Violence conjugale – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Sat, 03 Oct 2026 22:53:30 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Violence conjugale – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Siguiri : une jeune femme grièvement blessée par balle, son mari meurt après s’être tiré dessus https://planete7.info/siguiri-une-jeune-femme-grievement-blessee-par-balle-son-mari-meurt-apres-setre-tire-dessus/ Sat, 03 Oct 2026 22:49:08 +0000 https://planete7.info/?p=65393 Un drame conjugal a viré au tragique ce samedi 3 octobre 2026 dans le district de Léro, relevant de la sous-préfecture de Tomba-Kansa, dans la préfecture de Siguiri. Une jeune femme de 21 ans a été grièvement blessée par balle à la tête. Son mari, présenté comme l’auteur présumé des tirs, a ensuite retourné son […]]]>

Un drame conjugal a viré au tragique ce samedi 3 octobre 2026 dans le district de Léro, relevant de la sous-préfecture de Tomba-Kansa, dans la préfecture de Siguiri. Une jeune femme de 21 ans a été grièvement blessée par balle à la tête. Son mari, présenté comme l’auteur présumé des tirs, a ensuite retourné son arme contre lui et a succombé à ses blessures sur place.

La scène s’est déroulée dans des circonstances qui restent encore à élucider. Selon les premières informations recueillies auprès des services de santé, la jeune femme a été touchée par plusieurs projectiles avant d’être transportée en urgence au poste de santé de Léro.

« Ceux qui l’ont transférée chez nous nous ont fait savoir que c’est son mari qui a tiré sur elle à l’aide d’un fusil, avant de se tirer dessus lui-même et de succomber sur place. Déjà, les agents sont sur le terrain pour les besoins de l’enquête », a expliqué Dr Amara Oularé, chef du poste de santé de Léro.

À son arrivée, l’état de la victime nécessitait une prise en charge immédiate. Les agents de santé l’ont conduite au bloc opératoire, où cinq projectiles ont été extraits au cours de l’intervention.

Mais l’intervention n’a pas permis d’écarter totalement la présence éventuelle d’autres projectiles. Face à cette situation, les responsables sanitaires ont décidé de poursuivre sa prise en charge dans une structure médicale mieux équipée.

« Nous avons jugé nécessaire de l’envoyer dans une structure sanitaire plus élevée parce qu’il peut y avoir des balles cachées que nous n’avons pas pu détecter. Pour l’heure, elle est hors danger et elle a commencé à parler avec les gens », a précisé Dr Amara Oularé.

Si les circonstances immédiates du drame commencent à être connues, les raisons qui auraient conduit à cet acte restent, pour l’heure, inconnues.

Les services compétents ont ouvert une enquête afin de déterminer avec précision le déroulement des faits, d’établir les responsabilités et de faire la lumière sur les circonstances de la mort du mari et les tirs ayant grièvement blessé la jeune femme.

Saliou Fatou Cissé, correspondant à Kankan pour Planete7.info

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Drame à Coyah : Lamarana Barry avoue avoir étranglé la mère de ses trois enfants à Sanoyah https://planete7.info/drame-a-coyah-lamarana-barry-avoue-avoir-etrangle-la-mere-de-ses-trois-enfants-a-sanoyah/ Thu, 10 Apr 2025 17:34:17 +0000 https://planete7.info/?p=40338 L’affaire du meurtre de dame Kadiatou Diallo, survenu récemment à Sanoyah, dans la commune urbaine de Coyah, continue de secouer l’opinion. Ce jeudi, Mamadou Lamarana Barry, chauffeur de profession et principal suspect dans ce drame, a été présenté à la presse dans les locaux de la brigade de recherche de Coyah. Face aux journalistes, il […]]]>

L’affaire du meurtre de dame Kadiatou Diallo, survenu récemment à Sanoyah, dans la commune urbaine de Coyah, continue de secouer l’opinion. Ce jeudi, Mamadou Lamarana Barry, chauffeur de profession et principal suspect dans ce drame, a été présenté à la presse dans les locaux de la brigade de recherche de Coyah. Face aux journalistes, il a livré sa version des faits, un témoignage troublant sur les circonstances qui ont conduit à la mort de la mère de ses trois enfants.

Interpellé la veille dans la localité de Pamelap alors qu’il tentait de fuir, Lamarana Barry affirme que tout serait parti d’une dispute domestique banale.
« Ce jour-là, elle était en train de sortir les habits pour faire la lessive. Je lui ai demandé de laver aussi les miens, ce qu’elle a refusé. J’ai alors pris la planche à laver pour la rentrer dans la chambre. C’est là qu’elle s’est jetée sur moi. Je ne voulais pas qu’on en vienne aux mains, mais elle insistait. Alors, je l’ai étranglée », raconte-t-il froidement, reconnaissant avoir perdu le contrôle.

Selon lui, la victime, qui souffrait d’évanouissements fréquents, se serait effondrée après l’altercation.
« Je pensais qu’elle s’était évanouie comme d’habitude. Je suis sorti en la laissant là. Mais à mon retour, elle était toujours dans la même position. C’est là que j’ai compris qu’elle était morte », poursuit-il.

Pris de panique, Lamarana explique avoir attendu jusqu’à 3 heures du matin avant de déplacer le corps et de l’abandonner derrière un caniveau. Le lendemain matin, il aurait sollicité un ami pour fuir la zone, mais son escapade s’est arrêtée à Pamelap, où il a été appréhendé par les forces de l’ordre.

Interrogé sur les traces de brûlures retrouvées sur le corps de la victime, le mis en cause nie toute implication : « Non, ce n’est pas moi qui ai mis le feu sur le corps. Je le jure. »

Manifestement bouleversé, il conclut son récit avec une pointe de remords :
« Je regrette sincèrement ce qui s’est passé. Nous avons eu trois enfants ensemble, et je l’aimais profondément. »

Ce témoignage, livré publiquement, ajoute une dimension encore plus dramatique à cette affaire déjà tragique. Les enquêtes se poursuivent pour déterminer les responsabilités exactes, notamment en ce qui concerne les actes post-mortem infligés au corps de la victime.

Mohamed Diallo pour Planete7.info 

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Crimes passionnels en Guinée : Doit-on continuer à observer passivement la liste des victimes s’allonger, ou bien faut-il mettre en place des mesures dissuasives plus rigoureuses ? Par (Aliou Maci) https://planete7.info/crimes-passionnels-en-guinee-doit-on-continuer-a-observer-passivement-la-liste-des-victimes-sallonger-ou-bien-faut-il-mettre-en-place-des-mesures-dissuasives-plus-rigoureuses-par-aliou-maci/ Fri, 21 Mar 2025 15:08:43 +0000 https://planete7.info/?p=39574 Les crimes passionnels représentent un phénomène préoccupant en Guinée, où la vie humaine semble de plus en plus banalisée, malgré la ratification des conventions internationales condamnant de tels actes et l’existence de lois nationales réprimant ces comportements inacceptables. Face à la gravité de cette situation, la mise en place de mesures plus strictes ne s’avère-t-elle […]]]>

Les crimes passionnels représentent un phénomène préoccupant en Guinée, où la vie humaine semble de plus en plus banalisée, malgré la ratification des conventions internationales condamnant de tels actes et l’existence de lois nationales réprimant ces comportements inacceptables.

Face à la gravité de cette situation, la mise en place de mesures plus strictes ne s’avère-t-elle pas indispensable ? Bien que la réponse à cette question soit évidente, elle demeure néanmoins sans réponse concrète.

La liste des victimes ne cesse de s’allonger, et cela en dépit de l’attention portée par les autorités aux plus hauts niveaux.

Parmi les tragédies récentes, citons l’assassinat de Sidy Diallo par son épouse à Samatran, dans la commune de Kagbélén ; celui de Dame Ousmane Barry, également tuée par son époux dans le quartier Cimenterie de la même commune ; et, plus récemment, le drame de Dame Adama, poignardée par son compagnon à Kankan, dans la commune urbaine. Ces faits tragiques s’ajoutent à d’autres incidents similaires, souvent passés sous silence.

Il est indéniable qu’aucun pays n’est exempt d’insécurité. Toutefois, la situation en Guinée devient de plus en plus préoccupante pour ses citoyens. Doit-on continuer à observer passivement la liste des victimes s’allonger, ou bien faut-il mettre en place des mesures dissuasives plus rigoureuses ?

Comme le souligne l’adage, la loi ne se contente pas de sanctionner les coupables, elle a pour objectif de dissuader les futurs transgresseurs. Ainsi, la responsabilité des décideurs est pleinement engagée afin d’éviter que la société ne se transforme en une justice populaire.

Aliou Maci
Journaliste reporter

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Dubréka : Une jeune femme battue à mort par son compagnon, le témoignage poignant de sa tante  https://planete7.info/dubreka-une-jeune-femme-battue-a-mort-par-son-compagnon-le-temoignage-poignant-de-sa-tante/ Tue, 28 Jan 2025 01:32:31 +0000 https://planete7.info/?p=37403 Une affaire troublante secoue la commune urbaine de Dubréka. Néné Camara, une jeune femme âgée de 22 ans et coiffeuse de profession, a tragiquement perdu la vie dans des circonstances liées, selon ses proches, à des violences infligées par son compagnon, un gendarme en service. Le drame s’est déroulé dans la nuit du samedi 26 […]]]>

Une affaire troublante secoue la commune urbaine de Dubréka. Néné Camara, une jeune femme âgée de 22 ans et coiffeuse de profession, a tragiquement perdu la vie dans des circonstances liées, selon ses proches, à des violences infligées par son compagnon, un gendarme en service.

Le drame s’est déroulé dans la nuit du samedi 26 janvier 2025. Selon les témoignages recueillis auprès de la famille, Néné est revenue chez elle tard dans la nuit, visiblement mal en point. Vomissant et dans un état critique, elle a d’abord refusé de révéler ce qui s’était passé avant de confier à sa tante, Mama Aïsata Soumah, qu’elle avait été frappée par son compagnon.

Malgré l’insistance de ses proches pour que son agresseur l’emmène à l’hôpital, aucune réponse n’a été obtenue. « Elle m’a donné le numéro de ce jeune gendarme, mais il n’a jamais répondu à mes appels, même lorsque nous avons tenté de le joindre à plusieurs reprises », a expliqué Mama Aïsata Soumah. Face à l’aggravation de l’état de la victime, la famille a tenté de localiser le suspect au camp militaire. Mais, avant qu’une quelconque assistance ne puisse être apportée, Néné a succombé à ses blessures dans les premières heures du lundi 27 janvier.

Des sources proches de la famille ont également indiqué que le gendarme accusé se trouvait devant la concession familiale la nuit du drame. « Je l’ai trouvé là et lui ai demandé de partir, sans savoir que ma sœur avait été grièvement blessée. Ce n’est qu’après son départ que j’ai découvert l’état critique de Néné », a confié sous anonymat un frère de la victime.

L’affaire, désormais entre les mains de la justice, a suscité une vive indignation dans la communauté. Le corps de la défunte a été transféré à l’hôpital préfectoral de Dubréka pour une autopsie, afin de confirmer les causes exactes du décès.

 

Le procureur de Dubréka, Elhadj Mamoudou Camara, a annoncé l’ouverture d’une enquête et la mise en détention provisoire du suspect au camp d’infanterie de la ville. Il a également appelé la population au calme et promis que justice sera rendue.

Ce drame met en lumière une fois de plus la recrudescence des violences conjugales en Guinée. La famille de la victime, dans un cri de désespoir, appelle les autorités à agir fermement pour éviter que de tels drames ne se reproduisent. « Nous demandons justice pour notre sœur, pour que plus jamais une femme ne perde la vie dans de telles conditions », a déclaré un proche.

Alors que l’enquête suit son cours, cet événement tragique rappelle la nécessité urgente d’intensifier les campagnes de sensibilisation contre les violences faites aux femmes et de renforcer les mécanismes de protection des victimes.

 

Mohamed Diallo pour Planete7.info 

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Siguiri : Une femme de 23 ans abattue à Bouré-Balato, son mari principal suspect https://planete7.info/siguiri-une-femme-de-23-ans-abattue-a-boure-balato-son-mari-principal-suspect/ Wed, 11 Dec 2024 15:28:58 +0000 https://planete7.info/?p=35806 La région aurifère de Siguiri est secouée par un nouveau drame. Une jeune femme de 23 ans, Namanian Condé, a été abattue par balle dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 décembre 2024, à Bouré-Balato. Son mari est le principal suspect dans cette tragique affaire qui soulève de nombreux interrogatoires. Selon Mamady Kourouma, […]]]>

La région aurifère de Siguiri est secouée par un nouveau drame. Une jeune femme de 23 ans, Namanian Condé, a été abattue par balle dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 décembre 2024, à Bouré-Balato. Son mari est le principal suspect dans cette tragique affaire qui soulève de nombreux interrogatoires.

Selon Mamady Kourouma, un témoin oculaire, les événements se déroulent peu après minuit. « Nous étions assis dans notre sourire, en face du lieu de vente de la tutrice de la femme fusillée. Vers minuit, un chasseur est passé devant nous. Nous lui avons demandé d’où il venait et où il allait, mais il n’a pas répondu. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas passer ici sans s’expliquer, car sa tenue n’était pas celle de Balato. Il nous a finalement dit qu’il était un étranger de passage. Peu après, nous avons entendu un coup de feu. La fille qui vivait avec la vendeuse de riz a crié que Namanian était tombée, saignant de la tête », relate-t-il.

Transportée d’urgence à l’hôpital préfectoral de Siguiri, la victime, bien que dans le coma, à représailles connaissance. Selon le Dr Abdoulaye Bachir Condé, médecin légiste, la jeune femme a révélé dans ses derniers instants que son mari avait tenté de la tuer. « Elle est conservée consciencieuse jusqu’à 11 heures avant que son état ne se détériore. Nous avons fait de notre mieux pour la sauver, lui administrant deux poches de sang. Malheureusement, elle a succombé à un choc hémorragique vers 15 heures », explique le médecin.

Les premières enquêtes révélant que la défunte avait quitté Mandiana, où elle vivait avec son mari, à la suite de conflits conjugaux. Venue à Siguiri pour subvenir à ses besoins, elle a travaillé comme aide chez une vendeuse de riz. Le soir du drame, elle aurait reçu un appel téléphonique qu’elle a continué à l’extérieur pour ne pas déranger. C’est à ce moment qu’elle a été abandonnée.

Les soupçons se tournent naturellement vers le mari de la victime, principal suspect dans cette affaire. Ce crime soulève une fois de plus la question de la recrudescence de la violence dans la région et appelle les autorités locales à diligenter une enquête approfondie pour faire toute la lumière sur ce meurtre.

Ce drame met en évidence la nécessité d’une intervention rapide pour enrayer la vague de violences à Siguiri et assurer la sécurité

 

Saliou Fatou Cissé pour Planete7.info 

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Siguiri : Mort suspecte d’une jeune femme à Djatélah https://planete7.info/siguiri-mort-suspecte-dune-jeune-femme-a-djatelah/ Fri, 06 Dec 2024 23:16:15 +0000 https://planete7.info/?p=35612 Dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 décembre 2024, une tragédie a secoué la localité de Djatélah, située dans la commune urbaine de Siguiri. Le corps sans vie de Koumba Kamano, une jeune femme de 22 ans, a été retrouvé, laissant la communauté sous le choc. Les premières informations recueillies indiquent qu’elle aurait […]]]>

Dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 décembre 2024, une tragédie a secoué la localité de Djatélah, située dans la commune urbaine de Siguiri. Le corps sans vie de Koumba Kamano, une jeune femme de 22 ans, a été retrouvé, laissant la communauté sous le choc. Les premières informations recueillies indiquent qu’elle aurait succombé à la suite d’une dispute avec son ancien compagnon.

Dr Abdoulaye Bachir Condé, médecin aux urgences médico-chirurgicales de l’hôpital préfectoral de Siguiri, a déclaré avoir été alerté par des habitants de Djatélah : « J’ai reçu un appel ce matin m’informant de la mort d’une jeune femme survenue la nuit précédente, aux alentours de 23 heures. Le procureur, Me Ibrahima 1 Camara, a été immédiatement informé et a ordonné l’ouverture d’une enquête pour éclaircir les circonstances de ce drame. »

Selon les explications fournies par le suspect principal, la victime était son ancienne partenaire. Leur relation, initiée à Toka, une autre localité de la commune urbaine de Siguiri, avait été marquée par des épreuves. La jeune femme était tombée enceinte de lui, mais leur enfant n’avait pas survécu.

Après leur installation à Djatélah, leur relation s’était dégradée, poussant le suspect à signaler la situation à son chef de secteur. Une séparation avait été convenue. Cependant, Koumba Kamano aurait continué à rendre visite à son ancien compagnon de manière récurrente et nocturne pour enquêter sur ses activités. Malgré plusieurs avertissements, elle aurait été surprise chez lui la nuit du drame.

D’après le témoignage recueilli par le médecin légiste, une altercation aurait éclaté. « La jeune femme l’aurait poussé, et il aurait réagi de même. Lors de cette dispute, elle est tombée, frappant violemment sa tête contre un objet contondant. Elle était encore en vie lorsque le chef de secteur a demandé au suspect de l’emmener à l’hôpital, mais cela n’a pas été fait à temps, et elle a finalement succombé à ses blessures », a rapporté Dr Condé.

Le corps de Koumba Kamano a été remis à sa famille pour les obsèques. Pendant ce temps, le suspect a été placé en garde à vue et fait l’objet d’une enquête approfondie afin de déterminer les responsabilités et les circonstances exactes de ce drame.

Cette affaire tragique soulève une fois de plus la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention et de gestion des conflits au sein des relations interpersonnelles.

 

Saliou Fatou Cissé pour Planete7.info 

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