Le dernier homme fort, entre serment et kalachnikov, un peuple fatigué (Par Abdourahamane Diallo)
Le serment ne vaut plus que le bruit des bottes
Lorsque Mamadi Doumbouya s’est avancé devant le peuple, il n’avait ni légitimité populaire ni bulletin de vote en poche. Pourtant, il avait un discours. Un discours écrit à l’encre du…
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