ministère de l’agriculture – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Thu, 30 Jul 2026 20:23:45 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.6 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg ministère de l’agriculture – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Ministère de l’Agriculture : Félix Lamah fixe le cap vers l’autosuffisance alimentaire et la transformation locale https://planete7.info/ministere-de-lagriculture-felix-lamah-fixe-le-cap-vers-lautosuffisance-alimentaire-et-la-transformation-locale/ Thu, 30 Jul 2026 20:22:02 +0000 https://planete7.info/?p=60498 Officiellement installé dans ses fonctions de ministre de l’Agriculture, Félix Lamah a dévoilé les grandes priorités de son mandat, plaçant l’autosuffisance alimentaire, la transformation locale des productions agricoles et la modernisation du secteur au cœur de son action. À travers un discours à la fois rassembleur et ambitieux, il a appelé les cadres de son […]]]>

Officiellement installé dans ses fonctions de ministre de l’Agriculture, Félix Lamah a dévoilé les grandes priorités de son mandat, plaçant l’autosuffisance alimentaire, la transformation locale des productions agricoles et la modernisation du secteur au cœur de son action. À travers un discours à la fois rassembleur et ambitieux, il a appelé les cadres de son département à une mobilisation sans faille afin de faire de l’agriculture l’un des principaux moteurs du développement économique de la Guinée.

Prenant la parole à l’occasion de sa prise de fonction, le nouveau ministre a exprimé sa reconnaissance au Président de la République, au Premier ministre ainsi qu’à l’ensemble des autorités pour la confiance placée en sa personne. Il a également salué le travail accompli par son prédécesseur, Aminata Kaba, désormais ministre de la Femme, de la Famille et de la Solidarité, en mettant en avant les efforts consentis dans un département qu’il qualifie de particulièrement exigeant.

« La campagne agricole n’est pas chose facile. Vous l’avez menée dans un contexte que nous connaissons tous. Ce n’est pas donné à tout le monde. Je vous remercie pour tout ce que vous avez accompli au ministère de l’Agriculture et nous poursuivrons les projets déjà engagés afin de les mener à terme », a-t-il déclaré.

S’adressant ensuite aux cadres et responsables du ministère, Félix Lamah a insisté sur la nécessité d’une implication totale de chacun pour relever les défis auxquels le secteur est confronté. Il a invité ses collaborateurs à privilégier le travail de terrain, qu’il considère comme la clé de l’efficacité des politiques agricoles.

« Attachez bien vos ceintures parce que ça va repartir. Il n’y a que le terrain qui peut nous permettre de réussir », a-t-il lancé, appelant à une gouvernance davantage tournée vers les réalités des producteurs.

Le ministre a rappelé le rôle stratégique de l’agriculture dans l’économie guinéenne, soulignant que le secteur contribue actuellement à hauteur d’environ 25 % au produit intérieur brut (PIB). Selon lui, cette contribution peut être significativement renforcée grâce à une nouvelle approche axée sur la création de valeur.

« Notre ambition est d’augmenter considérablement cette contribution. Mais pour y parvenir, il ne suffit pas seulement de produire. Il faut changer de paradigme, transformer localement nos productions afin de créer davantage de valeur ajoutée », a-t-il expliqué.

Inscrivant son action dans la vision portée par le Président de la République, Félix Lamah a fait de l’autosuffisance alimentaire une priorité nationale. Il a regretté la forte dépendance du pays vis-à-vis des importations de denrées alimentaires, malgré les importantes potentialités agricoles dont dispose la Guinée.

« Nous importons une grande partie des denrées que nous consommons, alors que notre pays possède des basses terres propices à l’agriculture. Nous devons inverser cette tendance, produire davantage et réduire significativement les importations », a-t-il affirmé.

Pour atteindre cet objectif, le ministre entend accélérer la mécanisation des exploitations agricoles, favoriser l’intégration des nouvelles technologies et renforcer la souveraineté semencière du pays à travers le développement d’une filière nationale de production de semences.

« Nous devons disposer de nos propres semences de qualité. Si nous voulons atteindre l’autosuffisance alimentaire, il n’est plus question de dépendre des importations pour approvisionner nos agriculteurs. Nous devons consolider les acquis du Forum sur les semences et développer une véritable filière nationale », a-t-il indiqué.

À travers cette première adresse, Félix Lamah imprime une orientation claire à son département. Entre augmentation de la production agricole, transformation locale, mécanisation, innovation et souveraineté semencière, le nouveau ministre affiche son ambition de faire de l’agriculture un levier majeur de croissance, de création d’emplois et de sécurité alimentaire pour la Guinée.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
60498
Félix Lamah à l’Agriculture : « Ce choix est avant tout un appel à l’action » https://planete7.info/felix-lamah-a-lagriculture-ce-choix-est-avant-tout-un-appel-a-laction/ Tue, 28 Jul 2026 03:01:23 +0000 https://planete7.info/?p=60281 Nommé ministre de l’Agriculture dans le nouveau gouvernement, Félix Lamah entend faire de la transformation du secteur agricole une priorité. Dans sa première réaction après sa prise de fonction, il a exprimé sa gratitude envers le Président de la République et le Premier ministre, tout en affichant son ambition de relever les défis liés à […]]]>

Nommé ministre de l’Agriculture dans le nouveau gouvernement, Félix Lamah entend faire de la transformation du secteur agricole une priorité. Dans sa première réaction après sa prise de fonction, il a exprimé sa gratitude envers le Président de la République et le Premier ministre, tout en affichant son ambition de relever les défis liés à la production nationale, au soutien aux agriculteurs et à la sécurité alimentaire.

Le secteur agricole guinéen a désormais un nouveau pilote. Félix Lamah a été officiellement porté à la tête du Ministère de l’Agriculture, une responsabilité qu’il considère comme une véritable mission au service du développement du pays.

Dans un message publié à la suite de sa nomination, le nouveau ministre a adressé ses remerciements aux autorités pour la confiance accordée. « Je tiens à exprimer ma sincère reconnaissance à Son Excellence Monsieur le Président de la République pour sa confiance en me confiant le portefeuille du Ministère de l’Agriculture. Merci également au Premier Ministre, Chef du Gouvernement », a-t-il déclaré.

Au-delà d’une simple nomination administrative, Félix Lamah estime que cette nouvelle fonction constitue un engagement fort face aux nombreux défis qui persistent dans le monde rural. Il ambitionne notamment de renforcer l’accompagnement des producteurs, d’accroître les capacités de production agricole et de contribuer à l’atteinte d’une sécurité alimentaire durable.

« Ce choix est avant tout un appel à l’action. Relever les défis de notre agriculture, soutenir nos agriculteurs et bâtir une sécurité alimentaire durable pour notre pays seront les priorités de mon engagement au quotidien avec l’ensemble des équipes et des acteurs du secteur », a-t-il affirmé.

Le nouveau ministre a également tenu à remercier les citoyens pour leurs messages de félicitations et leurs encouragements, tout en appelant à une mobilisation collective autour des objectifs de développement de la Guinée.

« Merci du fond du cœur pour vos chaleureuses félicitations et vos bénédictions. Ce combat pour le développement de notre pays, nous le mènerons ensemble », a-t-il conclu.

Avec cette nomination, Félix Lamah hérite d’un département stratégique au cœur des ambitions économiques du pays, dans un contexte où la Guinée mise sur la modernisation de son agriculture pour renforcer son autonomie alimentaire et améliorer les conditions de vie des populations rurales.

Sylla Ama pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
60281
Le ministère de l’agriculture et le groupe de la banque mondiale cadrent la phase 2 du PDACG https://planete7.info/le-ministere-de-lagriculture-et-le-groupe-de-la-banque-mondiale-cadrent-la-phase-2-du-pdacg/ Fri, 29 Aug 2025 21:44:42 +0000 https://planete7.info/?p=45533 La Ministre de l’Agriculture, Madame Mariama Ciré SYLLA, a reçu le mercredi 27 août une importante délégation du Groupe de la Banque Mondiale, en mission en Guinée depuis le 25 août, dans le cadre du cadrage stratégique de la deuxième phase du Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée (PDACG). La délégation, conduite par […]]]>

La Ministre de l’Agriculture, Madame Mariama Ciré SYLLA, a reçu le mercredi 27 août une importante délégation du Groupe de la Banque Mondiale, en mission en Guinée depuis le 25 août, dans le cadre du cadrage stratégique de la deuxième phase du Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée (PDACG).

La délégation, conduite par M. Adama Touré, Directeur du Département Agriculture et Systèmes Alimentaires pour l’Afrique de l’Ouest, comprenait Mme Jeanne Coulibaly Oyolola, Économiste Agricole Principale et Chargée du Projet, Mme Jennifer Fievre, Responsable des Opérations d’IFC, de Mme SONIA ASTRALCK, Chargée OPS à la SFI ainsi que M. Kabiné Gnalen Kaba, Économiste Agricole Principal.

En ouverture de la rencontre, Madame la Ministre a exprimé sa profonde reconnaissance à la Banque Mondiale et à la Société Financière Internationale, en saluant leur engagement constant et les efforts déployés pour la tenue réussie de l’atelier des 25, 26 et 27 août. Elle a rappelé que les enjeux et préoccupations identifiés lors de ces travaux et des réunions avec les acteurs institutionnels doivent bénéficier d’un suivi rigoureux, afin que la restructuration en cours et la préparation de la phase II se déroulent sans entrave.

Les experts du Groupe de la Banque Mondiale ont présenté les enseignements clés des consultations et ateliers, qui ont permis d’identifier les opportunités d’extension et de restructuration du PDACG, de définir les grandes lignes de la deuxième phase en appui au Gouvernement, de préciser les orientations stratégiques du pilier « Agriculture et Agrobusiness » du Programme Simandou 2040, d’explorer les synergies entre agriculture et secteur minier pour une stratégie intégrée de développement, et de renforcer la coordination avec les partenaires techniques et financiers afin de mobiliser de nouveaux financements.

À l’issue des échanges, les deux parties ont convenu que l’un des enjeux majeurs demeure la nécessité de faire de l’agriculture guinéenne un moteur de croissance économique et de diversification productive, en parfaite cohérence avec les priorités nationales. Dans cette perspective, la Banque Mondiale et la SFI se sont engagées à appuyer le Gouvernement à travers un dispositif renforcé d’accompagnement technique et financier, incluant le développement des capacités institutionnelles, la réalisation d’études analytiques approfondies et l’élaboration de politiques publiques fondées sur l’évidence scientifique, afin de favoriser une transformation structurelle du secteur agricole.

Il convient de rappeler que durant leur séjour, les experts du Groupe de la Banque Mondiale ont également rencontré plusieurs départements ministériels, notamment ceux de l’Agriculture, de l’Élevage, des Mines et du Commerce, ainsi que des partenaires techniques et financiers (AFD, FIDA, PAM, FAO) et des représentants du secteur privé. Ces rencontres visaient à garantir une meilleure synergie entre tous les acteurs impliqués dans le développement agricole et économique de la Guinée.

Contact Planete7.info : 624045895/625214852
Planete7guinee@gmail.com

]]>
45533
Kankan : la nouvelle Ministre Mariama Ciré Sylla réaffirme la volonté du gouvernement et du président de relancer la production agricole en Guinée https://planete7.info/kankan-la-nouvelle-ministre-mariama-cire-sylla-reaffirme-la-volonte-du-gouvernement-et-du-president-de-relancer-la-production-agricole-en-guinee/ Sat, 16 Aug 2025 11:52:47 +0000 https://planete7.info/?p=44952 La mission de suivi de la campagne agricole se poursuit dans la région administrative de Kankan. Ce séjour de travail a débuté par une visite de courtoisie chez le Sotikèmo, où la Ministre de l’Agriculture, Mme Mariama Ciré SYLLA, a expliqué les raisons de sa présence à Nabaya, y compris le secteur du coton. Pour […]]]>

La mission de suivi de la campagne agricole se poursuit dans la région administrative de Kankan.

Ce séjour de travail a débuté par une visite de courtoisie chez le Sotikèmo, où la Ministre de l’Agriculture, Mme Mariama Ciré SYLLA, a expliqué les raisons de sa présence à Nabaya, y compris le secteur du coton.

Pour Mamadi Kaba, Président de la filière coton, cette relance est à la fois économique et stratégique.

« Le coton est cultivé en Moyenne Guinée, en Guinée forestière et en Haute Guinée. Le Ministère de l’Agriculture est le premier de tous les départements, car le développement est lié à l’autosuffisance alimentaire. Il n’y a pas de liberté sans sécurité alimentaire », a-t-il déclaré.

Il a plaidé pour un partenariat solide dans la gestion de la filière, rappelant que le coton est « l’espoir de toute la Haute Guinée » et que son intégration au programme Simandou 2040 pourrait non seulement stimuler l’agriculture, mais aussi développer le transport ferroviaire.

Selon le Gouverneur de la région,

« La relance de la coton culture est le cri de cœur de tous les passionnés de l’agriculture en Haute Guinée », appelant à une mobilisation générale pour relever ce défi.

La Ministre de l’Agriculture a, de son côté, réaffirmé devant les acteurs du secteur la volonté ferme du Gouvernement et du Président de la République de relancer durablement la production agricole en Guinée, avec un accent particulier sur la filière coton.

« Le Président de la République et le Gouvernement sont pleinement conscients que la relance de cette filière est une priorité nationale. Cependant, elle ne pourra se faire sans l’implication de tous les acteurs », a-t-elle déclaré, remerciant les producteurs, les responsables locaux et les partenaires pour leur engagement.

Elle a rappelé que la Haute Guinée, qui est une zone stratégique pour la souveraineté alimentaire et le développement rural. Depuis sa restauration, la Société Cotonnière de Kankan (SCK) est placée au cœur des priorités gouvernementales, en raison de son rôle historique de créateur d’emplois et de revenus.

Parmi les actions déjà engagées figurent la mobilisation d’une partie du capital social de la SCK. La Ministre a indiqué avoir donné l’autorisation au Directeur Général pour entamer le paiement d’ arriérés de salaires, ainsi que la mise à jour du fichier du personnel afin de garantir la fiabilité des effectifs. Un plan stratégique de relance est également en préparation pour redynamiser la SCK et en faire un modèle de production.

La Ministre a par ailleurs annoncé le lancement imminent d’un programme d’appui à l’emploi de 10.000 jeunes à travers le pays, dans la production, la transformation et la commercialisation, afin d’orienter la jeunesse vers une agriculture durable et créatrice de richesses.

« Notre ambition est claire : transformer le potentiel de Kankan en véritable moteur de croissance », a-t-elle affirmé.

Cette session d’échanges à la SCK s’est conclue par la remise aux participants d’exemplaires du projet de nouvelle constitution, suivie d’une visite complète des installations de l’usine conduite par le Directeur Général, Moussa Doumbouya.

Avec le Ministère de l’Agriculture

Contact Planete7.info : 624045895/625214852
Planete7guinee@gmail.com

]]>
44952
SIGUIRI – Campagne agricole 2025 : les autorités locales mobilisées pour une saison réussie https://planete7.info/siguiri-campagne-agricole-2025-les-autorites-locales-mobilisees-pour-une-saison-reussie/ Thu, 08 May 2025 12:23:06 +0000 https://planete7.info/?p=41328 Dans le sillage du lancement officiel de la campagne agricole 2025 par le Premier ministre le mois dernier, les autorités préfectorales de Siguiri s’activent pour assurer la réussite de cette nouvelle saison cruciale pour les populations rurales. Le directeur préfectoral de l’Agriculture et de l’Élevage, Mamadi 3 Diakité, a exprimé l’engagement ferme de son service […]]]>

Dans le sillage du lancement officiel de la campagne agricole 2025 par le Premier ministre le mois dernier, les autorités préfectorales de Siguiri s’activent pour assurer la réussite de cette nouvelle saison cruciale pour les populations rurales.

Le directeur préfectoral de l’Agriculture et de l’Élevage, Mamadi 3 Diakité, a exprimé l’engagement ferme de son service à accompagner les producteurs locaux. « Grâce à la volonté politique du président de la République et à l’implication directe du ministre Félix Lamah, notre préfecture vient de bénéficier de 200 tonnes de semences de riz et de plus de 600 tonnes d’engrais déjà disponibles sur le terrain. Cela témoigne du sérieux mis dans cette campagne », a-t-il souligné.

En plus des intrants, un accent particulier est mis sur le renforcement des moyens mécaniques. « Nous avons réceptionné plusieurs pièces de rechange, notamment des pneus, pour remettre en service sept tracteurs restés hors d’usage depuis plusieurs années. Actuellement, ces machines sont en cours de maintenance. Cela va considérablement alléger le travail des agriculteurs », a précisé M. Diakité.

Revenant sur le potentiel agricole de la zone, le directeur a tenu à rappeler que Siguiri n’est pas seulement connue pour ses ressources minières. « C’est également une terre agricole par excellence. J’exhorte donc tous les agriculteurs à se mettre à l’œuvre dès maintenant. Ma porte leur est ouverte, et mes techniciens sont disponibles pour toute assistance technique en matière d’agriculture et d’élevage. »

Sur la question de l’élevage, le responsable local a également insisté sur la nécessité de moderniser les pratiques : « L’élevage traditionnel, marqué par la divagation des animaux, appartient désormais au passé. La loi l’interdit formellement. Il est temps de passer à un élevage intensif et structuré, adapté à toutes les saisons », a-t-il conclu.

Avec ces mesures, les autorités préfectorales de Siguiri entendent faire de cette campagne agricole 2025 un levier de développement local durable.

 

Mohamed Diallo pour Planete7.info 

]]>
41328
Agriculture : Attahoulaye Diallo appelle à l’aide pour sauver la production à Doguel Siguon https://planete7.info/agriculture-attahoulaye-diallo-appelle-a-laide-pour-sauver-la-production-a-doguel-siguon/ https://planete7.info/agriculture-attahoulaye-diallo-appelle-a-laide-pour-sauver-la-production-a-doguel-siguon/#respond Fri, 30 Aug 2024 18:53:12 +0000 https://planete7.info/?p=32259 Au cœur de la commune rurale de Doguel Siguon, dans la préfecture de Mali, région de Labé, Attahoulaye Diallo, président de l’union des agriculteurs, dresse un tableau sombre mais réaliste de la situation agricole dans sa localité. Lors d’un récent entretien avec l’un de nos reporters, il a exprimé les nombreuses difficultés auxquelles sont confrontés […]]]>

Au cœur de la commune rurale de Doguel Siguon, dans la préfecture de Mali, région de Labé, Attahoulaye Diallo, président de l’union des agriculteurs, dresse un tableau sombre mais réaliste de la situation agricole dans sa localité. Lors d’un récent entretien avec l’un de nos reporters, il a exprimé les nombreuses difficultés auxquelles sont confrontés les agriculteurs, en particulier le manque d’infrastructures adéquates.

« Nous demandons aux autorités de nous aider à obtenir des routes praticables. Sans routes en bon état, nos efforts sont réduits à néant. Nos produits pourrissent souvent avant même d’atteindre les marchés », déclare-t-il, en insistant sur l’impact des voies de communication dégradées sur l’économie locale.

La commune de Doguel Siguon, bien que riche en terres fertiles, est coupée du reste de la région par des routes impraticables, rendant la commercialisation des produits agricoles extrêmement difficile. « En plus des routes, nous avons besoin d’un accès régulier à l’eau pour irriguer nos jardins, de stocks pour conserver nos récoltes, et de clôtures pour protéger nos champs. Les engrais, nous ne les recevons qu’à travers le président des agriculteurs du Fouta basé à Timbi Madina », poursuit-il.

Malgré ces obstacles, la détermination des agriculteurs reste intacte. « Nous cultivons une grande variété de produits, mais sans l’appui de l’État, nous ne pouvons pas exploiter tout notre potentiel. Si nous étions mieux accompagnés, notre production pourrait nourrir une grande partie de la population guinéenne », affirme Attahoulaye Diallo.

Face à ces défis, il lance un appel urgent aux autorités pour qu’elles interviennent : « Nous demandons que notre situation soit priorisée afin que nous puissions continuer à cultiver et à contribuer à l’économie de notre pays. »

Attahoulaye Diallo, président de l’union des Groupements Agricoles de Doguel Siguon, espère que cet appel ne restera pas lettre morte et que les autorités répondront à leurs besoins pressants pour assurer la survie et le développement de l’agriculture dans cette région.

 

Mohamed Diallo pour Planete7.info 

]]>
https://planete7.info/agriculture-attahoulaye-diallo-appelle-a-laide-pour-sauver-la-production-a-doguel-siguon/feed/ 0 32259
L’AGRICULTURE, L’ÉLÉMENT DÉCLENCHEUR D’UNE RICHESSE EFFICIENTE https://planete7.info/lagriculture-lelement-declencheur-dune-richesse-efficiente/ https://planete7.info/lagriculture-lelement-declencheur-dune-richesse-efficiente/#respond Sat, 17 Aug 2024 19:07:39 +0000 https://planete7.info/?p=31770 À nos jours, le rôle de l’agriculture dans les stratégies de développement a beaucoup évolué au fil du temps et il est de notre devoir de savoir que le sens premier de l’agriculture est de permettre aux femmes et aux est hommes de se nourrir et d’être en bonne santé grâce à leur alimentation. Aujourd’hui, […]]]>

À nos jours, le rôle de l’agriculture dans les stratégies de développement a beaucoup évolué au fil du temps et il est de notre devoir de savoir que le sens premier de l’agriculture est de permettre aux femmes et aux est hommes de se nourrir et d’être en bonne santé grâce à leur alimentation. Aujourd’hui, un milliard d’humains sont sous-alimentés. La volatilité des prix agricoles en met au moins deux milliards de plus en péril, risquant de les priver de l’accès à l’alimentation.

Alors ensemble disons que, l’agriculture ne sert plus simplement à nourrir les populations, mais à produire des devises.

C’est pourquoi l’objectif du Guinéen d’aujourd’hui est de faire de l’agriculture une antenne d’amélioration et du progrès qui contribuent au développement et à l’émancipation de la nation.

Les statistiques commerciales traitent l’agriculture comme une activité économique parmi d’autres. Or, l’agriculture en tant que mode de vie, patrimoine, identité culturelle, pacte antique avec la nature, cette agriculture là n’a pas de prix. En outre il faut comprendre que ces statistiques ne comptabilisent pas la contribution de l’agriculture à la survie de l’habitat et du paysage, la conservation des sols, la gestion des bassins versants, le piégeage du carbone, la conservation de la biodiversité.
C’est pourquoi depuis quelques années, en Guinée, les questions de sécurité, d’autosuffisance et de souveraineté alimentaires sont posées.

Parce que, pendant ces années, des individus, des groupes d’économistes, d’agronomes, de chercheurs, d’agriculteurs, de politiques parfois, de citoyens ont semé les graines de la réflexion, les pistes existent aujourd’hui pour construire la mutation à laquelle les agriculteurs.

➡ L’AGRICULTURE BIEN MAITRISER PERMET DE RÉDUIRE LA PAUVRETE ET CRÉÉE DES EMPLOIS,
Elle peut jouer un rôle crucial dans la réduction de la pauvreté, car investir dans l’agriculture est considéré comme l’une des méthodes les plus efficaces pour lutter contre la pauvreté par rapport à d’autres initiatives. Cependant, pour que cela fonctionne efficacement, il est essentiel de garantir le désenclavement des régions trop isolées, d’assurer l’accès à des marchés performants pour les petits producteurs, de fournir des technologies modernes pour augmenter la productivité et de mettre à disposition tous les éléments nécessaires à la production, tels que:
– La terre,
– L’eau,
– Les crédits,
– Les formations,
– Le suivi,

En investissant de manière ciblée dans le secteur agricole, en modernisant les pratiques, en améliorant l’accès aux marchés et en facilitant l’obtention de ressources nécessaires, les pays en voie de développement ont la possibilité significative de réduire la pauvreté, surtout dans les régions rurales où elle persiste de manière préoccupante.

Le choix du Gouvernement Guinéen doit se positionner sur :

➡ ORIENTATIONS DE CONTENU D’UNE STRATÉGIE AGRICOLE EFFICACE.

Le choix des dimensions d’intégration d’une stratégie et l’élaboration de prescriptions spécifiques de politique dépendent tous deux fortement de la situation de chaque région de Guinée tenant compte du climat, des faits naturels et du positionnement de l’acteur.

L’objectif de cette stratégie est de générer une croissance durable qui soit largement partagée, mais pour produire une stratégie efficace il faut mobiliser la créativité qui permettra de trouver, en réponse à des problèmes bien identifiés, des solutions pratiques et détaillées qui soient viables dans leur contexte. Une vision large et des prescriptions générales ne suffiront pas, et il faudra être spécifique en termes de politique et d’échelonnement.

La production agricole n’est qu’un des éléments d’une chaîne d’activités reliées entre elles, allant de l’offre d’intrants et du développement de technologies, en passant par la production, jusqu’à la gestion après récolte, la mise en marché et la transformation.

Par conséquent, l’agriculture ne peut prospérer sans établir des relations solides avec les marchés, nationaux comme internationaux, et les marchés à leur tour sont toujours plus exigeants en termes de qualité des produits et des conditions de la livraison. Le rôle des marchés s’avère tout aussi primordial pour les petites exploitations qu’il l’est pour les grandes.

➡ ENSEIGNEMENTS DES MODÈLES À LONG TERME DU DÉVELOPPEMENT AGRICOLE,

Nécessairement, ici, il va falloir valoriser les établissements AGRICOLES, mettre un accès très particulier sur le renforcement des capacités des acteurs car si les premières théories sur le rôle de l’agriculture dans le développement économique étaient exprimées en termes très globaux, elles tentaient néanmoins de tirer des conclusions applicables de l’observation des schémas internationaux. L’une de ces écoles de pensée était le «modèle dualiste», dans lequel le secteur industriel devait se comporter en moteur de la croissance et s’alimenter sur les ressources de l’agriculture.

➡ DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS ET POLITIQUES DE PRIX POUR UNE CROISSANCE AGRICOLE,

Ici il va falloir jeter un oeil sur :
👉 Les politiques de développement des marchés comprennent :
– Les négociations internationales sur le commerce agricole, conduites par le pays dans le cadre bi-ou multilatéral;
– Les politiques de conformité aux normes phytosanitaires et sanitaires des produits alimentaires;
– L’ application de barèmes de qualité (spécialement pour les céréales);
– Les mesures de promotion des exportations, celles concernant l’information sur les marchés et les tests commerciaux;
– Le financement de la mise en marché et du stockage;
– La formation des vulgarisateurs sur les questions de qualité et de production bio, et autres initiatives attenantes. Désormais, mettre l’accent sur la seule production ne suffit plus: il s’agit de savoir pour qui produire. Dans le passé, la politique de commercialisation consistait surtout à construire des marchés de gros en milieu rural, il s’agit de savoir pour qui produire.

Avant, la politique de commercialisation consistait surtout à construire des marchés de gros en milieu rural, mais l’infrastructure physique n’est généralement pas le facteur limitant à l’exception des routes rurales. C’est, de façon croissante, le secteur privé qui supporte la charge du développement des marchés, mais une politique intelligente peut également y contribuer, et on ne peut s’en passer pour promouvoir la certification de qualité des produits alimentaires désormais indispensable à l’exportation.

Aujourd’hui beaucoup de petits exploitants sont touchés (difficultés de vendre leur récolte, difficultés de stockage etc ).

👉 La politique de prix doit s’efforcer d’éviter la chute des prix réels agricoles et d’inverser, au moins en partie, les baisses importantes qui se sont éventuellement déjà produites. Cependant, les tentatives de contrôle direct des prix aboutissent à des résultats contraires au but recherché et les principaux instruments ici sont les politiques macro-économiques et commerciales. Des politiques macro-économiques convenables sont essentielles au développement agricole.

👉La politique de prix doit également viser des taux relativement uniformes de protection pour tous les produits d’un secteur et entre les secteurs. Cela implique de supprimer les distorsions induites à la fois par un comportement non concurrentiel du marché et par des interventions de politique indésirables. Dans le même temps, il ne faut pas sous-estimer les effets générateurs de croissance d’un régime commercial d’ouverture.

👉 L’ouverture du régime commercial ne signifie pas qu’il faille transmettre les distorsions évidentes des marchés internationaux à l’économie nationale.

Comme l’a indiqué Peter Timmer, les pays en développement ne doivent pas nécessairement accepter de baser les prix relatifs dans leurs économies sur des prix internationaux déformés. Il faut envisager des politiques systématiques visant à contrer l’effet des subventions pratiquées par les nations exportatrices, telles que des droits de douane compensatoires dimensionnés en fonction des effets de ces subventions oui encore, on peut envisager de soutenir directement les producteurs, dans une mesure qui compense l’effet sur les prix de ces subventions internationales.

IL est essentiel de comprendre que l’agriculture demeure un secteur crucial de l’économie. Elle assure la sécurité alimentaire, génère des emplois et soutient les industries agroalimentaires, tout en contribuant à la préservation de l’environnement. De plus, l’innovation dans le secteur agricole peut stimuler la croissance économique en créant de nouveaux marchés et en améliorant l’efficacité de la production.

Pouvoir être auprès des acteurs est un fait nécessaire de reconnaître son potentiel pour l’innovation, la durabilité et la croissance économique. Les investissements dans la recherche agricole, l’infrastructure rurale et l’éducation peuvent renforcer la productivité agricole et améliorer les conditions de vie des agriculteurs et des consommateurs. Une approche holistique de l’agriculture, intégrant des pratiques durables et des technologies innovantes, peut non seulement stimuler le développement rural, mais aussi contribuer de manière significative à l’économie nationale.

➡ LE POUVOIR D’ARTICULER AGRICULTURE ET INDUSTRIE ;
Cela doit être primordial et essentiel car l’articulation entre l’agriculture et l’industrie est un élément essentiel du développement économique. Le développement du secteur agricole présente plusieurs avantages :

– Fourniture de matières premières :’agriculture fournit les matières premières nécessaires à diverses industries, notamment l’industrie agroalimentaire.

– Gains de productivité : les avancées technologiques dans l’agriculture permettent d’augmenter la productivité, créant ainsi un surplus de ressources.

– Industrie agroalimentaire : les produits agricoles sont transformés par l’industrie agroalimentaire en une variété de produits, créant ainsi de la valeur ajoutée.

– Réutilisation dans d’autres secteurs : les sous-produits agricoles peuvent être réutilisés dans d’autres secteurs, par exemple comme biomasse pour la production d’énergie.

– Libération de main-d’œuvre : l’automatisation croissante dans l’agriculture libère de la main-d’œuvre, qui peut être réaffectée à d’autres industries.

– Stimulation de la consommation : l’augmentation des revenus dans le secteur agricole stimule la consommation, tant pour les biens de consommation que pour les équipements.

– Accroissement de l’épargne : l’augmentation des revenus agricoles peut conduire à un accroissement de l’épargne, contribuant ainsi à la disponibilité de fonds pour l’investissement.

– Transfert vers des secteurs nécessitant un financement : les fonds ainsi générés peuvent être transférés vers des secteurs nécessitant un financement, stimulant ainsi l’expansion économique.

➡ LE RÔLE CLÉ DE L’ACTIVITÉ AGRICOLE DANS LA COHÉSION DES TERRITOIRES;

L’agriculture est une activité socle en zone rurale ainsi qu’un des facteurs d’attractivité et de développement pour d’autres activités économiques.

L’activité agricole contribue à plusieurs fonctions dans les territoires ruraux :

– Production et approvisionnement en biens alimentaires, forestiers et énergétiques accessibles aux habitants des territoires urbains et ruraux,

– Qualité de l’environnement par la gestion de la biodiversité et du cadre de vie par le développement du tourisme à la ferme,

– Création d’emplois localisés, notamment dans des entreprises agroalimentaires de petites tailles

➡ LES ACTIONS À PRÉVOIR ;

🌹- Le renforcement des capacités des acteurs,
🌹- Actions de conseils destinées aux agriculteurs et aux acteurs ruraux,
🌹- Mise en œuvre de stratégies de développement local intégrées sur des territoires définis ou Interreg coopération transnationale ou transfrontalière,
🌹- Animation en lien avec l’aménagement foncier et l’urbanisme,
🌹- Développer les services aux agriculteurs, consolidation du réseau de Centres de Services Agricoles,
🌹- Pérenniser le système d’information sur le secteur rural, valorisation et diffusion des données en direction des décideurs politiques et professionnels,
🌹- Mobiliser des finances nécessaires avec un suivi fiable et professionnel.

En effet, dans les années à venir, les progrès de l’agriculture doivent nécessairement se pencher sur une augmentation importante de la productivité. Car ces dernières années, les performances agricoles résultent d’un modèle de développement agricole fondé sur l’utilisation croissante d’intrants (semences, engrais et produits phytosanitaires) pour maximiser les rendements, l’intensification des méthodes de production, la spécialisation des productions à l’échelle des exploitations agricoles et des territoires.

➡ METTRE EN PLACE UN SYSTÈME ALIMENTAIRE DURABLE,

Une approche globale de l’alimentation permet de prendre en compte de nombreux enjeux de développement durable : modes de production agricole, santé et nutrition, aménagement du territoire et foncier, éducation, cohésion sociale et mieux vivre ensemble, pour ce faire il faut :

– La lutte contre le gaspillage alimentaire.
– L’ancrage territorial de l’alimentation.
– L’éducation à l’alimentation.
– La justice sociale et l’accès de tous à une offre alimentaire de qualité

Du réel, l’Agriculture est aujourd’hui confrontée à un défi humain, sociétal et environnemental majeur : augmenter sa production pour nourrir une population mondiale qui se chiffrera à 10 milliards en 2050, tout en préservant l’environnement. Autrement dit, satisfaire les besoins alimentaires des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs.
Dans cette mutation profonde de la production agricole, la filière semences a un rôle essentiel à jouer. En effet, la semence est à l’origine de toute culture. Elle est donc le premier maillon de l’agriculture durable.

 

Par DIALLO SAIDOU EXPERT EN MANAGEMENT DES RESSOURCES HUMAINES ET CONSULTANT PROJETS !

]]>
https://planete7.info/lagriculture-lelement-declencheur-dune-richesse-efficiente/feed/ 0 31770
Refondation verte pour une transition réussie (Par Mamoudou Nagnalen Barry) https://planete7.info/refondation-verte-pour-une-transition-reussie-par-mamoudou-nagnalen-barry/ https://planete7.info/refondation-verte-pour-une-transition-reussie-par-mamoudou-nagnalen-barry/#respond Sat, 27 May 2023 07:31:39 +0000 https://planete7.info/?p=21226 En marge du lancement de la campagne agricole, je suis arrivé aujourd’hui dans la cité paisible de Karamo Alpha, pour participer à la 6eme édition du FAR (Festival des Arts et du Rire) de Labé, organisé par notre fierté honorable Mamadou Thug. Comme toujours, Labé garde son ADN de cité d’hospitalité, de religion et de […]]]>

En marge du lancement de la campagne agricole, je suis arrivé aujourd’hui dans la cité paisible de Karamo Alpha, pour participer à la 6eme édition du FAR (Festival des Arts et du Rire) de Labé, organisé par notre fierté honorable Mamadou Thug. Comme toujours, Labé garde son ADN de cité d’hospitalité, de religion et de paix.

Tout au long du périple, mes échanges avec les populations à la base, ces vraies gens, ont permis d’exprimer la volonté sans ambiguïté du Président de la République, le Colonel Mamadi Doumbouya, qui a librement (sans pression aucune) décidé de conduire une transition raisonnable, en évitant les erreurs du passé, tout en jetant les bases irréversibles d’un développement économique durable de notre pays.

Je leur ai exprimé que cet homme que j’ai eu la chance de rencontrer pour la première fois le 15 septembre 2021, est EXACTEMENT la même personne qui est encore au palais Mohamed 5, animée de la meme volonté, celle de donner le meilleur de lui-même pour sa patrie.

C’est bien cet homme qui après avoir risqué sa vie et celles de ses hommes pour un idéal patriotique, a plutôt préféré faire appel à des guinéens (pour la plupart inconnus de lui-même) pour l’aider à asseoir une gouvernance vertueuse.

A cette époque et encore aujourd’hui, les seuls mots d’ordre que ce Président patriote a privilégié, ont été la compétence, l’engagement patriotique, l’intégrité et l’inclusion.

Aujourd’hui, la volonté affichée de certains politiques de profiter du combat de certains acteurs de la société civile pour transformer un soldat patriote en un tyran imaginaire n’augure pas un climat de paix, ni de sérénité pour notre pays.

En tant qu’ancien activiste, je suis personnellement conscient que les lignes entre la société civile et le gouvernement sont proches, très proches.

Voilà pourquoi, je reste totalement convaincu qu’avec l’implication des leaders religieux, ces positions déjà proches et que certains s’évertuent à opposer, seront conciliées.

Notre tâche en tant que gouvernement sera d’éclairer la lanterne de la jeunesse sur la différence entre l’engagement patriotique des activistes objectifs qui luttent pour des valeurs démocratiques nobles; et les calculs politiques des chercheurs de pouvoir.

Conformément à la volonté du Président, nous sommes engagés à maintenir un discours fraternel et pacifique pour une Guinée de paix, où les violences physiques et verbales, de toutes formes et de tous bords, céderont la place à un dialogue constructif et fraternel, focalisé sur la Guinée et les guinéens, et non sur DES guinéens.

La Guinée est plus grande que chacun de nous, elle est plus importante que chacun de nous. Le gouvernement fera tous les compromis possibles (dont il a les compétences) pour permettre aux guinéens de vivre ensemble dans la paix et dans la confiance.

Ce que le gouvernement ne peut par contre accepter, c’est la volonté de certains politiques, dans l’unique calcul opportuniste d’accéder au pouvoir, de saper les efforts de développement si bien visibles du Président de la République, du CNRD et du Gouvernement. Notre souhait est que tous, politiques et gouvernants se mettent ensemble pour faire avancer notre pays, sous l’œil vigilant d’une vaillante société civile.

L’erreur des politiques serait de se constituer en opposant à un régime neutre qui, sans pression, a décidé librement de lui-même de ne se présenter à aucune élection.

A un moment, il faut savoir quitter la sémantique pour se concentrer sur les choses concrètes.

Oui, à un moment donné, il faut savoir choisir ses ennemis et savoir utiliser ses énergies.

Conscient de ses responsabilités régaliennes, notre gouvernement s’emploie et s’emploiera à dissuader, empêcher, contenir, condamner et faire punir toutes sortes de violences dans notre pays. Les instructions du Président de la République, qu’on ne relaie toujours pas dans les médias, sont de faire la lumière, situer les responsabilités et faire appliquer la loi chaque fois qu’un guinéen se blesse ou tombe, quelque soit l’auteur de la forfaiture et quelqu’en soit la circonstance (manifestation, accident, incendie, etc.). Nous tenons à rassurer que ces actions sont en cours, et ne s’arrêteront jamais, conformément à la vision du CNRD de faire de la justice la boussole de cette transition. A mesure que les activités avancent, des actes appropriés sont posés.

Je profite encore de cet écrit pour adresser les condoléances les plus attristées du gouvernement aux familles des guinéens arrachés à notre commune affection.

Enfin, tout en rassurant nos frères et sœurs du monde des médias que j’ai rencontrés, de la volonté de la Transition à améliorer leur professionnalisation par le canal du renforcement de leurs capacités, je les ai invités, en tant que fils et filles de Guinée, à privilégier les discours de rassemblement et de respect pour le rayonnement de notre pays. J’ai apprécié les rôles positifs joués par la majorité, tout en invitant à l’apaisement le petit nombre de personnes dont les propos affectent des familles et mettent à risque l’unité nationale. J’ai surtout précisé qu’avant de s’attaquer à la dignité d’un père ou d’une mère de famille, toutes les démarches investigatrices devraient être menées en amont. J’ai ainsi invité cette minorité à rejoindre la majorité du monde des médias pour qu’ensemble on construise la Guinée de nos rêves.

Dans un monde de crises internationales multiples, l’heure est à l’union sacrée, à la concentration sur l’essentiel pour que vive une Guinée riche et prospère. Que Dieu bénisse la Guinée et les Guinéens!

Mamoudou Nagnalen Barry 

]]>
https://planete7.info/refondation-verte-pour-une-transition-reussie-par-mamoudou-nagnalen-barry/feed/ 0 21226
Palais du peuple : le Chef de l’Etat réceptionne un lot d’engins agricoles en faveur des producteurs https://planete7.info/palais-du-peuple-le-chef-de-letat-receptionne-un-lot-dengins-agricoles-en-faveur-des-producteurs/ https://planete7.info/palais-du-peuple-le-chef-de-letat-receptionne-un-lot-dengins-agricoles-en-faveur-des-producteurs/#respond Fri, 07 Apr 2023 21:22:14 +0000 https://planete7.info/?p=20121 Le Chef de l’État, le Colonel Mamadi Doumbouya, a présidé ce vendredi 7 avril 2023 au Palais du peuple, en compagnie du Ministre Mamoudou Nagnalen Barry, la cérémonie de réception officielle du troisième lot d’engins agricoles commandés par le département de l’Agriculture et de l’Élevage. Une dotation qui intervient dans le cadre du projet de […]]]>

Le Chef de l’État, le Colonel Mamadi Doumbouya, a présidé ce vendredi 7 avril 2023 au Palais du peuple, en compagnie du Ministre Mamoudou Nagnalen Barry, la cérémonie de réception officielle du troisième lot d’engins agricoles commandés par le département de l’Agriculture et de l’Élevage. Une dotation qui intervient dans le cadre du projet de « refondation verte » de ce ministère.

Il s’agit d’un lot composé de 1.000 machines agricoles dont 65 tracteurs, 35 motoculteurs qui vont être mis à la disposition des paysans et des groupements qui vont participer à la redynamisation de l’agriculture guinéenne.

Selon le chef du département de l’Agriculture, Nagnalen Barry, 400 engins parmi les 1.000 ont déjà été réceptionnés à date et d’autres sont attendus à Conakry les prochains jours.

Le Chef Suprême des Armées est résolument engagé dans la revitalisation de l’agriculture guinéenne avec des actions concrètes pour soutenir les producteurs afin de booster la production locale.

 

DCI-PRG

]]>
https://planete7.info/palais-du-peuple-le-chef-de-letat-receptionne-un-lot-dengins-agricoles-en-faveur-des-producteurs/feed/ 0 20121
FODA : le directeur général Kouramoudou Magassouba évoque son bilan et perspectives! https://planete7.info/foda-le-directeur-general-kouramoudou-magassouba-evoque-son-bilan-et-perspectives/ https://planete7.info/foda-le-directeur-general-kouramoudou-magassouba-evoque-son-bilan-et-perspectives/#respond Sat, 25 Mar 2023 13:51:02 +0000 https://planete7.info/?p=19727 Le directeur général du fonds de développement agricole est revenu sur le bilan et perspectives de sa direction cette semaine. Invité de l’émission « On fait le point » chez nos confrères de la RTG, Kouramoudou Magassouba a évoqué toutes questions liées au FODA. Le DG du FODA a, dans son intervention parlé des mécanismes pour l’acquisition […]]]>

Le directeur général du fonds de développement agricole est revenu sur le bilan et perspectives de sa direction cette semaine. Invité de l’émission « On fait le point » chez nos confrères de la RTG, Kouramoudou Magassouba a évoqué toutes questions liées au FODA.

Le DG du FODA a, dans son intervention parlé des mécanismes pour l’acquisition des équipements agricoles qui constituent un véritable casse-tête pour les promoteurs.

« Cette fois-ci qu’est-ce que nous faisons pour l’acquisition des équipements agricoles ? Le FODA n’achète plus équipements agricoles pour stocker et les mettre à la disposition des promoteurs agricoles. Nous avons signé des conventions des promoteurs et des fournisseurs d’équipements agricoles. Ces fournisseurs sont nos partenaires, sont aussi en contact avec les promoteurs agricoles. Qu’est-ce qui se passe ? Nous nous demandons par exemple aux promoteurs agricoles de verser 35% de l’équipement agricole qu’ils veulent acquérir, ils négocient avec le fournisseur d’équipements agricoles, une fois qu’ils ont négocié, le fournisseur nous envoie la facture proforma du promoteur, après il part à la banque centrale pour payer les 35% sur le compte de l’Agence de dépôt du trésor. Il vient avec son reçu pour nous le remettre qu’on envoie au niveau du trésor pour que l’argent tombe sur notre compte et après sur ces 35%, 35% pour compléter à 70% que nous versons directement au niveau du fournisseur. Et après le fournisseur met à la disposition du promoteur agricole, l’équipement qu’il a choisi », a expliqué Kouramoudou Magassouba.

Sur le non-respect des remboursements, le DG du FODA se veut clair. Il y a tout un mécanisme mis en place pour contraindre les promoteurs à respecter les engagements pris.

« Nous avons une procédure, la première des choses, nous avons un calendrier de remboursement. Dès la date arrive, on vous envoie un courrier pour vous dire que le remboursement, c’est à telle date. Dans le contrat de l’achat de l’équipement, il est indiqué que l’équipement appartient toujours au FODA tant que vous n’avez pas complètement remboursé ce que vous nous devez. Dès que vous ratez l’échéance, le FODA saisit le bien qui va nous revenir tout simplement. Maintenant pour ce qui du financement du cycle d’exploitation, là nous nous accompagnons déjà ces promoteurs de telle sorte que on puisse vraiment s’assurer que le projet évolue très bien conformément au plan d’action que vous avez transmis au niveau du FODA. Et en cas d’impayés, on a des solutions : la première c’est d’essayer de relancer l’activité de telle sorte qu’elle puisse générer des ressources pour pouvoir nous accompagner. Et la deuxième solution, nous comptons sur assurance agricole mais qui n’est pas encore en place, mais nous essayons de faire encore plus d’analyse pour nous rassurer que nous sommes avec des bonnes personnes, avec des bons projets pour éviter tout risque de faillite ».

Parlant du bilan, Kouramoudou Magassouba annonce que le FODA a financé 10 projets sur 400 durant l’année 2022 à hauteur de 58 milliards de Francs Guinéens.

« Nous avons financé 10 projets sur plus de 400 reçus. Derrière ces projets, il y a des milliers de personnes. Quand je prends par exemple, la fédération des paysans du Fouta, qui ont bénéficié d’un montant directement de 26 milliards de Francs Guinéens avec le FODA, derrière cette fédération, il y a 35 mille membres. Il y a également la fédération des planteurs d’ignames à Kankan avec 15 mille membre (…) Pour l’ensemble de tous ces projets, le FODA a mis 58 milliards à la disposition des promoteurs agricoles ».

Sur les perspectives, le DG du FODA et son équipe comptent faire encore mieux cette année pour soulager les populations bénéficiaires de ces productions au plan local.

« Nous voulons d’abord en terme de mécanisation, l’année passée nous n’avons pu mettre à disposition qu’une cinquantaine de tracteurs pour un montant de 16 milliards 500 GNF. Cette année on s’est dit que d’autres solutions financières avec le même montant pour mettre 200 tracteurs à la disposition des gens. Donc notre perspective cette fois-ci de mettre environ 200 tracteurs à la disposition des promoteurs, aussi en terme de moissonneuses, on prévoit de mettre une cinquantaine et une cinquantaine de motocultures à travers une coopération que nous allons avoir avec un partenaire. Nous sommes également en train de travailler avec un autre partenaire pour pouvoir développer ce qu’on appelle, les clusters agricoles. C’est un système d’agrégation agricole qui permet de fédérer autour d’une unité de transformation beaucoup d’autres acteurs soit dans la production, dans le conditionnement, le transport. Pour cela nous sommes en train de travailler pour pouvoir installer 50 clusters. Notre ambition cette année c’est encore de produire un peu plus de ces 10 projets, nous allons doubler voire même tripler », a conclu Kouramoudou Magassouba.

 

Pathé Diallo

624045895

]]>
https://planete7.info/foda-le-directeur-general-kouramoudou-magassouba-evoque-son-bilan-et-perspectives/feed/ 0 19727