Université de Sonfonia – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Thu, 22 Oct 2026 13:06:28 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Université de Sonfonia – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Guinée : l’intelligence artificielle s’invite dans les programmes de formation à l’université de Sonfonia https://planete7.info/guinee-lintelligence-artificielle-sinvite-dans-les-programmes-de-formation-a-luniversite-de-sonfonia/ Thu, 22 Oct 2026 13:02:15 +0000 https://planete7.info/?p=66606 À l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, l’intégration de l’intelligence artificielle dans les programmes de formation marque une nouvelle étape dans l’adaptation de l’enseignement supérieur aux mutations technologiques. Si les enseignants-chercheurs y voient une opportunité d’améliorer les apprentissages et de renforcer les compétences numériques des étudiants, ils soulignent également l’urgence de former les apprenants à […]]]>

À l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, l’intégration de l’intelligence artificielle dans les programmes de formation marque une nouvelle étape dans l’adaptation de l’enseignement supérieur aux mutations technologiques. Si les enseignants-chercheurs y voient une opportunité d’améliorer les apprentissages et de renforcer les compétences numériques des étudiants, ils soulignent également l’urgence de former les apprenants à un usage responsable et maîtrisé de cet outil.

L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans les pratiques d’apprentissage, de recherche et de production des connaissances. Face à cette transformation, les universités sont confrontées à un défi majeur : adapter leurs programmes et leurs méthodes pédagogiques aux nouvelles exigences du monde professionnel, sans compromettre la qualité de la formation ni les principes fondamentaux du travail académique.

En Guinée, l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia entend prendre part à cette évolution. L’intégration de l’intelligence artificielle dans les programmes de formation figure désormais parmi les préoccupations de ses responsables universitaires et de ses enseignants-chercheurs.

Pour Pathé Netchetaye, chef du département des lettres et sciences du langage, la question a déjà été abordée au sein des instances de décision de l’établissement.

« Lors de notre dernier conseil universitaire, nous avons évoqué ce problème, et cela se trouve déjà en cours. Mais cela ne concerne pas seulement l’enseignement supérieur, c’est pour tout le monde. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle est un outil incontournable dans la formation », explique-t-il.

Au-delà de son introduction dans les cursus universitaires, l’enjeu est de préparer les étudiants à comprendre les possibilités offertes par cette technologie, mais aussi ses limites. Recherche documentaire, traitement de l’information, assistance à la rédaction ou encore acquisition de nouvelles compétences : les applications de l’intelligence artificielle sont nombreuses. Encore faut-il que les apprenants sachent s’en servir avec discernement.

Cette volonté d’adaptation se traduit notamment par un travail sur les maquettes pédagogiques. Dr Oumar Sacko, enseignant-chercheur au département des lettres et sciences du langage, affirme avoir consacré une partie importante de ses vacances à la préparation de ces nouveaux contenus.

« Personnellement, j’ai travaillé sur la notion de l’IA pendant les grandes vacances. J’ai consacré toutes les vacances à travailler sur les maquettes et je peux dire que je fais partie des artisans de ce nouveau programme », souligne-t-il.

Pour cet enseignant-chercheur, l’évolution des technologies impose aux établissements d’enseignement supérieur de revoir leurs approches afin de rester en phase avec les transformations du monde contemporain. L’université ne peut, selon lui, ignorer un outil qui prend une place croissante dans les pratiques professionnelles et les activités intellectuelles.

« Vraiment, c’est salutaire, mais il faut suivre le rythme. Le monde évolue et il faut retenir que le monde est devenu un village planétaire où l’intelligence artificielle est un outil de travail », insiste-t-il.

Cette évolution pose ainsi la question de la place des compétences numériques dans la formation des étudiants guinéens. L’objectif n’est plus seulement de transmettre des connaissances théoriques, mais également de donner aux futurs diplômés les moyens de s’adapter à un environnement professionnel en constante mutation.

Si l’intelligence artificielle ouvre de nouvelles perspectives pédagogiques, son utilisation soulève également des préoccupations. La fiabilité des informations générées, le risque de plagiat, la dépendance aux outils numériques et le respect des règles académiques figurent parmi les défis auxquels les établissements doivent faire face.

Pour Dr Oumar Sacko, la priorité est donc de permettre aux étudiants de maîtriser cet outil plutôt que de l’utiliser sans en comprendre les mécanismes.

« Aujourd’hui, le problème, c’est de savoir comment l’utiliser. C’est pourquoi nous avons décidé, dans le cours d’informatique, d’associer l’intelligence artificielle afin que les étudiants puissent l’utiliser à bon escient », précise-t-il.

Cette approche met en évidence un enjeu essentiel : faire de l’intelligence artificielle un outil d’accompagnement de l’apprentissage, et non un substitut à l’effort intellectuel. Les étudiants doivent pouvoir s’appuyer sur ses fonctionnalités tout en conservant leur capacité à analyser, vérifier les informations, construire un raisonnement et produire un travail personnel.

La transformation des programmes ne se limite d’ailleurs pas à l’intelligence artificielle. Selon Dr Oumar Sacko, de nouveaux enseignements, notamment en éthique, en déontologie et en entrepreneuriat, ont également été introduits. Ils viennent compléter les cours d’anglais et d’informatique déjà existants, dans une perspective de diversification et de renforcement des compétences.

L’introduction de ces matières traduit l’importance accordée à une formation qui ne se limite pas aux savoirs techniques, mais qui prend également en compte les responsabilités professionnelles, les principes éthiques et les capacités d’initiative des futurs diplômés.

À Sonfonia, l’intégration de l’intelligence artificielle dans les programmes de formation ouvre de nouvelles perspectives pour l’enseignement supérieur. Mais sa réussite dépendra aussi de la capacité des enseignants et des étudiants à s’approprier ces outils, ainsi que de la mise en place de pratiques pédagogiques adaptées.

Pour cette première expérience, Dr Oumar Sacko appelle l’ensemble des acteurs concernés à s’engager dans cette dynamique et à privilégier les bonnes pratiques.

Au-delà de l’introduction d’une nouvelle technologie dans les cursus universitaires, l’enjeu est de préparer une génération d’étudiants capable d’évoluer dans un monde où les compétences numériques occupent une place grandissante. Pour l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, le défi consiste désormais à transformer cette évolution en un véritable levier d’apprentissage, de recherche et d’innovation, tout en préservant l’esprit critique, la rigueur scientifique et l’intégrité académique.

Antoine Neima pour Planete7.info

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Université de Sonfonia : entre réorganisation des cours et difficultés matérielles, une rentrée sous tension https://planete7.info/universite-de-sonfonia-entre-reorganisation-des-cours-et-difficultes-materielles-une-rentree-sous-tension/ Wed, 21 Oct 2026 14:25:34 +0000 https://planete7.info/?p=66569 La rentrée universitaire 2026-2027 a débuté le lundi 19 octobre à l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia. Au cours de cette première semaine, la mobilisation progressive des étudiants s’accompagne de difficultés d’orientation, de changements de salles et d’inquiétudes liées à la nouvelle programmation des cours. Entre contraintes infrastructurelles et préoccupations financières, étudiants et responsables pédagogiques […]]]>

La rentrée universitaire 2026-2027 a débuté le lundi 19 octobre à l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia. Au cours de cette première semaine, la mobilisation progressive des étudiants s’accompagne de difficultés d’orientation, de changements de salles et d’inquiétudes liées à la nouvelle programmation des cours. Entre contraintes infrastructurelles et préoccupations financières, étudiants et responsables pédagogiques appellent à une meilleure adaptation de l’organisation universitaire aux réalités du campus.

Dans les couloirs et les espaces de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, les étudiants reprennent progressivement leurs habitudes. Mais cette rentrée universitaire ne se déroule pas sans difficultés. Pour les nouveaux inscrits, il faut découvrir les lieux et retrouver les salles de cours. Pour les anciens, il faut s’adapter aux changements intervenus pendant les vacances, dans un campus encore marqué par des travaux.

Au département des lettres et sciences du langage, les responsables pédagogiques sont particulièrement mobilisés pour orienter les étudiants. Une mission qui s’avère délicate, notamment pour les nouveaux venus, encore peu familiers avec l’organisation des lieux.

« Notre problème d’abord, ce sont les étudiants de première année, parce qu’ils ne connaissent pas encore l’Université de Sonfonia, c’est-à-dire l’enceinte même de l’université. Même les anciens, qui sont en licence 2 et 3, ont trouvé l’université en chantier », explique Pathé Netchetaye, chef du département des lettres et sciences du langage.

À cette difficulté d’adaptation s’ajoutent les changements d’affectation de certaines salles. Des espaces utilisés avant les vacances ne sont plus nécessairement destinés aux mêmes enseignements. Résultat : les responsables doivent intervenir directement sur le terrain pour guider les étudiants vers leurs nouvelles salles.

« Les salles de classe qu’ils ont laissées ici pour aller en grandes vacances ont changé. Au moment où nous parlons, certains sont déjà installés dans leurs salles respectives et, avec ce changement, nous sommes à la porte pour pouvoir orienter certains vers leur salle », précise-t-il.

Au-delà des problèmes d’orientation, l’état des infrastructures constitue une autre préoccupation en ce début d’année universitaire. Alors que les enseignements reprennent progressivement, certaines salles ne disposent pas encore des équipements nécessaires pour accueillir les étudiants dans de bonnes conditions.

Une situation qui inquiète les responsables pédagogiques, confrontés à la nécessité d’assurer la continuité des cours malgré les contraintes matérielles.

« Vraiment, nous avons un peu d’inquiétude par rapport aux travaux ici, parce qu’il y a des salles qui ne sont pas équipées pour installer certains étudiants », confie Pathé Netchetaye.

Face à ces difficultés, le chef de département recommande aux étudiants, anciens comme nouveaux, de privilégier la ponctualité. Au-delà d’une simple question de discipline, cette habitude leur permettrait de mieux s’orienter et de comprendre progressivement le fonctionnement de l’établissement.

« Moi, je dis aux nouveaux et aux anciens de venir à temps pour pouvoir s’adapter au mouvement de l’université. Ici, nous ne sommes pas au lycée, nous sommes maintenant dans l’enseignement supérieur. S’ils viennent à temps, ils auront suffisamment de temps pour comprendre comment fonctionne l’université », conseille-t-il.

Un appel d’autant plus important que les changements de salles et l’organisation du campus peuvent compliquer l’accès aux enseignements pour les étudiants qui arrivent en retard.

Sur le campus, la présence des étudiants augmente progressivement depuis le début de la semaine. Malgré les difficultés d’adaptation, l’envie de reprendre les cours est perceptible. Mais derrière cette mobilisation se dessinent d’autres inquiétudes, notamment autour de la nouvelle programmation des enseignements.

Étudiant en troisième année de licence en histoire, Sylla Ibrahima Sory observe une reprise progressive des activités académiques.

« L’engouement est là. Les étudiants commencent à venir petit à petit depuis le lundi 19 octobre 2026 », constate-t-il.

Toutefois, l’enthousiasme de la rentrée est tempéré par un changement d’emploi du temps qui suscite des interrogations chez certains apprenants. Selon cet étudiant, les cours, auparavant concentrés sur trois jours par semaine, sont désormais programmés sur une période plus longue.

« Depuis lundi, nous sommes confrontés à un grand problème lié au changement du programme des cours. Avant, nous n’avions que trois jours de cours par semaine, de 8 heures à 18 heures. Mais, à notre grand étonnement, nous avons trouvé un programme prolongé jusqu’au vendredi, voire même au samedi », déplore-t-il.

Cette nouvelle organisation soulève des préoccupations particulières chez les étudiants originaires de l’intérieur du pays, venus poursuivre leurs études à Conakry. Pour ceux qui rencontrent déjà des difficultés à financer leur logement, leur alimentation et leurs déplacements, l’augmentation du nombre de jours de cours pourrait entraîner des dépenses supplémentaires.

Sylla Ibrahima Sory estime que cette situation risque de fragiliser davantage les étudiants les plus démunis, notamment ceux qui ne disposent pas d’un soutien financier régulier.

« Vous savez, il y a certains qui ont quitté l’intérieur du pays et qui ont été orientés ici à Conakry. Certains ont difficilement accès à la nourriture, et l’accès au logement est très compliqué. Comment peut-on envoyer ces étudiants suivre les cours pendant cinq à six jours, surtout lorsqu’ils n’ont pas de source de revenus ? Le problème de transport pourrait également peser économiquement sur eux », alerte-t-il.

Pour cet étudiant, les autorités universitaires devraient réexaminer la programmation des enseignements afin de mieux prendre en compte les conditions de vie des apprenants. L’objectif, selon ses préoccupations, est de concilier les exigences académiques avec les réalités sociales et économiques auxquelles sont confrontés de nombreux étudiants.

Au terme de cette première semaine, la rentrée universitaire à Sonfonia révèle des défis qui dépassent la seule reprise des cours. L’orientation des nouveaux étudiants, les changements de salles, l’équipement des infrastructures et les contraintes liées au nouvel emploi du temps figurent parmi les principales difficultés soulevées sur le campus.

Si la mobilisation progressive des étudiants témoigne d’une volonté de renouer avec les apprentissages, les témoignages recueillis mettent également en lumière la nécessité d’améliorer les conditions d’accueil et d’organisation des enseignements.

Pour les responsables pédagogiques, il s’agit d’accompagner les étudiants dans leur adaptation à l’environnement universitaire. Pour les apprenants, l’enjeu consiste aussi à pouvoir suivre les cours sans que les contraintes matérielles et financières ne deviennent un obstacle supplémentaire à leur parcours.

À Sonfonia, cette rentrée universitaire commence donc sous le signe de l’adaptation. Sa réussite dépendra notamment de la capacité des différents acteurs à trouver des réponses aux difficultés exprimées, afin de garantir aux étudiants des conditions d’apprentissage plus favorables.

Antoine Neima pour Planete7.info

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Université de Sonfonia : les étudiants de fin de cycle confrontés au casse-tête des notes https://planete7.info/universite-de-sonfonia-les-etudiants-de-fin-de-cycle-confrontes-au-casse-tete-des-notes/ Wed, 17 Jun 2026 09:07:02 +0000 https://planete7.info/?p=57366 À l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, la gestion des notes demeure une source de préoccupation majeure pour de nombreux étudiants, particulièrement ceux en fin de cycle. Retards dans la publication des résultats, erreurs administratives et difficultés de régularisation constituent autant d’obstacles qui compliquent le parcours académique de plusieurs apprenants. Sur le campus universitaire, les […]]]>

À l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, la gestion des notes demeure une source de préoccupation majeure pour de nombreux étudiants, particulièrement ceux en fin de cycle. Retards dans la publication des résultats, erreurs administratives et difficultés de régularisation constituent autant d’obstacles qui compliquent le parcours académique de plusieurs apprenants.

Sur le campus universitaire, les témoignages recueillis traduisent un profond sentiment d’inquiétude. Étudiant en Licence 3 d’Animation culturelle, Yaya Kalabane affirme vivre cette situation depuis plusieurs années.

« Le problème des notes est devenu un véritable casse-tête pour les étudiants de Sonfonia. Pour ma part, je traîne un problème de note depuis ma première année de licence. Malgré les démarches entreprises, la situation continue encore aujourd’hui de me pénaliser », confie-t-il.

L’étudiant reconnaît toutefois que certains apprenants contribuent parfois eux-mêmes à l’aggravation du problème en tardant à effectuer les démarches nécessaires.

« Nous avons également notre part de responsabilité. Beaucoup d’étudiants repoussent les procédures de régularisation, pensant avoir suffisamment de temps. Malheureusement, lorsqu’ils décident enfin d’agir, les difficultés deviennent souvent plus complexes à résoudre », explique-t-il.

Même constat chez Mohamed Keïta, étudiant en Licence 3 de Sciences du langage. Selon lui, les problèmes liés aux notes figurent parmi les nombreuses difficultés auxquelles les étudiants des universités publiques doivent faire face.

« Les études dans les universités publiques ne sont pas toujours faciles. Les questions liées aux notes constituent une préoccupation récurrente. Certes, les situations varient d’un étudiant à l’autre, mais lorsqu’un problème survient, les conséquences peuvent être lourdes pour la suite du parcours universitaire », souligne-t-il.

Au-delà des lenteurs administratives, Mohamed Keïta dénonce également certaines pratiques qu’il juge contraires aux principes d’équité académique.

« Il arrive que certains étudiants recourent à des moyens détournés pour obtenir leurs notes. Dans certains cas, des sommes d’argent seraient exigées pour faciliter certaines situations académiques. Ce sont des pratiques qui, si elles sont avérées, portent atteinte à l’égalité des chances entre les étudiants », déplore-t-il.

Face à cette réalité, de nombreux étudiants appellent les autorités universitaires à renforcer les mécanismes de gestion, de suivi et de traitement des résultats académiques. Ils estiment qu’une meilleure organisation administrative, associée à davantage de transparence, permettrait non seulement de réduire les litiges liés aux notes, mais aussi de restaurer la confiance des étudiants envers l’institution universitaire.

Alors que la fin de l’année académique approche pour plusieurs promotions, les étudiants concernés espèrent voir leurs préoccupations prises en compte afin d’éviter que des problèmes administratifs ne compromettent leurs projets de formation et d’insertion professionnelle.

Antoine Neima pour Planete7.info

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Affaire « faux diplômes » : le département fait une invite aux étudiants « sachez que vous avez des papiers et non des diplômes » https://planete7.info/affaire-faux-diplomes-le-departement-fait-une-invite-aux-etudiants-sachez-que-vous-avez-des-papiers-et-non-des-diplomes/ https://planete7.info/affaire-faux-diplomes-le-departement-fait-une-invite-aux-etudiants-sachez-que-vous-avez-des-papiers-et-non-des-diplomes/#respond Sat, 10 Feb 2024 13:47:58 +0000 https://planete7.info/?p=26310 C’est à travers un point de presse animé dans l’enceinte de l’université UGLC ce jeudi 08 février 2024 que le département de l’enseignement supérieur de la recherche scientifique et de l’Innovation en compagnie du rectorat de l’université Général Lansana Conté de Sonfonia qu’un éclaircissement a été apporté sur ces diplômes récemment délivrés par le rectorat […]]]>

C’est à travers un point de presse animé dans l’enceinte de l’université UGLC ce jeudi 08 février 2024 que le département de l’enseignement supérieur de la recherche scientifique et de l’Innovation en compagnie du rectorat de l’université Général Lansana Conté de Sonfonia qu’un éclaircissement a été apporté sur ces diplômes récemment délivrés par le rectorat et rappelés par la même entité.

Au cours de cette conférence, l’équipe du professeur Daniel Lamah recteur de l’université Général Lansana Conté rappelle qu’au total, 6592 diplômes sont concernés, sur 10.525 diplômes.

Facinet Conté secrétaire général du MERSRI soutient que la volonté du département est de lutter contre les faux diplômes. C’est pourquoi ils ont décidé selon lui d’harmoniser les diplômes des institutions d’enseignement supérieur.

« Il y avait des institutions d’enseignement supérieur ici où on avait jusqu’à 17 spécimens. Dans une seule université. Dans ce contexte de refondation, est-ce qu’on pouvait rester au ministère sans aller vers un programme de sécurisation et de traçabilité des diplômes. Et ce travail, nous l’avons fait avec les universités. Aujourd’hui, les diplômes qui sont délivrés à cette promotion 2022-2023, sont des diplômes sécurisés et traçables. C’est vraiment avec le cœur serré que nous avons constaté qu’il y a une des institutions d’enseignement supérieur sur 17, qui a donné les mentions en suivant le règlement de 2007 alors que celui-ci n’est plus en vigueur. Sur ces diplômes, on cite le règlement de 2019, mais la notation est faite selon le règlement de 2007. Quelle incohérence ? Est-ce que des gens responsables pouvaient laisser passer ça ? Non. C’est ce qui a amené madame la ministre, à saisir les autorités de l’université de Sonfonia, pour leur demander de bien vouloir retirer ces diplômes. Le diplôme est un document qui sanctionne la fin d’un niveau de formation. Est-ce qu’on pouvait laisser cette erreur se glisser dans la vie de nos enfants ? Non. C’est en toute responsabilité qu’on s’est dit qu’il fallait honorer le chef de l’État, en faisant en sorte que le système d’enseignement supérieur puisse relever tous les défis auxquels il était confronté quand on est arrivé », fait savoir le secrétaire général du MERSRI.

Avant de finir docteur Facinet Conté fait une invite aux étudiants.

« Chers étudiants vous devez comprendre qu’à partir de cet instant vous ne détenez pas des diplômes, mais des simples papiers. Alors nous lançons cet appel fraternel si vous voulez avoir vos diplômes, je vous prie de faire un retour vers les autorités pour que dans le meilleur délai, qu’elles puissent mettre à votre disposition, des documents qui vont vous accompagner durant votre vie professionnelle » a lancé Facinet Conté.

 

 

Mohamed Diallo pour Planete7.info

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Bourse d’entretien : les étudiants seront payés dès ce vendredi (MESRSI) ! https://planete7.info/bourse-dentretien-les-etudiants-seront-payes-des-ce-vendredi-mesrsi/ https://planete7.info/bourse-dentretien-les-etudiants-seront-payes-des-ce-vendredi-mesrsi/#respond Thu, 09 Feb 2023 20:12:15 +0000 https://planete7.info/?p=18764 Les étudiants boursiers recevront leur argent à partir de ce vendredi sur toute l’étendue du territoire. L’annonce a été faite lors d’un point de presse tenu par le ministère à travers son secrétaire général et la directrice générale de PAYCARD. « J’ai l’honneur au nom de tout le ministère, de madame la ministre de MESRSI, de […]]]>

Les étudiants boursiers recevront leur argent à partir de ce vendredi sur toute l’étendue du territoire. L’annonce a été faite lors d’un point de presse tenu par le ministère à travers son secrétaire général et la directrice générale de PAYCARD.

« J’ai l’honneur au nom de tout le ministère, de madame la ministre de MESRSI, de vous dire que ces bourses seront payées demain », annonce Dr Facinet Conté, secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation. C’est sans doute la meilleure nouvelle de ce jeudi 09 février 2023. Du moins pour les étudiants qui rentreront en possession de leur bourse d’entretien dès demain. Dans ce point de presse où la nouvelle a fait retentir une grande ovation venant des étudiants, le secrétaire général a voulu revenir sur les avantages que les réformes ont posés.

Deux opérations ont précédé l’obtention de cette bourse, il s’agit de l’opération biométrique des bourses et la demande de bourse que les étudiants doivent fournir, des opérations positives à ses yeux. Et pour preuve, le secrétaire général offre des chiffres « Nous avions au départ 57 000 étudiants, après les opérations de biométrie, nous avons dénombré 44 000 étudiants. Ensuite, il y a eu les opérations de demande de bourse, et quand nous avons confronté le nombre de sorties de demande de bourse et la biométrie, nous avons dénombré 42 000 étudiants. »

Avant d’ajouter : « Nous avons mis la liste de ces 42000 étudiants à la disposition de notre partenaire (PAYCARD), et PAYCARD a envoyé des messages, certains ont supprimé des messages, d’autres n’avaient pas le nombre de téléphones, ces étudiants-là sont au nombre de 4 000. », ce qui signifie que ce sont les 38.000 étudiants qui recevront dès demain leurs bourses.

Le ministère n’ayant pas l’assurance que les personnes qui ne se sont pas inscrites lors de la première opération biométrique sont des fictives, il vient de programmer à nouveau une seconde phase d’opération biométrique et de demande de bourse. Une phase qui a été lancée par le ministère ce jeudi même à l’Université Julius Nyéréré de Kankan et celle de Gamal Abdel Nasser nous confie son secrétaire général, docteur Facinet Conté. Cependant, la biométrie doit être accompagnée par la demande de bourse pour être en possession de sa bourse d’entretien. Quant au, 4 000 étudiants qui ont effectué l’opération biométrique, mais qui n’ont pas reçu le message parce que le numéro existant n’est pas fonctionnel ou en erreur, le ministère leur appelle à aller vers leurs comptes Gupol rafraîchir leurs numéros et d’en informer leurs institutions respectives. Toutefois, le ministère, à travers son secrétaire général rassure que tout étudiant qui n’a pas reçu son argent à cause d’un problème biométrique ou autres, sera remboursé de tout son argent dès qu’il sera en règle.

Prenant la parole, madame Fatou Diarra, directrice générale de PAYCARD a venté l’opération de dématérialisation des bourses d’entretiens : « Aujourd’hui, vous voyez, avec l’application PAYCARD, vous pouvez faire des transferts. Vous pouvez acheter des crédits téléphoniques sur tous les trois numéros, Orange, MTN et Cellcom… et bientôt, vous aurez la capacité avec votre propre compte d’acheter des cours en ligne. Tout cela est fait pour que vous n’ayez plus à courir avec votre argent. »

À côté de cette mesure, des points de retrait ont été installés dans toutes les universités du pays. En ce qui concerne les transactions en ligne, aucun frais de retrait ne sera appliqué, sauf pour les retraits de cash qui est facturé à 1%.

 

Diarouga Aziz Baldé pour Planete7.info

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