Inclusion Financière – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Wed, 22 Jul 2026 13:45:44 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Inclusion Financière – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Ecobank Guinée mise sur Fanta Condé pour renforcer son engagement auprès des jeunes, des femmes et de la diaspora https://planete7.info/ecobank-guinee-mise-sur-fanta-conde-pour-renforcer-son-engagement-aupres-des-jeunes-des-femmes-et-de-la-diaspora/ Wed, 22 Jul 2026 13:15:50 +0000 https://planete7.info/?p=59774 Ecobank Guinée a officiellement signé, ce mardi, un partenariat stratégique avec l’entrepreneure guinéenne Fanta Condé, qui devient la nouvelle ambassadrice de la marque. À travers cette collaboration, l’institution bancaire entend renforcer sa proximité avec sa clientèle, promouvoir l’inclusion financière et encourager l’entrepreneuriat, avec une attention particulière portée aux jeunes, aux femmes et à la diaspora. […]]]>

Ecobank Guinée a officiellement signé, ce mardi, un partenariat stratégique avec l’entrepreneure guinéenne Fanta Condé, qui devient la nouvelle ambassadrice de la marque. À travers cette collaboration, l’institution bancaire entend renforcer sa proximité avec sa clientèle, promouvoir l’inclusion financière et encourager l’entrepreneuriat, avec une attention particulière portée aux jeunes, aux femmes et à la diaspora.

Cette alliance s’inscrit dans la stratégie d’Ecobank Guinée visant à consolider son image de banque panafricaine engagée dans le développement économique et social. En misant sur une personnalité reconnue pour son parcours entrepreneurial et son influence, la banque souhaite également mieux faire connaître ses produits et services auprès d’un public plus large.

Prenant la parole lors de la cérémonie de signature, le Directeur général d’Ecobank Guinée, Diawadou Bah, a salué l’arrivée de la nouvelle ambassadrice tout en soulignant le rôle essentiel qu’elle est appelée à jouer dans le renforcement de la relation entre la banque et ses clients.

« Bienvenue chez Ecobank. Désormais, nos images seront associées. Pour nous, la perception que les clients ont de notre institution est primordiale, mais elle passe avant tout par l’éducation financière, le partage d’informations et une meilleure connaissance de nos produits. C’est dans cette dynamique que nous attendons beaucoup de notre ambassadrice, afin qu’elle contribue à porter nos messages. Nous restons également ouverts à toutes les initiatives et idées qu’elle pourrait proposer, car chacun apporte son expertise », a-t-il déclaré.

Le responsable de la division des clients prestige d’Ecobank Guinée, Idrissa Diallo, a, quant à lui, mis l’accent sur les attentes de la banque vis-à-vis de cette collaboration, notamment en faveur de la diaspora guinéenne.

 « Nous souhaitons que Madame Fanta Condé puisse faire comprendre à nos compatriotes vivant à l’étranger qu’ils peuvent faire confiance à Ecobank et bénéficier de notre accompagnement dans la réalisation de leurs projets. Cette démarche concerne également les femmes, les jeunes et, plus largement, tous ceux qui participent au développement de l’économie nationale », a-t-il expliqué.

Pour sa part, Fanta Condé a indiqué que son engagement aux côtés d’Ecobank repose avant tout sur une vision commune du développement de l’Afrique et du panafricanisme.

« Ce qui m’a particulièrement séduite, c’est votre vision panafricaine, une valeur que je défends moi-même. J’apprécie également votre volonté de créer un véritable pont avec la jeunesse et de contribuer au développement du pays. Au-delà de votre statut de banque, vous assumez une responsabilité sociétale importante. C’est l’une des principales raisons qui m’ont convaincue de m’engager à vos côtés pour cette première année de collaboration, avec l’espoir qu’elle se poursuive bien au-delà. Votre combat est aussi le mien », a-t-elle affirmé.

La nouvelle ambassadrice a également exprimé sa détermination à mettre sa notoriété au service des ambitions de l’institution bancaire.

« C’est un immense honneur de représenter aujourd’hui le nouveau visage d’Ecobank Guinée. Je mesure pleinement la responsabilité qui m’est confiée. Je me réjouis également de pouvoir servir de passerelle entre la diaspora et Ecobank. Ensemble, nous avons l’opportunité d’avoir un impact concret sur la jeunesse, de favoriser l’autonomisation des femmes et d’encourager les Guinéens de l’extérieur à investir en Afrique en bénéficiant d’un accompagnement adapté. J’espère que cette collaboration marquera le début d’une longue aventure », a-t-elle déclaré.

À travers ce partenariat, Ecobank Guinée confirme sa volonté de renforcer son engagement en faveur de l’inclusion financière, de l’innovation et du développement économique. En associant son image à celle de Fanta Condé, la banque ambitionne de rapprocher davantage ses services des particuliers, des entrepreneurs, des femmes, des jeunes et de la diaspora, tout en s’appuyant sur une personnalité capable d’incarner et de promouvoir ses valeurs de proximité, d’excellence et de responsabilité.

Sylla Ama pour Planete7.info

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L’inclusion financière ne se fera pas sans un capital invisible : “la confiance” https://planete7.info/linclusion-financiere-ne-se-fera-pas-sans-un-capital-invisible-la-confiance/ Tue, 24 Mar 2026 22:10:02 +0000 https://planete7.info/?p=52933 Alors que l’innovation technologique transforme rapidement les systèmes financiers, un élément fondamental demeure le véritable moteur ou frein de l’inclusion financière : “la confiance”. Sans elle, aucune stratégie de bancarisation ne peut réussir, aucun outil numérique ne peut être adopté, et aucune politique économique ne peut atteindre son plein potentiel. Aujourd’hui, près de 1,4 milliard […]]]>

Alors que l’innovation technologique transforme rapidement les systèmes financiers, un élément fondamental demeure le véritable moteur ou frein de l’inclusion financière : “la confiance”. Sans elle, aucune stratégie de bancarisation ne peut réussir, aucun outil numérique ne peut être adopté, et aucune politique économique ne peut atteindre son plein potentiel.

Aujourd’hui, près de 1,4 milliard de personnes dans le monde restent exclues du système financier formel. Malgré l’essor des fintech, du mobile money et des identités numériques, l’adoption reste inégale. La raison est simple : on ne bâtit pas un système financier sur des outils, mais sur la certitude que le système protège et respecte les citoyens.

“La confiance”, premier capital des économies

Dans de nombreux pays, l’histoire économique a été marquée par des faillites bancaires, une inflation persistante, l’instabilité institutionnelle et des systèmes de gouvernance fragiles ont ancré une méfiance profonde envers les institutions financières. Cette mémoire collective influence encore aujourd’hui l’adoption des services formels, même lorsque des solutions innovantes existent.

Ainsi, même lorsque les technologies de paiement progressent, l’adoption demeure limitée si la confiance institutionnelle n’est pas au rendez vous. L’échec ou la lenteur de certaines stratégies nationales de bancarisation s’expliquent largement par ce facteur invisible mais déterminant.

La confiance apparaît ainsi comme un capital stratégique incontournable plus difficile à construire que les infrastructures, mais infiniment plus puissant.

Pour bancariser , il faut d’abord instaurer “la confiance”…

S’insérer dans le système financier formel n’est pas un acte neutre. Il signifie :

  •  Confier son argent à une institution ;
  •  Accepter la traçabilité des transactions ;
  •  Comprendre et respecter un cadre réglementaire souvent complexe ;
  •  Renoncer à la tangibilité rassurante du cash; symbole de certitude et d’autonomie.

Pour des millions de ménages vulnérables, ces étapes représentent un saut psychologique et culturel et surtout un saut dans un univers inconnu.

La confiance n’est pas un supplément : c’est la condition d’entrée, elle devient donc la première passerelle vers la bancarisation.

Entre technologies et incertitudes, la confiance devient la clé de la stabilité économique & monétaire

Pour les États, renforcer la confiance n’est pas qu’une question d’inclusion.

C’est aussi protéger :

  •  La stabilité macroéconomique,
  •  La lutte contre la criminalité financière,
  •  La résilience du système bancaire,
  •  La souveraineté monétaire.

Dans les pays où le cash domine, les autorités perdent une partie du contrôle sur la masse monétaire, rendant plus complexes :

  •  Le pilotage de la masse monétaire,
  •  La lutte contre l’inflation,
  •  L’optimisation des politique fiscales et budgetaires,
  •  La mobilisation de ressources fiscales,
  •  La lutte contre l’économie informelle,
  • La planification économique,
  •  La gestion de crise.

À l’heure des tensions géopolitiques, de la cybercriminalité et des crypto actifs; la maîtrise des flux financiers est un enjeu de souveraineté. Les nations qui renforcent la confiance dans leurs institutions renforcent en réalité leur stabilité macroéconomique.

Un équilibre délicat entre innovation et confiance

Face à ces enjeux, trois défis majeurs s’imposent : Technologie, Gouvernance, Éducation.

  •  Technologique : sécuriser les infrastructures, garantir l’interopérabilité et protéger les données.
  • Institutionnel : renforcer la transparence, la supervision et la lutte contre la corruption.
  •  Sociétal : combler la fracture numérique et améliorer la littératie financière.

Un seul incident fraude massive, cyberattaque, manque de communication, défaut de transparence peut fragiliser des années d’efforts. La confiance exige constance, rigueur et responsabilité.

Pourquoi la confiance décidera du futur des économies émergentes.???

Si la confiance est un défi, elle est aussi une formidable opportunité.

Les pays qui réussiront à instaurer un climat de confiance durable pourront :

  •  Attirer plus d’investissements privés ;
  • Accélérer la formalisation de l’économie ;
  • Améliorer l’efficacité des politiques monétaires ;
  • Tirer parti des innovations fintech de manière inclusive ;
  • Renforcer leur crédibilité internationale.

Dans cette nouvelle économie mondiale, la confiance devient un avantage comparatif. Une ressource stratégique aussi importante que le capital financier lui-même.

Le vrai défi financier et économique; Reconstruire la confiance

La confiance se nourrit de rigueur. Elle exige des États :

  •  Des cadres réglementaires solides et fiables,
  • Une supervision agile,
  • Une protection élévée et rigoureuse des consommateurs de leurs informations et données personnelles,
  •  Une communication transparente en période de crise.

La confiance ne se décrète pas : elle se construit, se protège et se renouvelle. C’est le pilier d’un système financier capable de résister aux crises et de soutenir le développement. C’est le prix à payer pour instaurer une relation saine entre populations, institutions financières et régulateurs. Sans cela, la méfiance renaît, et les réformes échouent.

Conclusion

“La confiance n’est pas un luxe c’est le socle du développement financier global”

L’inclusion financière n’est pas un exercice technique.

Elle n’est pas un produit bancaire.

Elle n’est pas une application mobile.

Elle n’est pas qu’une question d’accès ou de technologie; C’est d’abord une question de confiance : confiance dans les institutions, dans la régulation, dans la technologie et dans l’avenir. C’est un projet de société fondé sur la confiance entre l’État, les institutions financières et les citoyens.

Pour relever les défis du XXIᵉ siècle inflation, digitalisation, volatilité monétaire, risques géopolitiques; les pays devront investir dans cette confiance avec la même énergie qu’ils investissent dans les infrastructures ou la technologie. Parce que dans l’économie mondiale, une vérité demeure universelle :

On ne construit pas un système financier solide sans construire d’abord la confiance. Pour construire des économies résilientes, réduire les inégalités et renforcer la souveraineté des États, investir dans la confiance n’est pas une option : c’est une priorité stratégique.

Gervais Moussongo

Expert – Consultant en Stratégie, Intelligence Économique & GéoÉconomie. Managing Partner Chez ADVALYS Consulting Group

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Crise de liquidité en Guinée : vers une économie progressivement sans cash ? https://planete7.info/crise-de-liquidite-en-guinee-vers-une-economie-progressivement-sans-cash/ Thu, 12 Mar 2026 19:50:12 +0000 https://planete7.info/?p=52478 Depuis plusieurs mois, la question de la liquidité alimente les débats en Guinée. La difficulté à se procurer des billets dans certaines banques ou auprès des kiosques de transfert d’argent, notamment ceux de mobile money, suscite interrogations et inquiétudes au sein de la population. Face à ces préoccupations, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, […]]]>

Depuis plusieurs mois, la question de la liquidité alimente les débats en Guinée. La difficulté à se procurer des billets dans certaines banques ou auprès des kiosques de transfert d’argent, notamment ceux de mobile money, suscite interrogations et inquiétudes au sein de la population.

Face à ces préoccupations, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a tenté d’apporter des clarifications lors d’une interview accordée à TV5 Monde Afrique. Selon lui, la situation actuelle ne saurait être qualifiée de crise de liquidité.

« En réalité, il n’y a pas de crise de liquidité comme on l’entend souvent dire », a-t-il affirmé.

Pour le porte-parole du gouvernement, les tensions observées autour de l’argent liquide s’inscrivent plutôt dans une dynamique de transformation du système financier national. Les autorités encourageraient progressivement le recours à des modes de paiement électroniques, dans l’optique de moderniser les transactions et de renforcer la transparence financière.

« Il y a aujourd’hui une volonté d’encourager des modes alternatifs de transactions financières. D’abord parce que cela facilite les échanges, mais aussi parce que cela garantit une certaine traçabilité des ressources, un élément essentiel pour la bonne gouvernance », a-t-il expliqué.

Toutefois, plusieurs analystes estiment que cette transition vers les paiements numériques reste encore largement incomplète dans le contexte guinéen.

Selon les données de Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPT), la Guinée comptait environ 3,29 millions d’utilisateurs de mobile money au deuxième trimestre 2025, soit près de 23 % de la population, alors estimée à 14,3 millions d’habitants. En d’autres termes, près de 77 % des Guinéens n’utilisent pas encore ces services financiers numériques.

Les résultats préliminaires du Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH‑4) indiquent par ailleurs que 61,3 % de la population, désormais estimée à 17,5 millions d’habitants, vit en milieu rural, où l’accès aux infrastructures numériques et aux services financiers demeure limité.

Dans ce contexte, l’économie nationale reste fortement dépendante des transactions en espèces. Selon la Banque mondiale, le secteur informel représente près de 92 % du tissu privé en Guinée, d’après son rapport de suivi économique publié en juin 2025. Un secteur où l’argent liquide continue de constituer le principal moyen d’échange.

Sur le terrain, certains acteurs du secteur financier informel et gestionnaires de kiosques de mobile money affichent un certain scepticisme face à l’analyse officielle.

Interrogé sous couvert d’anonymat, un agent de proximité estime que la transition vers la monnaie électronique ne correspond pas encore aux réalités quotidiennes de nombreux Guinéens.

« Le gouvernement veut nous imposer un système qui est au-dessus de nos réalités. La monnaie électronique reste une illusion pour beaucoup, car elle ne reflète pas encore notre quotidien », confie-t-il.

Entre volonté de modernisation du système financier et réalité d’une économie largement dominée par l’informel et le cash, la Guinée semble ainsi engagée dans une transition complexe. Une évolution qui, pour de nombreux observateurs, nécessitera encore du temps, des infrastructures adaptées et une inclusion financière plus large avant de transformer durablement les habitudes de paiement des populations.

 

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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COMMUNIQUE DE PRESSE FEEM 2025 – EMERGENCE AWARDS : les nominés dans les catégories « Meilleure Banque commerciale » et « Meilleure Société Industrielle » https://planete7.info/communique-de-presse-feem-2025-emergence-awards-les-nomines-dans-les-categories-meilleure-banque-commerciale-et-meilleure-societe-industrielle/ Fri, 24 Jan 2025 10:35:21 +0000 https://planete7.info/?p=37260 Conakry, le 24 janvier 2025 : Le magazine Émergence a publié ce jour 23 janvier, les cinq (5) nominés dans les catégories « Meilleure Banque Commerciale » et « Meilleure Société Industrielle ». Le vainqueur de chaque catégorie sera annoncé le 21 février prochain à Conakry, à l’occasion des Emergences Awards qui viendront clôturer la […]]]>

Conakry, le 24 janvier 2025 : Le magazine Émergence a publié ce jour 23 janvier, les cinq (5) nominés dans les catégories « Meilleure Banque Commerciale » et « Meilleure Société Industrielle ». Le vainqueur de chaque catégorie sera annoncé le 21 février prochain à Conakry, à l’occasion des Emergences Awards qui viendront clôturer la 3ème édition du Forum Économique d’Émergence Magazine.

CATÉGORIE : MEILLEURE BANQUE COMMERCIALE DE L’ANNEE


Cinq nominées majeures émergent dans cette catégorie cette année. Le Jury passera au peigne fin les chiffres clés, les stratégies d’expansion et les politiques de RSE, entre autres aspects. Laquelle retiendra l’attention du Jury ? Réponse le 21 février.
1. SOCIETE GENERALE GUINEE
La Société Générale est une banque internationale de premier plan, présente en Guinée depuis plusieurs années. Elle offre des services bancaires de haute qualité, incluant les comptes courants, les comptes d’épargne, les crédits immobiliers et professionnels, ainsi que des solutions de gestion de trésorerie pour les entreprises.
Dotée d’une expertise reconnue dans le financement de projets, notamment dans les secteurs minier, énergétique et des infrastructures, la Société Générale est un partenaire de choix pour les grandes entreprises et les institutions, contribuant au financement de projets structurants pour l’économie nationale.
2. VISTAGUI
Vistagui fait partie du groupe Vista, présent dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. Elle propose une gamme complète de services bancaires, incluant les comptes courants, les prêts, les services de transfert d’argent, et des solutions sur mesure pour les entreprises.
Elle se distingue par une présence stratégique dans les zones économiques clés de la Guinée et sa capacité à répondre aux besoins des entreprises locales, notamment dans le secteur minier, tout en favorisant l’inclusion financière.
3. ECOBANK GUINEE
Ecobank Guinée fait partie du groupe Ecobank Transnational Incorporated, l’un des plus grands réseaux bancaires panafricains, présent dans 33 pays. En Guinée, Ecobank propose une gamme complète de services bancaires, notamment les comptes courants, les comptes d’épargne, les prêts personnels et professionnels, les services de transfert d’argent (rapides et sécurisés), ainsi que des solutions de banque en ligne et mobile.
Elle dispose d’un réseau étendu avec plusieurs agences et distributeurs automatiques de billets (DAB) à Conakry et dans d’autres villes. La banque joue un rôle clé dans l’inclusion financière en touchant des populations urbaines et rurales, tout en soutenant les entreprises locales et les investissements étrangers.
4. SKYE BANK GUINEE
Skye Bank est une banque commerciale qui offre des services bancaires variés, incluant les comptes d’épargne, les prêts personnels et professionnels, ainsi que des solutions de banque électronique. Avec des services accessibles et adaptés aux particuliers et aux petites entreprises, la banque soutient des initiatives locales de développement, notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé.
Skye Bank contribue à l’inclusion financière en touchant des populations urbaines et rurales, tout en soutenant les PME, qui sont un moteur essentiel de l’économie locale.
5. UNITED BANK FOR AFRICA (UBA) GUINEE
UBA Guinée fait partie du groupe UBA, l’une des plus grandes banques panafricaines, présente dans 20 pays africains. En Guinée, UBA propose une gamme complète de services bancaires, incluant les comptes courants, les prêts, les services de transfert d’argent, et des solutions pour les entreprises.
Dotée de services de transfert d’argent rapides et sécurisés, la filiale guinéenne du groupe bancaire United Bank for Africa joue un rôle clé dans le financement des PME et des projets d’infrastructure, contribuant ainsi à la croissance économique et à l’inclusion financière.

CATEGORIE : MEILLEURE SOCIETE INDUSTRIELLE DE L’ANNEE


Cinq sociétés compétissent dans cette catégorie qui fait son entrée dans les Emergences Awards. Chacune d’elles se démarque par ses investissements stratégiques, son apport à l’économie guinéenne et sa capacité à mieux s’adapter à son secteur de plus en plus concurrentiel.
1. TOPAZ MULTI-INDUSTRIES SA
TOPAZ MULTI-INDUSTRIES SA est l’une des plus grandes unités industrielles de Guinée, employant plus de 3 000 personnes et disposant de cinq usines situées à Conakry et dans la préfecture de Coyah. Fondé en 1995, le Groupe Topaz est un consortium privé multisectoriel qui joue un rôle clé dans l’économie ouest-africaine. L’entreprise est spécialisée dans la fabrication de peintures et de produits en plastique à usage domestique et industriel, notamment des ustensiles de cuisine, des chaises, des tables, des sacs en plastique, des bouteilles en PEHD et bien d’autres. En plus de ses activités industrielles, le groupe est actif dans l’agriculture, l’hôtellerie et la distribution, contribuant ainsi à la transformation économique de la région grâce à des produits et services de qualité offrant un excellent rapport qualité-prix.

2. COMPLEXE INDUSTRIEL CIAO
Le Complexe Industriel CIAO, situé à Kaloum, est un acteur majeur de l’agro-industrie en Guinée. Il transforme des matières premières en produits raffinés, avec pour mission d’assurer la sécurité alimentaire et de soutenir l’agriculture locale. Le complexe comprend plusieurs unités de production, dont une raffinerie d’huile capable de produire 700 tonnes d’huile raffinée par jour, une usine de mayonnaise avec une capacité de 180 tonnes par jour, et une usine de margarine. CIAO-Guinée produit également des savons de qualité et fabrique sur place tous les emballages de ses produits. Innovante, l’entreprise a mis en place un système de transformation de l’eau de mer en eau potable et dispose de laboratoires hyper-équipés pour garantir le respect des normes internationales.
3. CIMENTS DE L’AFRIQUE (CIMAF)
CIMAF est un acteur clé dans la production de ciment en Guinée, avec pour objectif d’accompagner la croissance du marché local tout en proposant des matériaux de construction de haute qualité. Située dans la zone industrielle de Kagbelen, à 36 km de Conakry, l’unité de production de CIMAF a démarré ses activités en 2013 avec une capacité initiale de 500 000 tonnes par an. En réponse à la forte demande liée au développement urbain du pays, CIMAF a réalisé en 2020 un projet d’extension portant sa capacité à 1 500 000 tonnes par an. L’entreprise reste fidèle à l’ambition du groupe d’être à la pointe de la technologie dans le secteur du ciment.
4. SOCIÉTÉ DES BOISSONS RAFRAICHISSANTES DE GUINÉE (SOBRAGUI)
La SOBRAGUI est un acteur incontournable dans l’industrie des boissons en Guinée. Avec deux sites industriels, cinq centres de distribution et plus de 500 employés, l’entreprise produit 18 marques de boissons alcoolisées et non alcoolisées. Elle dispose d’un réseau de 186 distributeurs et collabore avec 128 fournisseurs. Engagée dans des initiatives de développement durable et de responsabilité sociale, SOBRAGUI contribue activement à l’économie locale tout en répondant aux attentes des consommateurs guinéens et internationaux.
5. GROUPE SONIT
Le Groupe SONIT est un acteur diversifié opérant dans plusieurs secteurs, notamment la pêche industrielle, l’agroalimentaire, le café-cacao et l’immobilier. Propriétaire de neuf bateaux de pêche (dont quatre pélagiques, quatre démersaux et un transporteur-congélateur), SONIT produit environ 60 000 tonnes de poissons par an, dont 70 % sont commercialisées en Guinée et 30 % dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest. L’entreprise dispose d’une capacité de stockage de 17 000 tonnes et de 17 points de vente à travers le pays, détenant ainsi 60 % du marché guinéen de la pêche. SONIT continue de renforcer sa position de leader grâce à des partenariats stratégiques et à une logistique performante.
La Commission d’organisation du FEEM 2025

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