Santé Reproductive – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Fri, 05 Jun 2026 21:52:04 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Santé Reproductive – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Guinée : l’UNFPA dévoile son Bilan Stratégique d’Impact 2025 et met en avant des avancées majeures pour les femmes et les jeunes https://planete7.info/guinee-lunfpa-devoile-son-bilan-strategique-dimpact-2025-et-met-en-avant-des-avancees-majeures-pour-les-femmes-et-les-jeunes/ Fri, 05 Jun 2026 21:48:05 +0000 https://planete7.info/?p=56843 Le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) en Guinée a présenté, ce vendredi à Conakry, son Bilan Stratégique d’Impact 2025. À travers ce rapport annuel, l’agence onusienne dresse le bilan des actions menées au cours de l’année écoulée dans les domaines de la santé sexuelle et reproductive, de la planification familiale, de la […]]]>

Le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) en Guinée a présenté, ce vendredi à Conakry, son Bilan Stratégique d’Impact 2025. À travers ce rapport annuel, l’agence onusienne dresse le bilan des actions menées au cours de l’année écoulée dans les domaines de la santé sexuelle et reproductive, de la planification familiale, de la lutte contre les violences basées sur le genre ainsi que de l’autonomisation des jeunes.

La cérémonie a mobilisé de nombreux partenaires institutionnels, représentants du système des Nations Unies, membres du gouvernement, acteurs de la société civile et partenaires techniques et financiers, venus prendre connaissance des résultats obtenus et des défis qui restent à relever.

Ouvrant les travaux, la Représentante de l’UNFPA en Guinée, Anita Akumiah, a souligné que ce document constitue bien plus qu’un simple exercice statistique. Selon elle, il reflète avant tout l’impact concret des interventions de l’organisation sur la vie des populations.

« Ce rapport que nous présentons n’est pas une simple compilation de chiffres ou de données. Il est le reflet de vies transformées, de promesses tenues et d’un engagement indéfectible envers les populations les plus vulnérables de notre pays, en particulier les femmes et les jeunes », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que l’action de l’UNFPA s’inscrit dans la réalisation de sa vision des « Trois Zéros » : zéro décès maternel évitable, zéro besoin non satisfait en planification familiale et zéro violence basée sur le genre ainsi que les pratiques néfastes.

Malgré les progrès enregistrés, Anita Akumiah a reconnu que la Guinée continue de faire face à d’importants défis démographiques et sanitaires. Avec une population estimée à 17,5 millions d’habitants et un taux de croissance annuel de 3,1 %, le pays affiche encore un taux de mortalité maternelle de 501 décès pour 100 000 naissances vivantes, tandis qu’un tiers des femmes en union ont toujours des besoins non satisfaits en matière de planification familiale.

Face à cette réalité, l’UNFPA affirme avoir intensifié ses interventions en 2025. L’organisation indique avoir permis à des centaines de milliers de femmes d’accéder à des services de santé sexuelle et reproductive de qualité, tout en accompagnant de nombreux jeunes à travers des programmes d’éducation complète à la sexualité, de leadership et d’accès à l’information, notamment en faveur des personnes vivant avec un handicap.

La Représentante de l’UNFPA a également mis en avant les changements observés au sein de plusieurs communautés guinéennes engagées dans l’abandon volontaire de pratiques préjudiciables aux droits des femmes et des filles.

« Aujourd’hui, nous sommes heureux de partager avec vous les changements durables opérés dans des centaines de communautés guinéennes qui ont décidé librement de renoncer aux pratiques qui freinent les droits et les choix des populations », a-t-elle affirmé.

Anita Akumiah a par ailleurs salué la qualité du partenariat entretenu avec les autorités guinéennes, notamment les ministères en charge du Plan, de la Santé, de la Promotion féminine, de la Jeunesse et de l’Éducation. Elle a également rendu hommage aux collectivités locales, aux organisations de la société civile, au secteur privé ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers qui accompagnent les initiatives de l’agence.

« Les partenariats stratégiques que nous avons tissés ensemble permettent de catalyser des résultats concrets, parfois à petite échelle, mais toujours à fort impact », a-t-elle souligné.

Présent à cette rencontre, le Coordonnateur résident du système des Nations Unies en Guinée, Diego Zorrilla, a insisté sur l’importance des thématiques portées par l’UNFPA, qu’il considère comme essentielles au développement humain et social du pays.

« Le travail que fait l’UNFPA en appui avec les ministères de la Santé, de la Jeunesse, de l’Éducation et d’autres départements est au cœur de beaucoup de débats de société sur les droits », a-t-il déclaré.

Le diplomate a notamment appelé à préserver et consolider les acquis enregistrés en matière de promotion des droits des femmes et des jeunes filles.

De son côté, le Représentant adjoint aux opérations de l’UNICEF en Guinée, Mahamat Nour Molli, a félicité l’UNFPA pour les résultats obtenus au cours de l’année écoulée. Il a également salué la complémentarité entre les deux agences des Nations Unies dans la mise en œuvre de programmes au profit des populations.

« Nous nous réjouissons vraiment de la collaboration parfaite avec l’UNFPA. Nous mutualisons nos efforts et nos ressources afin d’obtenir davantage de résultats au bénéfice des populations », a-t-il indiqué.

À travers la publication de ce Bilan Stratégique d’Impact 2025, l’UNFPA réaffirme sa volonté de poursuivre son accompagnement de la Guinée dans l’amélioration de la santé maternelle, la promotion des droits des femmes et des filles ainsi que le renforcement de l’autonomisation des jeunes. Un engagement qui s’inscrit dans une vision de développement inclusif où chaque citoyen, sans distinction, peut accéder à ses droits et à des opportunités de progrès.

Salif Camara pour Planete7.info

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Rapport annuel 2025 UNFPA Guinée : l’innovation et alliances stratégiques au cœur de l’autonomie des femmes et des jeunes https://planete7.info/rapport-annuel-2025-unfpa-guinee-linnovation-et-alliances-strategiques-au-coeur-de-lautonomie-des-femmes-et-des-jeunes/ Wed, 03 Jun 2026 15:23:30 +0000 https://planete7.info/?p=56707 Dans son rapport annuel 2025, l’UNFPA Guinée met en avant des résultats significatifs en matière de santé reproductive, d’éducation, de protection des droits des femmes et des jeunes, ainsi que de lutte contre les violences basées sur le genre. L’organisation souligne également le rôle déterminant de l’innovation et des partenariats stratégiques dans l’atteinte de ces […]]]>

Dans son rapport annuel 2025, l’UNFPA Guinée met en avant des résultats significatifs en matière de santé reproductive, d’éducation, de protection des droits des femmes et des jeunes, ainsi que de lutte contre les violences basées sur le genre. L’organisation souligne également le rôle déterminant de l’innovation et des partenariats stratégiques dans l’atteinte de ces résultats, en cohérence avec les ambitions du programme Simandou 2040.

Communiqué ci dessous :

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Handicap et santé reproductive en Guinée : l’ONG OSH alerte sur une exclusion persistante des femmes https://planete7.info/handicap-et-sante-reproductive-en-guinee-long-osh-alerte-sur-une-exclusion-persistante-des-femmes/ Sat, 02 May 2026 12:59:49 +0000 https://planete7.info/?p=54857 Invitées de l’émission « FACE À PATHÉ » diffusée sur Planète7, deux responsables de l’ONG OSH Guinée ont dressé un constat préoccupant de la situation des femmes en situation de handicap. Entre discriminations croisées, insuffisance d’accès aux services de santé reproductive et marginalisation économique, elles appellent à des réponses urgentes et structurées. Lors de cette […]]]>

Invitées de l’émission « FACE À PATHÉ » diffusée sur Planète7, deux responsables de l’ONG OSH Guinée ont dressé un constat préoccupant de la situation des femmes en situation de handicap. Entre discriminations croisées, insuffisance d’accès aux services de santé reproductive et marginalisation économique, elles appellent à des réponses urgentes et structurées.

Lors de cette émission animée par Pathé Diallo, Aminata Camara, responsable protection et genre, et Bilguissa Baldé, chargée de suivi-évaluation, ont mis en lumière les réalités souvent invisibilisées auxquelles font face ces femmes.

Créée en 2017 par Massoude Barry, l’ONG OSH Guinée œuvre pour la promotion des droits et l’amélioration des conditions de vie des personnes en situation de handicap. Son objectif : favoriser leur pleine participation au développement socio-économique du pays. Mais sur le terrain, les défis restent considérables, en particulier pour les femmes.

« Les femmes en situation de handicap subissent une double discrimination : en tant que femmes et en raison de leur handicap, à laquelle s’ajoutent les pesanteurs socioculturelles liées au genre », explique Aminata Camara. Cette réalité se traduit notamment par un accès limité à l’information et aux services de santé sexuelle et reproductive, un facteur déterminant dans leur marginalisation.

Selon elle, cette carence entrave directement l’exercice de leurs droits fondamentaux : accès à la planification familiale, gestion de la santé menstruelle, suivi médical adapté. « Sans information ni services accessibles, ces femmes restent exclues des dispositifs essentiels à leur autonomie », déplore-t-elle.

L’accès aux structures sanitaires constitue également un obstacle majeur. Inadaptation des infrastructures, absence de dispositifs inclusifs, manque de sensibilisation du personnel de santé : autant de barrières qui découragent ou empêchent les femmes concernées de se faire soigner. « Comment parler d’inclusion quand les services de base ne sont pas accessibles ? », interroge-t-elle.

De son côté, Bilguissa Baldé insiste sur la dimension structurelle du problème. Elle pointe du doigt des infrastructures sanitaires largement inadaptées aux besoins spécifiques des personnes en situation de handicap, notamment en matière de santé reproductive. « Accéder aux soins, et plus encore accoucher, devient pour ces femmes un véritable parcours du combattant », souligne-t-elle.

Au-delà de la santé, la question de l’autonomisation économique reste tout aussi préoccupante. Faute d’accès au financement et aux opportunités, de nombreuses femmes en situation de handicap peinent à développer des activités génératrices de revenus. « Pourtant, elles ont des projets, des ambitions. Mais sans accompagnement, elles restent en marge », ajoute-t-elle.

Face à ce constat, l’ONG OSH Guinée appelle à une mobilisation accrue des pouvoirs publics, des acteurs de la santé et des partenaires au développement. L’enjeu : mettre en place des politiques inclusives, adapter les infrastructures et garantir un accès équitable aux services essentiels.

« Ces femmes sont encore trop souvent oubliées des politiques publiques », conclut Bilguissa Baldé. Un appel à l’action qui résonne comme une urgence dans un contexte où l’inclusion reste un défi majeur.

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« Ce jour où nous fûmes excisées » : un cri littéraire contre l’excision porté par Dr Zalikatou au lycée Donka https://planete7.info/ce-jour-ou-nous-fumes-excisees-un-cri-litteraire-contre-lexcision-porte-par-dr-zalikatou-au-lycee-donka/ Tue, 22 Apr 2025 22:34:42 +0000 https://planete7.info/?p=40746 C’est dans une atmosphère à la fois studieuse et profondément émotive que le lycée Donka a accueilli, ce mercredi, l’ancienne ministre de la Citoyenneté et de l’Unité nationale, Dr Zalikatou Diallo. Venue à la rencontre des élèves, elle a échangé avec eux autour de son ouvrage poignant intitulé « Ce jour où nous fûmes excisées. […]]]>

C’est dans une atmosphère à la fois studieuse et profondément émotive que le lycée Donka a accueilli, ce mercredi, l’ancienne ministre de la Citoyenneté et de l’Unité nationale, Dr Zalikatou Diallo. Venue à la rencontre des élèves, elle a échangé avec eux autour de son ouvrage poignant intitulé « Ce jour où nous fûmes excisées. Stoppons les mutilations génitales féminines », à paraître cette année chez Mamou Éditions. Un moment de vérité, d’écoute et de sensibilisation qui a marqué les esprits et ravivé les consciences, notamment chez les jeunes filles.

Dès les premières minutes, Dr Zalikatou a su instaurer un climat de confiance et de respect mutuel. Son intervention, empreinte d’humanité, s’est appuyée sur le vécu, les témoignages et l’analyse des méfaits durables des mutilations génitales féminines (MGF). « C’est avec un réel plaisir que j’ai conféré avec les élèves du lycée Donka, une école historique fondée en 1950. Le fait que ces élèves aient pris le temps de lire mon ouvrage, de s’en imprégner et de venir avec des questions aussi pertinentes m’a profondément émue », a-t-elle confié.

Les questions posées par les élèves ont témoigné de leur intérêt sincère et de leur compréhension des enjeux abordés dans le livre. À travers cet échange, Dr Zalikatou n’a pas seulement partagé sa plume d’auteure, mais aussi sa voix de militante et de femme d’État engagée. Elle a insisté sur l’importance de l’abstinence, de la responsabilité individuelle et de la poursuite des études pour les jeunes filles : « Chaque chose a son temps. Il faut se consacrer à ses études, viser l’autonomisation et devenir une solution pour sa famille, non une charge. »

Des témoignages poignants sont venus enrichir cette rencontre. Celui de Rouguiatou Sow, élève et sœur d’une victime de l’excision, a fait frémir l’auditoire. La voix tremblante, elle a raconté l’histoire de sa sœur contaminée par l’hépatite à la suite d’une excision collective avec une lame partagée : « Cela fait 17 ans qu’elle est malade. Elle ne peut plus suivre normalement les cours. C’est une souffrance qui pèse sur toute notre famille. » Un appel vibrant à bannir cette pratique ancrée dans des traditions délétères.

Pour Kolako Peve Beavogui, également élève, cette rencontre a été une révélation : « Elle a osé briser le silence autour d’une pratique douloureuse et injuste. Aujourd’hui, je me sens investi d’une mission : devenir activiste et porter ce combat autour de moi. »

Madame Sangaré Mamadiya Camara, proviseure du lycée, n’a pas manqué de souligner l’importance de cette visite : « Le parcours de Dr Zalikatou est une source d’inspiration pour toutes nos filles. Sa venue a ravivé la lutte contre une atrocité encore trop présente dans notre société, malgré les lois et conventions internationales. »

Au-delà de la sensibilisation, l’ex-ministre appelle à une véritable mobilisation nationale : « Il est temps de passer de la sensibilisation à la pénalisation. La Guinée doit se lever pour éradiquer cette violence faite aux filles. Il faut créer une synergie d’action pour mettre un terme à cette pratique. »

En clôturant la rencontre, elle a lancé un appel à la lecture de son livre, non comme une simple œuvre littéraire, mais comme un manifeste pour la vie, pour la dignité et pour l’avenir des filles de Guinée et d’ailleurs. Un appel qui semble avoir trouvé un écho puissant dans les cœurs et les esprits du lycée Donka.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

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Journée Internationale de la Contraception : Vers une meilleure sensibilisation et éducation https://planete7.info/journee-internationale-de-la-contraception-vers-une-meilleure-sensibilisation-et-education/ Thu, 26 Sep 2024 21:33:11 +0000 https://planete7.info/?p=33196 Le 26 septembre marque la Journée Internationale de la Contraception, un rendez-vous mondial essentiel pour sensibiliser sur la diversité des méthodes de prévention des grossesses non désirées. À cette occasion, notre équipe a rencontré le Dr Sandé Manon, spécialiste en santé reproductive, qui a partagé des observations éclairantes sur l’importance d’une éducation rigoureuse en matière […]]]>

Le 26 septembre marque la Journée Internationale de la Contraception, un rendez-vous mondial essentiel pour sensibiliser sur la diversité des méthodes de prévention des grossesses non désirées. À cette occasion, notre équipe a rencontré le Dr Sandé Manon, spécialiste en santé reproductive, qui a partagé des observations éclairantes sur l’importance d’une éducation rigoureuse en matière de contraception.

« Trop souvent, par manque d’informations claires, des patientes se retrouvent déçues après avoir choisi une méthode contraceptive, notamment la piqûre contraceptive », déplore le Dr Manon. Il précise que certaines femmes constatent une absence prolongée de menstruations, un effet probable qui aurait pu être évité par une explication complète de la part du médecin. Ce manque de clarté entraîne parfois une méfiance généralisée, dissuadant d’autres femmes d’utiliser des solutions pour planifier leur famille.

Le Dr Manon souligne également un autre problème récurrent : l’absence de vérifications systématiques avant de prescrire une méthode contraceptive. « Certaines femmes ne réalisent pas qu’elles sont déjà enceintes, car les médecins ne prennent pas toujours le temps de procéder à un contrôle préalable. Cette négligence peut avoir des conséquences graves. »

Parmi les options disponibles, le Dr Manon rappelle l’existence de plusieurs méthodes : « Nous avons la contraception orale, l’injection, les dispositifs intra-utérins, et bien sûr, le préservatif. Ce dernier reste l’un des moyens les plus efficaces, non seulement pour prévenir les grossesses non désirées, mais également pour se protéger contre les infections sexuellement transmissibles. Il a l’avantage de n’entraîner aucun effet secondaire. »

Il met cependant en garde contre une utilisation inappropriée de certaines méthodes contraceptives chez les jeunes. « L’adoption prématurée ou prolongée de certaines méthodes peut avoir des répercussions sur la fertilité future », avertit-il. Par exemple, le contraceptif appelé « équilibre », qui bloque les menstruations pendant trois mois, peut entraîner des complications sérieuses s’il est utilisé sur une longue période. « Dans certains cas, les règles finissent par disparaître définitivement, un effet irréversible pour la femme. »

Pour prévenir ces complications, le Dr Manon plaide en faveur d’une meilleure communication entre les professionnels de santé et leurs patients. « Il est crucial d’expliquer les effets secondaires potentiels de chaque méthode et de s’assurer que chaque femme choisisse celle qui convient le mieux à son corps et à son projet familial. »

Lors de cette Journée Internationale de la Contraception, l’appel est lancé à tous les acteurs du secteur de la santé : informer, écouter et accompagner les patientes de manière assidue pour assurer une planification familiale efficace et sans risques.

 

Hawa Mohamed Soumah pour Planete7.info 

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