François Soudan – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Fri, 22 Nov 2024 13:53:39 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg François Soudan – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Magazine Jeune Afrique : Les ragots puérils de François Soudan contre un Général patriote…. (Par Mandian Sidibé) https://planete7.info/magazine-jeune-afrique-les-ragots-puerils-de-francois-soudan-contre-un-general-patriote-par-mandian-sidibe/ Fri, 22 Nov 2024 13:53:39 +0000 https://planete7.info/?p=35051 Ce n’est un secret pour personne, le magazine hebdomadaire panafricain Jeune Afrique a trahi ses idéaux depuis fort longtemps. Sa ligne éditoriale a été galvaudée et transformée en planche à billets par son Directeur de la Rédaction, le journaliste alimentaire François Soudan. Sans la moindre dignité, aux antipodes de l’éthique et de la déontologie du […]]]>

Ce n’est un secret pour personne, le magazine hebdomadaire panafricain Jeune Afrique a trahi ses idéaux depuis fort longtemps. Sa ligne éditoriale a été galvaudée et transformée en planche à billets par son Directeur de la Rédaction, le journaliste alimentaire François Soudan.

Sans la moindre dignité, aux antipodes de l’éthique et de la déontologie du noble métier qu’est le journalisme, avec son esprit du lucre, il se sert du vieillissant et finissant « Jeune Afrique » pour cracher son venin sur toutes les personnalités qui ont démasqué ce colporteur de mensonges, qui a vendu son âme au diable, depuis des décennies.

François Soudan, que tu le veuilles ou non, qu’il te plaise ou pas, sous la clairvoyance, le leadership éclairé du Général-refondateur, le bâtisseur, Son excellence le Président Mamadi Doumbouya, la République de Guinée, pays fier, indépendant et souverain, qui n’a de leçons à recevoir de personne, sort de sa  torpeur, se réveille, prend son essor et entend suivre sa propre voie, depuis la date historique du 05 septembre 2021, date marquant le départ salutaire et salué de l’octogénaire qui te nourrissait maladroitement du fruit du labeur des Guinéens.

Le départ libérateur des Guinéens de la dictature d’Alpha Condé ne plaît guère au plumitif d’arrière-garde François Soudan, qui vient de sortir un édito décousu et télécommandé, qui s’intitule :  » Guinée : Transition à durée indéterminée ».

Piqué par on ne sait quelle mouche, dans son tissu de mensonge, le mercenaire de la plume s’en prend encore, pour la énième fois, au patriote, au bâtisseur, au libérateur, le Général Mamadi Doumbouya en l’occurrence, sans considérer ni la vision, ni l’œuvre, ni la popularité de ce Grand Homme d’État parmi ses compatriotes et dans toute l’Afrique avant-gardiste.

François Soudan divague, délire et se perd en fadaises. Au grand dam du noble métier de journalisme. Quoi d’étonnant dans l’attitude et le comportement du Directeur de la Rédaction des restes du magazine « Jeune-à-fric » qui passe le plus clair de son temps à faire chanter de respectables dirigeants Africains pour tenter de se remplir les poches, toute honte bue.

Les yeux tournés vers la terre, il compte son or. Il ne sait élever le regard et contempler dans toute sa magnificence un colosse étoilé par ses compagnons d’armes, adoré par son peuple, qui s’en fiche des maîtres autoproclamés et autres donneurs de leçons de tout acabit, des cassandres et autres sycophantes.

François Soudan, mange ce que tu as éhontément récolté et tais-toi ! Continue à te goinfrer de l’argent dérobé aux Guinéens par les ennemis du Peuple, qui ruminent des pensées sombres et donnent des coups fourrés à celui qui relève la Guinée et la dresse comme une colonne d’airain à la face du Monde. Tiens-toi bien François Soudan ! Sache que le Général Mamadi Doumbouya tient fermement le gouvernail du navire Guinée, brave les flots impétueux et les tempêtes déchaînées. Impassible et impavide, le Général, bon amiral, garde le cap.

François Soudan, repais-toi d’argent sale, le Général Mamadi Doumbouya ne t’en donnera point. Il veille jalousement sur les deniers publics guinéens. Tu as beau t’agiter, tu as beau scribouiller pour un revanchard assis dans son tabernacle et y psalmodiant des imprécations contre le vaillant libérateur, le bâtisseur providentiel, le Général Mamadi Doumbouya, Président de la République, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées.

François Soudan, tes torchons pourraient te servir à un usage personnel commode, mais ils constituent des coups d’épée dans l’océan, lorsqu’ils visent à pourfendre une force tranquille, le bien-aimé Président guinéen, l’Enfant prodige de Kankan-Nabaya, le digne héritier de la Maman nationale, Hadja Mandioula Sylla.

Mercenaire de la plume, va ! Ennemi de la grande Guinée, casse-toi. Tu ne saurais empêcher les rayons du soleil de toucher les Guinéens….

Avec le CNRD et son dynamique Président, ce sont les Guinéens qui gagnent, pour que perdent les mercenaires de la plume qui avaient pignon sur rue à Conakry…

À vos ordres, mon Général ! Les Guinéens sont fiers de vous. Tant pis pour les aigris, qui ont perdu des intérêts égoïstes en Guinée….

 

Mandian SIDIBÉ

Journaliste

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Un journaliste alimentaire et irresponsable est un assassin… François Soudan, l’ami du déchu aux attaques infondées contre la Guinée et son leadership dans la rubrique « grand format Guinée » de Jeune Afrique, n° 3141 – octobre 2024 https://planete7.info/un-journaliste-alimentaire-et-irresponsable-est-un-assassin-francois-soudan-lami-du-dechu-aux-attaques-infondees-contre-la-guinee-et-son-leadership-dans-la-rubrique-grand-for/ Wed, 20 Nov 2024 20:10:09 +0000 https://planete7.info/?p=34991 La République de Guinée réaffirme avec force sa souveraineté et son engagement résolu sur la voie de l’émergence, sous le leadership éclairé du Général Mamadi DOUMBOUYA Il n’est guère surprenant que François Soudan, presque trois ans après la chute de son ami et ancien président, persiste dans sa tentative désespérée de le réhabiliter. Son article, […]]]>

La République de Guinée réaffirme avec force sa souveraineté et son engagement résolu sur la voie de l’émergence, sous le leadership éclairé du Général Mamadi DOUMBOUYA

Il n’est guère surprenant que François Soudan, presque trois ans après la chute de son ami et ancien président, persiste dans sa tentative désespérée de le réhabiliter. Son article, intitulé « Transition à durée indéterminée », bien qu’il reconnaisse en apparence « les réformes nécessaires à la refondation de l’État » et « une croissance économique solide », n’est en réalité qu’un énième exercice de délation et de critique gratuite. Le sieur Soudan, à défaut de reconnaître les avancées majeures de la refondation en cours, cherche à ternir l’image de la Guinée en alimentant une propagande hostile.

Face aux inexactitudes et aux contre-vérités véhiculées dans cet article, je juge impératif de rétablir la vérité et de défendre l’honneur de la Nation.

La vérité sur la Refondation guinéenne

Dans ce Grand Format intitulé de façon ironique « Transition à durée indéterminée », François Soudan se positionne en expert autoproclamé des transitions politiques. Une leçon d’histoire s’impose : la Guinée en est à sa troisième transition. La première, longue d’une décennie, et la deuxième, courte mais bâclée, ont toutes deux conduit à des régimes dits démocratiques qui n’ont fait qu’aggraver la situation du pays. Aujourd’hui, les Guinéens, forts des leçons du passé, sont bien plus soucieux de la qualité et du contenu de leur Refondation que de sa durée.

Dans un éditorial associé, l’ami du président déchu évoque une prétendue « exception guinéenne », mais refuse de reconnaître l’évidence : sous le leadership du Général Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée est en pleine transformation structurelle de son économie. Lui-même concède que « de tous les quatre pays en transition en Afrique de l’Ouest, la Guinée est celui qui s’en sort le mieux ». Une vérité qu’il lui est manifestement difficile d’admettre pleinement.

L’autodétermination, une valeur inaliénable

Le discours historique du Général Mamadi DOUMBOUYA à la tribune des Nations Unies en septembre 2023, loin de refléter une défiance vis-à-vis des modèles occidentaux comme le prétend le fameux Soudan, est une proclamation claire et solennelle de l’autodétermination guinéenne. Ce discours s’inscrit dans la continuité de l’héritage du Camarade Ahmed Sékou Touré et du 2 octobre 1958. Il rappelle aux puissances étrangères que la Guinée est souveraine et entend évoluer selon ses propres paradigmes.

Le Général Mamadi DOUMBOUYA appelle à une Afrique respectée, digne, unie et décomplexée. Il œuvre à faire émerger un continent affranchi des ingérences, des diktats et des caprices des anciennes puissances coloniales.

Des réformes structurelles pour une refondation profonde

Contrairement aux affirmations simplistes de François Soudan, la Refondation guinéenne n’est pas une quête de pouvoir, mais un processus de développement socioéconomique. Depuis le 5 septembre 2021, des réformes majeures ont été entreprises dans divers domaines sur la base des trois (3) axes :

  1. L’Axe social pour rétablir le vivre ensemble dans notre pays.
  2. L’Axe économique pour amorcer le processus de développement socioéconomique durable et responsable afin d’assurer le bien-être de la population.
  3. L’Axe politique pour bâtir un État de droit à travers la mise en place des institutions fortes et crédibles avec la justice comme boussole pour tous nos concitoyens

Ces efforts, largement salués par la communauté internationale, traduisent une vision claire et un engagement ferme en faveur des intérêts inaliénables du peuple guinéen.

Les critiques gratuites de l’ami du déchu président

Plutôt que d’adopter une approche constructive, il multiplie les attaques mal fondées. À distance, dans le confort de son bureau, il se livre à des jugements condescendants et caricaturaux.

Il qualifie les réformes du Général Mamadi DOUMBOUYA de « balivernes » et d’« utopies », ignorant délibérément les défis complexes auxquels fait face la Guinée après des décennies de mauvaise gouvernance par l’administration de son ami Alpha Condé. Ses accusations frôlent l’indécence lorsqu’il insinue que la Guinée devrait demeurer dans un état de stagnation.

Il est tout de même important de rappeler à cet homme que la Guinée a choisi de tourner la page des malversations qui nourrissaient son média, du népotisme et de la médiocrité. Le peuple guinéen est le seul maître de son avenir, et ses critiques, aussi virulentes soient-elles, ne changeront rien à cette réalité.

Une Guinée sur la voie de l’émergence

Comme promis par le Président de la République, le Général d’Armée Mamadi  DOUMBOUYA, la refondation en cours met la Guinée sur les rails d’une véritable émergence :

 

– Les indicateurs macroéconomiques sont au vert clairement au delà des attentes des institutions de Breton wood (Banque mondiale et FMI etc.);

 

– Le projet Simandou positionne la Guinée comme un acteur incontournable sur la scène internationale ;

 

– La stabilité et la paix intérieure sont des priorités fermement défendues.

 

Ceux qui tentent de promouvoir le désordre et l’anarchie ne peuvent qu’affronter la rigueur de la loi.

L’ami du déchu, en s’érigeant en donneur de leçons, se discrédite davantage qu’il ne blesse la Guinée. L’avenir de notre pays n’est ni dicté depuis les capitales occidentales ni décidé par des critiques superficielles à partir de lointaines rédactions téléguidées. Il est tracé par le peuple souverain de Guinée et ses dirigeants légitimes.

La République de Guinée réaffirme son engagement à poursuivre ses réformes et invite ses détracteurs à s’informer sur la réalité de ses avancées. À Monsieur l’ami du déchu, nous rappelons que la critique constructive, fondée sur des faits, est toujours bienvenue, mais que la désinformation et la mauvaise foi ne trouveront aucun écho auprès des Guinéens.

Sous le leadership du Général Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée avance résolument vers un avenir prospère comme récemment indiqué par le Président du Comité Stratégique du mégaprojet de Simandou, je cite : ‘’Simandou doit être pour la Guinée… ce que le pétrole a été et est encore aujourd’hui pour les pays du Golf’’ donc personne encore moins un journaliste lèche-botte ne peut freiner l’émergence de la Guinée pour le bien-être de sa population.

Ceux qui s’inscrivent dans une démarche de désinformation et de sabotage ne réussiront pas à détourner notre pays de sa trajectoire. La refondation de la Guinée se poursuivra avec détermination, dans la paix, la stabilité et l’unité.

 

Moussa CONDÉ

Directeur de la Communication et de l’Information de la Présidence de la République de Guinée

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Transition Guinéenne : les propos ineptes de François Soudan sur le Général Doumbouya (Par Mandian Sidibé) https://planete7.info/transition-guineenne-les-propos-ineptes-de-francois-soudan-sur-le-general-doumbouya-par-mandian-sidibe/ https://planete7.info/transition-guineenne-les-propos-ineptes-de-francois-soudan-sur-le-general-doumbouya-par-mandian-sidibe/#respond Sun, 19 May 2024 18:15:36 +0000 https://planete7.info/?p=29140 Ce n’est un secret pour personne, le magazine hebdomadaire panafricain Jeune Afrique a trahi ses idéaux depuis fort longtemps. Sa ligne éditoriale a été galvaudée et transformée en planche à billets par son directeur de la rédaction, François Soudan. Avec son indécrottable esprit du lucre, il se sert du vieillissant et finissant Jeune Afrique pour […]]]>

Ce n’est un secret pour personne, le magazine hebdomadaire panafricain Jeune Afrique a trahi ses idéaux depuis fort longtemps. Sa ligne éditoriale a été galvaudée et transformée en planche à billets par son directeur de la rédaction, François Soudan. Avec son indécrottable esprit du lucre, il se sert du vieillissant et finissant Jeune Afrique pour servir les factions hostiles à l’Afrique, à son indépendance, ses aspirations et son émergence.

L’Afrique sort de sa torpeur, se réveille, prend son essor et entend suivre sa propre voie. Et cela ne plaît guère au plumitif d’arrière-garde François au patronyme Soudan, pourtant bien africain à l’est comme à l’ouest du continent noir. Et le voilà, piqué par on ne sait quelle mouche, qui s’en prend au géant général Mamadi Doumbouya, sans considérer ni sa vision, ni son œuvre, ni sa popularité parmi ses compatriotes et dans toute l’Afrique avant-gardiste. Il divague et se et se perd en fadaises. Son papelard est un pétard mouillé.

Quoi d’étonnant dans l’attitude et le comportement du directeur de la rédaction du magazine Jeune-à-fric qui fricote avec les nantis anti-africains qui lui graissent la patte et dirigent sa plume contre les hommes qui, par-delà leur peuple, incarnent l’espoir du continent noir.

Les yeux tournés vers la terre, il compte son or. Il ne sait élever le regard et contempler dans toute sa magnificence un colosse étoilé par ses compagnons d’armes, adoré par son peuple, le peuple du non aux autoproclamés maîtres et aux donneurs de leçons de tout acabit, aux cassandres et autres sycophantes.

François Soudan, mange et tais-toi. Continue à te goinfrer de l’argent dérobé aux Guinéens par les ennemis du Peuple qui ruminent des pensées sombres et donnent des coups de Jarnac à celui qui relève la Guinée et la dresse comme une colonne d’airain à la face du Monde. Il tient fermement le gouvernail du navire Guinée, brave les flots impétueux et les tempêtes déchaînées. Impassible et impavide, le Général, bon amiral, garde le cap.

François Soudan, repais-toi d’argent sale, le Général Mamadi Doumbouya ne t’en donnera point. Il veille jalousement sur les deniers publics guinéens. Tu as beau t’agiter, tu as beau scribouiller pour un revanchard assis dans son tabernacle et y psalmodiant des imprécations contre le vaillant libérateur, le bâtisseur providentiel, le Général Mamadi Doumbouya, Président de la République, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées.

Les torchons de François Soudan pourraient lui servir à un usage personnel commode mais ils sont des coups d’épée dans l’eau quand ils visent à pourfendre une force tranquille, le bien-aimé dirigeant guinéen, l’Enfant prodige de Kankan-Nabaya, le digne héritier de Maman Hadja Mandioula Sylla.

Mercenaire de la plume, va ! Ennemi de l’Afrique, casse-toi. Tu ne saurais empêcher les rayons du soleil de nous toucher.

 

Mandian SIDIBÉ

Journaliste

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Démocratie : quand le soldat Doumbouya rate sa cible (par François Soudan) https://planete7.info/democratie-quand-le-soldat-doumbouya-rate-sa-cible-par-francois-soudan/ https://planete7.info/democratie-quand-le-soldat-doumbouya-rate-sa-cible-par-francois-soudan/#respond Wed, 27 Sep 2023 16:53:35 +0000 https://planete7.info/?p=23690 En mettant en cause à la tribune de l’ONU « la démocratie à l’occidentale », le président de la transition guinéenne sait-il qu’il met aussi en cause ce qui va avec, à savoir des élections libres et pluralistes, la liberté d’information, d’expression et de manifestation, une justice indépendante, un État de droit, etc… ? C’est […]]]>

En mettant en cause à la tribune de l’ONU « la démocratie à l’occidentale », le président de la transition guinéenne sait-il qu’il met aussi en cause ce qui va avec, à savoir des élections libres et pluralistes, la liberté d’information, d’expression et de manifestation, une justice indépendante, un État de droit, etc… ?

C’est une antienne, un refrain sexagénaire fredonné depuis les indépendances, que le colonel Mamadi Doumbouya a remis au goût du jour le 23 septembre lors de son discours remarqué – et aussitôt qualifié d’« historique » à Conakry – devant l’Assemblée générale de l’ONU.

Pour faire court : la démocratie à l’occidentale, « ce modèle que vous nous avez si insidieusement et savamment imposé […] presque de façon religieuse », est un échec. Ça ne marche pas, car faute de « s’adapter à nos réalités, à nos coutumes, à notre environnement », la greffe ne pouvait pas prendre.

Idées reçues racistes

Cette affirmation, qui fait irrésistiblement penser à celle de Jacques Chirac expliquant en 1990 devant un auditoire ivoirien en quoi, selon lui, l’Afrique n’était ni prête ni mûre pour la démocratie, est certes ancrée dans un constat difficilement réfutable. En Guinée comme ailleurs, la compétition politique « à l’occidentale » a souvent été synonyme de conflits électoraux, de partis ethnicisés, d’accommodements avec la Constitution et de violences de toutes sortes. Et si à Conakry comme à Bamako, à Ouagadougou ou à Libreville, les juntes militaires ont été favorablement accueillies, c’est parce que leur intervention était aux yeux de l’opinion le seul moyen de débloquer des situations perçues comme inextricables et à hauts risques.

Mais Mamadi Doumbouya va plus loin. En convoquant les réalités et les coutumes africaines auxquelles la démocratie « importée » serait inadaptée, il laisse entendre que cette inadaptation est culturelle – donc fondamentale – et que l’Afrique s’y est laissée entraîner au mieux par mimétisme, au pire contrainte et forcée à coups de sommations et de menaces portant sur la bonne gouvernance politique, économique et judiciaire.

Or non seulement cette affirmation essentialiste est sujette à caution – en quoi l’Afrique aurait-elle forgé une histoire et conçu une culture incompatibles avec la démocrate ? –, mais elle rejoint, involontairement bien sûr, toute une série d’idées reçues racistes colportées après les indépendances et qui ont la vie dure, du type « les élections africaines ne sont que des bouffonneries de rois nègres », « les Africains font trop d’enfants, c’est culturel », « l’Afrique est un gouffre financier pour les bailleurs de fonds », etc. Surtout et sans qu’il s’en rende compte, le président guinéen reprend tous les éléments d’une pensée qui a déjà servi de justification aux régimes à parti unique jusqu’au début des années 1990.

Discours souverainistes

Que ces derniers fussent « modérés » ou « progressistes », tous, à commencer par celui de Sékou Touré – l’une des références idéologiques majeures de la junte guinéenne aujourd’hui –, ont instrumentalisé un discours souverainiste, autoritaire et développementaliste assimilant la démocratie à l’occidentale et particulièrement le pluripartisme à une source de divisions et d’affrontements fratricides contraires à l’unité de la nation. Cette critique du modèle importé de démocratie, dont le but réel était de légitimer des pouvoirs autocratiques et patrimoniaux qui pour beaucoup se soldèrent par des échecs économiques et sociaux patents (c’est le cas de la Guinée sous Sékou Touré, puis Lansana Conté), était d’ailleurs largement partagée en France par ceux qui, comme Jacques Chirac, estimaient que les démocraties ne pouvaient s’implanter qu’au sein de nations qui avaient déjà su réunir les conditions sociales d’un décollage économique – ce qui n’était pas le cas de l’Afrique.

Pour Mamadi Doumbouya, « plusieurs décennies d’expérimentation chaotique de notre environnement », depuis le fameux sommet de La Baule, en 1990 (l’origine du mal selon lui), et l’épidémie non pas de putschs, comme aujourd’hui, mais de contestations démocratiques qui a suivi, ont donc débouché sur une sorte de retour nécessaire du refoulé. Et cela d’autant que les expériences démocratiques n’ont pas entraîné une amélioration du niveau de vie des citoyens, renaître à la liberté ne remplissant pas les assiettes. Soit.

Le problème, c’est que le colonel de Conakry se garde bien d’entrer dans les détails et que cela inquiète. Mettre en cause la démocratie à l’occidentale, c’est en effet mettre en cause ce qui va avec, à savoir des élections libres et pluralistes, la liberté d’information, d’expression et de manifestation, une justice indépendante, un État de droit, etc… En jetant le bébé avec l’eau du bain sous prétexte que le seul président démocratiquement élu dans l’histoire de la Guinée, Alpha Condé, en a fait un usage pour le moins contestable, Mamadi Doumbouya ne propose aucun autre modèle alternatif que le pouvoir d’un seul.

Influenceurs narcissiques

Car c’est bien là le défaut – béant – dans la cuirasse des discours souveraino-panafricanistes actuels en vogue en Afrique de l’Ouest, de Niamey à Conakry en passant par Bamako, Ouagadougou et même Lomé, si l’on en croit la tonalité de l’allocution prononcée par le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, à la tribune de l’ONU. Pour justifiées qu’elles soient, les critiques de l’Occident, en particulier de la France, ne reposent sur aucune production intellectuelle normative susceptible de proposer une alternance « africaine » aux règles classiques de la démocratie.

Comment prétendre asseoir une quelconque hégémonie culturelle quand, en guise d’« intellectuels organiques » on ne dispose que d’influenceurs narcissiques chez qui l’imprécation tient lieu de réflexion ? Les révolutionnaires des années 1960 et 1970 avaient à leurs côté un Samir Amin, un Frantz Fanon, un Majhemout Diop, un Paulin Hountoundji, en mesure de penser – même si l’Histoire ne leur donna pas toujours raison – l’adaptation de la démocratie à l’environnement socio-économique de l’Afrique francophone. Ceux des années 2020 ont Kémi Séba, Nathalie Yamb et Franklin Nyamsi, c’est là toute la différence. Un décalage cruellement illustré par la régurgitation d’une logorrhée complotiste tout droit sortie de l’époque des partis uniques, telle qu’elle apparait dans le communiqué du gouvernement burkinabè du 25 septembre interdisant la diffusion des publications de Jeune Afrique Media Group.

En réalité, la démocratie est un processus, comme la démontre son appropriation par l’un des rares pays du continent géré en fonction du modèle « occidental » décrié par Mamadi Doumbouya et ses homologues du Sahel : l’Afrique du Sud.

Là-bas, la greffe a pris, en dépit du fait que l’immense majorité des citoyens n’ont été socialisés dans un environnement démocratique qu’à partir du milieu des années 1990. Il est vrai que les fondations de l’édifice ont été posées par un homme d’exception qui a su faire comprendre à ses compatriotes qu’aucune société n’était naturellement démocratique, mais qu’elle pouvait et devait le devenir : Nelson Mandela.

Lors de son discours à l’ONU, le président de la transition guinéenne s’est attribué la petite phrase lancée il y a quinze ans devant l’Assemblée nationale française par la secrétaire d’État de Nicolas Sarkozy, Rama Yade : « L’Afrique de papa, c’est terminé ! » Il n’est pas sûr que l’Afrique qu’il nous propose ait quoi que ce soit de différent.

Edito : François Soudan

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Désinformation à outrance du journal « jeune Afrique « : jusqu’où ira François soudan dans sa toxicité ? (Par Mandian Sidibé) https://planete7.info/desinformation-a-outrance-du-journal-jeune-afrique-jusquou-ira-francois-soudan-dans-sa-toxicite-par-mandian-sidibe/ https://planete7.info/desinformation-a-outrance-du-journal-jeune-afrique-jusquou-ira-francois-soudan-dans-sa-toxicite-par-mandian-sidibe/#respond Sun, 09 Apr 2023 22:46:54 +0000 https://planete7.info/?p=20174 Les lecteurs de l’ancien fleuron de la presse écrite panafricaine vont, sans doute longtemps, regretter la disparition de l’emblématique fondateur de Jeune Afrique, feu Béchir Ben Yahmed. Son successeur aux commandes de ce journal, qui a longtemps régné sur le paysage médiatique du continent africain, a vendu, à vil prix, son âme au diable pour […]]]>

Les lecteurs de l’ancien fleuron de la presse écrite panafricaine vont, sans doute longtemps, regretter la disparition de l’emblématique fondateur de Jeune Afrique, feu Béchir Ben Yahmed.

Son successeur aux commandes de ce journal, qui a longtemps régné sur le paysage médiatique du continent africain, a vendu, à vil prix, son âme au diable pour quelques deniers de Juda depuis une éternité. Mercenaire par excellence de la plume, journaleux alimentaire et corrompu jusqu’à la moelle des os, François Soudan a, dans son viseur, depuis le 05 septembre 2021, le Colonel-libérateur, le bâtisseur, le bosseur intègre, auquel les populations guinéennes s’identifient avec fierté.

François Soudan est en train de tuer, à petit feu, « Jeune Afrique », à cause de son amateurisme démesuré, honteux et préjudiciable au journal et à sa ligne éditoriale originelle. Le pauvre est, décidément, obsédé par son animosité et sa haine viscérale à l’encontre du Président de la République, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées guinéennes, Son Excellence le Colonel Mamadi Doumbouya, le rassembleur, qui occupe une place de choix dans les cœurs de ses concitoyens de tous les horizons. Et comment !

Le 05 avril dernier, le pseudo-journaliste à la petite semaine a repris ses habitudes éhontées et scandaleuses pour tenter, une fois de plus, de ternir l’image du visionnaire, le patriote, Colonel Mamadi Doumbouya.

Dans un tissu de mensonges intitulé « Mamadi Doumbouya et ses discrets réseaux financiers », le colporteur de contre-vérités puériles débite, sans la moindre retenue et toute honte bue, toutes sortes d’inepties hallucinatoires, indignes d’un journal de l’envergure de « Jeune Afrique ».

En vérité, François Soudan est un gros étron qui ne renonce jamais à ses bévues journalistiques, surtout s’il espère avoir de quoi se gaver avec avidité et voracité sur le dos des dirigeants africains. Malheureusement pour lui, en jetant son dévolu sur le Colonel-bâtisseur Mamadi Doumbouya, il s’est éperdument trompé de cible. Car, il a été envoyé paître quand il a manifesté ses intentions et prétentions financières au Palais Mohammed V.

Le fameux journaliste, comme Judas Iscariot dont c’est la semaine de trahison du Christ, était disposé à lâcher son mentor pour « trente deniers ». C’était mal connaître l’homme de principes et de convictions qu’est le Colonel-patriote Mamadi Doumbouya. Dès lors, François Soudan, face à son éconduite et en guise de vengeance, dégaine chaque fois son pistolet de haine et de mensonges contre les autorités guinéennes.

Peine perdue, car autres temps, autres mœurs. Ce champion de mensonges légendaires, aussi grossiers les uns que les autres, est victime du temps. Le mercenaire sénile ne sait pas, ou fait semblant de l’ignorer, que son avilissement sans limites a longtemps eu raison du peu de crédibilité qui lui restait du vivant de Béchir Ben Yahmed. Plus personne, en Afrique et ailleurs, ne croit à ce mythomane international qui a passé toute sa carrière à mendier dans les palais africains.

« Le chien aboie, la caravane passe ». N’en déplaise à François Soudan et ses financiers commanditaires, tapis dans l’ombre, la caravane de la refondation de l’État et de la rectification institutionnelle de l’État guinéen, sous la houlette et la clairvoyance du Colonel Mamadi Doumbouya, poursuit son petit bonhomme de chemin à grande vitesse. Pour le plus grand bonheur des Guinéennes et Guinéens.

Avec l’enfant prodige de Kankan Nabaya, c’est la renaissance positive de la Guinée. Wassalam !

 

Mandian SIDIBÉ

Journaliste

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