Innovation – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Wed, 17 Jun 2026 12:20:01 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Innovation – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Cauridor BNB entre dans l’histoire : la Guinée célèbre sa première startup sacrée meilleure d’Afrique https://planete7.info/cauridor-bnb-entre-dans-lhistoire-la-guinee-celebre-sa-premiere-startup-sacree-meilleure-dafrique/ Wed, 17 Jun 2026 12:12:36 +0000 https://planete7.info/?p=57382 La Guinée a vécu un moment historique ce mardi 16 juin à Conakry. Réunis autour des autorités, des partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs du secteur numérique et bancaire, les responsables de Cauridor BNB ont officiellement présenté le trophée de la meilleure startup africaine de l’année 2026, décroché lors des prestigieux Africa CEO […]]]>

La Guinée a vécu un moment historique ce mardi 16 juin à Conakry. Réunis autour des autorités, des partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs du secteur numérique et bancaire, les responsables de Cauridor BNB ont officiellement présenté le trophée de la meilleure startup africaine de l’année 2026, décroché lors des prestigieux Africa CEO Forum Awards organisés à Kigali, au Rwanda.

Cette distinction continentale consacre un parcours entrepreneurial exceptionnel, né d’un défi quotidien auquel étaient confrontés de nombreux Guinéens de la diaspora : la difficulté d’envoyer de l’argent vers leur pays d’origine.

Prenant la parole devant l’assistance, le président-directeur général de Cauridor BNB, Dr Oumar Barry, est revenu sur les débuts de cette aventure qui a progressivement transformé une simple idée en une référence africaine de la fintech.

« Tout est parti d’une frustration personnelle. Envoyer de l’argent vers la Guinée était coûteux, lent et souvent peu fiable. Les familles attendaient plusieurs jours avant de recevoir les fonds, tandis que certains bénéficiaires parcouraient de longues distances sans garantie de pouvoir retirer leur argent », a-t-il expliqué.

Face à cette réalité, son équipe lance en 2015 BNB Cash, une application de transfert d’argent reliant le Canada à la Guinée. Au fil des années, le projet évolue pour devenir une infrastructure de paiement panafricaine capable de connecter les systèmes financiers africains au reste du monde.

Aujourd’hui présente dans seize pays du continent, l’entreprise a développé des intégrations directes avec des banques et des opérateurs de mobile money, attirant l’attention de grands acteurs internationaux du secteur des transferts financiers.

Visiblement ému, Dr Oumar Barry a souligné la portée symbolique de cette récompense.

« Ce trophée dépasse largement notre entreprise. C’est une victoire pour toute la Guinée. Pour la première fois, notre pays remporte cette distinction continentale. C’est également la première fois qu’une startup issue d’un pays francophone est sacrée meilleure startup africaine de l’année », a-t-il déclaré sous les applaudissements.

Représentant le Premier ministre Amadou Oury Bah, le ministre directeur de cabinet de la Primature, Daouda Dansoko, a salué une reconnaissance qui témoigne, selon lui, du potentiel d’innovation dont dispose la Guinée.

Pour le responsable gouvernemental, cette consécration illustre la dynamique de transformation engagée dans le pays et rappelle le rôle essentiel du secteur privé dans le développement économique national.

« L’État fixe une vision et définit les grandes orientations stratégiques, mais la transformation de la Guinée repose également sur la capacité des entreprises à innover, investir et créer de la valeur. Nos startups doivent être au cœur de cette ambition », a-t-il affirmé.

Parmi les témoignages les plus marquants de la cérémonie figure celui de Lamarana Barry, directeur général de la Banque Islamique de Guinée, partenaire de longue date du projet. Il a rappelé que cette réussite trouve ses racines dans les rêves de jeunes Guinéens installés au Canada il y a près de vingt ans.

« En 2006, dans un modeste salon à Toronto, ces jeunes imaginaient déjà une solution capable de révolutionner les transferts d’argent vers la Guinée. À l’époque, peu de personnes croyaient à la faisabilité d’un tel projet. Aujourd’hui, voir cette vision récompensée à l’échelle africaine est une immense fierté », a-t-il confié.

Même satisfaction du côté d’Orange Finance Mobile Guinée. Représentant l’entreprise, Mme Diallo Karimatou Diakité, responsable des transferts internationaux, a mis en avant plus de cinq années de collaboration fondées sur la confiance, l’innovation et la recherche permanente de solutions adaptées aux besoins des clients.« Cette distinction est le fruit d’un effort collectif, d’une ambition partagée et de notre capacité à innover pour mieux servir nos clients. Je suis convaincue que ce succès n’est qu’une étape et que le meilleur reste à venir », a-t-elle affirmé.

Au-delà du trophée, cette consécration marque une étape majeure pour l’écosystème entrepreneurial guinéen. En s’imposant parmi les meilleures entreprises technologiques du continent, Cauridor BNB devient un symbole de l’innovation africaine et offre à la Guinée une visibilité inédite sur la scène économique et numérique internationale.

Une victoire qui confirme qu’à partir d’une idée née de la diaspora, il est possible de bâtir une entreprise capable de rivaliser avec les plus grandes références africaines du secteur financier.

Salif Camara pour Planete7.info

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SADEN 2026 : Djiba Diakité met en lumière l’audace entrepreneuriale de la jeunesse guinéenne https://planete7.info/saden-2026-djiba-diakite-met-en-lumiere-laudace-entrepreneuriale-de-la-jeunesse-guineenne/ Tue, 09 Jun 2026 15:44:46 +0000 https://planete7.info/?p=57012 Le Salon des entrepreneurs et des investisseurs de Guinée (SADEN 2026) a refermé ses portes sur une note d’optimisme. À l’occasion de la cérémonie de clôture, le ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République, Djiba Diakité, a salué le dynamisme, la créativité et l’engagement des jeunes entrepreneurs guinéens, qu’il considère comme des […]]]>

Le Salon des entrepreneurs et des investisseurs de Guinée (SADEN 2026) a refermé ses portes sur une note d’optimisme. À l’occasion de la cérémonie de clôture, le ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République, Djiba Diakité, a salué le dynamisme, la créativité et l’engagement des jeunes entrepreneurs guinéens, qu’il considère comme des acteurs incontournables de la transformation économique du pays.

Durant trois jours, le SADEN a réuni entrepreneurs, investisseurs, porteurs de projets et innovateurs autour d’un même objectif : promouvoir l’entrepreneuriat et stimuler les investissements en Guinée. Pour Djiba Diakité, cette édition a confirmé l’existence d’un important vivier de talents capables de contribuer activement au développement socio-économique national.

« Pendant ces trois jours, le SADEN a démontré une réalité simple : la Guinée ne manque ni de talents, ni d’entrepreneurs, ni de jeunes compétents prêts à contribuer à la transformation de notre économie », a-t-il déclaré devant les participants.

Le ministre a particulièrement mis en avant la qualité des initiatives et des projets exposés au cours du salon. Selon lui, les différentes innovations présentées illustrent la capacité de la jeunesse guinéenne à anticiper les défis de demain et à proposer des solutions créatives adaptées aux besoins du pays.

Pour le représentant de la Présidence, l’avenir économique de la Guinée repose sur quatre piliers fondamentaux : l’investissement, l’innovation, la formation et l’entrepreneuriat. Des leviers qu’il juge indispensables pour accélérer la création d’emplois, renforcer les compétences locales et favoriser l’émergence d’un secteur privé compétitif.

Djiba Diakité a également insisté sur la nécessité de valoriser les ressources naturelles du pays au bénéfice des populations. « Un pays ne change pas parce qu’il possède des ressources ; un pays change lorsque ces ressources créent des emplois, des entreprises, des compétences et de la richesse pour la population », a-t-il souligné.

Enfin, le ministre a rappelé que cette vision s’inscrit dans la dynamique du programme Simandou 2040, porté par le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya. Ce vaste programme de développement ambitionne de faire de la transformation économique un moteur de croissance durable et de prospérité partagée pour l’ensemble des Guinéens.

À travers cette édition du SADEN, les autorités entendent ainsi renforcer l’écosystème entrepreneurial national et encourager davantage l’innovation comme moteur de développement économique.

Sylla Ama pour Planete7.info

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100 jours au MCENI : Mourana Soumah pose les bases d’une Guinée numérique et souveraine https://planete7.info/100-jours-au-mceni-mourana-soumah-pose-les-bases-dune-guinee-numerique-et-souveraine/ Mon, 18 May 2026 17:39:12 +0000 https://planete7.info/?p=55717 Cent jours après sa nomination à la tête du Ministère de la Communication, de l’Économie Numérique et de l’Innovation (MCENI), Mourana Soumah affiche une ambition claire : faire du numérique un levier stratégique de souveraineté, de modernisation de l’État et de transformation économique de la Guinée. À l’occasion de la Journée mondiale des télécommunications et […]]]>

Cent jours après sa nomination à la tête du Ministère de la Communication, de l’Économie Numérique et de l’Innovation (MCENI), Mourana Soumah affiche une ambition claire : faire du numérique un levier stratégique de souveraineté, de modernisation de l’État et de transformation économique de la Guinée.

À l’occasion de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information, le ministre a présenté les premières actions engagées depuis son arrivée au département le 6 février dernier. Un exercice marqué par une volonté de rompre avec les « effets d’annonce » pour privilégier le diagnostic, l’organisation et les réformes de fond.

Dans un document intitulé « 100 jours d’actions pour une Guinée numérique et souveraine », le ministre retrace les grandes lignes d’un chantier qu’il inscrit dans la dynamique du programme Simandou 2040, considéré désormais comme la boussole stratégique du département.

« Notre mission ne consiste pas uniquement à construire des infrastructures ou déployer des technologies. Elle consiste avant tout à rapprocher les citoyens des opportunités, réduire les fractures et renforcer notre souveraineté », affirme Mourana Soumah.

Dès sa prise de fonction, le nouveau ministre dit avoir engagé une vaste tournée des structures relevant de son département afin d’évaluer les réalités du terrain. Directions techniques, projets numériques, infrastructures de télécommunications et médias publics ont été passés au crible dans le cadre d’une revue stratégique destinée à identifier les priorités.

Cette première phase a également permis la restructuration des équipes du nouveau MCENI ainsi que l’organisation d’un atelier stratégique consacré aux projets de la première vague du programme Simandou 2040. Une approche basée sur des objectifs opérationnels, des indicateurs de suivi et une culture de résultats, selon le département.

Parmi les avancées mises en avant figurent les discussions autour de l’opérationnalisation du Data Center National Tier III, présenté comme un actif stratégique pour la souveraineté numérique du pays.

Le ministère annonce aussi des études préliminaires pour l’extension du backbone national et la modernisation des infrastructures numériques, dans un contexte où près de 20 % du territoire restent confrontés aux zones blanches et grises.

Autre étape jugée majeure : la signature de l’accord MEDUSA visant à renforcer la résilience numérique de la Guinée grâce à une meilleure connectivité internationale.

Le gouvernement ambitionne d’ailleurs de passer d’un seul câble sous-marin à trois câbles internationaux à l’horizon 2030 afin de sécuriser et diversifier les connexions du pays.

Dans le cadre de la première vague du programme Simandou 2040, le MCENI affiche plusieurs objectifs structurants :

  • l’extension et la modernisation du backbone national ;
  • le déploiement de près de 1 000 points d’accès numériques en zones rurales ;
  • l’augmentation significative du taux de pénétration internet, actuellement estimé à 21 % ;
  • le renforcement de la formation des jeunes aux métiers du numérique et de l’innovation.

Le ministère insiste également sur la nécessité de développer le capital humain à travers le programme de Renforcement des Capacités à l’Usage du Numérique (RCUN), conduit avec l’ANSUTEN.

« Les infrastructures n’ont de valeur que si elles sont accompagnées des compétences humaines nécessaires », souligne le document.

Au-delà du numérique, les médias publics occupent une place importante dans cette feuille de route. Le ministère a notamment procédé à la pose de la première pierre du complexe Simandou TV et du futur siège combiné des médias publics.

Les travaux de modernisation des infrastructures de la RTG ont également été lancés, tandis que des missions d’évaluation des centres émetteurs et des radios rurales ont été menées à travers le pays.

Des équipements techniques et des moyens roulants ont par ailleurs été remis à plusieurs structures médiatiques afin d’améliorer le service public de l’information.

Durant ces cent premiers jours, le ministre Mourana Soumah a multiplié les contacts avec des partenaires techniques et financiers. Des missions stratégiques ont notamment été effectuées à Alger et Nairobi pour renforcer la coopération internationale dans les domaines du numérique et des télécommunications.

Le département affirme également avoir engagé des discussions avec plusieurs institutions, dont IFC, la Banque africaine de développement et le Fonds saoudien, en vue de mobiliser des financements pour les projets structurants.

Si le ministre reconnaît que « les défis restent grands », il estime néanmoins que ces premiers mois ont permis de poser les bases d’une nouvelle dynamique pour le secteur.

« Ces 100 jours ne constituent pas un bilan. Ils marquent simplement le début d’un chemin », conclut Mourana Soumah, qui promet de poursuivre les réformes pour bâtir une Guinée plus connectée, plus innovante et plus souveraine.

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AISAKA GROUP : Bakaramoko Kaba affiche ses ambitions pour faire rayonner la Guinée dans le numérique africain https://planete7.info/aisaka-group-bakaramoko-kaba-affiche-ses-ambitions-pour-faire-rayonner-la-guinee-dans-le-numerique-africain/ Sat, 16 May 2026 13:48:07 +0000 https://planete7.info/?p=55595 Invité de l’émission « Face à Pathé », diffusée cette semaine sur Planète7 et animée par le journaliste Pathé Diallo, le Directeur général de AISAKA GROUP, Bakaramoko Kaba, a dévoilé les grandes orientations stratégiques de son entreprise ainsi que sa vision pour l’avenir du numérique en Guinée et en Afrique de l’Ouest. Entre expansion régionale, […]]]>

Invité de l’émission « Face à Pathé », diffusée cette semaine sur Planète7 et animée par le journaliste Pathé Diallo, le Directeur général de AISAKA GROUP, Bakaramoko Kaba, a dévoilé les grandes orientations stratégiques de son entreprise ainsi que sa vision pour l’avenir du numérique en Guinée et en Afrique de l’Ouest. Entre expansion régionale, innovation et transformation digitale, l’entrepreneur guinéen ambitionne de positionner son groupe parmi les acteurs incontournables du secteur technologique africain.

Face aux téléspectateurs, Bakaramoko Kaba n’a pas caché l’ampleur des défis auxquels son entreprise reste confrontée. Toutefois, il affirme que ces obstacles nourrissent davantage sa détermination et celle de son équipe.

« Les défis sont énormes, mais nous rêvons grand. Notre ambition aujourd’hui est de nous imposer en République de Guinée, de consolider notre présence en Afrique de l’Ouest et, à terme, de nous étendre sur l’ensemble du continent africain », a-t-il déclaré avec conviction.

Le patron de AISAKA GROUP a également mis en avant la dimension sous-régionale de son entreprise. Selon lui, le groupe ne se limite plus au marché guinéen et intervient déjà dans plusieurs pays grâce à un réseau de consultants spécialisés.

« Nous sommes basés en Guinée, mais nos compétences dépassent largement nos frontières. Aujourd’hui, notre expertise est sollicitée dans plusieurs pays de la sous-région, notamment au Sénégal, en Guinée-Bissau et en Côte d’Ivoire », a expliqué le dirigeant.

Revenant sur les débuts de AISAKA GROUP, Bakaramoko Kaba a raconté avec émotion les premiers pas de l’entreprise, marqués par des moyens limités mais une forte volonté de réussir. Il révèle avoir assuré seul plusieurs responsabilités au lancement du projet.

« À nos débuts, j’étais le seul employé. J’occupais pratiquement toutes les fonctions : nettoyeur, formateur, chargé de contact et bien d’autres. Mais j’ai toujours cru en mes rêves et en la capacité de notre pays à réussir dans le numérique », a-t-il confié.

Au-delà de la croissance de son entreprise, Bakaramoko Kaba dit porter une ambition plus large pour la Guinée. Il souhaite voir le pays devenir une référence régionale dans le domaine des technologies de l’information et de la transformation digitale.

« Mon plus grand rêve est de voir la Guinée devenir un modèle dans le secteur des nouvelles technologies en Afrique de l’Ouest. Nous voulons contribuer activement à cette transformation numérique et participer au développement technologique de notre pays », a-t-il soutenu.

Pour conclure, le Directeur général de AISAKA GROUP a insisté sur l’importance de la reconnaissance nationale, qu’il considère comme une source particulière de motivation.

« La reconnaissance internationale est importante, mais celle qui vient de chez soi a une valeur incomparable », a-t-il conclu.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Un partenariat stratégique pour moderniser l’événementiel : BilletFacile et Makebea Group s’unissent https://planete7.info/un-partenariat-strategique-pour-moderniser-levenementiel-billetfacile-et-makebea-group-sunissent/ Tue, 05 May 2026 03:10:44 +0000 https://planete7.info/?p=54997 Dans un écosystème où l’innovation devient un impératif, BilletFacile vient de poser un acte stratégique majeur. La plateforme de billetterie digitale s’allie officiellement à Makebea Group, marquant ainsi une étape décisive dans la modernisation de l’événementiel en Guinée et au-delà. À travers ce partenariat, BilletFacile devient le partenaire officiel de billetterie des événements organisés par […]]]>

Dans un écosystème où l’innovation devient un impératif, BilletFacile vient de poser un acte stratégique majeur. La plateforme de billetterie digitale s’allie officiellement à Makebea Group, marquant ainsi une étape décisive dans la modernisation de l’événementiel en Guinée et au-delà.

À travers ce partenariat, BilletFacile devient le partenaire officiel de billetterie des événements organisés par Makebea Group, notamment les incontournables Masterclass Business & Performance. Un positionnement qui ne doit rien au hasard : il consacre BilletFacile comme une référence incontournable dans la gestion digitale des événements.

Mais au-delà de l’annonce, c’est une véritable transformation qui se dessine.

Fini les files d’attente interminables, les billets difficiles à tracer ou les incertitudes sur les recettes. Avec BilletFacile, tout devient simple, rapide et sécurisé. Achat en ligne, suivi en temps réel, gestion transparente : la plateforme offre une maîtrise totale de l’expérience, aussi bien pour les organisateurs que pour les participants.

En intégrant cette solution, Makebea Group fait un choix clair : élever le niveau de ses événements et répondre aux attentes d’un public moderne, exigeant et connecté.

Ce partenariat vient confirmer une réalité : BilletFacile n’est pas qu’un outil, c’est un véritable levier de performance. En permettant aux organisateurs d’optimiser leurs ventes, de sécuriser leurs transactions et de mieux piloter leurs événements, la startup s’impose comme un acteur clé de la transformation digitale.

Dans un continent en pleine mutation, où les solutions locales prennent de plus en plus de place, BilletFacile incarne cette nouvelle génération d’innovations africaines capables de rivaliser avec les standards internationaux.

En s’associant à Makebea Group, BilletFacile ne se contente pas d’accompagner un acteur influent : elle renforce son empreinte dans l’écosystème événementiel et affirme une ambition forte, devenir la solution de référence pour tous les événements en Afrique francophone.

Les prochaines sessions des Masterclass Business & Performance seront bientôt disponibles, désormais propulsées par cette nouvelle dynamique.

Une chose est certaine : avec BilletFacile, l’événementiel change de dimension. Et ceux qui n’anticipent pas ce virage risquent de rester à quai.

 

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Kindia : lancement des “24 heures de l’innovation” et appui numérique aux enseignants-chercheurs https://planete7.info/kindia-lancement-des-24-heures-de-linnovation-et-appui-numerique-aux-enseignants-chercheurs/ Wed, 22 Apr 2026 21:49:43 +0000 https://planete7.info/?p=54321 L’Université de Kindia a abrité, ce mercredi 22 avril 2026, le lancement officiel des « 24 heures de l’innovation », une initiative destinée à stimuler la créativité estudiantine et à renforcer l’écosystème de la recherche en Guinée. La cérémonie a également été marquée par la remise d’ordinateurs aux enseignants-chercheurs et chercheures de la préfecture, dans […]]]>

L’Université de Kindia a abrité, ce mercredi 22 avril 2026, le lancement officiel des « 24 heures de l’innovation », une initiative destinée à stimuler la créativité estudiantine et à renforcer l’écosystème de la recherche en Guinée. La cérémonie a également été marquée par la remise d’ordinateurs aux enseignants-chercheurs et chercheures de la préfecture, dans une dynamique affirmée de modernisation de l’enseignement supérieur.

Présidant l’événement, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dre Diaka Sidibé, a mis en avant la portée stratégique de cette activité, qu’elle inscrit dans la vision gouvernementale de transformation des universités en pôles d’innovation, d’entrepreneuriat et d’engagement des jeunes.

« Durant ces 24 heures, 120 étudiants seront appelés à relever des défis concrets proposés par des entreprises et organisations partenaires. Ils devront faire preuve de créativité, d’esprit critique et de capacité de collaboration pour proposer des solutions adaptées aux réalités nationales », a-t-elle indiqué.

De son côté, le recteur de l’Université de Kindia, Pr Akoye Massa Zoumanigui, a insisté sur l’ancrage pédagogique de l’initiative, en lien avec les offres de formation de l’institution. Selon lui, cet exercice vise à encourager les étudiants à innover, entreprendre et développer des compétences directement mobilisables dans les secteurs productifs.

Il a également souligné l’importance de rapprocher la formation académique des enjeux économiques : « Former des étudiants capables de concevoir des projets industriels et de s’insérer dans des micro-industries constitue un levier essentiel pour impulser le développement socio-économique du pays ».

En marge de cette activité, la délégation ministérielle s’est rendue à l’IRBAG de Pastoria, où s’est tenu un conseil de cabinet délocalisé, consacré notamment au suivi des projets structurants liés à Simandou 2040. À cette occasion, des équipements informatiques ont été remis aux enseignants-chercheurs et chercheures, afin d’améliorer leurs conditions de travail et de renforcer leurs capacités de production scientifique.

Le secrétaire général du ministère, Dr Facinet Conté, a souligné que cet appui répond à une exigence d’actualisation des pratiques pédagogiques face aux mutations technologiques. « L’enseignement supérieur est indissociable de la recherche. Disposer d’outils modernes est aujourd’hui indispensable pour maintenir un niveau de qualité et de compétitivité », a-t-il affirmé.

Même son de cloche du côté du directeur général de l’IRBAG, Pr Mohamed Sahar Traoré, pour qui l’accès aux outils numériques est désormais un prérequis à toute activité scientifique. Il a salué cette initiative tout en exhortant les bénéficiaires à en faire un usage optimal au service de la recherche nationale.

À travers le couplage de cette compétition d’innovation et du renforcement des capacités matérielles des enseignants, les autorités guinéennes réaffirment leur ambition de bâtir un enseignement supérieur plus performant, résolument tourné vers l’innovation et capable d’accompagner durablement le développement du pays.

 

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

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Conakry : la recherche scientifique érigée en levier stratégique du développement national https://planete7.info/conakry-la-recherche-scientifique-erigee-en-levier-strategique-du-developpement-national/ Wed, 01 Apr 2026 23:54:23 +0000 https://planete7.info/?p=53264 Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a tenu, ce mercredi 1er avril à Conakry, un atelier d’échanges stratégiques dédié à la relance et à la structuration de la recherche scientifique en Guinée. La rencontre a réuni plusieurs départements ministériels ainsi que des acteurs clés du secteur, autour d’un objectif commun : […]]]>

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a tenu, ce mercredi 1er avril à Conakry, un atelier d’échanges stratégiques dédié à la relance et à la structuration de la recherche scientifique en Guinée. La rencontre a réuni plusieurs départements ministériels ainsi que des acteurs clés du secteur, autour d’un objectif commun : positionner la recherche comme un moteur essentiel du développement socio-économique.

À l’ouverture des travaux, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Diaka Sidibé, a présenté les grandes orientations d’une réforme en profondeur du secteur. Elle a souligné que cet atelier constitue avant tout un cadre de concertation visant à harmoniser les visions et à définir des priorités claires.

« Notre objectif est à la fois simple et ambitieux », a-t-elle déclaré, en mettant l’accent sur trois axes majeurs : le renforcement de la gouvernance de la recherche, l’amélioration de la qualité et de la pertinence des projets, ainsi que l’adéquation des travaux scientifiques avec les besoins réels de l’économie guinéenne.

Insistant sur le caractère transversal de la recherche, la ministre a identifié des secteurs stratégiques prioritaires, notamment l’énergie, la santé, l’environnement et l’agriculture. Elle a également reconnu les contraintes liées au financement, tout en affirmant un changement de paradigme : faire de la recherche un outil structurant des politiques publiques.

Dans un ton résolument engagé, elle a lancé : « Le temps n’est plus aux discours, mais à l’action. La recherche doit produire des résultats concrets et impacter directement la vie des populations. »

Prenant la parole à son tour, le ministre de l’Énergie, Laye Sékou Camara, a salué une initiative « pertinente et porteuse d’espoir », estimant qu’elle constitue « un point de départ important pour les générations futures ».

Évoquant les difficultés structurelles du secteur, il a pointé le déficit de financement et les perceptions négatives qui entourent encore la recherche scientifique. Toutefois, il s’est montré optimiste quant aux perspectives ouvertes par cette dynamique :

« Cet atelier contribuera à faire évoluer les mentalités. La recherche exige certes des moyens, mais surtout de l’engagement et de la détermination. »

S’adressant particulièrement à la jeunesse, il a insisté sur le rôle central de la science dans le développement : « C’est par la recherche que nous pourrons véritablement transformer notre pays. »

Représentant le ministère de l’Environnement, Dr Diao Baldé a mis en avant la nécessité d’une collaboration interinstitutionnelle accrue. Il a qualifié l’atelier d’« initiative majeure » et a annoncé plusieurs axes de coopération avec le département de la Recherche scientifique.

Parmi les priorités évoquées figurent la préservation de la biodiversité, la lutte contre le changement climatique, ainsi que la gestion durable et la valorisation des déchets.

Il a également insisté sur le renforcement des capacités humaines, soulignant le besoin de formation continue pour les cadres et le développement de profils qualifiés aux niveaux master et doctorat.

Au-delà des déclarations d’intention, cette rencontre traduit une volonté politique affirmée de repositionner la recherche scientifique comme un instrument d’aide à la décision et un pilier du développement durable.

Les autorités ambitionnent ainsi de bâtir un écosystème de recherche plus cohérent, mieux structuré et davantage financé, capable de produire des connaissances utiles à l’action publique et adaptées aux réalités nationales.

À travers cet atelier, la Guinée amorce une nouvelle phase, où la science est appelée à jouer un rôle central dans la transformation économique et sociale du pays.

Salif Camara pour Planete7.info

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Accueil de 300 nouveaux enseignants-chercheurs : la Guinée accélère la transformation de son enseignement supérieur https://planete7.info/accueil-de-300-nouveaux-enseignants-chercheurs-la-guinee-accelere-la-transformation-de-son-enseignement-superieur/ Tue, 03 Mar 2026 21:11:33 +0000 https://planete7.info/?p=52081 L’Université Université Gamal Abdel Nasser de Conakry a servi de cadre, ce mardi, à la cérémonie officielle d’accueil de la deuxième cohorte de 300 enseignants-chercheurs destinés à renforcer les universités publiques guinéennes. Un événement majeur qui marque une nouvelle étape dans la réforme engagée par le gouvernement pour moderniser et redynamiser le système d’enseignement supérieur. […]]]>

L’Université Université Gamal Abdel Nasser de Conakry a servi de cadre, ce mardi, à la cérémonie officielle d’accueil de la deuxième cohorte de 300 enseignants-chercheurs destinés à renforcer les universités publiques guinéennes. Un événement majeur qui marque une nouvelle étape dans la réforme engagée par le gouvernement pour moderniser et redynamiser le système d’enseignement supérieur.

Placée sous la haute autorité du Premier ministre, chef du gouvernement, et en présence du ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique, la cérémonie a réuni responsables universitaires, autorités administratives et nouveaux recrues du corps académique.

Prenant la parole à cette occasion, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Diaka Sidibé, a qualifié cette intégration massive d’enseignants titulaires du doctorat de « décision structurante » pour l’avenir académique du pays.
« L’intégration de trois cents enseignants-chercheurs titulaires du doctorat n’est pas un simple événement administratif. C’est un acte politique fort, un choix stratégique du gouvernement et un investissement majeur dans le capital humain universitaire », a-t-elle déclaré.

Cette nouvelle vague de recrutements intervient après l’intégration de 155 enseignants-chercheurs en octobre 2024. En moins de deux ans, ce sont ainsi 450 docteurs qui ont rejoint les universités publiques du pays, une première dans l’histoire de l’enseignement supérieur guinéen.

Selon la ministre, les premiers résultats du programme lancé en 2024 sont déjà visibles.

L’évaluation de la première cohorte fait état d’un score moyen global de performance avoisinant les 78 %. Plus de 54 % des enseignants recrutés ont été classés dans les catégories « satisfaisant » ou « excellent ». Au total, 487 cours ont été dispensés durant l’année universitaire, avec un volume d’heures d’enseignement dépassant les obligations statutaires.

Ces performances ont notamment permis de réduire les vacances de cours, de limiter les retards académiques et de stabiliser les programmes, en particulier dans les cycles de master.

Au-delà du renforcement des effectifs, les autorités ambitionnent désormais d’améliorer en profondeur la qualité académique et scientifique des institutions universitaires.

Les nouveaux enseignants-chercheurs auront ainsi pour mission d’améliorer les maquettes pédagogiques, de renforcer la rigueur méthodologique, de structurer l’encadrement doctoral, de développer la culture de publication scientifique et de porter des projets de recherche capables d’attirer des financements.
« Nous attendons un impact mesurable dans nos institutions », a insisté la ministre.

Dans cette perspective, le ministère met en place un dispositif rigoureux de suivi et d’évaluation. Chaque enseignant sera soumis à un cahier de charges individuel, avec une traçabilité systématique des activités pédagogiques et scientifiques, une documentation obligatoire des encadrements, ainsi qu’un reporting standardisé des publications et des projets de recherche.

Des revues semestrielles de performance seront également organisées, suivies d’une évaluation annuelle pouvant conduire à la reconduction ou à la suspension du contrat. L’objectif est clair : faire passer la performance académique d’une logique déclarative à une logique mesurable.

Les recteurs et directeurs généraux des institutions d’enseignement supérieur ont, pour leur part, été appelés à assurer une intégration effective des nouveaux enseignants. Cela passera notamment par leur affectation immédiate dans les départements, leur participation aux équipes pédagogiques et aux conseils scientifiques, leur implication dans les écoles doctorales et la mise en place de binômes pédagogiques avec les enseignants guinéens.

Un calendrier précis a été arrêté : l’accueil institutionnel devra être organisé dans un délai d’une semaine, tandis que la constitution des équipes pédagogiques devra intervenir dans les deux semaines suivant l’arrivée des nouveaux recrues.

Le ministère a également défini trois axes prioritaires pour les années à venir :

  • le renforcement de l’encadrement des masters et doctorats, avec notamment la réduction des délais de soutenance et l’obligation d’au moins un article scientifique publiable par doctorant ;
  • le développement d’une production scientifique structurée, alignée sur les priorités nationales telles que l’agriculture, l’énergie ou la transformation productive ;
  • et enfin la promotion d’une véritable culture de projets, favorisant la participation à des appels à financements compétitifs et la création de partenariats internationaux.

En conclusion, Diaka Sidibé a rappelé que ce programme constitue un investissement stratégique pour la nation.
« Chaque franc guinéen mobilisé doit produire de la qualité académique, de la compétence nationale, de la crédibilité scientifique et de l’employabilité », a-t-elle affirmé.

Avec l’arrivée de cette deuxième cohorte d’enseignants-chercheurs, la Guinée confirme ainsi son ambition de repositionner son système universitaire comme un levier central de développement, de souveraineté scientifique et de transformation économique.

Salif Camara pour Planete7.info

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Dr Diaka Sidibé reprend les rênes de l’Enseignement supérieur : un retour sous le signe de la continuité et de l’ambition https://planete7.info/dr-diaka-sidibe-reprend-les-renes-de-lenseignement-superieur-un-retour-sous-le-signe-de-la-continuite-et-de-lambition/ Thu, 05 Feb 2026 01:24:09 +0000 https://planete7.info/?p=51102 Dr Diaka Sidibé est officiellement de retour à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation. Après avoir occupé ce portefeuille d’octobre 2021 à février 2024, elle a été de nouveau installée dans ses fonctions ce mercredi soir, succédant à Alpha Bocar Barry, en présence de plusieurs membres du […]]]>

Dr Diaka Sidibé est officiellement de retour à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation. Après avoir occupé ce portefeuille d’octobre 2021 à février 2024, elle a été de nouveau installée dans ses fonctions ce mercredi soir, succédant à Alpha Bocar Barry, en présence de plusieurs membres du gouvernement et de hauts cadres de l’administration.

Cette reconduction marque le retour d’une responsable qui connaît parfaitement les réalités du secteur. Dans son discours d’installation, la ministre a affiché une posture à la fois lucide et résolument tournée vers l’action, consciente des défis structurels qui persistent dans l’enseignement supérieur guinéen.

« Aujourd’hui, je reviens avec lucidité et avec la pleine conscience des défis qui nous attendent. Nous connaissons les aspirations de nos enseignants-chercheurs, de nos étudiants, ainsi que les attentes du peuple de Guinée, qui souhaite voir l’enseignement supérieur devenir un véritable moteur de développement socio-économique et culturel », a-t-elle déclaré.

Dr Diaka Sidibé a inscrit son retour dans la dynamique impulsée par les plus hautes autorités du pays, sous le leadership du président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya. Elle a réaffirmé son engagement à poursuivre les réformes engagées afin de bâtir un système d’enseignement supérieur performant, inclusif et compétitif à l’échelle régionale et internationale.

« Mon retour à la tête du ministère s’inscrit dans une ambition renouvelée : construire, pour les filles et les fils de Guinée, un système d’enseignement supérieur moderne, capable de répondre aux besoins de développement du pays. Ensemble, nous allons poursuivre et accélérer la transformation de notre sous-secteur », a-t-elle ajouté avec conviction.

De son côté, le ministre sortant, Alpha Bocar Barry, a salué la confiance des autorités et adressé ses félicitations à sa successeure, qu’il avait lui-même remplacée en 2024. Dans un discours empreint de reconnaissance et de continuité institutionnelle, il a mis en avant les réformes engagées durant son passage à la tête du département.

« Je remercie très sincèrement Son Excellence le président Mamadi Doumbouya pour la confiance renouvelée accordée à Dr Diaka Sidibé. Madame la Ministre n’est pas étrangère à cette maison. Lorsqu’elle m’a passé le flambeau en mars 2024, elle m’avait clairement présenté les grands chantiers de transformation en cours, en insistant sur leur poursuite dans l’intérêt supérieur de la nation et de la jeunesse guinéenne », a-t-il rappelé.

Alpha Bocar Barry a également souligné que les orientations héritées de son prédécesseur ont servi de socle aux réformes menées, notamment en matière de gouvernance universitaire, de professionnalisation des formations et de modernisation des infrastructures.

Le retour de Dr Diaka Sidibé à la tête du ministère s’inscrit ainsi dans une logique de continuité stratégique, mais aussi de relance des ambitions, dans un contexte où l’enseignement supérieur est plus que jamais appelé à jouer un rôle central dans le développement économique, social et scientifique de la Guinée.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info 

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Guinée : quand le numérique rencontre le monde paysan pour transformer les filières agricoles, pastorales et halieutiques https://planete7.info/guinee-quand-le-numerique-rencontre-le-monde-paysan-pour-transformer-les-filieres-agricoles-pastorales-et-halieutiques/ Sun, 25 Jan 2026 01:58:53 +0000 https://planete7.info/?p=50778 Ce samedi, un atelier de collaboration entre organisations paysannes et acteurs du numérique a réuni plusieurs parties prenantes du secteur agricole guinéen autour d’un objectif commun : valoriser et mettre à l’échelle les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les secteurs agricoles, pastoraux et halieutiques (ASPH). Dans une salle attentive et studieuse, […]]]>

Ce samedi, un atelier de collaboration entre organisations paysannes et acteurs du numérique a réuni plusieurs parties prenantes du secteur agricole guinéen autour d’un objectif commun : valoriser et mettre à l’échelle les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les secteurs agricoles, pastoraux et halieutiques (ASPH).

Dans une salle attentive et studieuse, producteurs, éleveurs, incubateurs et experts du digital ont croisé leurs expériences pour poser les bases d’un nouveau cadre de concertation. L’enjeu est de taille : connecter les acteurs de terrain aux solutions numériques afin de renforcer la productivité, la commercialisation et la compétitivité des filières.

Pour Aboubacar Pastoriat Sylla, 2ᵉ vice-président de la Confédération nationale des organisations paysannes de Guinée (CNOPG), cet atelier marque une étape structurante :

« Je vais dire un cadre institutionnel pour que les deux organisations, c’est-à-dire le monde des producteurs et le monde du numérique, puissent échanger mutuellement afin d’accompagner les producteurs, les commerçants, les transformateurs et toute la filière agricole, pour mieux approvisionner les différents marchés du pays. »

Une vision partagée par les acteurs du numérique, à l’image de l’incubateur SABOUTECH, engagé dans l’accompagnement des innovations technologiques au service de l’agriculture. Samory Camara, coordinateur des activités de l’incubateur, insiste sur la dimension opérationnelle de ce partenariat :

« En tant qu’incubateur et partenaire de la CNOPG, avec Orange Digital Center, notre vocation consiste à encadrer l’apport du numérique dans le système agricole. Nous allons accompagner les startups issues du hackathon, mais aussi celles qui déploieront des solutions innovantes, c’est-à-dire des solutions numériques. »

Au cœur des échanges, une réalité revient avec insistance : les solutions existent, mais elles restent peu visibles et peu exploitées par les acteurs ruraux. Aboubacar Bangoura, spécialiste du secteur numérique, y voit une opportunité stratégique :

« Notre présence ici est une opportunité pour proposer des solutions qui permettront aux coopératives de travailler sur la base de données fiables. Les outils sont là, mais ils ne sont pas suffisamment mis en lumière. Nous essayons donc d’accompagner les jeunes pour qu’ils développent des solutions adaptées au contexte. »

Du côté des organisations d’éleveurs, l’attente est forte. Bernard Gpogomou, vice-président de la Confédération nationale des organisations socioprofessionnelles de l’élevage en Guinée (CONASEG), rappelle l’importance de la communication et de la concertation :

« Cet atelier est très important, car sans communication, une activité ne peut pas progresser. La collaboration entre les organisations d’élevage et les acteurs du numérique va nous permettre de vendre nos produits à l’extérieur, mais aussi d’informer nos éleveurs sur comment agrandir leur secteur, augmenter leur production et leurs revenus. »

Au-delà des discours, cet atelier se veut un point de départ vers des actions concrètes : développement de plateformes de commercialisation, outils de gestion des données agricoles, applications d’information pour les producteurs, ou encore accompagnement des startups locales.

Dans un pays où l’agriculture fait vivre plus de 60 % de la population, l’intégration du numérique apparaît désormais comme un levier incontournable de modernisation. En favorisant la rencontre entre savoirs traditionnels et innovations technologiques, la Guinée amorce ainsi une transition vers une agriculture plus connectée, plus performante et mieux intégrée aux marchés nationaux et internationaux.

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