Fêtes de fin d’année – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Wed, 31 Dec 2025 20:25:34 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Fêtes de fin d’année – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Kankan : un dispositif spécial de sécurité routière déployé pour les fêtes de fin d’année https://planete7.info/kankan-un-dispositif-special-de-securite-routiere-deploye-pour-les-fetes-de-fin-dannee/ Wed, 31 Dec 2025 20:25:17 +0000 https://planete7.info/?p=50160 À l’approche du réveillon du Nouvel An, la ville de Kankan se prépare à vivre l’un des moments les plus animés de l’année. En cette journée du mercredi 31 décembre 2025, la capitale de la Haute-Guinée connaît une affluence inhabituelle et une circulation particulièrement dense, notamment dans les artères principales et au centre-ville. Face aux […]]]>

À l’approche du réveillon du Nouvel An, la ville de Kankan se prépare à vivre l’un des moments les plus animés de l’année. En cette journée du mercredi 31 décembre 2025, la capitale de la Haute-Guinée connaît une affluence inhabituelle et une circulation particulièrement dense, notamment dans les artères principales et au centre-ville.

Face aux risques accrus d’accidents liés à cette forte mobilité, les autorités policières ont mis en place un dispositif spécial de sécurité routière. Interrogé à ce sujet, le commissaire de police de Kankan, Ibrahima Hamid Touré, a assuré que toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour garantir la sécurité des usagers de la route.

« Comme chaque année, un dispositif sécuritaire spécifique est déployé à l’occasion des fêtes de fin d’année. Les agents de la sécurité routière sont mobilisés pour assurer la fluidité de la circulation, en particulier dans les zones à forte concentration. Les carrefours les plus fréquentés ont été identifiés et feront l’objet d’une surveillance renforcée de 18 heures jusqu’au petit matin », a-t-il expliqué.

Au-delà de la régulation du trafic, des mesures particulières ont également été prévues autour des grands lieux de rassemblement, notamment les églises, afin de garantir la sécurité des fidèles lors des célébrations religieuses.

Le commissaire Touré a par ailleurs lancé un appel pressant aux conducteurs et aux usagers de la route, les invitant à faire preuve de prudence, de civisme et de responsabilité. « La sécurité routière est l’affaire de tous », a-t-il rappelé, soulignant la volonté des autorités de préserver le bilan encourageant de l’année précédente, au cours de laquelle aucun accident grave n’avait été enregistré dans la commune urbaine de Kankan durant les festivités de fin d’année.

Par cette mobilisation renforcée, la police entend permettre aux citoyens de célébrer le passage à la nouvelle année dans un climat de sérénité et de sécurité.

Saliou Fatou Cissé, correspondant à Kankan pour Planete7.info 

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Fin d’année à N’Zérékoré : les taxis-motos au cœur de l’effervescence et de la précarité https://planete7.info/fin-dannee-a-nzerekore-les-taxis-motos-au-coeur-de-leffervescence-et-de-la-precarite/ Fri, 26 Dec 2025 22:36:03 +0000 https://planete7.info/?p=49998 À l’approche des fêtes de fin d’année, les rues de N’Zérékoré, notamment dans le quartier Dorota, vibrent au rythme d’une intense activité commerciale et sociale. Au centre de cette effervescence urbaine, les taxis-motos, communément appelés jakarta, assurent l’essentiel des déplacements quotidiens, devenant plus que jamais indispensables à la vie locale. De l’aube jusque tard dans […]]]>

À l’approche des fêtes de fin d’année, les rues de N’Zérékoré, notamment dans le quartier Dorota, vibrent au rythme d’une intense activité commerciale et sociale. Au centre de cette effervescence urbaine, les taxis-motos, communément appelés jakarta, assurent l’essentiel des déplacements quotidiens, devenant plus que jamais indispensables à la vie locale.

De l’aube jusque tard dans la nuit, ces engins à deux roues sillonnent sans relâche les artères de la ville, transportant clients pressés, commerçants, familles en visite et fêtards. Pour les conducteurs, cette période est synonyme d’une hausse notable de la demande, et donc d’un espoir d’amélioration des revenus.
« Pendant les fêtes, il y a beaucoup plus de courses, surtout le soir. Mais le carburant coûte cher et la fatigue est énorme », confie Gardey Zoumah, taxi-motard à N’Zérékoré. Derrière l’animation apparente, la pression économique demeure constante.

Insécurité : l’ombre qui plane sur la fête
Cette opportunité saisonnière est toutefois assombrie par une réalité préoccupante : l’insécurité croissante. Ces derniers mois, plusieurs conducteurs ont été victimes d’agressions, parfois mortelles, sur les axes périphériques et les routes peu éclairées.
« Chaque fin d’année, les attaques se multiplient. Nous avons récemment perdu un collègue, assassiné sur la route de Gono alors qu’il rentrait d’une course », témoigne, sous anonymat, un responsable syndical local. Un drame qui a profondément marqué la corporation et ravivé les craintes liées aux déplacements nocturnes.
La peur est désormais une compagne silencieuse du quotidien des conducteurs, contraints de travailler tard pour répondre à la demande accrue.

Nouvelles règles, nouvelles inquiétudes
À ces risques s’ajoutent les nouvelles exigences réglementaires imposées par les autorités. Depuis fin novembre 2025, le permis de conduire moto est devenu officiellement obligatoire pour exercer le métier, conformément à une décision du ministère des Transports visant à réduire les accidents et à professionnaliser le secteur.

Mais le coût du document, fixé à environ 800 000 francs guinéens, suscite une vive inquiétude parmi les conducteurs.
« C’est une somme énorme pour nous. Beaucoup n’ont pas les moyens de payer, surtout dans un contexte où les revenus restent instables », déplore Moussa Traoré, taxi-motard.
Entre routes dégradées, insécurité nocturne et contraintes administratives, les conditions de travail demeurent particulièrement difficiles.
« On sort tôt, on rentre tard. Le danger est toujours là, surtout la nuit, mais on est obligé de travailler pour pouvoir fêter comme tout le monde », confie Souleymane, conducteur depuis cinq ans.

Un service indispensable pour les usagers
Malgré ces défis, les taxis-motos restent un pilier incontournable de la mobilité urbaine. Pour les habitants, ils représentent souvent le moyen de transport le plus rapide, voire le seul accessible.
« Sans les taxis-motos, il serait presque impossible de se déplacer pendant cette période », affirme Jacqueline, commerçante à Dorota.
Entre espoir et vulnérabilité

En cette fin d’année en Guinée forestière, les taxis-motos incarnent à la fois une opportunité économique et une réalité marquée par la précarité. Indispensables au fonctionnement de la ville, leurs conducteurs poursuivent leur activité entre espoir de gains, peur de l’insécurité et adaptation à de nouvelles règles, contribuant ainsi, dans l’ombre, à la dynamique festive de N’Zérékoré.

Antoine Neima pour Planete7.info 

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Fêtes de fin d’année : les ateliers de couture en effervescence en Guinée forestière https://planete7.info/fetes-de-fin-dannee-les-ateliers-de-couture-en-effervescence-en-guinee-forestiere/ Wed, 24 Dec 2025 20:04:05 +0000 https://planete7.info/?p=49860 À l’approche des fêtes de fin d’année, les salons de couture de la Guinée forestière connaissent une activité exceptionnelle. À N’zérékoré, cœur économique de la région, les ateliers de tailleurs et de couturières fonctionnent à plein régime afin de satisfaire une clientèle soucieuse d’arborer des tenues neuves et élégantes pour Noël et le Nouvel An. […]]]>

À l’approche des fêtes de fin d’année, les salons de couture de la Guinée forestière connaissent une activité exceptionnelle. À N’zérékoré, cœur économique de la région, les ateliers de tailleurs et de couturières fonctionnent à plein régime afin de satisfaire une clientèle soucieuse d’arborer des tenues neuves et élégantes pour Noël et le Nouvel An.

Dès l’aube, le bourdonnement continu des machines à coudre rythme les quartiers. Dans les ateliers, l’atmosphère est à la fois studieuse et fébrile. Clients et artisans échangent sans relâche autour des modèles, du choix des tissus et surtout des délais, souvent très serrés en cette période. Bazins riches, wax multicolores, dentelles délicates et broderies traditionnelles s’amoncellent sur les tables de travail, illustrant la diversité des styles et l’importance accordée à l’apparence vestimentaire durant les festivités.

« Pendant les fêtes, le volume de travail double, voire triple. Nous pouvons recevoir plus de vingt commandes par jour », confie une couturière expérimentée de N’zérékoré, qui a souhaité garder l’anonymat.

Pour honorer les engagements pris auprès des clients, de nombreux ateliers prolongent leurs horaires jusque tard dans la nuit. Certains n’hésitent pas à renforcer leurs équipes en sollicitant l’aide des apprentis, dont la contribution devient essentielle face à l’afflux de commandes.

Cette période représente un enjeu économique majeur pour le secteur de la couture. Pour de nombreux jeunes, notamment les apprentis, les fêtes de fin d’année constituent une opportunité de générer des revenus supplémentaires. Rémunérés à la tâche, ils profitent de l’intensification de l’activité pour perfectionner leur savoir-faire tout en améliorant leurs conditions de vie.

Cécile, apprentie couturière rencontrée sur place, témoigne des stratégies mises en place pour tirer parti de cette période faste. « Pendant les fêtes, les commandes sont tellement nombreuses que nous n’avons presque pas de temps pour nos propres travaux à l’atelier. J’ai demandé l’autorisation de travailler chez moi, sous prétexte que ma mère était en déplacement, afin de terminer des habits personnels et gagner un peu d’argent de poche pour les fêtes », explique-t-elle.

L’effervescence ne se limite pas aux ateliers de couture. Les commerçants de tissus enregistrent également une hausse notable de leurs ventes. Les marchés et boutiques spécialisées voient défiler une clientèle nombreuse, à la recherche des étoffes les plus prisées pour cette période festive.

Au-delà de son impact économique, la couture demeure un pilier de l’identité culturelle en Guinée forestière. Porter une tenue neuve lors des fêtes de fin d’année symbolise la dignité, la joie et le renouveau. Hommes, femmes et enfants rivalisent d’élégance pour célébrer ces moments de partage en famille et au sein de la communauté.

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Malgré la pression et la fatigue accumulées, les artisans restent portés par la passion de leur métier. « Lorsque nous voyons nos clients heureux et fiers de porter nos créations le jour de la fête, toute la fatigue s’efface », confie une couturière, le sourire aux lèvres.

À quelques jours du Nouvel An, l’activité ne montre aucun signe de ralentissement dans les salons de couture de la Guinée forestière. Entre tradition, créativité et dynamisme économique, ces ateliers s’affirment comme des acteurs incontournables des célébrations de fin d’année dans la région.

Antoine Neima pour Planete7.info 

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Fêtes de fin d’année en Guinée forestière : les petits commerçants au cœur de l’effervescence économique https://planete7.info/fetes-de-fin-dannee-en-guinee-forestiere-les-petits-commercants-au-coeur-de-leffervescence-economique/ Wed, 24 Dec 2025 13:58:07 +0000 https://planete7.info/?p=49833 À l’approche de Noël et du Nouvel An, la Guinée forestière, et plus particulièrement la ville de N’Zérékoré, s’anime au rythme d’une intense effervescence commerciale. Dans les marchés et quartiers populaires, les petits commerces deviennent le véritable poumon de l’économie locale, portés par une période de forte consommation, de solidarité et de retrouvailles familiales. Chaque […]]]>

À l’approche de Noël et du Nouvel An, la Guinée forestière, et plus particulièrement la ville de N’Zérékoré, s’anime au rythme d’une intense effervescence commerciale. Dans les marchés et quartiers populaires, les petits commerces deviennent le véritable poumon de l’économie locale, portés par une période de forte consommation, de solidarité et de retrouvailles familiales.

Chaque fin d’année, les rues marchandes et les grands marchés de N’Zérékoré sont pris d’assaut par des populations soucieuses de préparer les festivités dans la dignité. Cette affluence exceptionnelle constitue une opportunité stratégique pour les petits commerçants, qui enregistrent une hausse significative de leurs activités et de leurs revenus.

Sur les étals et dans les boutiques de proximité, les produits de grande consommation dominent les ventes. Le riz, l’huile de palme, la viande, le poisson fumé, les condiments et les boissons figurent parmi les articles les plus demandés. À l’approche des célébrations, les vêtements, chaussures, jouets pour enfants et accessoires festifs connaissent également un engouement particulier. Cette dynamique profite non seulement aux détaillants, mais aussi aux producteurs, grossistes et fournisseurs locaux, renforçant ainsi toute la chaîne économique régionale.

Au-delà de l’aspect commercial, les fêtes de fin d’année en Guinée forestière sont marquées par un fort esprit de solidarité. Les familles se retrouvent, les ressortissants vivant dans d’autres régions du pays ou à l’étranger reviennent au bercail et participent activement à la relance de l’économie locale à travers leurs achats et leur soutien financier. Cette période génère également des opportunités d’emplois temporaires, notamment pour les jeunes et les femmes, souvent mobilisés dans la vente, le transport et les services connexes.

Toutefois, cette effervescence ne va pas sans difficultés. Les petits commerçants sont confrontés à la hausse des prix des marchandises, aux problèmes d’approvisionnement et au manque de capitaux nécessaires pour constituer des stocks suffisants afin de répondre à la demande. Malgré ces contraintes, la période des fêtes demeure un moment clé, offrant une véritable bouffée d’oxygène aux petits commerces et contribuant à la vitalité économique de la Guinée forestière.

Antoine Neima pour Planete7.info 

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N’Zérékoré : à l’approche des fêtes de fin d’année, la flambée des prix asphyxie marchés et ménages https://planete7.info/nzerekore-a-lapproche-des-fetes-de-fin-dannee-la-flambee-des-prix-asphyxie-marches-et-menages/ Thu, 18 Dec 2025 18:26:36 +0000 https://planete7.info/?p=49553 À quelques jours des fêtes de fin d’année, les marchés de N’Zérékoré peinent à retrouver l’effervescence qui les caractérise habituellement à cette période. Si les étals sont bien garnis, la réalité économique impose une autre lecture : la cherté des produits, combinée à la baisse du pouvoir d’achat, freine les ardeurs des consommateurs et plonge […]]]>

À quelques jours des fêtes de fin d’année, les marchés de N’Zérékoré peinent à retrouver l’effervescence qui les caractérise habituellement à cette période. Si les étals sont bien garnis, la réalité économique impose une autre lecture : la cherté des produits, combinée à la baisse du pouvoir d’achat, freine les ardeurs des consommateurs et plonge les commerçants dans une inquiétude croissante.

Au marché central de la commune urbaine, véritable poumon économique de la capitale de la région forestière, acheteurs et vendeurs partagent un même constat amer. L’affluence est visible, mais les transactions se font rares. Parents et chefs de famille arpentent les allées, à la recherche de vêtements de fête pour leurs enfants, avant de rebrousser chemin, découragés par des prix jugés excessifs.

Rencontrée alors qu’elle tentait de négocier l’achat d’habits pour ses petits-fils, Tonhon Haba exprime son désarroi face à une situation qu’elle qualifie d’« insoutenable ».

« Ce que nous achetions à 80 000 francs guinéens se vend aujourd’hui à 160 000 francs, pour des habits simples. J’ai trois petits-fils à habiller. Depuis ce matin, je n’ai pu acheter que pour la fille. Pour les deux garçons, je n’ai encore rien pris. J’ai fait presque tout le marché, mais les prix sont identiques partout. Cette année est nettement plus chère que la précédente. Nous demandons aux autorités de nous venir en aide, car la souffrance est réelle », confie-t-elle.

Même frustration chez Elie Papus Béavogui, professeur de français, qui sillonne le marché depuis plusieurs jours sans succès.

« En période de fêtes, chaque parent souhaite que ses enfants soient bien habillés. Mais les prix sont tout simplement hors de portée. Pour un enfant de 12 ans, on me demande jusqu’à 200 000 francs guinéens. Après de longues négociations, on peut parfois descendre à 140 000 francs, uniquement pour un habit. L’année dernière, ce n’était pas facile, mais la différence était perceptible. Cette année, la situation est encore plus compliquée. Malgré tout, on est souvent contraint d’acheter, car les enfants en ont besoin », explique-t-il.

Du côté des commerçants, le tableau n’est guère plus reluisant. Mariame Sidibé, vendeuse d’habits pour enfants installée aux abords du marché central, déplore la baisse des ventes malgré l’affluence apparente.

« Depuis 8 heures ce matin, je n’ai vendu que deux complets. Les clients sont nombreux à demander les prix, mais peu achètent. Le prix dépend de la qualité. Le plus bas que je propose est de 60 000 francs guinéens. Beaucoup promettent de revenir, mais on ne les revoit plus. Le marché est plein de monde, mais chacun lutte avec ses moyens », regrette-t-elle.

À N’Zérékoré, à l’approche des fêtes de fin d’année, l’ambiance commerciale demeure ainsi contrastée. Entre la flambée des prix et l’érosion du pouvoir d’achat, vendeurs et consommateurs peinent à trouver un équilibre. Une situation qui assombrit l’esprit festif et interroge sur la capacité réelle des ménages à célébrer ces fêtes dans la dignité et la sérénité.

Pépé Blaise Théa, correspondant à N’zérékoré pour Planete7.info 

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Kankan : Trois accidents mineurs enregistrés lors des festivités de fin d’année https://planete7.info/kankan-trois-accidents-mineurs-enregistres-lors-des-festivites-de-fin-dannee/ Fri, 03 Jan 2025 22:44:56 +0000 https://planete7.info/?p=36634 Contrairement aux années précédentes, le bilan des accidents de circulation durant les festivités de fin d’année a connu une nette amélioration en 2024 dans la commune urbaine de Kankan. Selon le Dr Yaraboye Koïvogui, responsable du service des urgences de l’hôpital régional de Kankan, seulement trois cas d’accidents mineurs ont été enregistrés entre le 31 […]]]>

Contrairement aux années précédentes, le bilan des accidents de circulation durant les festivités de fin d’année a connu une nette amélioration en 2024 dans la commune urbaine de Kankan.

Selon le Dr Yaraboye Koïvogui, responsable du service des urgences de l’hôpital régional de Kankan, seulement trois cas d’accidents mineurs ont été enregistrés entre le 31 décembre 2024 et le 1er janvier 2025. « Le 31 décembre, aucun cas d’accident n’a été signalé. Le 1er janvier, nous avons reçu trois patients présentant de simples égratignures. Ils ont bénéficié de soins rapides et sont retournés chez eux », a-t-il précisé lors d’un entretien téléphonique accordé à notre rédaction le vendredi 3 janvier 2025.

Ce bilan encourageant est à mettre au crédit du dispositif sécuritaire renforcé mis en place par les autorités locales et les forces de sécurité. Cette initiative proactive a permis de garantir la sécurité des citoyens et de réduire les risques liés aux festivités.

En comparaison avec les années précédentes, où les accidents étaient plus fréquents, cette amélioration marque une avancée notable dans la gestion des événements festifs à Kankan. Une approche qui pourrait servir de modèle pour d’autres localités du pays.

Le calme et la sécurité retrouvés à Kankan durant cette période festive témoignent de l’importance d’une coordination efficace entre les acteurs concernés pour protéger les populations.

 

Saliou Fatou Cissé pour Planete7.info 

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Siguiri : Une femme jette son bébé d’un an dans un puits pour rejoindre son amant à Mandiana https://planete7.info/siguiri-une-femme-jette-son-bebe-dun-an-dans-un-puits-pour-rejoindre-son-amant-a-mandiana/ Wed, 25 Dec 2024 01:56:47 +0000 https://planete7.info/?p=36212 Un acte choquant s’est produit dans la nuit du lundi 23 au mardi 24 décembre 2024, vers 22 heures, à Bouré-Balato, localité relevant de la sous-préfecture de Kintinia, dans la préfecture de Siguiri. Une femme a jeté son enfant, âgé d’un an, dans un puits afin de rejoindre son amant à Mandiana pour célébrer les […]]]>

Un acte choquant s’est produit dans la nuit du lundi 23 au mardi 24 décembre 2024, vers 22 heures, à Bouré-Balato, localité relevant de la sous-préfecture de Kintinia, dans la préfecture de Siguiri. Une femme a jeté son enfant, âgé d’un an, dans un puits afin de rejoindre son amant à Mandiana pour célébrer les fêtes de fin d’année.

Selon les informations recueillies, la femme, Aminata, aurait décidé de se débarrasser de son enfant pour éviter que sa présence ne devienne un obstacle à sa relation amoureuse. Dans un témoignage glaçant, elle explique son geste : « J’ai un amant à Mandiana que je voulais rejoindre pour les fêtes. Je ne voulais pas qu’il me voie avec l’enfant. C’est pour cette raison que j’ai décidé de jeter mon bébé dans le puits et de le recouvrir d’une feuille de tôle. Quelques minutes après, j’ai commencé à crier que mon enfant avait disparu pour détourner l’attention. »

La supercherie n’a pas duré. Alertée par les cris d’un enfant provenant du puits, une personne du voisinage a rapidement fait le lien avec Aminata. Lorsqu’on lui a demandé si elle était la mère de l’enfant, elle a avoué à plusieurs reprises, confirmant ainsi son acte.

Informé des faits, le président de la jeunesse de Balato, Gnalén Mory Camara, accompagné de plusieurs jeunes, a alerté les autorités locales. La femme a été conduite au commissariat central de Balato afin d’éviter une confrontation avec une population en colère, prête à se faire justice.

M. Camara a salué l’engagement des jeunes et des forces de l’ordre dans la gestion de cet incident. Il a également interpellé les propriétaires de concessions : « Je demande aux concessionnaires de veiller à la moralité des personnes qu’ils logent. Privilégiez votre dignité et la sécurité de votre environnement au lieu de céder à l’appât du gain. »

Le bébé a été secouru et pris en charge. Quant à Aminata, elle devra répondre de son geste devant la justice. Cet incident soulève une fois de plus des questions sur la responsabilité individuelle et la nécessité de renforcer la surveillance communautaire pour prévenir de tels actes.

La communauté de Bouré-Balato reste profondément marquée par cet acte ignoble qui met en lumière les limites de l’humanité lorsque la quête personnelle prime sur l’instinct maternel.

 

Saliou Fatou Cissé pour Planete7.info 

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Fête de fin d’année : faible affluence dans les salons de coiffure ! https://planete7.info/fete-de-fin-dannee-faible-affluence-dans-les-salons-de-coiffure/ https://planete7.info/fete-de-fin-dannee-faible-affluence-dans-les-salons-de-coiffure/#respond Fri, 29 Dec 2023 00:37:50 +0000 https://planete7.info/?p=25589 Nous tendons vers la fin d’année 2023 pratiquement trois jours nous séparent de 2024. Naturellement marqué par des grandes festivités. Même si pour le moment cela n’est pas visible sur le terrain. Dans l’après-midi de ce jeudi 28 décembre un de nos journalistes a fait un tour dans certains salons situés au quartier Kipé dans […]]]>

Nous tendons vers la fin d’année 2023 pratiquement trois jours nous séparent de 2024. Naturellement marqué par des grandes festivités. Même si pour le moment cela n’est pas visible sur le terrain.

Dans l’après-midi de ce jeudi 28 décembre un de nos journalistes a fait un tour dans certains salons situés au quartier Kipé dans la commune de Ratoma pour voir l’affluence de la clientèle.

Au Salon Mamadama Coiffure à l’absence de la patronne c’est la secrétaire qui nous accueille. Aminata Sylla revient sur comment elles traversent ces moments de fêtes de fin d’année.

« C’est une crise qui est générale, si non dans les années précédentes, chez nous, à pareils moments nous sommes débordés mais malheureusement cette fois-ci c’est tout à fait le contraire. Et surtout depuis que l’incendie a ravagé le dépôt d’hydrocarbures la situation s’est empirée. Déjà vous le constatez de par vous-même que nous sommes toutes assises personnes ne travaille et d’ailleurs même la patronne n’est pas là, cela prouve à suffisance qu’on travaille pas avec un rythme accéléré. Bon ça dépend des jours. Dès fois 5 à la rigueur 6 clientes difficilement qu’on dépasse ça et quand les clientes viennent elles nous demandent aussi de réduire le prix, dès fois pour garder la clientèle nous sommes obligées d’accepter. Nous faisons tout ce qui est lié aux coiffures dans le salon, la manucure, pédicure, le maquillage etc…Vous savez dès fois on  ne vise pas seulement que l’argent c’est pourquoi nous quand une cliente vient avec peu d’argent on l’accepte et fait convenablement son travail une façon pour nous de l’encourager de revenir. Nous demandons aux autorités de faire face à cette crise liée à l’incendie pour nous permettre de vite traverser ce moment difficile », explique-t-elle.

À quelques mètres du salon Mamadama, se trouve celui de Youssouf Camara là-bas c’est le calme qui nous a accueilli en lieu et place d’une ambiance festive. Assis dans un canapé Youssouf dit quand même espéré s’en sortir.

« Pour le moment c’est le silence cimetière, comme vous pouvez le voir, le salon est vide et le mouvement est comme ça presque toute la journée. Bon c’est difficile de lier cela à cet incendie moi je dirais que cette conjoncture a existé depuis avant le 17 décembre, mais cela ne nous empêche pas quand-même d’être là puisque nous avons des charges auxquelles nous faisons face. Disons qu’on peut espérer que la situation va tourner dans le bon sens mais pour le moment c’est le calme total. Les clients viennent en dent de cis. Nous faisons avec, pas de découragement puisque c’est tout ce que nous faisons comme activité », dit-il.

Nina Camara cliente fidèle du premier salon venu se faire belle livre son sentiment.

« C’est un salon que j’ai découvert il y a peu longtemps mais je ne regrette pas d’être là, puisque le prix est à la portée de tout le monde au-delà de ça la propreté est de mise en plus l’accueil est hors compétition. Voilà pourquoi je suis l’une des clientes fidèles du salon. Nous femmes obligées de se faire belle à tout moment et dès fois avec les cérémonies entre autres », a-t-elle fait savoir.

 

 

 

Mohamed Diallo pour Planete7.info

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Ismaël Condé maire de Matam : « l’objectif de cette année, c’est de faire zéro accident, zéro décès » https://planete7.info/ismael-conde-maire-de-matam-lobjectif-de-cette-annee-cest-de-faire-zero-accident-zero-deces/ https://planete7.info/ismael-conde-maire-de-matam-lobjectif-de-cette-annee-cest-de-faire-zero-accident-zero-deces/#respond Wed, 27 Dec 2023 16:17:25 +0000 https://planete7.info/?p=25579 Les autorités guinéennes sont décidées à tout prix pour éviter les débordements qu’on a connus de par le passé liés aux fêtes de fin d’année. C’est pourquoi dans la commune de Matam, les responsables à tous les niveaux conjuguent les mêmes efforts pour réduire les cas d’accident ou autres pendant ces fêtes. Dans la commune […]]]>

Les autorités guinéennes sont décidées à tout prix pour éviter les débordements qu’on a connus de par le passé liés aux fêtes de fin d’année. C’est pourquoi dans la commune de Matam, les responsables à tous les niveaux conjuguent les mêmes efforts pour réduire les cas d’accident ou autres pendant ces fêtes.

Dans la commune de Matam, le maire Ismaël Condé se veut très clair sur la conduite à tenir dans sa juridiction pour protéger les populations. Pour lui, il faut faire cette année pour ne pas qu’il y est de problèmes dans sa commune. Il engage une lutte farouche contre les fauteurs de trouble.

« Désormais toute organisation de festivité sur la voie publique doit faire l’objet de déclaration préalable pour que les services compétents puissent donner leur avis sur leur pertinence ou pas. L’objectif de cette année, c’est de faire zéro accident, zéro décès et zéro trouble à l’ordre public lors des festivités de fin d’année », a souhaité la première autorité de Matam.

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Fêtes de fin d’année : cette courageuse décision du ministère des transports ! https://planete7.info/fetes-de-fin-dannee-cette-courageuse-decision-du-ministere-des-transports/ https://planete7.info/fetes-de-fin-dannee-cette-courageuse-decision-du-ministere-des-transports/#respond Tue, 26 Dec 2023 22:46:54 +0000 https://planete7.info/?p=25569 Comme on le dit souvent un état, ça prévient, ça anticipe ! Pendant ces fêtes de fin d’année, tout ce qu’on doit faire c’est d’éviter les catastrophes ou les drames. Contrairement aux années précédentes, le gouvernement guinéen a pris plusieurs mesures pour non seulement prévenir les éventuels drames ou accidents liés à la célébration non contrôlée […]]]>

Comme on le dit souvent un état, ça prévient, ça anticipe ! Pendant ces fêtes de fin d’année, tout ce qu’on doit faire c’est d’éviter les catastrophes ou les drames. Contrairement aux années précédentes, le gouvernement guinéen a pris plusieurs mesures pour non seulement prévenir les éventuels drames ou accidents liés à la célébration non contrôlée des fêtes de fin d’année.

Dans une décision prise ce mardi 26 décembre 2023, le ministre des transports Félix Lamah a pris un certain nombre de décision pour éviter les problèmes liés aux traversées vers les îles.

« Le ministère des transports informe les populations de Conakry et celles des îles de Loos que contrairement aux pratiques des années précédentes, notamment en cette fin d’année les traversées en direction des îles seront organisées de la façon suivante :

Toutes les traversées se feront uniquement à partir de la gare maritime de Sandervalia pour le grand public et le petit Bateau pour les bateaux de plaisance. Des navires de traversées munis de gilets de sauvetage seront disponibles à la gare maritime de Sandervalia pour assurer un transport sécuritaire. Le port de Boulbinet sera fermé pour le transport des passagers jusqu’au 5 janvier 2024, n’y seront admis que les pêcheurs. Il est interdit d’utiliser des pirogues, bateaux de pêche pour assurer le transport de passagers en mer. Tous les autres points d’embarcations de passagers sont interdits ».

Espérant que les populations pourront appliquer ces mesures prises pour éviter les problèmes aux autorités pendant ces fêtes de fin d’année.

 

Pathé Diallo

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