Syndicat – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Fri, 11 Sep 2026 16:16:20 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Syndicat – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Éducation en Guinée : Michel Pépé Balamou alerte sur les dérives du privé et appelle à renforcer le public https://planete7.info/education-en-guinee-michel-pepe-balamou-alerte-sur-les-derives-du-prive-et-appelle-a-renforcer-le-public/ Fri, 11 Sep 2026 16:16:20 +0000 https://planete7.info/?p=63619 Le manque d’infrastructures scolaires publiques dans certaines zones de la Guinée alimente les inquiétudes du Syndicat national de l’éducation (SNE). Pour son secrétaire général, Michel Pépé Balamou, cette situation contribue à renforcer la place de l’enseignement privé et pose, plus largement, la question de la marchandisation de l’éducation. Le constat dressé par le responsable syndical […]]]>

Le manque d’infrastructures scolaires publiques dans certaines zones de la Guinée alimente les inquiétudes du Syndicat national de l’éducation (SNE). Pour son secrétaire général, Michel Pépé Balamou, cette situation contribue à renforcer la place de l’enseignement privé et pose, plus largement, la question de la marchandisation de l’éducation.

Le constat dressé par le responsable syndical est particulièrement préoccupant dans certaines zones de l’agglomération de Conakry. Michel Pépé Balamou évoque notamment l’axe allant de Bellevue à Kagbèlen, où les établissements publics se feraient rares.

« Lorsque vous prenez de Bellevue jusqu’à Kagbèlen, vous n’allez pas trouver plus de cinq à six écoles primaires publiques », déplore-t-il, qualifiant ces zones de « déserts d’infrastructures scolaires ».

Pour le secrétaire général du SNE, l’insuffisance de l’offre publique contribue mécaniquement à accroître la dépendance des familles vis-à-vis des établissements privés. Une situation qui, selon lui, pose la question de l’accessibilité de l’éducation pour les ménages les plus modestes.

Michel Pépé Balamou estime que l’éducation doit avant tout relever de la responsabilité de l’État, notamment en matière d’accès et de gratuité.

« Dans les conditions normales, aucun enfant ne doit payer de l’argent pour aller à l’école », soutient-il, en référence au principe de gratuité de l’éducation inscrit dans les textes fondamentaux du pays.

Le syndicaliste ne remet toutefois pas en cause, de manière générale, la présence des opérateurs privés dans le système éducatif. Il reconnaît leur contribution à l’accès des enfants à l’enseignement, notamment dans les zones où l’offre publique demeure insuffisante.

Selon lui, des promoteurs investissent leurs propres ressources pour construire des établissements et permettre à des milliers d’enfants d’être scolarisés. Une intervention qui, malgré sa dimension commerciale, peut également répondre à un besoin d’intérêt général.

« L’éducation contribue à la lutte contre l’analphabétisme dans un pays », rappelle-t-il.

Au-delà de la question de l’accès à l’éducation, le SNE met l’accent sur les conditions de travail des enseignants évoluant dans le secteur privé.

Le syndicat plaide pour un encadrement plus rigoureux des établissements privés et demande notamment l’immatriculation des enseignants auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale. Il réclame également une meilleure application de la législation du travail.

Michel Pépé Balamou insiste par ailleurs sur la nécessité de formaliser les relations entre les établissements et leurs enseignants à travers des contrats de travail à durée déterminée (CDD) ou à durée indéterminée (CDI).

Le SNE souhaite également la mise en place de conventions collectives adaptées aux réalités de l’enseignement privé, afin de renforcer la protection des travailleurs du secteur.

Pour le responsable syndical, ces mesures sont d’autant plus importantes que l’enseignement privé représente une importante source d’emplois pour de nombreux jeunes.

La question des rémunérations constitue également un autre point d’inquiétude soulevé par Michel Pépé Balamou.

Le secrétaire général du SNE affirme que certains enseignants du privé seraient confrontés à des retards ou à des interruptions de paiement. Il évoque notamment des situations dans lesquelles des enseignants ne percevraient aucune rémunération durant les trois mois de vacances scolaires.

Dans certains cas, affirme-t-il, le salaire du mois de juin ne serait même pas versé.

Pour le syndicaliste, ces pratiques fragilisent davantage les travailleurs du secteur et appellent une intervention des autorités compétentes.

À travers ces revendications, le SNE entend ainsi remettre au centre du débat la question de l’équilibre entre l’offre publique et l’offre privée, mais aussi celle de la protection des enseignants qui contribuent, aux côtés du secteur public, au fonctionnement du système éducatif guinéen.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info 

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Kindia : une manifestation de conducteurs de motos-taxis dispersée par les forces de l’ordre https://planete7.info/kindia-une-manifestation-de-conducteurs-de-motos-taxis-dispersee-par-les-forces-de-lordre/ Wed, 09 Sep 2026 23:04:57 +0000 https://planete7.info/?p=63496 Une manifestation de conducteurs de motos-taxis a été dispersée ce mercredi matin à Kindia par les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes. Le mouvement, organisé spontanément devant le bureau du syndicat des conducteurs de motos-taxis, intervient dans un contexte de mécontentement autour de nouvelles mesures encadrant l’exercice de la profession. Selon […]]]>

Une manifestation de conducteurs de motos-taxis a été dispersée ce mercredi matin à Kindia par les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes. Le mouvement, organisé spontanément devant le bureau du syndicat des conducteurs de motos-taxis, intervient dans un contexte de mécontentement autour de nouvelles mesures encadrant l’exercice de la profession.

Selon les informations recueillies, plusieurs conducteurs se sont rassemblés pour protester contre l’imposition récente de nouveaux gilets et badges, présentés comme nécessaires à l’exercice de leur activité. Une mesure qui suscite l’incompréhension et la colère d’une partie des professionnels concernés.

La mobilisation a rapidement pris une tournure tendue. Les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser les manifestants, faisant usage de gaz lacrymogènes. Plusieurs conducteurs auraient également été interpellés au cours de l’intervention.

Pour l’heure, aucun bilan officiel n’a été communiqué concernant le nombre exact de personnes interpellées. Les autorités compétentes ne se sont pas encore prononcées publiquement sur les circonstances de cette intervention ni sur les éventuelles suites judiciaires.

Cette mobilisation met une nouvelle fois en lumière les tensions autour de la réglementation du transport par motos-taxis à Kindia. Les conducteurs restent dans l’attente d’éventuelles explications des autorités et des responsables syndicaux sur les modalités d’application de ces nouvelles mesures.

Ibrahima Molota Soumah pour Planète7.info 

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Guinée : l’élection du bureau syndical de l’administration parlementaire repoussée au 14 septembre https://planete7.info/guinee-lelection-du-bureau-syndical-de-ladministration-parlementaire-repoussee-au-14-septembre/ Wed, 09 Sep 2026 12:20:29 +0000 https://planete7.info/?p=63428 Initialement prévue ce mercredi 9 septembre 2026, l’élection visant à renouveler le bureau syndical de l’Union des travailleurs de l’Administration parlementaire (USTAP) est finalement reportée au lundi 14 septembre. Cette décision intervient au terme d’une médiation menée mardi par le procureur spécial près la CRIEF, dans l’objectif de désamorcer les tensions et de favoriser une […]]]>

Initialement prévue ce mercredi 9 septembre 2026, l’élection visant à renouveler le bureau syndical de l’Union des travailleurs de l’Administration parlementaire (USTAP) est finalement reportée au lundi 14 septembre. Cette décision intervient au terme d’une médiation menée mardi par le procureur spécial près la CRIEF, dans l’objectif de désamorcer les tensions et de favoriser une issue consensuelle au sein de l’organisation syndicale.

Communiqué ci-joint :

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Travailleurs parlementaires : le nouveau bureau syndical maintient son installation face au refus de l’administration https://planete7.info/travailleurs-parlementaires-le-nouveau-bureau-syndical-maintient-son-installation-face-au-refus-de-ladministration/ Tue, 08 Sep 2026 18:43:49 +0000 https://planete7.info/?p=63386 Le bras de fer se durcit au sein de l’administration parlementaire. Alors que le secrétaire général conteste la tenue du processus de renouvellement du bureau syndical, les travailleurs parlementaires maintiennent leur installation, prévue ce mercredi 9 septembre au Palais du peuple. La tension monte dans l’administration parlementaire autour du renouvellement du bureau syndical de la […]]]>

Le bras de fer se durcit au sein de l’administration parlementaire. Alors que le secrétaire général conteste la tenue du processus de renouvellement du bureau syndical, les travailleurs parlementaires maintiennent leur installation, prévue ce mercredi 9 septembre au Palais du peuple.

La tension monte dans l’administration parlementaire autour du renouvellement du bureau syndical de la section des travailleurs parlementaires. Malgré le refus exprimé par le secrétaire général, Aboubakar Camara, de reconnaître pour le moment le processus engagé, les représentants des travailleurs entendent maintenir leur agenda et procéder à l’installation de leur nouvelle structure.

À la Maison de la presse, Fodé Lamine Touré, secrétaire administratif du bureau syndical de la section des travailleurs parlementaires, est revenu sur les démarches entreprises pour informer l’administration de ce processus. Selon lui, une lettre a été adressée au secrétaire général le 31 août dernier afin de porter officiellement à sa connaissance le renouvellement du bureau. La démarche aurait également été rappelée par leur centrale syndicale, l’USDG.

Mais du côté de l’administration parlementaire, la lecture est différente. Le secrétaire général estime que le mandat de l’actuel bureau syndical est arrivé à expiration depuis 2024. Pour cette raison, il considère qu’aucune nouvelle installation ne devrait intervenir jusqu’à nouvel ordre.

Une position que conteste fermement Fodé Lamine Touré. Le responsable syndical s’appuie notamment sur le principe de la liberté syndicale, qu’il considère comme un droit consacré par la Constitution.

Au-delà de la question de la durée du mandat, le syndicaliste rappelle que les échanges entre l’administration parlementaire et les représentants des travailleurs se sont poursuivis au fil des années, notamment autour des différentes plateformes revendicatives.

« Pendant ces années-là, on entretenait les bonnes relations dans les négociations sur nos plateformes revendicatives. La dernière en date, c’est en 2026. Nous ne sommes plus dans une question de clans », a-t-il déclaré.

Pour Fodé Lamine Touré, la démarche engagée par les travailleurs ne traduit pas une volonté d’affrontement avec l’administration parlementaire. Il assure que les représentants syndicaux ont toujours privilégié le dialogue et la diplomatie syndicale dans la défense des intérêts des travailleurs.

« Nous ne sommes plus dans une question de clans ou de guerres », insiste-t-il.

Malgré les divergences persistantes, le bureau syndical maintient donc son rendez-vous. L’installation de la nouvelle structure est annoncée pour ce mercredi à 9h30, dans la salle du 28-Septembre du Palais du peuple.

Le responsable syndical appelle, à cette occasion, les travailleurs à la mobilisation et invite les médias à assurer la couverture de l’événement.

Cette installation, maintenue malgré les réserves de l’administration, pourrait ainsi ouvrir une nouvelle séquence dans le bras de fer qui oppose les représentants syndicaux des travailleurs parlementaires à l’administration autour de la légitimité et du renouvellement du bureau syndical.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info 

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Installation du nouveau bureau du SPPG : Sékou Jamal Pendessa veut « un renouveau de la presse guinéenne » https://planete7.info/installation-du-nouveau-bureau-du-sppg-sekou-jamal-pendessa-veut-un-renouveau-de-la-presse-guineenne/ Sat, 08 Aug 2026 16:49:23 +0000 https://planete7.info/?p=61228 Le Syndicat des professionnels de la presse de Guinée (SPPG) a installé, ce samedi 8 août à Conakry, son nouveau Bureau national, à l’issue du congrès tenu le 25 juin dernier. Reconduit pour un second mandat de cinq ans, Sékou Jamal Pendessa entend placer cette nouvelle étape sous le signe du dialogue, de la responsabilité […]]]>

Le Syndicat des professionnels de la presse de Guinée (SPPG) a installé, ce samedi 8 août à Conakry, son nouveau Bureau national, à l’issue du congrès tenu le 25 juin dernier. Reconduit pour un second mandat de cinq ans, Sékou Jamal Pendessa entend placer cette nouvelle étape sous le signe du dialogue, de la responsabilité et de l’action.

Devant les acteurs des médias, représentants diplomatiques, partenaires et secrétaires régionaux du syndicat, le secrétaire général réélu a présenté les grandes orientations de son mandat, porté par le slogan : « Renforcer l’élan collectif pour le renouveau de la presse guinéenne ».

Pour Pendessa, le renouveau du secteur ne peut être l’affaire du seul SPPG. Il appelle à une mobilisation collective des autorités, employeurs, journalistes, organisations professionnelles et partenaires afin de construire « une presse libre, crédible, professionnelle et économiquement viable ».

La liberté de la presse figure parmi les priorités affichées du nouveau bureau. Sékou Jamal Pendessa estime qu’elle constitue avant tout un droit des citoyens et un pilier de la démocratie.

Il a ainsi renouvelé le plaidoyer du SPPG pour la réouverture des médias fermés et appelé à la reprise d’un « dialogue constructif » entre les autorités et les professionnels du secteur.

Le syndicat réclame également des avancées dans les dossiers des journalistes disparus ou dont les familles restent sans réponses, notamment Habib Marouane Camara et Sansi Keita, ainsi que le père du journaliste Mamoudou Badila Keita. « Toute la lumière doit être faite », a insisté le secrétaire général.

L’adoption de la Convention collective des médias constitue également une priorité majeure du nouveau mandat. Le SPPG veut instaurer un cadre permettant à la fois de renforcer les droits des travailleurs et de préserver la viabilité économique des entreprises de presse.

« Cette Convention ne doit pas être perçue comme une menace pour les entreprises de presse », a expliqué Pendessa, qui défend des médias capables de garantir des emplois stables et de meilleures conditions de travail.

La protection sanitaire des journalistes fait également partie des engagements annoncés. Le syndicat souhaite notamment la mise en place d’un mécanisme national permettant aux professionnels des médias d’accéder à des soins de qualité dans des conditions dignes.

Pour les cinq prochaines années, le SPPG entend poursuivre son plaidoyer pour la liberté de la presse et la réouverture des médias fermés, renforcer la formation des journalistes et techniciens, accélérer l’adoption de la Convention collective et promouvoir une pratique plus responsable du métier.

Le syndicat prévoit également de soutenir le journalisme d’investigation, de renforcer ses partenariats internationaux et de poursuivre ses actions de moralisation de la profession, notamment dans l’usage des réseaux sociaux.

S’adressant aux membres du nouveau bureau, Sékou Jamal Pendessa a résumé l’esprit de son mandat en une formule : « Nous avons été élus pour servir et non pour être servis. »

Il appelle ainsi son équipe à rester proche de la base et à privilégier l’unité, le dialogue et le respect mutuel. « L’avenir de la presse guinéenne ne se construira ni dans les divisions, ni dans les querelles de personnes », a-t-il conclu.

Le nouveau mandat du SPPG s’ouvre donc avec une ambition clairement affichée : consolider les acquis du syndicat et porter le combat pour une presse guinéenne plus libre, professionnelle, responsable et économiquement viable.

Salif Camara pour Planete7.info

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Guinée : un syndicat voit le jour pour défendre les travailleurs migrants https://planete7.info/guinee-un-syndicat-voit-le-jour-pour-defendre-les-travailleurs-migrants/ Thu, 11 Sep 2025 21:09:31 +0000 https://planete7.info/?p=46046 L’Hôtel Kaloum a servi de cadre, ce week-end, au lancement officiel du Syndicat National pour la Promotion et la Protection des Travailleurs Migrants en Guinée (SNPPTMG). Une structure inédite qui ambitionne de défendre les droits des travailleurs migrants, notamment ceux de retour au pays, tout en œuvrant à leur réinsertion sociale et professionnelle. La création […]]]>

L’Hôtel Kaloum a servi de cadre, ce week-end, au lancement officiel du Syndicat National pour la Promotion et la Protection des Travailleurs Migrants en Guinée (SNPPTMG). Une structure inédite qui ambitionne de défendre les droits des travailleurs migrants, notamment ceux de retour au pays, tout en œuvrant à leur réinsertion sociale et professionnelle.

La création de ce syndicat intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des migrations de retour, conséquence des crises économiques et humanitaires qui secouent la sous-région et bien au-delà.

« L’idée de ce syndicat est née de la volonté d’accompagner les migrants dans leur réinsertion sociale et professionnelle. Notre mission repose sur la sensibilisation, l’éducation et la protection sociale », a déclaré Makoura Onipogui, secrétaire générale du SNPPTMG.

Un témoignage poignant est venu appuyer ces propos. Mohamed Bangoura, migrant sierra-léonais installé en Guinée, a exprimé sa satisfaction : « La création de cette entité est pour nous une grande source de joie. J’invite les autorités à soutenir cette initiative afin de faciliter ses actions », a-t-il indiqué.

La cérémonie a rassemblé un large éventail d’acteurs : représentants des ministères en charge du travail et des affaires sociales, organisations syndicales, ONG, institutions internationales ainsi que des migrants de retour, venus partager leurs expériences et leurs attentes.

Au-delà de la symbolique, le lancement du SNPPTMG illustre la volonté de la Guinée de se conformer aux standards internationaux en matière de protection des migrants, conformément aux conventions qu’elle a ratifiées. Cette initiative marque un tournant dans la prise en compte des problématiques liées aux migrations, ouvrant la voie à une meilleure valorisation du potentiel des travailleurs migrants dans le développement national.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info 

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CNTG : Younoussa Salifou Camara exclu pour insubordination et atteinte à l’unité syndicale https://planete7.info/cntg-younoussa-salifou-camara-exclu-pour-insubordination-et-atteinte-a-lunite-syndicale/ Mon, 17 Mar 2025 14:37:59 +0000 https://planete7.info/?p=39442 La Confédération Nationale des Travailleurs de Guinée (CNTG) a officiellement acté, ce lundi, l’exclusion de Younoussa Salifou Camara, Secrétaire Général de la Fédération Syndicale Professionnelle de l’Éducation (FSPE). La décision a été annoncée au cours d’un point de presse dirigé par le Général Amadou Diallo, Secrétaire Général de la centrale syndicale, qui a dénoncé des […]]]>

La Confédération Nationale des Travailleurs de Guinée (CNTG) a officiellement acté, ce lundi, l’exclusion de Younoussa Salifou Camara, Secrétaire Général de la Fédération Syndicale Professionnelle de l’Éducation (FSPE). La décision a été annoncée au cours d’un point de presse dirigé par le Général Amadou Diallo, Secrétaire Général de la centrale syndicale, qui a dénoncé des actes de déstabilisation internes menaçant l’unité et la crédibilité de l’organisation.

Face aux médias, le Général Amadou Diallo a dressé un tableau sans équivoque de la situation, pointant du doigt des tentatives de fragilisation de la CNTG sur les scènes nationale et internationale. Selon lui, Younoussa Salifou Camara aurait multiplié les injures et calomnies à l’encontre du Secrétariat Exécutif et du Bureau Confédéral, ternissant ainsi l’image de l’organisation syndicale.

Se référant aux textes fondateurs de la CNTG, il a rappelé que cette exclusion s’inscrit dans le strict respect des procédures prévues par les statuts et règlements de la centrale. En particulier, les articles 33, 52 et 53 qui encadrent les sanctions disciplinaires.

Article 33 : « Quand un membre enfreint aux textes juridiques et aux principes démocratiques, l’organisation syndicale a le devoir de l’éduquer. Dans les cas graves, des sanctions peuvent être infligées conformément au règlement intérieur. »

Article 52 : « Les infractions aux décisions du Congrès ou du Conseil Confédéral Syndical National seront sanctionnées par le Bureau Confédéral ou les structures concernées, selon les dispositions en vigueur. Les sanctions prévues sont :

  • L’avertissement
  • Le blâme
  • La suspension
  • L’exclusion »

Article 53 : « Aucune sanction ne peut être prononcée sans que l’auteur de la violation n’ait été entendu. En cas de refus de répondre à deux convocations, la sanction est prise en conséquence. »

D’après le Secrétaire Général de la CNTG, Younoussa Salifou Camara a été convoqué à deux reprises pour s’expliquer, mais a refusé de se présenter, justifiant ainsi l’application de la sanction maximale.

Dans un souci de rétablir l’ordre et de préserver la stabilité de la CNTG, le Bureau Confédéral a pris des mesures immédiates. Parmi celles-ci, l’organisation, dans les plus brefs délais, d’un congrès partiel en vue de pourvoir au poste laissé vacant par Younoussa Salifou Camara. Par ailleurs, des actions judiciaires seront engagées par les victimes des faits reprochés à l’intéressé. « Après avoir constaté son absence répétée aux convocations et évalué la gravité de ses actes, le Bureau Confédéral, à l’unanimité, a décidé de son exclusion pure et simple de toutes les instances de la CNTG, avec effet immédiat », a martelé le Général Diallo.

Cette exclusion intervient dans un climat déjà marqué par des tensions internes au sein du mouvement syndical guinéen, mettant en lumière les défis de gouvernance et de cohésion auxquels la CNTG est confrontée. La direction actuelle, en adoptant une posture ferme, entend réaffirmer son autorité et préserver l’unité des travailleurs face aux tentatives de division.

Reste à voir quelles seront les réactions au sein du paysage syndical, et si cette décision permettra d’apaiser les dissensions qui secouent la centrale.

Hawa Mohamed Soumah pour Planete7.info 

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CNTG : Le Bureau Confédéral annonce l’exclusion de Salifou Camara pour violations statutaires https://planete7.info/cntg-le-bureau-confederal-annonce-lexclusion-de-salifou-camara-pour-violations-statutaires/ Mon, 17 Mar 2025 14:18:26 +0000 https://planete7.info/?p=39438 Lors d’un point presse tenu ce lundi 17 mars à la Bourse du Travail, la Confédération Nationale des Travailleurs de Guinée (CNTG) a annoncé l’exclusion de Salifou Camara de toutes ses instances. Cette décision, prise à l’unanimité lors d’une réunion extraordinaire du Bureau Confédéral, fait suite à des accusations de violations des textes réglementaires et […]]]>

Lors d’un point presse tenu ce lundi 17 mars à la Bourse du Travail, la Confédération Nationale des Travailleurs de Guinée (CNTG) a annoncé l’exclusion de Salifou Camara de toutes ses instances. Cette décision, prise à l’unanimité lors d’une réunion extraordinaire du Bureau Confédéral, fait suite à des accusations de violations des textes réglementaires et à son refus de répondre aux convocations. Un congrès partiel sera organisé pour son remplacement, et des poursuites judiciaires sont envisagées.

Déclaration ci dessous :

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Chers amis de la Presse Nationale et Internationale
Camarades leaders Syndicaux,
Camarades Membres des Bureaux Régionaux, Fédéraux et Syndicats Nationaux de la CNTG,
Camarades,
Depuis quelques années, la CNTG enregistre des tentatives de déstabilisation par certains de ses membres parlant au nom de leur structures, visant à affaiblir notre institution sur l’échiquier syndical national et international devant ses partenaires sociaux.
Dans cet élan, notre 18ème Congrès a connu injures et calomnies pour tenter d’inverser la tendance électorale du Secrétaire général Elhadj Ahmadou DIALLO. Comme toujours, des élections apaisées sont difficiles à obtenir dans un contexte de propagande, de contre vérité et de haines.
En dépit de tous ces comportements le camarade a toujours été associé à toutes les activités syndicales de la CNTG.
Fidèle à sa vision démocratique, le congrès de la CNTG s’est tenu dans les conditions prévues par ses textes.
Depuis ce jour, le Secrétariat Exécutif et son Bureau Confédéral ont régulièrement subi des attaques, d’injures, de calomnies et de conspirations de la part du camarade Salifou CAMARA.
Sur la Légitimité de la Décision du Bureau Confédéral :
La décision de qualification et de sanction découle des statuts et règlement de la CNTG en ses articles 33, 52 et 53 ; qui disposent ce qui suit :
Article 33 : Quand un membre enfreint aux textes juridiques et aux principes démocratiques, l’organisation syndicale a le devoir de l’éduquer. Dans les cas graves, des sanctions peuvent être infligées au coupable conformément aux dispositions du règlement intérieur.
Article 52 : Les Infractions aux décisions du Congrès, du Conseil Confédéral syndical national par les organisations syndicales et leurs membres, seront sanctionnés par le bureau confédéral ou les structures concernées de la CNTG, conformément aux dispositions prévues par les textes juridiques de l’organisation (la CNTG). Les Sanctions prévues sont :
– L’avertissement
– Le Blâme,
– La Suspension,
– L’Exclusion.
Article 53 : Aucune sanction ne peut être prononcée sans que l’auteur de la violation n’a été entendu. En cas de Refus de répondre à deux convocations, la sanction est prise en conséquence.
• Considérant que le camarade avant exclusion, a été invité avec son Bureau Exécutif à deux reprises pour être entendus,
• Considérant que le camarade a déjà été sanctionné par le bureau confédéral suite à une violation du règlement intérieur,
• Considérant la gravité des accusations et la plainte déposée en son encontre au niveau du Bureau Confédéral,
• Considérant la réunion extraordinaire du Bureau confédéral tenue le 11 Mars 2025 qui en à statuer sur la question ;
En guise de rappel, le Bureau Confédéral de la CNTG dans sa majorité et à l’unanimité a décidé ce qui suit :
– l’exclusion pure et simple du camarade de toutes les instances de la CNTG avec effet immédiat,
– La convocation dans un bref délai d’un congrès partiel pour son remplacement,
– Le dépôt par les victimes de plaintes en vue de procédures pénales.
En tout état de cause, la CNTG assume toute sa responsabilité dans le cadre du respect de ses textes juridiques et règlementaire.
Je vous remercie.
Planete7.info 
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BCRG : La section syndicale dément toute grève et réaffirme son engagement pour le dialogue social https://planete7.info/bcrg-la-section-syndicale-dement-toute-greve-et-reaffirme-son-engagement-pour-le-dialogue-social/ Wed, 05 Feb 2025 18:11:34 +0000 https://planete7.info/?p=37722 Contrairement aux informations relayées par certains médias, la réunion tenue ce mercredi 5 février 2025 par la section syndicale de la Banque Centrale de la République de Guinée n’était pas une grève, mais un compte rendu des discussions en cours avec les autorités. Les représentants syndicaux ont réaffirmé leur attachement au dialogue social et appelé […]]]>

Contrairement aux informations relayées par certains médias, la réunion tenue ce mercredi 5 février 2025 par la section syndicale de la Banque Centrale de la République de Guinée n’était pas une grève, mais un compte rendu des discussions en cours avec les autorités. Les représentants syndicaux ont réaffirmé leur attachement au dialogue social et appelé les médias à plus de rigueur dans le traitement de l’information.

Communiqué ci-dessous 

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