Ousmane Doumbouya – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Mon, 25 May 2026 20:15:40 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Ousmane Doumbouya – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Général Amara, Ousmane Doumbouya : les nouvelles cibles de la farce tapageuse de Yerim et de ses rengaines. https://planete7.info/general-amara-ousmane-doumbouya-les-nouvelles-cibles-de-la-farce-tapageuse-de-yerim-et-de-ses-rengaines/ Mon, 25 May 2026 20:15:40 +0000 https://planete7.info/?p=56218 « Il serait idiot de s’en moquer, encore moins de s’en réjouir quand les propos touchent à des sensibilités », a réagi un homme politique français face aux propos racistes tenus dans l’un des grands médias de ce pays contre l’édile Bally Bakayoko. Cela résume parfaitement l’état d’esprit de ceux qui sont convaincus que c’est […]]]>

« Il serait idiot de s’en moquer, encore moins de s’en réjouir quand les propos touchent à des sensibilités », a réagi un homme politique français face aux propos racistes tenus dans l’un des grands médias de ce pays contre l’édile Bally Bakayoko. Cela résume parfaitement l’état d’esprit de ceux qui sont convaincus que c’est souvent dans les médias, avec des personnes à l’apparence réputée raisonnable, que l’on entend les plus grandes énormités à des fins de manipulation de l’opinion.

L’ancien journaliste de Jeune Afrique n’échappe pas à cette description qui lui ressemble d’ailleurs parfaitement.
Avec une réputation quelque peu surfaite, Cheikh Yérim Seck se détourne très curieusement de l’actualité brûlante de son propre pays, en train de basculer dans une instabilité institutionnelle, pour continuer à débiter des rengaines contre le régime guinéen. Un acharnement sans pareil.

On aurait pu faire l’économie des efforts fournis pour répondre à ce journaliste souvent en conflit avec l’éthique du métier et la morale, si sa sortie n’avait pas trouvé un certain écho au sein d’une opinion parfois crédule. Le plus grand danger n’est plus que Yerim choque en épargnant les autorités de son pays pour venir caricaturer les nôtres, alors qu’il y aurait pourtant tant à dire et à critiquer chez lui. Ce qui inquiète davantage, c’est qu’il habitue les gens à considérer l’inacceptable comme une simple option parmi d’autres. Dommage !

Débiter des rengaines est devenu son choix pour régler ses comptes : peindre tout en noir, attaquer le régime, puis désormais ses grands soutiens. Les fidèles du chef, dévoués à la cause de leur Président, sont ceux qui, par la stratégie des petits cailloux, transforment les promesses en actions de développement avec l’ambition de l’élévation collective.

Sa sortie concernant le Général Amara et Ousmane Doumbouya n’a rien de nouveau. C’est du déjà entendu. Cette farce tapageuse consiste encore une fois à déformer les faits et à leur donner une apparence de vérité.

Avant lui, d’autres ont tenu les mêmes propos outrageants, mais en vain. Leur récit manquait de consistance, tant la réalité avait été volontairement déformée. Cependant, on comprend qu’il s’agit là du mode opératoire des détracteurs qui ont trouvé, en ce Sénégalais, une voix inconsciente et diffamatoire pour mener par procuration un combat qu’ils savent perdu d’avance, étant désormais devenus inaudibles auprès de leurs compatriotes.
S’attaquer aux racines du pouvoir afin de le fragiliser : tel est l’objectif du Sénégalais. Peine perdue. Il faudra bien plus pour y parvenir. Comme l’a si bien dit quelqu’un : « Lorsque le feu rencontre l’eau glacée, il produit rarement des étincelles. »
Au prochain !

Abdoulaye

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Ousmane Doumbouya et Sentinelleafrique :  un site fantôme au service de la manipulation de l’opinion. https://planete7.info/ousmane-doumbouya-et-sentinelleafrique-un-site-fantome-au-service-de-la-manipulation-de-lopinion/ Mon, 02 Mar 2026 00:30:35 +0000 https://planete7.info/?p=52009 « Malheureusement, des années de constante aspiration à la perfection sont nécessaires pour forger une image et il suffit de quelques clichés martelés par des imbéciles, à l’abri derrière leur traitement de texte pour réduire à néant une réputation », a écrit Donald Trump dans son livre ‘’Survivre au sommet’’. Cet extrait décrit éloquemment le comportement du […]]]>

« Malheureusement, des années de constante aspiration à la perfection sont nécessaires pour forger une image et il suffit de quelques clichés martelés par des imbéciles, à l’abri derrière leur traitement de texte pour réduire à néant une réputation », a écrit Donald Trump dans son livre ‘’Survivre au sommet’’. Cet extrait décrit éloquemment le comportement du site sentinelleafrique dans une de ses récentes publications concernant Ousmane Doumbouya. Un acharnement sur fond de récits colmatés de toute part, totalement diffamatoires et truffés de mensonges, mettant à nue la crédibilité de ce qu’on peut prétentieusement appeler article de presse.  Si la publication ne mettait pas en péril la réputation d’un homme, si l’opinion nationale n’était pas encline à donner de l’importance à des publications de ce type, on aurait fait l’économie des efforts à fournir pour répondre à un media fantôme, créé tout juste il y a moins de 6 mois, dans le but exclusif d’exécuter ce sale boulot.  Nous sommes tous certains, peu importe les positions différentes, qu’un média ayant moins d’un semestre d’existence, ne disposant d’aucun contact ni de la rédaction ni de son management, peut mener un travail d’investigation crédible.  C’est un outil   de désinformation et de manipulation de l’opinion au service des envieux fortunés et avides de règlement de comptes.

Revenons sur l’article et ses récits diffamatoires

« Entre Spéculations et Falsifications »

L’article tente de construire un récit à charge en juxtaposant des faits, pour la plupart légaux et banals, et en les reliant par des insinuations malveillantes.

Création d’une société à Singapour.

L’article présente la création de la société Vitalbow Resources PTE. LTD à Singapour comme le cœur d’un montage offshore opaque. C’est une présentation fallacieuse.

Il n’y a rien d’illégal ni de suspect pour un citoyen, guinéen ou autre, à créer une société à l’étranger. Singapour est l’un des plus grands centres financiers et de trading de matières premières au monde. Pour une société ambitionnant d’opérer dans le négoce international de bauxite, le choix de Singapour est non seulement légal, mais commercialement logique et courant. De nombreuses sociétés de négoce de bauxite y sont d’ailleurs établies

L’utilisation d’un passeport français, un « double jeu » selon l’article.

Cette allégation qui est une manœuvre de dissimulation, témoigne d’une ignorance crasse du droit de la nationalité. Car la double nationalité est parfaitement légale en République de Guinée, comme le consacre le Code civil guinéen qui a été réformé en ce sens. Un citoyen franco-guinéen a le droit plein et entier d’utiliser l’un ou l’autre de ses passeports pour ses démarches administratives ou commerciales à l’étranger. Loin d’être un « double jeu » comme ils le prétendent, il s’agit de l’exercice normal d’un droit acquis. Le ministère français des Affaires étrangères confirme également que la France autorise la double nationalité.

« Un prétendu conflit d’intérêts »

C’est l’accusation la plus grave et la plus infondée dans cette publication.  Ses auteurs suggèrent que Vitalbow Resources serait destinée à commercialiser la bauxite de la société d’État Nimba Mining.

Cette affirmation est une pure spéculation. La réalité, vérifiable par des sources de presse économique crédibles comme Africa Intelligence, est que le premier contrat de commercialisation de la bauxite de Nimba Mining a été conclu avec la société suisse Mercuria, et non Vitalbow. Sentinelleafrique omet délibérément cette information cruciale pour construire son récit mensonger.

Mieux, l’article 8 du Code Minier guinéen de 2011 encadre les conflits d’intérêts. Il interdit aux fonctionnaires jouant un rôle dans la gestion du secteur minier d’avoir des intérêts dans des entreprises minières ou leurs sous-traitants. Pour qu’il y ait conflit d’intérêts, il faudrait à cet effet démontrer un lien contractuel entre Vitalbow Resources et une société minière opérant en Guinée. Or, l’article n’apporte aucune preuve d’un tel lien. Il se contente d’une hypothèse malveillante, contredite par les faits.

 A la lecture de la fameuse publication de Sentinelleafrique, on peut regretter de la part de l’auteur dont il y a des raisons de douter du professionnalisme, un mélange des faits anodins (création de société, voyage présidentiel) avec des commentaires et des interprétations tendancieuses pour leur donner une apparence suspecte en vue de réussir à caricaturer sa cible.

On peut conclure que sentinelleafrique.org démontre sans équivoque qu’il est dans une opération de désinformation et de diffamation, et non une enquête journalistique. Pire, c’est un site anonyme, donc non crédible, créé récemment dans le but manifeste de souiller l’honneur et saper l’intégrité de Monsieur Ousmane Doumbouya.

Abdoulaye

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Permis minier : Derrière les accusations, la main de ceux qui veulent abattre Ousmane Doumbouya https://planete7.info/permis-minier-derriere-les-accusations-la-main-de-ceux-qui-veulent-abattre-ousmane-doumbouya/ Mon, 14 Jul 2025 19:14:54 +0000 https://planete7.info/?p=43706 En Guinée, les accusations circulent souvent plus vite que les faits. Et ces derniers jours, c’est Ousmane Doumbouya, conseiller à la Présidence, qui en fait l’amère expérience. Une campagne virale le lie à une affaire d’attribution de permis minier, dans laquelle il serait, selon certains relais, au cœur d’une affaire de corruption à plusieurs millions […]]]>

En Guinée, les accusations circulent souvent plus vite que les faits. Et ces derniers jours, c’est Ousmane Doumbouya, conseiller à la Présidence, qui en fait l’amère expérience. Une campagne virale le lie à une affaire d’attribution de permis minier, dans laquelle il serait, selon certains relais, au cœur d’une affaire de corruption à plusieurs millions de dollars. Une version jugée absurde par ceux qui suivent de près le dossier.

C’est sur les réseaux sociaux que l’affaire a éclaté, avant d’être reprise dans certaines publications en ligne. Le schéma est connu : on lance une rumeur, on cite des montants faramineux ici, 20 millions de dollars, on y ajoute des noms bien placés, et on laisse la machine s’emballer. En l’occurrence, le nom d’Ousmane Doumbouya a été associé à celui du ministre des Mines dans un récit que plusieurs sources qualifient de fiction organisée.

Dans le cercle présidentiel, l’indignation est palpable. Loin de l’image que tentent de dresser les accusateurs, le conseiller est présenté comme un homme d’appareil respecté, méthodique, et très attaché à la réserve. Un profil qui ne cadre pas avec les faits évoqués. Pour un proche du dossier, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une manipulation. « Je peux vous assurer qu’il n’a strictement rien à voir avec ce dossier. Aucun lien, ni avec les Chinois ni avec les Guinéens qui se disputent le permis », assure un acteur informé.

La stratégie n’est pas nouvelle. Dans un contexte où la politique s’entremêle souvent aux intérêts économiques, jeter le discrédit sur un collaborateur du Président peut servir plusieurs desseins : fragiliser une influence, détourner l’attention ou encore régler des comptes internes. D’autant plus que la personne visée est connue pour sa proximité ancienne avec le chef de l’État, Mamadi Doumbouya.

Le recours à l’accusation publique, sans base légale ni enquête formelle, s’inscrit dans une dynamique préoccupante. Cette affaire soulève une question plus large : comment protéger les institutions et leurs agents contre les dérives de l’espace médiatique et numérique ? Dans une démocratie en construction, la gestion de la réputation est devenue un terrain de confrontation en soi.

Pour les observateurs avertis, cette affaire pourrait ne pas résister longtemps à l’examen des faits. « La seule vérité dans cette affaire liée à l’attribution du permis minier, c’est la volonté manifeste de nuire à la réputation d’Ousmane Doumbouya », résume une source bien introduite. Et de conclure : en l’absence de preuve, c’est bien la rumeur qui devrait s’effondrer.

AOD

 

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Accusations contre Ousmane Doumbouya: « La seule vérité dans les récits, c’est la volonté de nuire à l’homme » https://planete7.info/accusations-contre-ousmane-doumbouya-la-seule-verite-dans-les-recits-cest-la-volonte-de-nuire-a-lhomme/ Mon, 14 Jul 2025 10:49:58 +0000 https://planete7.info/?p=43690 Le tableau est triste à pleurer. Le procédé, lui, reste le même : détestable et cyniquement destructeur des bonnes réputations. Il s’agit d’utiliser les réseaux sociaux et certains médias pour régler des comptes. C’est exactement ce à quoi nous assistons aujourd’hui. Et Ousmane Doumbouya en fait les frais, alors qu’il n’y est pour rien, nous […]]]>

Le tableau est triste à pleurer. Le procédé, lui, reste le même : détestable et cyniquement destructeur des bonnes réputations. Il s’agit d’utiliser les réseaux sociaux et certains médias pour régler des comptes. C’est exactement ce à quoi nous assistons aujourd’hui. Et Ousmane Doumbouya en fait les frais, alors qu’il n’y est pour rien, nous dit-on.

On perçoit derrière cette campagne de diffamation une réelle volonté de nuire à la réputation de ce discret et taciturne conseiller à la Présidence de la République. Un homme décrit dans les coulisses du palais Mohamed V comme un cadre sérieux, animé par le sens du devoir, de la responsabilité et de la loyauté envers son patron, le Chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya, avec qui il entretient, depuis des années, de solides relations de confiance.

Sous les cieux guinéens, avoir une telle réputation suffit pour devenir une cible à abattre. C’est ce dont Ousmane Doumbouya est victime.

Alors, pour parvenir à leurs fins, ses détracteurs ont trouvé un dossier à lui coller : celui de l’attribution d’un permis minier. Les faits sont volontairement déformés, charcutés. Les accusations sont grotesques. Selon ce qu’on entend de la part de ces envieux, Ousmane Doumbouya et le ministre des Mines auraient empoché 20 millions de dollars, soit près de 200 milliards de francs guinéens. Diantre ! C’est presque de l’ironie. Mais en Guinée, on le dit souvent, plus le mensonge est gros, plus il a des chances d’être cru. Sauf que celui-ci, semble, toutefois, trop énorme pour être pris au sérieux.

« La seule vérité dans cette affaire liée à l’attribution du permis minier, c’est la volonté manifeste de nuire à la réputation d’Ousmane Doumbouya. Je peux vous assurer qu’il n’a strictement rien à voir avec ce dossier. Aucun lien, ni avec les Chinois ni avec les Guinéens qui se disputent le permis », affirme un acteur bien introduit dans les deux camps.

Ce qui ressemble à une campagne soigneusement orchestrée pour ternir l’image du conseiller du Président Mamadi Doumbouya prend aujourd’hui des allures de château de cartes prêt à s’effondrer.

 

Sadikou

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