Édito: Dr Oumar Diouhé Bah, l’éthique en blouse blanche face aux vents de la manipulation

Dans un pays longtemps miné par les ruptures de confiance, l’opacité et l’inaction, la santé publique guinéenne connaît aujourd’hui un souffle nouveau. Ce souffle a un nom : Dr Oumar Diouhé Bah. Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, il incarne une rupture avec les vieilles pratiques. Mais comme toute réforme profonde, sa rigueur dérange.
Au moment où il prend les rênes du ministère, la Guinée faisait face à plus de 95 % de rupture de vaccins. Une situation critique, invisible pour certains, fatale pour d’autres. Sous son impulsion et grâce à l’intégration à l’Initiative d’indépendance vaccinale, ce taux est tombé à zéro. Oui, zéro rupture de vaccins avant l’incendie malheureux, preuve d’un redressement historique, rationnel, documenté.
Parallèlement, la Guinée – jadis dans le peloton de tête des pays africains avec un nombre élevé d’enfants « zéro dose » préparait une vaste campagne de rattrapage le 2 juillet 2025. Une opération de santé publique d’envergure, digne de l’ère Sankara.
Et que dire de la transparence ? Dr Bah ne fuit pas la lumière il l’impose. Il a ordonné plusieurs audits internes :
-sur les financements extérieurs,
-sur la digitalisation des hôpitaux,
-sur les subventions,
-et même sur le Programme élargi de vaccination.
Un fait rarissime dans l’histoire de notre système sanitaire.
Les résultats sont là, visibles, vérifiables, et salués dans les plus hautes instances internationales. Alors pourquoi cette campagne de calomnie ? Parce qu’il s’attaque aux habitudes corrompues, parce qu’il gêne ceux qui prospéraient dans le flou.
Derrière la blouse, il y a un homme droit. Derrière la réforme, une volonté politique incarnée par le Président Mamadi Doumbouya. Et derrière les attaques, le refus de voir un système guérir.
On peut brûler des entrepôts, mais pas l’engagement d’un homme debout. La santé des Guinéens ne sera jamais une monnaie de propagande.
Par Billy KEITA citoyen en méditation mais passif.
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