jeunesse – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Thu, 07 May 2026 14:06:40 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg jeunesse – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Bambéto : le gouvernement lance un ambitieux complexe éducatif moderne pour transformer l’enseignement public https://planete7.info/bambeto-le-gouvernement-lance-un-ambitieux-complexe-educatif-moderne-pour-transformer-lenseignement-public/ Thu, 07 May 2026 14:03:50 +0000 https://planete7.info/?p=55092 Le gouvernement guinéen a franchi une nouvelle étape dans sa politique de modernisation du système éducatif. Ce mercredi 6 mai 2026, le ministère de l’Éducation, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a procédé à la pose de la première pierre d’un complexe éducatif moderne à Bambéto, dans la commune de Ratoma. […]]]>

Le gouvernement guinéen a franchi une nouvelle étape dans sa politique de modernisation du système éducatif. Ce mercredi 6 mai 2026, le ministère de l’Éducation, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a procédé à la pose de la première pierre d’un complexe éducatif moderne à Bambéto, dans la commune de Ratoma.

La cérémonie a été présidée par le Premier ministre, Amadou Oury Bah, aux côtés du ministre de l’Éducation, Alpha Bacar Barry, en présence des autorités locales, des responsables éducatifs et de nombreux citoyens venus assister au lancement de ce projet présenté comme la première grande école publique moderne de Bambéto.

Porté par l’entreprise BDB Groupement, le futur complexe éducatif s’étendra sur une superficie de trois hectares et ambitionne de répondre aux besoins croissants en infrastructures scolaires dans cette partie de la capitale.

Dans sa présentation, le ministre Alpha Bacar Barry a détaillé les différentes composantes de ce campus éducatif de nouvelle génération.

« Le complexe comprendra un collège et un lycée avec 18 salles de classe, des laboratoires numériques, des bibliothèques, des salles polyvalentes, une cantine et une infirmerie. Une école primaire de neuf salles de classe sera également intégrée avec une direction, une cantine et une infirmerie », a-t-il expliqué.

Le ministre a également annoncé la construction de deux villas de fonction destinées aux responsables du complexe ainsi que de 36 logements modernes pour les enseignants, dans l’objectif d’améliorer leurs conditions de travail et de vie. Un terrain multisports dédié au football, au basketball et au volleyball figure aussi parmi les infrastructures prévues.

Prenant la parole à son tour, le Premier ministre Amadou Oury Bah a insisté sur le rôle central de l’éducation dans le développement économique et social d’un pays. Il a rappelé qu’investir dans l’école revient à préparer l’avenir et à renforcer la stabilité sociale.

« Celui qui ouvre une école ferme une prison », a-t-il déclaré, reprenant une célèbre citation pour illustrer l’importance stratégique de l’éducation dans la construction d’une nation.

Le chef du gouvernement a par ailleurs invité les parents de Bambéto à inscrire massivement leurs enfants à l’école, avec une attention particulière accordée à la scolarisation des jeunes filles.

À travers ce projet, les autorités entendent non seulement améliorer l’accès à une éducation de qualité, mais aussi offrir un cadre d’apprentissage moderne et adapté aux exigences du système éducatif actuel.

 

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info

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Conakry : l’ONG « Familles Je Vous Aime » lance la troisième édition de son programme fitness en prélude à son congrès international https://planete7.info/conakry-long-familles-je-vous-aime-lance-la-troisieme-edition-de-son-programme-fitness-en-prelude-a-son-congres-international/ Mon, 27 Apr 2026 02:31:02 +0000 https://planete7.info/?p=54586 À quelques semaines de son congrès international prévu du 25 au 30 mai 2025 à Conakry, l’ONG « Familles Je Vous Aime » (FJVA) intensifie ses activités de terrain. Ce week-end, elle a organisé à Sonfonia la troisième édition de son programme de fitness, une initiative désormais bien ancrée dans son agenda communautaire. Placée sous […]]]>

À quelques semaines de son congrès international prévu du 25 au 30 mai 2025 à Conakry, l’ONG « Familles Je Vous Aime » (FJVA) intensifie ses activités de terrain. Ce week-end, elle a organisé à Sonfonia la troisième édition de son programme de fitness, une initiative désormais bien ancrée dans son agenda communautaire.

Placée sous le thème « Réunir la jeunesse autour du sport », cette séance a rassemblé un public diversifié composé de jeunes, de responsables associatifs et de riverains, venus partager un moment de cohésion et de bien-être. L’ambiance, à la fois dynamique et conviviale, témoigne de l’intérêt croissant suscité par cette activité hebdomadaire.

Coordinateur de l’ONG, Ibrahima Tenemba Kourouma souligne la portée stratégique de cette initiative dans la préparation du congrès jeunesse FJVA 2026 : « Nous en sommes à la troisième édition de ce programme de fitness. Notre ambition est de cultiver un esprit sportif chez les jeunes, de renforcer leur bien-être physique et mental, et de les encourager à s’engager activement au service de la nation. Chaque session est aussi une opportunité de fédérer différentes associations et d’impliquer davantage la communauté locale. »

Encadrant les exercices, le coach Mouctar se réjouit de l’engouement progressif autour de l’initiative : « Nous nous retrouvons ici chaque dimanche, et la participation ne cesse d’augmenter. C’est encourageant de voir autant de personnes prendre conscience de l’importance de l’activité physique. »

Parmi les participants, Daouda Camara, venu pour la première fois, salue une expérience enrichissante : « C’est une excellente initiative. Cette séance m’aide non seulement à rester en forme, mais aussi à adopter un mode de vie plus sain. »

Au-delà de l’aspect sportif, ce programme s’inscrit dans une démarche plus large de promotion de la santé, de la solidarité et de l’engagement citoyen. À travers ces rencontres régulières, l’ONG « Familles Je Vous Aime » confirme sa volonté de faire de la jeunesse un levier central du développement social, tout en préparant activement un rendez-vous international qui s’annonce fédérateur.

 

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Djiba Diakité : « Aucun pays ne peut se développer durablement sans investir dans sa jeunesse » https://planete7.info/djiba-diakite-aucun-pays-ne-peut-se-developper-durablement-sans-investir-dans-sa-jeunesse/ Sun, 26 Apr 2026 23:27:41 +0000 https://planete7.info/?p=54580 Le ton est donné, et il est sans équivoque. À l’occasion du lancement officiel de la 18e édition des 72 Heures du Livre, sur les rives du lac Gbassikolo, Djiba Diakité a livré une intervention percutante, à la fois politique, éducative et profondément engagée. Face à un public composé d’acteurs culturels, d’étudiants, d’écrivains et de […]]]>

Le ton est donné, et il est sans équivoque. À l’occasion du lancement officiel de la 18e édition des 72 Heures du Livre, sur les rives du lac Gbassikolo, Djiba Diakité a livré une intervention percutante, à la fois politique, éducative et profondément engagée. Face à un public composé d’acteurs culturels, d’étudiants, d’écrivains et de partenaires institutionnels, le haut responsable guinéen a placé la jeunesse au centre de toutes les priorités nationales.

« Aucun pays ne peut se développer durablement sans investir dans sa jeunesse », a-t-il martelé d’entrée, posant ainsi les bases d’un discours construit autour d’une vision à long terme. Dans un contexte où la Guinée cherche à accélérer sa transformation structurelle, cette déclaration résonne comme une ligne directrice assumée par les autorités de la transition, sous l’impulsion du président Mamadi Doumbouya.

Au cœur de cette dynamique, le programme Simandou 2040 se présente comme le socle stratégique de cette ambition. Pour Djiba Diakité, il ne s’agit pas simplement d’un projet économique, mais d’un véritable levier de refondation nationale, où le capital humain occupe une place centrale. « Former une jeunesse compétente, bâtir des infrastructures éducatives modernes et nouer des partenariats d’excellence », a-t-il insisté, détaillant les piliers d’une politique éducative tournée vers la performance et l’ouverture internationale.

Dans cette perspective, l’initiative Simandou Academy apparaît comme l’un des instruments clés de cette vision. Elle ambitionne de redéfinir les standards de l’éducation en Guinée, en misant sur la qualité de la formation, la recherche scientifique et l’innovation. Un projet qui, selon Djiba Diakité, doit permettre de faire émerger une nouvelle génération de talents capables de porter le développement du pays sur les quinze prochaines années.

Mais au-delà des infrastructures et des réformes, c’est un symbole fort que le responsable guinéen a tenu à réaffirmer : celui du livre. « Au cœur de cette prospérité nationale, le livre est irremplaçable », a-t-il déclaré avec conviction. Une prise de position qui trouve tout son sens dans le cadre des 72 Heures du Livre, événement culturel majeur devenu au fil des années une plateforme incontournable de promotion de la lecture et du savoir en Guinée.

Dans une atmosphère à la fois festive et studieuse, cette 18e édition s’ouvre donc sous le signe de l’engagement et de la responsabilité collective. L’appel de Djiba Diakité va au-delà d’un simple discours institutionnel : il interpelle toute une génération, invitée à se saisir du livre comme outil d’émancipation et de transformation sociale.

En filigrane, c’est toute une vision de la Guinée de demain qui se dessine : une nation bâtie sur le savoir, portée par une jeunesse formée, consciente et ambitieuse. Et au lac Gbassikolo, ce message a trouvé un écho certain. Une véritable cognade.

 

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Sortir de la posture, entrer dans la charge (Par Amadou S. Tall) https://planete7.info/sortir-de-la-posture-entrer-dans-la-charge-par-amadou-s-tall/ Wed, 22 Apr 2026 12:08:00 +0000 https://planete7.info/?p=54271 En novembre 2024, lors d’un séjour à Kigali, une conversation informelle avec un interlocuteur que je venais à peine de rencontrer a fait basculer quelque chose dans ma manière de lire notre génération. Nous parlions de gouvernance, des blocages de nos États, de ce que nos pays n’arrivent pas à devenir. Et au détour d’une […]]]>

En novembre 2024, lors d’un séjour à Kigali, une conversation informelle avec un interlocuteur que je venais à peine de rencontrer a fait basculer quelque chose dans ma manière de lire notre génération.

Nous parlions de gouvernance, des blocages de nos États, de ce que nos pays n’arrivent pas à devenir. Et au détour d’une phrase, il a dit une chose très simple, presque banale, mais qui m’a accompagné pendant des mois : Le problème n’est ni le système, ni sa forme, mais l’absence de valeurs profondes chez ceux qui l’habitent.

Ce soir-là, dans une ville qui est l’un des rares laboratoires africains d’exécution politique, j’ai compris que nous avions passé trop de temps à débattre des architectures et pas assez à interroger les architectes. Nous-mêmes, en premier lieu.

Je fais partie de cette génération africaine formée à l’analyse, connectée au monde, outillée comme aucune avant elle, et pourtant étrangement dépendante de la parole.

Nous avons appris à diagnostiquer plus vite que nous n’apprenons à construire, à indexer les responsabilités plus finement que nous ne les assumons, à produire du contenu sur nos pays plus abondamment que nous ne produisons leurs infrastructures.

Ce n’est pas un défaut individuel, je m’y inclus pleinement d’ailleurs et pense qu’il s’agit d’une dérive collective, lente, presque imperceptible, et dont le coût ne se mesure pas aux réseaux sociaux mais aux décennies qui passent sans que rien ne change vraiment dans les fondations de nos économies et de nos États.

Il faut nommer cette dérive avec précision, parce que tant qu’elle reste diffuse, elle conserve son pouvoir.

Nous avons organisé, sans l’avoir décidé, une économie de la posture : un espace où la lucidité affichée tient lieu d’action, où la dénonciation vaut engagement, où le fait de voir le problème dispense, curieusement, d’avoir à le résoudre.

On y gagne parfois de la visibilité, on y conquiert une forme de reconnaissance symbolique, on y construit même des carrières entières.

Mais on n’y produit presque rien de ce qui, demain, permettra à nos sociétés de se tenir debout sans dépendre de l’extérieur pour leurs paiements, leurs infrastructures, leurs récits ou leurs décisions stratégiques.

Je ne lance pas ce constat depuis une position surplombante. Je l’ai d’abord fait sur moi-même. Pendant longtemps, j’ai cru que produire des idées, les partager, les défendre publiquement suffisait à participer au changement que j’appelais de mes vœux.

C’est en construisant Nimba SMS, dans un marché où presque tout restait à faire, que j’ai d’abord compris à quel point j’avais sous-estimé la différence entre parler d’un problème et résoudre un problème.

Mais c’est surtout en m’engageant, plus récemment, dans la construction de Guinee Alliance Startup, cette tentative patiente, parfois décourageante, de fédérer un écosystème startup guinéen encore fragmenté, que j’ai pris la mesure de ce que signifie réellement construire du collectif.

Rien n’y est évident. Il faut réconcilier des intérêts qui s’ignorent, parfois se défient. Il faut convaincre des acteurs qui n’ont pas encore l’habitude de se coordonner que leur intérêt n’est pas dans la compétition silencieuse mais dans l’alliance visible. Il faut absorber les découragements, les malentendus, les lenteurs institutionnelles, les promesses qui s’évaporent, et continuer.

Ce travail-là, je l’avais sous-estimé. Je le sous-estime encore, probablement, certains jours. Mais il m’a appris ceci : la différence entre celles et ceux qui transforment réellement un écosystème et celles et ceux qui le commentent ne se joue pas dans l’intelligence, elle se joue dans la capacité à rester, à tenir, à revenir le lendemain quand la veille a été difficile.

Cette expérience m’a conduit à une lecture que je crois juste de ce qui se joue actuellement sur le continent. Nos institutions ne sont pas étrangères à nous : elles sont le reflet, agrandi et parfois déformé, de nos comportements collectifs.

S’il y a du court-termisme dans nos politiques publiques, c’est parce qu’il y a du court-termisme dans nos ambitions privées.

S’il y a de l’opportunisme dans nos élites, c’est parce qu’il y a de la complaisance dans nos classes éduquées, celles-là mêmes qui devraient, par leur formation et leur exposition, tirer le niveau vers le haut.

Changer le système, ce n’est donc pas seulement changer ceux qui le dirigent, parce que le remplacement des individus sans transformation des habitudes ne produit qu’une rotation des mêmes logiques.

Changer le système, c’est d’abord se transformer soi-même, dans sa manière de travailler, d’interagir, d’assumer ses erreurs, de tenir dans la durée quand les résultats tardent à venir.

C’est à ce point précis que se dessine, je crois, la véritable ligne de fracture de notre génération.

Elle ne passe pas entre les diplômés et les autres, entre la diaspora et ceux qui sont restés, entre les entrepreneurs et les fonctionnaires.

Elle passe entre celles et ceux qui ont accepté que construire est long, souvent invisible, parfois décourageant, et qui s’y tiennent malgré tout et celles et ceux qui croient encore, consciemment ou non, qu’une bonne analyse, une vidéo bien faite, une indignation bien partagée suffiront à produire ce que seule une discipline de dix ou vingt ans est capable de produire.

Les premiers ne sont pas plus intelligents que les seconds. Ils ont simplement compris que, dans l’histoire des nations qui se sont redressées, aucune ne l’a fait par le verbe. Toutes l’ont fait par le geste, répété, patient, souvent impopulaire, presque toujours mal récompensé sur le moment.

Ce basculement a une exigence morale que nous avons du mal à regarder en face. Il impose de reconnaître que chaque position que nous occupons est une responsabilité qui nous dépasse, et que chaque compétence que nous avons acquise est un devoir de transmission envers celles et ceux qui viendront après nous.

Nous n’avons pas été formés, connectés, exposés au monde pour nous en servir à titre personnel. Nous l’avons été, par nos familles, par nos États, par les écosystèmes qui nous ont ouvert des portes, pour servir ce qui nous a construits.

C’est une inversion radicale de la logique dominante, qui nous apprend depuis des années à maximiser d’abord notre trajectoire individuelle, quitte à redistribuer plus tard quand nous serons en sécurité.

Or cette logique, poussée à grande échelle, produit exactement le continent que nous déplorons : un continent riche d’individus accomplis et pauvre de projets collectifs, brillant dans ses diasporas et fragile dans ses territoires.

Je ne crois pas, pour autant, aux discours qui opposent théâtralement la jeunesse africaine à ses États, à ses aînés, à ses institutions.

Ces oppositions nous coûtent cher parce qu’elles nous dispensent du travail le plus exigeant, qui est celui de la co-construction patiente, de la coalition silencieuse, du dialogue stratégique avec des acteurs que nous préférerions affronter tant l’affrontement est plus lisible et plus gratifiant que la négociation.

L’État, dans nos pays, n’est ni notre adversaire ni notre sauveur : il est un partenaire à actualiser, à éclairer de nos retours de terrain, à accompagner dans des transformations qu’il ne peut pas mener seul parce que personne, nulle part, ne transforme un pays depuis un seul centre de pouvoir.

La diaspora n’est pas une menace ni un sauvetage : elle est une extension de nous-mêmes, qu’il faut savoir relier aux dynamiques locales sans la romantiser ni l’instrumentaliser.

Les aînés ne sont pas un frein : ils sont une mémoire, parfois lourde, souvent précieuse, dont l’ignorance nous condamne à refaire des erreurs que d’autres ont déjà payées pour nous.

Fanon écrivait que chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, la remplir ou la trahir. Je ne sais pas encore ce que fera la nôtre. Je sais en revanche qu’elle ne peut plus prétendre ne pas savoir ce qui lui est demandé.

Nous avons l’information, les outils, les modèles, les connexions, les exemples. Ce qui nous manque n’est plus l’accès.

C’est la décision, celle, difficile, de quitter le confort de la posture pour entrer dans l’inconfort de la charge, celle d’accepter que les transformations que nous appelons de nos vœux n’auront lieu que si nous consentons à les porter dans la durée, sans caméra, sans applaudissement, sans certitude même qu’elles aboutiront de notre vivant.

Ce consentement-là, personne ne peut le signer à notre place. Et c’est très exactement là, dans le silence de ce choix individuel répété à des millions d’exemplaires sur le continent, que commence le DEVOIR.


Amadou S. Tall – entrepreneur, auteur et ecosystem builder.

#TheCallOfDuty

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TRIBUNE : Chicha en Guinée, de loisir tendance à menace silencieuse pour la jeunesse https://planete7.info/tribune-chicha-en-guinee-de-loisir-tendance-a-menace-silencieuse-pour-la-jeunesse/ Fri, 27 Mar 2026 11:35:08 +0000 https://planete7.info/?p=53053 Dans plusieurs villes guinéennes, notamment à Conakry et Labé, la consommation de la chicha connaît une progression préoccupante. Autrefois cantonnée à un cadre festif ou occasionnel, elle s’impose désormais comme une pratique courante dans les espaces de divertissement, au point de s’ancrer dans les habitudes d’une partie de la jeunesse. Ce qui retient particulièrement l’attention, […]]]>

Dans plusieurs villes guinéennes, notamment à Conakry et Labé, la consommation de la chicha connaît une progression préoccupante. Autrefois cantonnée à un cadre festif ou occasionnel, elle s’impose désormais comme une pratique courante dans les espaces de divertissement, au point de s’ancrer dans les habitudes d’une partie de la jeunesse.

Ce qui retient particulièrement l’attention, c’est l’adhésion croissante des jeunes femmes à cette pratique. Longtemps marginale dans certains cercles, la chicha s’est progressivement banalisée, jusqu’à être associée à une certaine image de modernité, de liberté ou d’intégration sociale. Une perception trompeuse qui masque pourtant des risques bien réels.

Contrairement à une idée largement répandue, la chicha est loin d’être inoffensive. Les données issues du domaine de la santé publique mettent en évidence des effets nocifs significatifs : atteintes respiratoires, maladies cardiovasculaires et dépendance à la nicotine. Une seule séance de chicha peut exposer l’organisme à un volume de fumée équivalant à celui de plusieurs cigarettes, voire davantage. Un danger souvent sous-estimé par les consommateurs.

Mais au-delà des risques sanitaires déjà connus, une évolution encore plus alarmante se dessine. Dans certains milieux, la chicha est détournée de son usage initial pour devenir un support de consommation de substances psychoactives, notamment des drogues. Cette pratique, parfois ignorée par les utilisateurs eux-mêmes, amplifie considérablement les risques, tant sur le plan de la santé que sur celui de la sécurité sociale.

Face à cette situation, l’absence de réponse forte interpelle. La régulation de la chicha en Guinée demeure insuffisante, laissant proliférer des espaces de consommation peu ou pas contrôlés. Pourtant, l’urgence est réelle : encadrer la distribution, renforcer les contrôles et mener des campagnes de sensibilisation efficaces apparaissent aujourd’hui comme des priorités incontournables.

Cependant, la responsabilité ne saurait incomber uniquement aux autorités publiques. Les familles, les acteurs éducatifs et la jeunesse elle-même ont un rôle déterminant à jouer. Il s’agit avant tout d’un enjeu de prise de conscience collective. Ce qui est perçu comme un simple moment de détente peut rapidement évoluer vers une dépendance insidieuse, aux conséquences durables.

La jeunesse guinéenne constitue un pilier essentiel pour l’avenir du pays. La voir s’exposer à des pratiques à risque, sous couvert de loisir, est une dérive qui appelle à une mobilisation immédiate. Il est encore temps d’agir  mais le temps, lui, presse.

Thierno Abdourahmane Diallo, correspondant à Labé pour Planete7.info 

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Aïd el-Fitr à N’Zérékoré : une quinzaine d’accidents enregistrés, des enfants plongés dans le coma https://planete7.info/aid-el-fitr-a-nzerekore-une-quinzaine-daccidents-enregistres-des-enfants-plonges-dans-le-coma/ Mon, 23 Mar 2026 21:35:55 +0000 https://planete7.info/?p=52868 La célébration de l’Aïd el-Fitr à N’Zérékoré a été marquée par une série d’accidents de la circulation, assombrissant l’ambiance festive. Selon les responsables de l’hôpital régional, 15 cas ont été enregistrés aux urgences entre le 20 et le 22 mars 2026, touchant principalement des jeunes. D’après Almamy Keita, surveillant général des urgences médico-chirurgicales, plusieurs victimes […]]]>

La célébration de l’Aïd el-Fitr à N’Zérékoré a été marquée par une série d’accidents de la circulation, assombrissant l’ambiance festive. Selon les responsables de l’hôpital régional, 15 cas ont été enregistrés aux urgences entre le 20 et le 22 mars 2026, touchant principalement des jeunes.

D’après Almamy Keita, surveillant général des urgences médico-chirurgicales, plusieurs victimes ont été admises durant les trois jours de fête. « Nous avons recensé 15 cas d’accidents liés aux festivités. Parmi eux, deux enfants ont été grièvement blessés et plongés dans le coma. Ils sont actuellement pris en charge à l’hôpital régional », a-t-il indiqué. Les autres patients, présentant des blessures moins graves, ont pu regagner leur domicile après des soins.

Les victimes sont majoritairement âgées de 15 à 25 ans. En cause, des comportements à risque observés sur les motos, particulièrement fréquents en période de fête. « Il n’était pas rare de voir cinq à six personnes sur une moto conçue pour deux. Dans ces conditions, le conducteur perd facilement le contrôle de l’engin », déplore le responsable sanitaire.

Face à cette situation, les autorités hospitalières pointent également du doigt le manque de vigilance de certains parents. « Les enfants sont souvent livrés à eux-mêmes pendant les festivités. Pourtant, les conséquences d’un accident peuvent aller bien au-delà des blessures visibles, notamment en cas de traumatismes crâniens », avertit-il.

De son côté, le directeur de l’hôpital régional, Dr Kaba Keita, souligne une tendance récurrente. « Chaque année, nous constatons une hausse des accidents durant les périodes festives. Les traumatismes crâniens chez les enfants sont particulièrement préoccupants, car ils peuvent entraîner des séquelles lourdes et irréversibles », explique-t-il.

Le médecin rappelle que les chocs à la tête peuvent compromettre durablement les capacités motrices et cognitives. « La tête commande les fonctions essentielles du corps. Un traumatisme peut affecter la parole, la mobilité ou encore la vision », précise-t-il.

Il déplore également l’absence des parents lors de certains accidents. « Dans plusieurs cas, ce sont les forces de l’ordre, la protection civile ou des passants qui conduisent les enfants à l’hôpital. Cela traduit un déficit de surveillance inquiétant », insiste le directeur.

Les conséquences peuvent être dramatiques : handicaps permanents, épilepsie post-traumatique, voire décès. Autant de risques qui appellent à une prise de conscience collective.

En conclusion, les responsables sanitaires lancent un appel pressant aux parents et aux usagers de la route. Ils exhortent à davantage de vigilance et de responsabilité, afin que les périodes de fête demeurent des moments de joie, et non des tragédies pour les familles.

 

Pépé Blaise Théa, correspondant à N’zérékoré pour Planete7.info

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Sport Events célèbre l’excellence des arts martiaux lors de la 3ᵉ édition de la Nuit des sports de combat https://planete7.info/sport-events-celebre-lexcellence-des-arts-martiaux-lors-de-la-3%e1%b5%89-edition-de-la-nuit-des-sports-de-combat/ Sat, 14 Feb 2026 13:01:35 +0000 https://planete7.info/?p=51477 Conakry a vibré, vendredi 13 février, au rythme des arts martiaux et des disciplines de combat à l’occasion de la troisième édition de la Nuit des sports de combat, une initiative portée par Sport Events. Une soirée d’exception placée sous le signe de la reconnaissance, de l’émotion et de la valorisation des meilleurs athlètes guinéens […]]]>

Conakry a vibré, vendredi 13 février, au rythme des arts martiaux et des disciplines de combat à l’occasion de la troisième édition de la Nuit des sports de combat, une initiative portée par Sport Events. Une soirée d’exception placée sous le signe de la reconnaissance, de l’émotion et de la valorisation des meilleurs athlètes guinéens issus des sports de combat.

Réunissant responsables sportifs, athlètes, partenaires institutionnels et diplomatiques, l’événement s’est imposé comme un véritable cadre de célébration du mérite et de l’excellence. À l’ouverture officielle de la cérémonie, le président de Sport Events, Elhadj Abdoulaye Condé, a livré un discours empreint de fierté et de projection, retraçant l’évolution progressive de cette initiative.

« Si la première édition était un rêve, la deuxième celle de la confirmation, nous espérons que cette troisième édition marquera l’inscription officielle de la Nuit des sports de combat parmi les activités annuelles du ministère de la Jeunesse et des Sports », a-t-il déclaré, saluant l’accompagnement constant de l’État guinéen dans la promotion du sport.

Dans son allocution, Elhadj Abdoulaye Condé a également mis en lumière le rôle fédérateur du sport, qu’il a qualifié de « langage le plus puissant pour unir un peuple ». Plus qu’une simple cérémonie, la soirée s’est voulue une tribune d’expression pour le génie, la discipline et la résilience de la jeunesse guinéenne. Il a par ailleurs exprimé sa gratitude envers les partenaires techniques, institutionnels et privés, dont l’engagement contribue à hisser l’événement vers des standards internationaux.

Moment phare de la soirée, la distinction du meilleur boxeur de l’édition 2025 a été attribuée à Diallo Mohamed Seydou, boxeur international guinéen, accueilli par une standing ovation du public. Visiblement ému, le champion a livré un témoignage empreint d’humilité et de reconnaissance.

« C’est une fierté immense. Les mots me manquent face à cette émotion. Ce prix représente un avenir, un rêve qui commence à devenir réalité », a-t-il confié, avant de souligner que la réussite est indissociable du travail, de la rigueur et de la discipline.

S’adressant à ses pairs, il a lancé un message fort à l’endroit des jeunes athlètes guinéens : « La motivation peut s’essouffler, mais avec la discipline, on peut aller très loin ». Des propos largement salués, perçus comme un appel à la persévérance et à l’excellence.

En consacrant les efforts, souvent invisibles, consentis dans l’ombre des salles d’entraînement, la Nuit des sports de combat confirme, à travers cette troisième édition, son statut de rendez-vous incontournable du calendrier sportif national. Une plateforme de reconnaissance, de promotion et d’espoir, dédiée à une jeunesse guinéenne déterminée à faire rayonner l’honneur et la performance sur les tatamis et les rings.

Salif Camara pour Planete7.info 

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FISD 2025 : M. Mamadou Saliou Diallo, figure de la diaspora guinéenne, annoncé parmi les intervenants https://planete7.info/fisd-2025-m-mamadou-saliou-diallo-figure-de-la-diaspora-guineenne-annonce-parmi-les-intervenants/ Thu, 04 Dec 2025 03:44:48 +0000 https://planete7.info/?p=49020 Le Président de GUICA–New York et Secrétaire chargé des relations extérieures du Conseil des Guinéens de l’Étranger, M. Mamadou Saliou Diallo, participera au FISD 2025 à Montréal. Entrepreneur et acteur engagé de la diaspora, il apportera son expertise lors du Panel 2 consacré au rôle stratégique des communautés guinéennes à l’étranger. Annonce ci dessous : […]]]>

Le Président de GUICA–New York et Secrétaire chargé des relations extérieures du Conseil des Guinéens de l’Étranger, M. Mamadou Saliou Diallo, participera au FISD 2025 à Montréal. Entrepreneur et acteur engagé de la diaspora, il apportera son expertise lors du Panel 2 consacré au rôle stratégique des communautés guinéennes à l’étranger.

Annonce ci dessous :

**Guica-NY Info**

**Canada Montréal – 𝐅𝐈𝐒𝐃 2025**

Nous avons le plaisir d’annoncer la participation de M. Mamadou Saliou Diallo, Président de la GUICA–New York et Secrétaire chargé des relations extérieures du Conseil des Guinéens de l’Étranger.

Au-delà de son engagement social remarquable, M. Diallo est un entrepreneur reconnu dans son domaine. Il œuvre comme consultant et agent immobilier, affilié au Bah Realty Group dans les États de New York et de Géorgie.

Nous sommes honorés de pouvoir compter sur sa présence au FISD 2025 et de bénéficier de l’expertise de son organisation, notamment dans le cadre du Panel 2 consacré aux diasporas, où il prendra la parole pour partager son expérience et ses perspectives.

📅 Rendez-vous les 5 & 6 décembre 2025 pour échanger avec lui et d’autres leaders inspirants.

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Guinée : le ministère de la jeunesse offre 50 ordinateurs au CNJG https://planete7.info/guinee-le-ministere-de-la-jeunesse-offre-50-ordinateurs-au-cnjg/ Sat, 15 Nov 2025 14:32:11 +0000 https://planete7.info/?p=48351 Le ministère de la Jeunesse a procédé, ce jeudi, à la remise officielle de 50 ordinateurs portables à la maison des jeunes de Kipé. Cette dotation, destinée aux représentants des huit régions administratives, des 33 préfectures et de plusieurs communes, vise à renforcer les capacités des jeunes et à soutenir leurs initiatives académiques, professionnelles et […]]]>

Le ministère de la Jeunesse a procédé, ce jeudi, à la remise officielle de 50 ordinateurs portables à la maison des jeunes de Kipé. Cette dotation, destinée aux représentants des huit régions administratives, des 33 préfectures et de plusieurs communes, vise à renforcer les capacités des jeunes et à soutenir leurs initiatives académiques, professionnelles et formatives.

Présidée par le ministre de la Jeunesse, Cellou Baldé, la cérémonie a réuni un large panel d’acteurs de la jeunesse guinéenne. Dans son allocution, le ministre a mis en avant l’importance de cet appui matériel dans la mise en œuvre des politiques publiques dédiées à la promotion et à l’insertion socio-professionnelle des jeunes.

 « Nous sommes là pour mettre en œuvre des politiques publiques susceptibles de créer des opportunités d’emploi pour les jeunes, de favoriser leur insertion, leur formation et leur accompagnement. La fêtière de la jeunesse, présente dans toutes les régions et préfectures, est un levier essentiel », a déclaré Cellou Baldé.

Reconnaissant que le volume du matériel reste limité face aux besoins, il a néanmoins souligné la portée symbolique et la volonté politique derrière cette action : « Cinquante ordinateurs, ce n’est pas suffisant, mais ce geste traduit l’engagement de notre département à soutenir les jeunes, conformément à la vision du président Mamadi Doumbouya, qui a toujours placé la jeunesse au cœur de ses priorités depuis le 5 septembre 2021. »

Le président du Conseil des Jeunes de Guinée (CNJG) a, pour sa part, salué une initiative qu’il qualifie de catalyseur pour l’efficacité et la productivité des structures de jeunesse.

 « Ces ordinateurs vont transformer notre manière de travailler. Nous étions jusque-là sans équipements, malgré nos idées et projets. Ce don va nous permettre d’être plus efficaces et productifs », a-t-il déclaré.

À travers cette action, le gouvernement réaffirme sa volonté d’investir dans la jeunesse, l’éducation et l’innovation, considérant ces secteurs comme des piliers du développement national.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info 

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Mamou : la Maison des Jeunes transformée en cyber-refuge, des élèves désertent les classes pour le Wi-Fi gratuit https://planete7.info/mamou-la-maison-des-jeunes-transformee-en-cyber-refuge-des-eleves-desertent-les-classes-pour-le-wi-fi-gratuit/ Fri, 07 Nov 2025 14:50:55 +0000 https://planete7.info/?p=48049 Dans la ville carrefour de Mamou, la Maison des Jeunes, jadis haut lieu d’animations culturelles et de formation citoyenne, vit aujourd’hui une dérive inquiétante. L’espace, autrefois symbole de dynamisme et de créativité, est désormais pris d’assaut par des élèves qui abandonnent les salles de classe pour venir se connecter gratuitement au Wi-Fi. Selon les responsables […]]]>

Dans la ville carrefour de Mamou, la Maison des Jeunes, jadis haut lieu d’animations culturelles et de formation citoyenne, vit aujourd’hui une dérive inquiétante. L’espace, autrefois symbole de dynamisme et de créativité, est désormais pris d’assaut par des élèves qui abandonnent les salles de classe pour venir se connecter gratuitement au Wi-Fi.

Selon les responsables du lycée Doukouré, situé à proximité des lieux, notamment M. Sydy Barry, proviseur, et M. Mamadou Aliou Dramé, directeur des études, les jeunes qui fréquentent massivement la Maison des Jeunes ne figurent pas sur la liste de leurs établissements.

« Ce ne sont pas nos élèves. Ce sont des jeunes déscolarisés ou venus d’autres écoles, livrés à eux-mêmes », expliquent-ils, tout en invitant les autorités à prendre des mesures pour identifier et recadrer ces adolescents.

Mais le problème ne se limite pas à l’absentéisme scolaire. Depuis la démolition de la clôture de la Maison des Jeunes, survenue quelques jours avant la marche du 26 avril 2025 organisée par les autorités locales pour célébrer les acquis du CNRD, le site est devenu un lieu d’abandon. Sans sécurité, ni surveillance, il sert désormais de terrain de stationnement anarchique et de point de rassemblement incontrôlé pour les jeunes. La tribune principale, autrefois dédiée aux manifestations culturelles et éducatives, s’est transformée en un refuge improvisé.

Plus préoccupant encore, plusieurs témoignages font état de comportements déviants : des élèves, notamment des filles, y passeraient des heures à visionner des contenus inappropriés sur Internet. Un constat alarmant qui traduit une perte de repères et un désintérêt croissant pour l’éducation, avec des risques majeurs pour l’avenir de toute une génération.

Le directeur de la Maison des Jeunes, M. Aboubacar Doukouré Sylla, déplore cette situation qu’il juge « dramatique » pour la jeunesse de Mamou.

 « Nous avons alerté à plusieurs reprises les autorités locales pour obtenir un appui sécuritaire et logistique, mais nos appels restent sans suite », regrette-t-il.

Face à cette dégradation continue, la Maison des Jeunes de Mamou symbolise aujourd’hui le désengagement institutionnel et la fragilité de la politique d’encadrement de la jeunesse. Un espace autrefois porteur d’espoir, devenu le miroir d’une génération en quête de repères et d’accompagnement.

Nous y reviendrons.

Ibrahima Molota Soumah, correspondant à Mamou pour Planete7.info 

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