Un corps sans vie a été découvert dans le cours d’eau de Doghora, situé dans le quartier éponyme de la commune urbaine de Labé, dans la soirée du lundi 3 mars 2025. L’identité de la victime a été confirmée par ses proches : il s’agit d’Alimou Marié, père de deux enfants.
Selon Mamadou Saïdou Diallo, un ami proche du défunt, ils s’étaient séparés après la prière de 13 heures ce lundi. « Oui, effectivement, nous nous sommes quittés après la prière de 13 heures, et c’est en début de soirée que j’ai été informé de son décès », a-t-il confié avec émotion.
Dès la découverte du corps, les habitants ont alerté les autorités. Moussa Cissoko, président du conseil de quartier de Doghora, raconte : « J’ai été informé qu’un corps sans vie avait été retrouvé dans mon quartier. Immédiatement, je me suis rendu sur place pour constater les faits. J’ai ensuite contacté le président de la délégation spéciale ainsi que le procureur, qui a ordonné le transfert du corps à la morgue de l’hôpital régional de Labé. »
Actuellement, le corps de la victime repose à la morgue de l’hôpital régional de Labé, en attendant les conclusions des autorités compétentes. Les circonstances exactes de ce drame restent floues, et une enquête pourrait être ouverte afin de déterminer les causes du décès.
Cette découverte tragique a suscité une vive émotion dans le quartier de Doghora, où résidait la victime.
Thierno Abdourahmane Diallo, correspondant à Labé pour Planete7.info
]]>Les incendies domestiques deviennent de plus en plus fréquents à Conakry et ses environs, causant d’importants dégâts matériels et parfois des pertes en vies humaines. Dans la matinée du mardi 25 février 2025, un violent incendie s’est déclaré dans le quartier Koloma, commune de Ratoma. Le drame a coûté la vie à un locataire et causé d’importantes pertes matérielles.
Sur les lieux du sinistre, la consternation était palpable. Témoins de la tragédie, les voisins ont tenté en vain de maîtriser les flammes avant l’arrivée des secours. Mohamed Sylla, rencontré dans la maison mortuaire, raconte avec émotion les circonstances du drame : « Malheureusement, l’incendie a coûté la vie à l’un des locataires, Arafan Dabo. C’est une perte tragique. Nous remercions Allah et saluons l’effort des voisins qui se sont battus courageusement contre les flammes. Mais lorsqu’une vie est arrachée, les dégâts matériels deviennent secondaires. Ce qui nous attriste le plus, c’est que ses enfants, de retour de l’école, ne reverront plus jamais leur père. »
Le corps de la victime a été transféré à la morgue de l’hôpital Donka. Selon ses proches, il sera rapatrié dans son village natal pour son inhumation.
Ce drame relance une fois de plus la question de la prévention des incendies en milieu urbain. Face à la recrudescence de ces sinistres, des mesures préventives s’imposent pour éviter d’autres pertes en vies humaines.
Mohamed Diallo pour Planete7.info
]]>Ce mercredi, une tragédie s’est abattue sur la localité de Kassakassa, dans le district d’Aminadjalonka, sous-préfecture de Maleah, lorsqu’un éboulement survenu dans une mine d’or artisanale a coûté la vie à trois personnes.
Dr. Abdoulaye Bachir Condé, médecin légiste à l’hôpital préfectoral de Siguiri, a été informé de l’incident par un citoyen du nom de Kaïn Camara. Il a déclaré : « C’est aux environs de 11 heures que nous avons été alertés par Kaïn Camara concernant un éboulement dans le secteur de Kassakassa. Cela fait longtemps que des gens exploitent ce site, mais c’est hier, vers 11 heures, que nous avons entendu des cris suite à cet incident tragique. Trois personnes ont perdu la vie. »
Les corps des victimes, dont l’identité de l’une d’elles reste à confirmer, ont été remis au président du district d’Aminadjalonka pour les funérailles. En parallèle, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Siguiri, Me Ibrahima Camara, a ordonné l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les responsabilités dans ce drame.
Cette tragédie soulève des questions pressantes sur la sécurité des zones d’exploitation minière dans la préfecture de Siguiri. Les autorités locales sont interpellées à prendre des mesures urgentes pour renforcer la sécurité et prévenir de futurs incidents similaires.
Le gouvernement et les acteurs concernés doivent agir rapidement pour garantir la sécurité des mineurs et des riverains, afin d’éviter que de telles pertes humaines ne se reproduisent. La communauté locale attend des réponses et des actions concrètes pour prévenir de tels drames à l’avenir.
Saliou Fatou Cissé pour Planete7.info
]]>La violence faite aux femmes et aux enfants continue de hanter la capitale guinéenne. Malgré les efforts déployés par les autorités et les ONG locales pour combattre ce fléau, de nouvelles tragédies émergent, révélant la gravité de la situation. Ce samedi, une fillette de seulement 6 ans, M’mahawa Camara, a été retrouvée violée et assassinée dans les toilettes de son école, lors d’une kermesse organisée pour célébrer la fin de l’année scolaire.
Rencontrée par un de nos journalistes, Binette Camara, tante de M’mahawa, a partagé les circonstances tragiques entourant cette perte dévastatrice. <<C’était à l’occasion de la kermesse de leur école que cet incident s’est produit. Hier, avant qu’elle ne parte, nous l’avons bien coiffée et habillée. Elle est partie avec le sourire,>> se souvient Binette, le regard empli de douleur. <<Entre 18 et 19 heures, nous avons appris qu’un corps de fille avait été retrouvé dans les toilettes de l’école. Curieux, nous sommes allés vérifier, et c’était bien notre M’mahawa qui avait été violée et tuée.>>
Elle poursuit, amèrement : <<À l’école, les autorités n’ont pas voulu que nous entrions en contact avec le corps de la petite.>> Les circonstances de cette tragédie sont d’autant plus poignantes que M’mahawa était orpheline de mère depuis moins de deux mois. <<C’est moi qui vis avec elle. Elle n’a que 6 ans cette année,>> explique Binette, visiblement affectée par la perte.
<<Dieu a voulu que cela se passe ainsi, et nous nous en remettons à sa volonté,>> ajoute-t-elle. Toutefois, derrière cette résignation apparente, une colère sourde se fait sentir. <<Pour le moment, nous n’avons pas encore déposé de plainte, mais nous ne pardonnerons pas à celui qui a commis cet acte. Il s’est caché pour le faire, et nous aussi, nous allons nous cacher pour lui rendre la monnaie,>> s’indigne-t-elle.
À l’heure actuelle, le corps de M’mahawa est conservé à la morgue de l’hôpital Ignace Deen, tandis que la famille se prépare à faire face à cette tragédie. <<Tout ce que nous réclamons, c’est justice pour notre fille. Ce n’est pas la première fois que cela se produit dans notre pays, et les autorités doivent agir maintenant contre ce fléau,>> conclut Binette, le cœur lourd mais déterminé à faire entendre la voix de sa nièce.
La communauté de Tombolia est en émoi, et cette tragédie soulève des questions cruciales sur la sécurité des enfants et l’inefficacité des mesures de protection mises en place. Face à cette situation alarmante, il est impératif que les autorités prennent des mesures concrètes pour protéger les plus vulnérables et restaurer la confiance de la population.
Mohamed Diallo pour Planete7.info
]]>Après les événements tragiques survenus lors de la finale du tournoi de football à N’Zérékoré, ayant fait des dizaines de morts et de blessés, l’Alliance Nationale pour l’Alternance et la Démocratie (ANAD) exprime sa douleur et pointe du doigt les dérives liées aux initiatives visant à promouvoir une candidature controversée. Dans un communiqué, elle appelle le peuple guinéen à tirer les leçons de cette tragédie et à s’unir pour défendre les valeurs démocratiques du pays.
Communiqué ci-dessous