Jeunesse Guinéenne – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Sun, 16 Aug 2026 04:49:26 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Jeunesse Guinéenne – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Simandou Academy : 28 jeunes Guinéens s’envolent pour la Chine, Djiba Diakité salue une nouvelle étape dans la formation du capital humain https://planete7.info/simandou-academy-28-jeunes-guineens-senvolent-pour-la-chine-djiba-diakite-salue-une-nouvelle-etape-dans-la-formation-du-capital-humain/ Sun, 16 Aug 2026 04:48:06 +0000 https://planete7.info/?p=61760 La Guinée franchit une nouvelle étape dans sa politique de renforcement des compétences nationales. Vingt-huit jeunes lauréats de la deuxième cohorte de Simandou Academy ont pris le départ pour la République populaire de Chine, où ils poursuivront leur formation dans le cadre de bourses d’études soutenues par cette initiative. À cette occasion, Djiba Diakité, ministre […]]]>

La Guinée franchit une nouvelle étape dans sa politique de renforcement des compétences nationales. Vingt-huit jeunes lauréats de la deuxième cohorte de Simandou Academy ont pris le départ pour la République populaire de Chine, où ils poursuivront leur formation dans le cadre de bourses d’études soutenues par cette initiative.

À cette occasion, Djiba Diakité, ministre Directeur de Cabinet de la Présidence de la République et président du Comité stratégique de Simandou Academy, a salué une initiative qu’il présente comme l’une des traductions concrètes de la vision du chef de l’État en matière de développement du capital humain.

Pour le responsable, la formation et l’éducation occupent une place centrale dans la stratégie de transformation socio-économique portée par les autorités guinéennes. À travers Simandou Academy, l’ambition est de préparer, sur le long terme, une nouvelle génération de cadres et de compétences capables d’accompagner les grandes mutations du pays.

« Une nouvelle fois, c’est une vision claire du Président de la République. Au cœur de sa vision de développement socio-économique durable et responsable, l’éducation et la culture constituent des piliers fondamentaux. Avec l’initiative Simandou Academy, il s’agit de matérialiser cette vision pour au moins les 15 prochaines années », a déclaré Djiba Diakité.

Avec cette deuxième cohorte, ce sont 28 nouveaux lauréats qui bénéficient d’une opportunité de formation en Chine. Un départ que Djiba Diakité considère également comme un signal fort sur les capacités de la jeunesse guinéenne.

Selon lui, la sélection de ces jeunes témoigne de leur potentiel et de leur capacité à évoluer dans des environnements académiques internationaux exigeants.

« 28 lauréats admis, une deuxième cohorte de boursiers qui s’envolent vers un pays ami, la Chine. Voilà la preuve que lorsque l’État se donne les moyens de ses ambitions, la jeunesse guinéenne répond présente et rivalise à armes égales avec les meilleurs talents du monde », a-t-il souligné.

Au-delà de la dimension académique, cette nouvelle cohorte porte ainsi l’espoir de voir émerger des profils capables de contribuer, à leur retour, aux grands projets de développement du pays.

Le départ des 28 boursiers intervient également dans un contexte marqué par le renforcement des relations entre la Guinée et la Chine. Pour Djiba Diakité, Simandou Academy constitue ainsi un autre volet de cette coopération, en mettant l’accent sur le transfert de connaissances et le développement des compétences.

« C’est aussi l’occasion pour nous de saluer l’excellence de la coopération économique entre la République de Guinée et la Chine », a-t-il ajouté.

À travers cette deuxième cohorte, Simandou Academy entend donc poursuivre son ambition : faire de la formation du capital humain un levier essentiel de la transformation de la Guinée.

Pour ces 28 jeunes Guinéens, le voyage vers la Chine représente une nouvelle étape académique. Pour le programme, il s’agit surtout de consolider une vision de long terme : investir dans les compétences pour préparer les talents appelés à accompagner la Guinée dans les prochaines années.

 

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
61760
68 ans d’indépendance : Djiba Diakité place la jeunesse au cœur de la souveraineté guinéenne https://planete7.info/68-ans-dindependance-djiba-diakite-place-la-jeunesse-au-coeur-de-la-souverainete-guineenne/ Wed, 12 Aug 2026 21:59:59 +0000 https://planete7.info/?p=61532 À l’ouverture de l’An 68 de l’indépendance de la Guinée, le ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, appelle à faire de la jeunesse le moteur de la transformation et de la souveraineté du pays. La Guinée ouvre une nouvelle page de son histoire. À l’occasion […]]]>

À l’ouverture de l’An 68 de l’indépendance de la Guinée, le ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, appelle à faire de la jeunesse le moteur de la transformation et de la souveraineté du pays.

La Guinée ouvre une nouvelle page de son histoire. À l’occasion du lancement de l’An 68 de son indépendance, le ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, a placé la jeunesse au cœur du projet national.

Dans une déclaration intitulée « L’An de notre jeunesse », il invite les Guinéens à puiser dans leur histoire pour mieux préparer l’avenir, en faisant du capital humain l’un des principaux leviers de la souveraineté nationale.

Après l’An 66 consacré à la femme guinéenne et l’An 67 placé sous le signe de la souveraineté économique, l’An 68 s’ouvre ainsi avec une nouvelle priorité : la jeunesse.

Pour Djiba Diakité, cette orientation traduit une conviction forte : aucune ambition de transformation durable ne peut se concrétiser sans une jeunesse formée, qualifiée et capable de prendre pleinement part au développement du pays.

« S’inspirer du passé pour construire ensemble l’avenir : notre jeunesse. De la refondation à la souveraineté assumée, la Guinée trace sa route avec constance et vision », souligne-t-il.

Revenant sur les deux précédentes étapes, le président du Comité stratégique de Simandou rappelle que l’An 66 avait mis en lumière le rôle de la femme dans le développement socio-économique, tandis que l’An 67 avait consacré la souveraineté économique et la volonté de la Guinée de mieux maîtriser ses ressources.

Il cite notamment le mégaprojet intégré de Simandou, présenté comme une illustration de cette nouvelle dynamique économique et d’une volonté de bâtir des partenariats fondés sur des intérêts mutuellement bénéfiques.

Pour l’An 68, le regard se tourne désormais vers les jeunes. Une génération appelée, selon Djiba Diakité, à devenir l’un des principaux acteurs de la transformation de la Guinée.

« Aucune souveraineté n’est durable sans le capital humain qui la porte. Parce que l’Éducation forme les bâtisseurs de demain, et que le Travail leur donne les moyens de bâtir », affirme-t-il.

À travers cette vision, l’éducation, la formation et l’emploi apparaissent comme des enjeux majeurs pour donner aux jeunes les moyens de participer pleinement à la construction du pays.

Djiba Diakité inscrit également cette orientation dans la vision du chef de l’État, Mamadi Doumbouya, qui, selon lui, fait de la jeunesse guinéenne une composante essentielle de la force politique et économique du pays.

Le logo officiel de l’An 68, dévoilé à cette occasion, vient symboliser cette nouvelle orientation. Pour Djiba Diakité, il incarne la vitalité d’une génération appelée à rompre avec la passivité et à prendre son destin en main.

« Le logo de l’An 68, dévoilé ce jour, porte cette vivacité : celle d’une jeunesse qui ne subit plus l’histoire, mais qui la construit », estime-t-il.

À travers cette célébration, le message porté par le ministre Directeur de Cabinet se veut donc à la fois rétrospectif et prospectif : tirer les enseignements du passé pour mieux construire l’avenir.

De la refondation à la souveraineté économique, puis à la valorisation du capital humain, la Guinée entend inscrire son développement dans une dynamique de transformation durable.

Pour Djiba Diakité, l’An 68 doit ainsi devenir celui d’une jeunesse porteuse d’ambition, de compétences et d’espoir, au service d’une prospérité partagée.

« Du passé, nous tirons la force. De l’avenir, nous faisons une promesse commune : celle d’une prospérité partagée, au service du bien-être de chaque Guinéenne et de chaque Guinéen. Ensemble, portons haut l’An 68 : l’An de notre jeunesse. »

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
61532
Journée mondiale de la population : à Mamou, le ministère du Plan place la jeunesse au cœur de la transformation de la Guinée https://planete7.info/journee-mondiale-de-la-population-a-mamou-le-ministere-du-plan-place-la-jeunesse-au-coeur-de-la-transformation-de-la-guinee/ Wed, 29 Jul 2026 13:00:32 +0000 https://planete7.info/?p=60379 La ville-carrefour de Mamou a accueilli, mardi 28 juillet 2026, la célébration nationale en différé de la Journée mondiale de la population. Sous l’impulsion du ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, l’événement s’est imposé comme une tribune de réflexion et d’engagement autour du rôle stratégique de la jeunesse dans le développement […]]]>

La ville-carrefour de Mamou a accueilli, mardi 28 juillet 2026, la célébration nationale en différé de la Journée mondiale de la population. Sous l’impulsion du ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, l’événement s’est imposé comme une tribune de réflexion et d’engagement autour du rôle stratégique de la jeunesse dans le développement de la Guinée.

Présidée par le ministre Ismaël Nabé, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et le Système des Nations Unies, cette rencontre, placée sous le thème « Concrétiser les espoirs et les aspirations des jeunes, aujourd’hui et pour l’avenir », a rassemblé autorités nationales et locales, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, secteur privé et plusieurs centaines de jeunes venus de toute la région de Mamou.

Dès l’ouverture des travaux, le choix de Mamou pour accueillir cette célébration a été salué comme un symbole fort de la volonté des autorités de rapprocher les politiques publiques des réalités locales. Les différents intervenants ont unanimement insisté sur la nécessité d’investir davantage dans le capital humain afin de transformer le potentiel démographique du pays en véritable levier de croissance.

Le Gouverneur de la région administrative de Mamou, le Colonel Robert Soumah, a insisté sur la nécessité d’adapter les investissements publics aux réalités locales. Selon lui, les politiques de développement doivent partir des besoins réels des populations, qu’il s’agisse de l’accès à l’éducation, aux soins de santé, à l’eau potable, à l’énergie, aux infrastructures rurales, à la formation professionnelle ou encore à l’emploi des jeunes.

Il a également appelé les collectivités, les partenaires techniques et financiers ainsi que les services de l’État à intensifier leurs actions afin de réduire les disparités entre les zones rurales et urbaines.

Au nom de l’UNFPA, sa représentante en Guinée, Anita Akumiah, a rappelé que les jeunes nourrissent des ambitions légitimes en matière d’éducation, d’emploi, d’entrepreneuriat et d’épanouissement personnel.

Elle a plaidé pour des investissements renforcés dans la formation, la santé sexuelle et reproductive, ainsi que dans la création d’opportunités économiques durables.

Même engagement du côté du Système des Nations Unies. Son coordonnateur résident, Diego Zorrilla, a souligné que la jeunesse constitue la principale richesse de la Guinée et mérite des politiques publiques ambitieuses en matière d’éducation, de santé, de protection sociale et d’emploi.

Les préoccupations des jeunes ont d’ailleurs été directement portées à la tribune par leur représentante, qui a appelé les décideurs à associer davantage la jeunesse à l’élaboration des politiques publiques et à faciliter son accès à la formation professionnelle, au financement de l’entrepreneuriat et aux services essentiels.

Moment fort de la cérémonie, le discours du ministre Ismaël Nabé a fixé le cap de la vision gouvernementale en matière de développement. S’appuyant sur les résultats du quatrième Recensement général de la population et de l’habitation (RGPH-4), il a rappelé que la Guinée compte désormais 17 521 167 habitants, dont près de 80 % ont moins de 35 ans.

Pour le ministre, cette réalité démographique constitue un formidable potentiel de transformation.

« J’y vois 17,5 millions de raisons d’espérer, 17,5 millions de talents à révéler et 17,5 millions de destins que nous avons la responsabilité collective d’accompagner », a-t-il déclaré.

Dans son intervention, Ismaël Nabé a mis en avant la nécessité d’adapter les investissements publics aux réalités des territoires. Éducation, santé, eau potable, énergie, infrastructures rurales, agriculture moderne, connectivité numérique et développement économique figurent parmi les priorités que son département entend promouvoir à travers une meilleure territorialisation des politiques publiques.

Le ministre a notamment insisté sur la mise en œuvre des Schémas régionaux d’aménagement et de développement (SRAD), appelés à mieux orienter les investissements publics en fonction des besoins spécifiques des régions.

Le ministre du Plan a également établi un lien direct entre la dynamique démographique du pays et le Programme Simandou 2040, dont le développement du capital humain constitue l’un des piliers majeurs.

Dans un message particulièrement remarqué, il a rappelé que les ressources minières, aussi importantes soient-elles, demeurent limitées dans le temps, contrairement au potentiel de la jeunesse guinéenne.

« Le minerai de fer de Simandou est une richesse exceptionnelle, mais il demeure une richesse finie. Notre jeunesse, elle, est une richesse infinie. Le fer peut construire des infrastructures. La jeunesse construit une Nation », a affirmé Ismaël Nabé.

Il a appelé l’ensemble des acteurs familles, collectivités, enseignants, secteur privé, diaspora et partenaires au développement, à unir leurs efforts afin d’offrir aux jeunes les conditions nécessaires pour devenir les principaux artisans de la transformation économique et sociale du pays.

En marge de cette célébration, le ministre a procédé à l’inauguration du Hub digital de Mamou et du Centre convivial jeunes, deux infrastructures réalisées avec l’appui de l’UNFPA.

Ces espaces offriront aux jeunes de la région un cadre dédié à l’apprentissage du numérique, à l’innovation, à la créativité, à l’entrepreneuriat et au renforcement de leurs compétences.

À travers cette célébration, le ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, aux côtés de ses partenaires, a réaffirmé sa volonté de faire du capital humain le socle de la stratégie nationale de développement. Depuis Mamou, le message est clair : investir dans la jeunesse aujourd’hui, c’est préparer une Guinée plus prospère, plus inclusive et résolument tournée vers l’avenir.

Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
60379
Nommé ministre de la Jeunesse, Béa Diallo promet de créer davantage d’opportunités pour les jeunes Guinéens https://planete7.info/nomme-ministre-de-la-jeunesse-bea-diallo-promet-de-creer-davantage-dopportunites-pour-les-jeunes-guineens/ Wed, 29 Jul 2026 04:01:20 +0000 https://planete7.info/?p=60357 Nommé ministre de la Jeunesse, Béa Diallo promet de créer davantage d’opportunités pour les jeunes Guinéens Quelques heures après sa nomination à la tête du ministère de la Jeunesse, officialisée par décret présidentiel dans la soirée du lundi 27 juillet 2026, Béa Diallo a exprimé sa reconnaissance au président de la République, le Général Mamadi […]]]>

Nommé ministre de la Jeunesse, Béa Diallo promet de créer davantage d’opportunités pour les jeunes Guinéens

Quelques heures après sa nomination à la tête du ministère de la Jeunesse, officialisée par décret présidentiel dans la soirée du lundi 27 juillet 2026, Béa Diallo a exprimé sa reconnaissance au président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, tout en affichant sa volonté de faire de la jeunesse une priorité de son action gouvernementale, en droite ligne de la vision Simandou 2040.

Dans sa première déclaration en qualité de ministre, Béa Diallo a tenu à saluer la confiance renouvelée du chef de l’État. Il a affirmé mesurer pleinement l’ampleur de la mission qui lui est confiée et s’est engagé à servir avec humilité, détermination et sens des responsabilités.

« Aujourd’hui, je ressens une profonde gratitude et un immense sens des responsabilités. Je tiens à remercier chaleureusement Son Excellence le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, pour la confiance qu’il renouvelle à mon égard en me confiant la responsabilité du ministère en charge de la Jeunesse. Après avoir eu l’honneur de servir notre pays durant la période de transition, c’est avec humilité, détermination et un profond attachement à la Guinée que je relève ce nouveau défi, dans le cadre de la Ve République », a déclaré le nouveau ministre.

Plaçant la jeunesse au cœur des enjeux de développement, Béa Diallo a rappelé qu’elle constitue le principal atout de la Guinée. Il a insisté sur la nécessité de multiplier les opportunités en matière d’emploi, de formation et d’accompagnement afin de permettre aux jeunes de participer pleinement à la transformation du pays.

« La jeunesse représente la plus grande richesse de notre Nation. Notre responsabilité est de lui offrir des perspectives concrètes : plus d’opportunités, plus d’emplois, plus de formation, plus d’accompagnement, afin que chaque jeune Guinéen puisse croire en son avenir et contribuer pleinement au développement de notre pays », a-t-il souligné.

Le nouveau patron du département de la Jeunesse a également inscrit son action dans la dynamique de la vision Simandou 2040, qui fait du capital humain un levier stratégique du développement national. Il a assuré qu’il mobilisera toute son expérience et son énergie pour concrétiser cette ambition.

« La vision Simandou 2040, qui place le capital humain au cœur du développement national, constitue une ambition majeure pour bâtir une Guinée plus forte, plus prospère et tournée vers l’avenir. Je mettrai toute mon énergie, mon expérience et mon engagement au service de cette mission », s’est-il engagé.

En conclusion, Béa Diallo a adressé ses remerciements à toutes les personnes qui l’ont accompagné tout au long de son parcours, avant d’inviter l’ensemble des Guinéens à se mobiliser en faveur de la jeunesse.

« Merci à toutes celles et tous ceux qui m’ont toujours accordé leur confiance. Ensemble, faisons de notre jeunesse la première force de la Guinée. Au travail, pour la jeunesse et pour notre pays », a-t-il lancé.

 

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
60357
De Télimélé à Conakry : le combat silencieux de Mamadou Saliou Bah pour sortir sa famille de la précarité https://planete7.info/de-telimele-a-conakry-le-combat-silencieux-de-mamadou-saliou-bah-pour-sortir-sa-famille-de-la-precarite/ Mon, 27 Jul 2026 16:19:06 +0000 https://planete7.info/?p=60235 À Conakry, ils sont des centaines, parfois des milliers, à parcourir chaque jour les rues encombrées, des marchandises à la main, dans l’espoir de vendre quelques articles avant la tombée de la nuit. Derrière ces visages souvent anonymes se cachent des histoires de résilience, de renoncements et de rêves inachevés. Celle de Mamadou Saliou Bah […]]]>

À Conakry, ils sont des centaines, parfois des milliers, à parcourir chaque jour les rues encombrées, des marchandises à la main, dans l’espoir de vendre quelques articles avant la tombée de la nuit. Derrière ces visages souvent anonymes se cachent des histoires de résilience, de renoncements et de rêves inachevés. Celle de Mamadou Saliou Bah en est une illustration poignante.

Originaire de Télimélé, le jeune homme a quitté son village avec l’espoir d’offrir un avenir meilleur à sa famille et d’échapper à la précarité qui frappe de nombreux jeunes Guinéens. Comme beaucoup d’autres, il a rejoint la capitale avec la conviction que Conakry lui ouvrirait les portes d’une vie plus stable. Mais la réalité s’est révélée bien différente.

Contraint d’abandonner ses études faute de moyens financiers, Mamadou Saliou s’est retrouvé très tôt confronté aux dures réalités du monde du travail.

« J’étais au village. Quand je suis arrivé à Conakry, je faisais le carrelage, mais j’ai perdu tout contact avec mon maître. Depuis, je me retrouve dans cette activité pour pouvoir survivre », confie-t-il.

Aujourd’hui, il gagne sa vie comme vendeur ambulant. Chaque matin, il sillonne les quartiers et les grands axes de la capitale, affrontant la chaleur, la pluie et les longues heures de marche. Son objectif est simple : vendre suffisamment pour couvrir ses besoins quotidiens et envoyer, lorsque cela est possible, quelques francs guinéens à ses parents restés au village.

Chaque journée est une bataille. Selon lui, les recettes varient entre 100 000 et 150 000 francs guinéens, une somme qui comprend à la fois le coût d’achat des marchandises et le bénéfice réalisé. Un revenu modeste, souvent insuffisant face au coût de la vie, mais qu’il considère comme un moyen de préserver sa dignité en attendant des jours meilleurs.

Pour autant, Mamadou Saliou refuse de considérer la vente ambulante comme une finalité. Derrière son sourire discret se cache une ambition intacte : retrouver le métier de carreleur qu’il exerçait auparavant ou bénéficier d’une formation professionnelle susceptible de lui ouvrir de nouvelles perspectives.

Son plus grand souhait est d’apprendre un métier stable, de construire sa propre vie et, surtout, de pouvoir offrir un avenir plus serein à sa famille. C’est pourquoi il lance un appel aux personnes de bonne volonté, aux entreprises, aux centres de formation ainsi qu’aux organisations susceptibles de lui tendre la main afin de reprendre une formation ou d’accéder à un emploi.

L’histoire de Mamadou Saliou Bah dépasse son destin personnel. Elle reflète la réalité de nombreux jeunes Guinéens contraints de quitter leur localité d’origine pour chercher une opportunité dans la capitale. Beaucoup abandonnent leurs études, enchaînent les petits métiers et affrontent chaque jour l’incertitude, sans jamais renoncer à l’espoir d’une vie meilleure.

Derrière chaque vendeur ambulant que l’on croise au détour d’une rue se cache souvent un parcours marqué par les sacrifices, le courage et la détermination. Des histoires rarement racontées, mais qui rappellent que, malgré les difficultés, une partie de la jeunesse guinéenne continue de se battre avec dignité pour construire son avenir.

Toute personne, entreprise ou structure désireuse d’accompagner Mamadou Saliou Bah dans sa réinsertion professionnelle ou de lui offrir une opportunité de formation peut prendre contact avec notre rédaction. Nous faciliterons la mise en relation afin que cet élan de solidarité puisse, peut-être, changer le cours de son histoire.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
60235
Mamadou Tasfir Diallo, l’autodidacte guinéen qui apprend le kung-fu grâce à son téléphone portable https://planete7.info/mamadou-tasfir-diallo-lautodidacte-guineen-qui-apprend-le-kung-fu-grace-a-son-telephone-portable/ Tue, 14 Jul 2026 13:25:31 +0000 https://planete7.info/?p=59161 Derrière son apparence discrète se cache une détermination peu commune. Mamadou Tasfir Diallo, jeune Guinéen passionné d’arts martiaux, a choisi une voie singulière : apprendre le kung-fu sans école, sans maître et presque sans matériel. Son principal outil d’entraînement tient dans la paume de sa main : un simple téléphone portable. Son histoire commence de […]]]>

Derrière son apparence discrète se cache une détermination peu commune. Mamadou Tasfir Diallo, jeune Guinéen passionné d’arts martiaux, a choisi une voie singulière : apprendre le kung-fu sans école, sans maître et presque sans matériel. Son principal outil d’entraînement tient dans la paume de sa main : un simple téléphone portable.

Son histoire commence de manière presque anodine. En naviguant sur une application téléchargée sur son téléphone, il découvre le kung-fu. Très vite, la curiosité laisse place à une véritable vocation.

« J’ai découvert cet art martial à travers mon téléphone portable. C’est une application que j’ai vue, je l’ai téléchargée et j’ai commencé à le pratiquer. »

Privé d’encadrement, Mamadou doit rapidement trouver une méthode d’apprentissage adaptée. Son téléphone devient son professeur, tandis qu’un miroir lui permet d’observer et de corriger ses mouvements. Une approche artisanale qui exige patience, rigueur et sens de l’observation.

« Comme je le dis souvent, quand on aime quelque chose, on le fait à fond. Avec le téléphone, ça n’a pas été facile. J’utilisais le miroir pour reproduire les mouvements, car il n’y avait personne pour me dire si ma position était correcte ou non. »

À chaque séance, le rituel est le même. Il installe son téléphone devant lui, lance les démonstrations et reproduit, encore et encore, les techniques qu’il observe.

« Quand je commence mes entraînements, je pose le téléphone devant moi et je regarde dans le miroir pour pratiquer les mouvements que les robots reproduisent. »

Mais cette passion ne date pas d’hier. Depuis son enfance, les films d’arts martiaux nourrissent son imagination et éveillent son désir de pratiquer un sport de combat.

« Personne ne m’a poussé à faire du kung-fu. C’est à travers les films que j’ai trouvé l’inspiration. Depuis que j’étais tout petit, j’étais amoureux du karaté. Chaque film me donnait envie de pratiquer. »

Conscient des limites de l’apprentissage en solitaire, le jeune Guinéen compense par un travail acharné. Les séances s’enchaînent quotidiennement, sans véritable jour de repos. Pour lui, la progression repose avant tout sur la répétition et la discipline.

« Les entraînements sont très difficiles. Je travaille de manière répétitive, sans jour de repos, et c’est cette régularité qui m’a permis de beaucoup progresser dans le kung-fu. »

Au fil du temps, Mamadou s’est spécialisé dans le Wing Chun, un style de kung-fu réputé pour sa précision et son efficacité à courte distance. Une discipline qui nécessite un matériel spécifique, souvent difficile à trouver en Guinée.

Faute de moyens financiers, il choisit une autre voie : fabriquer lui-même ses équipements.

« Pour pratiquer le Wing Chun, il faut trois éléments très importants : un bâton, les épées papillons et le mannequin en bois. Pour le moment, il me manque seulement les épées papillons. J’ai déjà fabriqué deux mannequins en bois et je possède deux bâtons. »

Une démarche qui demande du temps, de l’ingéniosité et beaucoup de persévérance. Trouver les matériaux appropriés reste un véritable défi.

« L’obtention des matières premières est très difficile et cela prend beaucoup de temps parce que je ne dispose pas des outils nécessaires. Avec le peu que j’ai, je me débrouille. Même si ce n’est pas exactement le matériel utilisé en Chine, cela me permet de continuer à m’entraîner.

Au-delà de la performance sportive, le parcours de Mamadou Tasfir Diallo raconte une autre histoire : celle d’un jeune homme qui refuse de laisser le manque de moyens freiner ses ambitions. Son téléphone portable, devenu un véritable outil de formation, lui a ouvert les portes d’un univers qu’il pensait autrefois inaccessible.

Son histoire rappelle qu’à l’ère du numérique, la connaissance peut franchir les frontières. Avec de la discipline, de la patience et une volonté inébranlable, un simple écran peut parfois devenir le point de départ d’un rêve, et la passion, le meilleur des professeurs.

Antoine Neima pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59161
Mandia Koné plaide pour une meilleure orientation des jeunes et la valorisation des activités extrascolaires en Guinée https://planete7.info/mandia-kone-plaide-pour-une-meilleure-orientation-des-jeunes-et-la-valorisation-des-activites-extrascolaires-en-guinee/ Tue, 14 Jul 2026 11:48:16 +0000 https://planete7.info/?p=59131 Face au journaliste Pathé Diallo dans l’émission « Face à Pathé » diffusée sur Planete7, Mandia Koné a livré une réflexion approfondie sur les défis qui freinent l’épanouissement de la jeunesse guinéenne. Entre manque d’activités extrascolaires, orientation professionnelle inadaptée et faible reconnaissance des métiers techniques, l’entrepreneure estime qu’une transformation des mentalités et des politiques éducatives […]]]>

Face au journaliste Pathé Diallo dans l’émission « Face à Pathé » diffusée sur Planete7, Mandia Koné a livré une réflexion approfondie sur les défis qui freinent l’épanouissement de la jeunesse guinéenne. Entre manque d’activités extrascolaires, orientation professionnelle inadaptée et faible reconnaissance des métiers techniques, l’entrepreneure estime qu’une transformation des mentalités et des politiques éducatives est devenue indispensable.

Pour elle, le premier constat est celui du manque d’espaces d’apprentissage et de développement personnel en dehors du cadre scolaire. Selon Mandia Koné, de nombreux enfants se retrouvent sans activités constructives après les cours, une situation qui limite leur épanouissement et leur confiance en eux.

« Alors, ce qui m’a frappée en premier, aujourd’hui, c’est qu’en Guinée il n’y a pas énormément d’activités pour les enfants à la sortie de l’école. Donc « L’Étoile d’Afrique », en premier, c’est ce besoin que j’ai voulu combler : je veux que lorsque les enfants sortent de l’école, ils puissent avoir des choses à faire qui participent à leur construction, à leur autonomisation, à leur confiance en eux et à leur développement personnel. Donc j’aimerais qu’il y ait une panoplie d’activités extrascolaires, des sports aussi, pour les jeunes filles, pour qu’elles puissent avoir confiance en elles en Guinée », a-t-elle déclaré.

Au-delà des activités périscolaires, la fondatrice de Diamanco Consulting s’est inquiétée de l’inadéquation entre les formations suivies par de nombreux jeunes et leurs véritables aptitudes. À ses yeux, les choix d’orientation restent encore largement influencés par les considérations sociales, au détriment des talents et des passions de chacun.

« Beaucoup de jeunes ne sont pas dans les voies qui leur correspondent. On a beaucoup de jeunes aujourd’hui qui sont diplômés, par exemple, en communication, alors qu’ils sont doués en cuisine. J’essaie aujourd’hui d’expliquer qu’il est important d’aller vers ce que l’on aime faire. On a des jeunes dames que je reçois qui ont des facultés en coiffure, mais qui, pour le regard de la société, sont aujourd’hui diplômées en master de communication. Aujourd’hui, il faut que les jeunes aillent vers leurs compétences. La compétence peut être monétisée. Quand on a une facilité à parler, dans la couture ou dans la cuisine, ce don qu’on a tous à la naissance, il faut le fructifier », a-t-elle expliqué.

Mandia Koné estime que cette réflexion doit également s’inscrire dans une stratégie nationale d’orientation tenant compte des réalités économiques de la Guinée. Selon elle, les besoins du pays imposent une meilleure valorisation des formations techniques et professionnelles.

« C’est au niveau de la gouvernance, mais aussi des mœurs et de la culture. Lorsqu’on voit la réalité de la Guinée, qui détient deux tiers des réserves mondiales de bauxite, on ne peut pas orienter la plupart des étudiants uniquement vers des carrières d’avocats, de juges ou de médecins. On a besoin de main-d’œuvre, de logistique, de transport et de mécaniciens. Les parents considèrent encore ces professions comme des « sous-métiers » et n’orientent pas leurs enfants vers ces filières », a-t-elle affirmé.

À travers cette intervention, Mandia Koné plaide pour une réforme en profondeur de l’orientation scolaire et professionnelle en Guinée. Elle défend un modèle éducatif qui valorise les compétences, les talents individuels et les métiers techniques, tout en développant des activités extrascolaires capables de renforcer l’autonomie, la confiance en soi et l’employabilité des jeunes. Pour l’entrepreneure, c’est à cette condition que le système éducatif pourra répondre efficacement aux besoins du développement économique et social du pays.

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59131
Mandia Koné : « L’entrepreneuriat n’est pas une solution, c’est une voie » https://planete7.info/mandia-kone-lentrepreneuriat-nest-pas-une-solution-cest-une-voie/ Mon, 13 Jul 2026 12:09:38 +0000 https://planete7.info/?p=59017 Invitée de l’émission « Face à Pathé » sur Planet7, la fondatrice de Diamanco Consulting, consultante stratégique et entrepreneure franco-guinéenne, Mandia Koné, a livré une réflexion sans détour sur l’entrepreneuriat, l’avenir de la jeunesse guinéenne et la nécessité de renforcer les activités périscolaires. Au cours de cet entretien, elle a plaidé pour une meilleure orientation […]]]>

Invitée de l’émission « Face à Pathé » sur Planet7, la fondatrice de Diamanco Consulting, consultante stratégique et entrepreneure franco-guinéenne, Mandia Koné, a livré une réflexion sans détour sur l’entrepreneuriat, l’avenir de la jeunesse guinéenne et la nécessité de renforcer les activités périscolaires. Au cours de cet entretien, elle a plaidé pour une meilleure orientation des jeunes, tout en réaffirmant son engagement à élargir l’accès à la formation sur l’ensemble du territoire guinéen.

À contre-courant d’un discours souvent présenté comme une évidence, Mandia Koné a tenu à déconstruire l’idée selon laquelle l’entrepreneuriat constituerait la réponse universelle au chômage des jeunes. Pour elle, entreprendre relève avant tout d’une vocation et d’un profil bien précis.

« Tout le monde n’est pas fait pour entreprendre. L’entrepreneuriat, ce n’est pas la solution, du tout. C’est une voie qu’on emprunte lorsqu’on a certains caractères, certains traits de personnalité, lorsqu’on peut diriger, lorsqu’on peut driver. Ce n’est pas tout le monde qui est fait pour entreprendre », a-t-elle affirmé.

Selon la fondatrice de Diamanco Consulting, créer une entreprise exige des qualités de leadership, de résilience et une véritable capacité à porter une vision.

« L’entrepreneuriat n’est pas une solution, c’est une voie qu’on emprunte lorsqu’on sent qu’on a cette âme de leader », a-t-elle insisté.

Au-delà de la question entrepreneuriale, Mandia Koné a salué le potentiel de la jeunesse guinéenne, qu’elle considère comme l’un des principaux atouts du pays. Forte de son expérience internationale, elle estime que les jeunes Guinéens disposent de qualités remarquables qui méritent davantage d’accompagnement et de valorisation.

« On a une jeunesse extraordinaire, on ne s’en rend pas assez compte, et elle-même ne s’en rend pas compte. Je voyage énormément dans beaucoup de pays et j’ai l’occasion de côtoyer beaucoup de jeunesses. Nous avons une jeunesse courageuse, brave et très éveillée, qui cherche à se former », a-t-elle déclaré.

Convaincue que ce potentiel doit être mieux exploité, l’entrepreneure a réaffirmé sa volonté de poursuivre son engagement en faveur de la jeunesse, en lui offrant les outils nécessaires pour réussir.

« Je salue la jeunesse guinéenne. C’est pour ça que je serai toujours là pour eux et que je me bats aujourd’hui pour qu’ils puissent vraiment avoir tous les outils pour réussir », a-t-elle ajouté.

Mandia Koné souhaite également élargir la portée de ses initiatives de formation en les déployant dans les régions de l’intérieur du pays. À ses yeux, les opportunités d’apprentissage ne doivent pas être concentrées uniquement à Conakry.

« J’aimerais que mes formations ne s’arrêtent pas qu’à Conakry. J’aimerais aussi aller dans les régions, parce qu’on a souvent le malheur de s’arrêter à la capitale, alors qu’il y a beaucoup de belles villes avec des jeunes qui sont demandeurs et qui, malheureusement, n’ont pas accès à la formation », a-t-elle expliqué.

Enfin, la consultante stratégique a renouvelé son plaidoyer en faveur du développement des activités périscolaires dans les établissements publics. Elle a indiqué être en discussion avec les autorités afin de promouvoir des programmes extrascolaires destinés à favoriser l’épanouissement et le développement des compétences des élèves.

« J’aimerais vraiment que le gouvernement puisse développer avec nous tout ce périscolaire, ces activités extrascolaires pour nos enfants du public. C’est vraiment l’une de mes priorités », a-t-elle conclu.

À travers cette intervention, Mandia Koné a défendu une vision de l’éducation et de l’accompagnement des jeunes fondée sur l’orientation, le développement des compétences et l’égalité des chances, estimant que l’avenir de la Guinée repose avant tout sur une jeunesse mieux formée et mieux préparée aux réalités du monde professionnel.

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59017
Mandia Koné : « L’avenir de Simandou 2040 se prépare dès aujourd’hui avec la jeunesse » https://planete7.info/mandia-kone-lavenir-de-simandou-2040-se-prepare-des-aujourdhui-avec-la-jeunesse/ Mon, 13 Jul 2026 10:14:31 +0000 https://planete7.info/?p=58992 Invitée de l’émission « Face à Pathé » sur Planet7, la consultante stratégique, entrepreneure franco-guinéenne et diplômée de Sciences Po, Mandia Koné, a livré sa vision du projet Simandou 2040. Pour elle, cette ambition nationale ne pourra produire tous ses effets que si la Guinée investit dès maintenant dans la formation et la qualification de […]]]>

Invitée de l’émission « Face à Pathé » sur Planet7, la consultante stratégique, entrepreneure franco-guinéenne et diplômée de Sciences Po, Mandia Koné, a livré sa vision du projet Simandou 2040. Pour elle, cette ambition nationale ne pourra produire tous ses effets que si la Guinée investit dès maintenant dans la formation et la qualification de sa jeunesse.

À ses yeux, Simandou 2040 représente une opportunité historique de transformation économique et sociale. Mais cette perspective ne pourra devenir une réussite durable que si les jeunes Guinéens sont préparés à occuper les emplois et les responsabilités qui découleront de ce vaste programme de développement.

« Lorsqu’on regarde aujourd’hui Simandou 2040, déjà juste la date, c’est maintenant qu’il faut préparer les jeunes. Donc d’où ces formations ? Pour qu’aujourd’hui le pays va se développer, il faut que la jeunesse suive la formation », a-t-elle déclaré.

Mandia Koné estime qu’il est indispensable d’anticiper les besoins en compétences afin que les opportunités générées par le projet profitent en priorité aux citoyens guinéens. Sans une politique ambitieuse de formation, prévient-elle, le risque est de voir une partie des emplois qualifiés être occupée par une main-d’œuvre étrangère.

« Je ne veux pas que ce soit d’autres jeunes qui viennent prendre la place et le boulot des jeunes guinéens, même si la Guinée est ouverte et c’est une terre d’accueil. J’aimerais aussi que nos jeunes aient leur place dans leur pays, quand même », a-t-elle insisté.

Selon la consultante stratégique, l’horizon 2040 laisse suffisamment de temps pour bâtir une nouvelle génération de professionnels capables de répondre aux exigences des secteurs porteurs. Les adolescents d’aujourd’hui constitueront, demain, les principaux acteurs du développement économique national.

« C’est pourquoi aujourd’hui je me base sur la jeunesse : ils ont 14 ans aujourd’hui, en 2040 ils pourront travailler, être dans le monde du travail. Donc Simandou 2040, pour le coup, il faut la faire maintenant. C’est maintenant qu’on prépare ces jeunes-là », a-t-elle expliqué.

Au-delà de la question de l’emploi, Mandia Koné voit dans Simandou 2040 un véritable levier de transformation pour la Guinée. Elle considère ce projet comme un patrimoine stratégique appelé à redéfinir l’avenir économique du pays.

« Bien évidemment, c’est le moteur du pays aujourd’hui, Simandou 2040. Donc tout le monde avance dans ce projet, et tout le monde veut y participer. C’est notre bijou, c’est notre trésor. Donc aujourd’hui, je veux qu’on le reçoive correctement », a-t-elle affirmé.

En conclusion, l’entrepreneure a adressé un message d’espoir et de responsabilité à la jeunesse africaine. Elle l’a invitée à croire davantage au potentiel du continent, à investir dans le développement de ses compétences et à se préparer à valoriser les immenses ressources dont regorge l’Afrique.

« Aujourd’hui, je veux vraiment que la jeunesse africaine comprenne que notre continent, c’est le meilleur continent du monde, on a tout ce qu’il faut. Il faut juste qu’on développe nos compétences, qu’on se mette au niveau des richesses de notre continent. Donc la mer, la bauxite, l’or, le diamant, tout le monde vient chez nous, tout le monde veut travailler avec nous. Aujourd’hui, c’est nous qui allons définir les règles du jeu. C’est déjà le cas, et j’en suis très fière », a conclu Mandia Koné.

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
58992
Journée mondiale de la population 2026 : Ismaël Nabé place la jeunesse au cœur de l’avenir de la Guinée https://planete7.info/journee-mondiale-de-la-population-2026-ismael-nabe-place-la-jeunesse-au-coeur-de-lavenir-de-la-guinee/ Fri, 10 Jul 2026 21:41:08 +0000 https://planete7.info/?p=58864 À l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la population, ce 11 juillet 2026, le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël Nabé, a livré un message axé sur le rôle stratégique de la jeunesse dans le développement de la Guinée. S’appuyant sur les résultats du Quatrième Recensement général […]]]>

À l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la population, ce 11 juillet 2026, le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël Nabé, a livré un message axé sur le rôle stratégique de la jeunesse dans le développement de la Guinée. S’appuyant sur les résultats du Quatrième Recensement général de la population et de l’habitation (RGPH-4), il a appelé à un investissement massif dans le capital humain afin de transformer le potentiel démographique du pays en moteur de croissance durable.

Dans son allocution, le ministre a rappelé que la Guinée compte désormais 17 521 167 habitants, selon les données du RGPH-4, tout en soulignant que la véritable richesse du pays ne réside pas uniquement dans ses ressources naturelles, mais avant tout dans sa population.

« La première richesse d’une Nation, c’est sa population. C’est son intelligence. C’est son énergie. C’est sa jeunesse », a-t-il déclaré, estimant que les statistiques démographiques constituent désormais un puissant levier d’orientation des politiques publiques.

Le ministre a particulièrement insisté sur le caractère jeune de la population guinéenne. Selon lui, près de huit Guinéens sur dix ont moins de 35 ans, avec un âge moyen de seulement 22 ans.

« La jeunesse n’est pas une catégorie de notre population. Elle est la population de la Guinée », a-t-il affirmé, appelant les pouvoirs publics, les partenaires et l’ensemble de la société à investir davantage dans l’éducation, la santé, la formation professionnelle, l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes.

Revenant sur le thème mondial de cette édition, « Concrétiser les espoirs et les aspirations des jeunes, aujourd’hui et pour l’avenir », Ismaël Nabé a souligné que les jeunes n’attendent pas que l’on décide à leur place, mais qu’ils souhaitent disposer des moyens nécessaires pour construire eux-mêmes leur avenir.

Le ministre a également inscrit cette dynamique dans la vision portée par le programme Simandou 2040, qu’il présente comme la plus importante transformation économique de l’histoire du pays sous le leadership du président de la République, le Général Mamadi Doumbouya.

Selon lui, les investissements dans les infrastructures ne pourront produire leurs effets qu’à condition d’être accompagnés d’investissements dans le capital humain.

« Les routes ne créent pas le développement à elles seules. Les barrages ne créent pas la prospérité à eux seuls. Les usines ne créent pas l’avenir à elles seules. Ce sont les femmes et les hommes qui donnent un sens aux infrastructures », a-t-il soutenu.

Pour Ismaël Nabé, la jeunesse constitue ainsi « le principal pilier de Simandou 2040 », estimant que le véritable trésor de la Guinée se trouve autant dans ses écoles, ses universités, ses centres de formation et ses exploitations agricoles que dans les richesses minières du massif de Simandou.

Évoquant les principaux enseignements du RGPH-4, le ministre a également rappelé que plus de 60 % des Guinéens vivent encore en milieu rural et que les femmes représentent la majorité de la population. Des réalités qui, selon lui, imposent une croissance plus inclusive, capable de réduire les disparités territoriales et sociales.

Il a, par ailleurs, insisté sur l’importance des données statistiques dans la planification du développement.

« Un pays qui connaît sa population est un pays qui planifie mieux. Un pays qui planifie mieux est un pays qui investit mieux », a-t-il déclaré.

À cette occasion, le ministre a salué le travail de l’Institut national de la statistique (INS), réalisé avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), du Système des Nations Unies et des partenaires techniques et financiers, qui a permis de doter la Guinée de données démographiques actualisées pour orienter les politiques publiques.

En conclusion, Ismaël Nabé a appelé les Guinéens à faire de cette importante jeunesse un véritable levier de développement national.

Pour lui, le plus grand héritage que la génération actuelle puisse transmettre aux générations futures ne sera ni un gisement exploité, ni une infrastructure réalisée, mais « une jeunesse instruite, en bonne santé, libre, compétente et confiante ».

Il a enfin invité l’ensemble des acteurs à renouveler leur engagement en faveur d’une Guinée où chaque naissance représente une promesse, chaque jeune une opportunité et chaque citoyen un acteur du développement, afin de concrétiser les ambitions nationales à l’horizon 2040.

Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
58864