Excision – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Wed, 26 Aug 2026 23:32:04 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Excision – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Mutilations génitales féminines en Guinée : Hassatou Lamarana Bah appelle Aminata Kaba à renouer le dialogue avec les activistes https://planete7.info/mutilations-genitales-feminines-en-guinee-hassatou-lamarana-bah-appelle-aminata-kaba-a-renouer-le-dialogue-avec-les-activistes/ Wed, 26 Aug 2026 23:25:17 +0000 https://planete7.info/?p=62652 Face à la persistance des mutilations génitales féminines (MGF), la journaliste et écrivaine Hassatou Lamarana Bah plaide pour une collaboration plus étroite entre le ministère en charge de la Femme et les organisations féminines et féministes. Elle invite la nouvelle ministre, Aminata Kaba, à ouvrir rapidement un cadre de dialogue avec les acteurs engagés sur […]]]>

Face à la persistance des mutilations génitales féminines (MGF), la journaliste et écrivaine Hassatou Lamarana Bah plaide pour une collaboration plus étroite entre le ministère en charge de la Femme et les organisations féminines et féministes. Elle invite la nouvelle ministre, Aminata Kaba, à ouvrir rapidement un cadre de dialogue avec les acteurs engagés sur le terrain.

La lutte contre les mutilations génitales féminines en Guinée reste au cœur des préoccupations des organisations de défense des droits des femmes. Pour Hassatou Lamarana Bah, journaliste, écrivaine et vice-présidente de l’ONG Les Amazones de la Presse Guinéenne, l’efficacité de ce combat passe avant tout par une meilleure coordination entre les autorités et les organisations de la société civile.

L’activiste tient notamment à lever toute ambiguïté sur les rapports entre les organisations féminines et le ministère en charge de la Femme. Selon elle, les militantes engagées contre les violences faites aux femmes ne se positionnent pas en adversaires de l’administration, mais comme des partenaires qui souhaitent être davantage associées aux décisions et aux actions publiques.

« Nous ne sommes pas contre le ministère, nous voulons simplement être écoutées », affirme Hassatou Lamarana Bah.

Elle estime que les autorités gagneraient à mieux prendre en considération les réalités documentées par les organisations de terrain, notamment les données recueillies, les signalements, les dénonciations ainsi que les recommandations formulées à l’issue des différentes campagnes de sensibilisation.

Nommée récemment à la tête du ministère en charge de la Femme, Aminata Kaba n’a, à ce jour, pas encore eu de contact direct avec Hassatou Lamarana Bah. Cette dernière dit toutefois espérer que la nouvelle ministre prendra l’initiative de réunir autour d’une même table les principales organisations féminines et féministes du pays.

Pour elle, une telle rencontre permettrait d’identifier les priorités, de partager les informations recueillies sur le terrain et surtout de définir des actions communes pour mieux lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles.

« Nous espérons qu’elle aura l’initiative d’appeler les organisations féminines et féministes de la République de Guinée autour de la table », souligne-t-elle.

Au-delà du dialogue, l’activiste appelle également le ministère à renforcer son soutien concret aux organisations qui travaillent quotidiennement auprès des communautés. Elle estime que la présence des autorités lors des activités de sensibilisation ne doit pas se limiter à une participation symbolique.

Collecte de données, sensibilisation, accompagnement des victimes et dénonciation des violences : autant d’actions qui, selon elle, nécessitent un véritable accompagnement institutionnel.

Pour Hassatou Lamarana Bah, la lutte contre les mutilations génitales féminines ne peut toutefois se limiter aux discours et aux campagnes de sensibilisation. Elle doit également se traduire par des mesures concrètes et une application effective des textes en vigueur.

La vice-présidente des Amazones de la Presse Guinéenne dit avoir récemment adressé une lettre ouverte à la Première Dame de la République de Guinée. Une démarche motivée, selon elle, par sa réaction face à des informations faisant état de près de 300 jeunes filles victimes d’excision, mais aussi par la diffusion publique de contenus perçus comme faisant la promotion de cette pratique.

Elle souhaite ainsi une intervention de la Première Dame auprès du chef de l’État afin de favoriser une rencontre entre les différentes parties prenantes et de donner un nouvel élan à la lutte contre les MGF.

« Nous sommes dans un État de droit régi par des textes et des lois. On ne cautionne pas la criminalité. Les MGF sont un crime », martèle-t-elle.

L’activiste demande, dans ce cadre, que les personnes qui feraient publiquement la promotion de l’excision puissent répondre de leurs actes conformément aux dispositions légales.

Pour Hassatou Lamarana Bah, la lutte contre les mutilations génitales féminines ne pourra produire des résultats durables sans une véritable synergie entre les pouvoirs publics, les organisations féministes, les associations de défense des droits des femmes et les acteurs communautaires.

Son appel à la nouvelle ministre Aminata Kaba se veut donc celui d’un dialogue renouvelé : écouter les acteurs de terrain, prendre en compte leurs alertes et transformer les engagements en actions concrètes.

Car, au-delà des chiffres et des déclarations, l’enjeu reste celui de la protection effective des filles et des femmes contre une pratique dont les conséquences peuvent marquer durablement leur vie.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

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Mutilations génitales féminines : le ministère de la Femme clarifie une erreur dans une vidéo de sensibilisation https://planete7.info/mutilations-genitales-feminines-le-ministere-de-la-femme-clarifie-une-erreur-dans-une-video-de-sensibilisation/ Tue, 25 Aug 2026 19:30:53 +0000 https://planete7.info/?p=62545 Le ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités a retiré une vidéo publiée le 24 août après avoir constaté une erreur de formulation pouvant laisser croire à un possible consentement aux mutilations génitales féminines. Dans un communiqué publié ce 25 août, le département réaffirme qu’aucun consentement ni aucune circonstance ne peut justifier […]]]>

Le ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités a retiré une vidéo publiée le 24 août après avoir constaté une erreur de formulation pouvant laisser croire à un possible consentement aux mutilations génitales féminines. Dans un communiqué publié ce 25 août, le département réaffirme qu’aucun consentement ni aucune circonstance ne peut justifier les MGF, interdites par la loi guinéenne.

Communiqué ci-joint :

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Excision en Guinée : Hassatou Lamarana Bah dénonce l’impunité et appelle à l’application de la loi https://planete7.info/excision-en-guinee-hassatou-lamarana-bah-denonce-limpunite-et-appelle-a-lapplication-de-la-loi/ Tue, 25 Aug 2026 19:08:34 +0000 https://planete7.info/?p=62523 Face à la persistance des mutilations génitales féminines (MGF) en Guinée, la journaliste, écrivaine et vice-présidente de l’ONG Les Amazones de la Presse Guinéenne, Hassatou Lamarana Bah, interpelle les autorités sur l’application effective des textes de loi. Elle dénonce la banalisation de l’excision, notamment sur les réseaux sociaux, et réclame des poursuites contre ceux qui […]]]>

Face à la persistance des mutilations génitales féminines (MGF) en Guinée, la journaliste, écrivaine et vice-présidente de l’ONG Les Amazones de la Presse Guinéenne, Hassatou Lamarana Bah, interpelle les autorités sur l’application effective des textes de loi. Elle dénonce la banalisation de l’excision, notamment sur les réseaux sociaux, et réclame des poursuites contre ceux qui la pratiquent ou en font la promotion.

En Guinée, la lutte contre les mutilations génitales féminines reste confrontée à un paradoxe : malgré l’existence de dispositions légales condamnant ces pratiques, l’excision continue d’être défendue et parfois revendiquée publiquement.

Une situation qui révolte Hassatou Lamarana Bah. Pour la militante féministe, il est incompréhensible que, « en ce XXIe siècle », des femmes et des hommes puissent encore soutenir ouvertement l’excision « au vu et au su des autorités ».

Selon elle, le problème ne réside plus uniquement dans la sensibilisation, mais surtout dans l’application des lois. Elle estime que les nombreuses campagnes menées contre les MGF doivent désormais être accompagnées d’une véritable volonté de faire respecter les textes en vigueur.

« Malgré tous nos efforts, nos dénonciations et nos campagnes de sensibilisation, nous voyons encore des personnes afficher publiquement leur adhésion à l’excision », déplore-t-elle.

La journaliste s’inquiète particulièrement de la présence de contenus faisant l’apologie de l’excision sur les réseaux sociaux. Des vidéos dans lesquelles certaines personnes apparaissent à visage découvert pour défendre cette pratique sont, selon elle, révélatrices d’une banalisation inquiétante.

« Le plus révoltant, c’est de voir ces vidéos circuler avec les visages de certaines personnes clairement identifiables. Pour elles, cela semble même être une source de fierté », dénonce Hassatou Lamarana Bah.

Pour la vice-présidente des Amazones de la Presse Guinéenne, cette exposition publique ne devrait pas rester sans conséquence. Elle appelle les autorités judiciaires à examiner ces faits et, lorsque les conditions légales sont réunies, à engager des poursuites contre leurs auteurs.

Autre point soulevé par la militante : la question du consentement. Elle rejette l’argument selon lequel l’excision pourrait être justifiée par le consentement des personnes concernées, particulièrement lorsqu’il s’agit de mineures.

« On ne peut pas parler de consentement lorsqu’il s’agit d’un crime. Et même si l’on voulait parler de consentement, ce sont des petites filles qui subissent cette pratique, parfois à 5, 6 ou 9 ans. Que connaissent-elles réellement de l’excision ? », s’interroge-t-elle.

Pour elle, le débat ne devrait donc pas se transformer en affrontement entre « pro-excision » et « anti-excision ». L’urgence, estime-t-elle, est ailleurs : faire respecter les dispositions légales qui protègent les enfants et les femmes contre les mutilations génitales féminines.

Hassatou Lamarana Bah invite ainsi les autorités à faire preuve de fermeté à l’égard de toute personne qui pratique, encourage ou promeut les MGF.

« Il ne devrait même pas y avoir de débat entre les pro-excision et les anti-excision. Il faut simplement appliquer ce qui est écrit dans la loi. Le Code pénal et le Code de l’enfant condamnent ces pratiques », soutient-elle.

Elle réclame également que les personnes qui en font publiquement la promotion puissent répondre de leurs actes devant la justice.

« Quiconque prône ces pratiques néfastes et barbares doit être condamné à la hauteur de sa forfaiture », martèle-t-elle.

À travers cette prise de position, la militante féministe appelle à dépasser le stade des dénonciations et des campagnes de sensibilisation pour privilégier une réponse judiciaire effective. Pour elle, la protection des filles passe désormais par l’application rigoureuse des textes, la poursuite des auteurs et la fin de l’impunité autour des mutilations génitales féminines en Guinée.

Le message de Hassatou Lamarana Bah est ainsi clair : au-delà des discours et des engagements, la lutte contre l’excision doit désormais se traduire par des actes et par l’application effective de la loi.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Mutilations génitales féminines : des féministes interpellent l’ambassadeur de France en Guinée https://planete7.info/mutilations-genitales-feminines-des-feministes-interpellent-lambassadeur-de-france-en-guinee/ Tue, 25 Aug 2026 12:57:14 +0000 https://planete7.info/?p=62516 Face à la persistance des pratiques d’excision en Guinée, des militantes afro-féministes interpellent l’ambassadeur de France, Luc Briard, et l’appellent à prendre une position publique. Elles demandent à la France de traduire ses engagements en faveur des droits des femmes et des filles en actions concrètes auprès des autorités guinéennes. Message ci-joint : À l’occasion […]]]>

Face à la persistance des pratiques d’excision en Guinée, des militantes afro-féministes interpellent l’ambassadeur de France, Luc Briard, et l’appellent à prendre une position publique. Elles demandent à la France de traduire ses engagements en faveur des droits des femmes et des filles en actions concrètes auprès des autorités guinéennes.

Message ci-joint :

À l’occasion de la fête nationale de la République française en Guinée, S.E.M. l’Ambassadeur Luc BRIARD , vous aviez affirmé dans votre discours, votre soutien au combat féministe, en mettant notamment l’accent sur la lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF).

Depuis plusieurs jours, une vaste mobilisation est menée par les militantes afro-féministes face à la persistance des pratiques d’excision en Guinée.

Monsieur l’Ambassadeur, en tant qu’allié féministe et représentant d’un pays qui porte, avec l’Union européenne, une diplomatie féministe, nous attendons aujourd’hui de vous un soutien clair et un positionnement sur cette question.

Nous savons que vous n’avez pas vocation à vous substituer à l’État guinéen. Mais lorsque les cas d’excision se multiplient et que des communautés continuent de pratiquer ouvertement les MGF sans une mesure de protection et répression aucune, vous ne pouvez pas être un simple observateur.

À date, malgré l’ampleur de la situation, aucune prise de parole publique, aucune interpellation visible ni aucun dialogue institutionnel porté à notre connaissance par l’Ambassade de France en Guinée ne semble avoir été engagé sur cette situation précise.

La France finance des programmes, porte des engagements en faveur des droits des femmes et des filles et affirme faire de la lutte contre les MGF une priorité. Ces engagements doivent aussi se traduire dans le dialogue avec l’État guinéen, dans le plaidoyer diplomatique et dans l’utilisation des leviers dont vous disposez pour encourager des réponses concrètes.

Nous ne vous demandons pas de parler à la place de l’État guinéen. Nous vous demandons d’agir en allié.

Face à ce qui se passe aujourd’hui en Guinée, votre silence ne peut pas être une réponse.

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Vacances scolaires en Guinée : une saison à haut risque pour les filles face à l’excision https://planete7.info/vacances-scolaires-en-guinee-une-saison-a-haut-risque-pour-les-filles-face-a-lexcision/ Thu, 17 Jul 2025 17:03:39 +0000 https://planete7.info/?p=43820 Alors que les grandes vacances riment, ailleurs, avec détente et insouciance, elles prennent en Guinée des allures d’alerte rouge pour des milliers de jeunes filles. Chaque année, cette période devient propice à une recrudescence des mutilations génitales féminines (MGF), malgré leur interdiction légale. Paradoxalement, c’est au moment où les élèves désertent les salles de classe […]]]>

Alors que les grandes vacances riment, ailleurs, avec détente et insouciance, elles prennent en Guinée des allures d’alerte rouge pour des milliers de jeunes filles. Chaque année, cette période devient propice à une recrudescence des mutilations génitales féminines (MGF), malgré leur interdiction légale.

Paradoxalement, c’est au moment où les élèves désertent les salles de classe que le risque d’excision atteint son paroxysme. En l’absence du regard protecteur des enseignants et des encadreurs scolaires, de nombreuses jeunes filles deviennent vulnérables à une pratique qui continue de sévir, souvent en toute discrétion, dans l’intimité des foyers ou sous le couvert de traditions.

Pourtant, la législation guinéenne est sans équivoque. Les articles 258 à 261 du Code pénal interdisent formellement les mutilations génitales féminines. Mais sur le terrain, le texte de loi semble impuissant face au poids des coutumes, des croyances religieuses mal interprétées et de la pression sociale.

« Les vacances sont une période critique », alerte Odia Kourouma, militante féministe.
« C’est à ce moment que de nombreuses familles, à l’abri des regards, organisent des cérémonies d’excision. Les filles, souvent envoyées dans les villages, se retrouvent hors du cadre scolaire protecteur. Certaines sont excisées en groupe, d’autres de manière individuelle, parfois sous couvert de rituels initiatiques. »

Un constat inquiétant que confirment les chiffres, mais aussi les témoignages. Le silence des communautés, la peur du rejet et l’impunité alimentent un cercle vicieux.

« La loi est là, mais elle est très peu appliquée », déplore Odia Kourouma.
« Dans bien des cas, l’excision est considérée comme un passage obligé à l’âge adulte, un gage de pureté ou de respectabilité. Refuser d’exciser sa fille, dans certaines communautés, c’est s’exposer à l’isolement, aux moqueries, voire à la remise en cause de la féminité de l’enfant. »

Le phénomène évolue aussi dans ses formes. Si les exciseuses traditionnelles continuent d’officier, un autre visage plus médicalisé de cette violence émerge, plus sournois encore.

Gnoumagbè Diakité, militante engagée contre les violences faites aux femmes, tire la sonnette d’alarme : « Aujourd’hui, des excisions sont pratiquées dans des structures de santé, parfois par des professionnels. Cela donne l’illusion d’un acte sûr, mais c’est toujours une mutilation. Cela montre que la menace ne se limite plus aux villages ou aux cérémonies ancestrales. Les filles ne sont en sécurité nulle part. »

Le paradoxe est glaçant : ce sont souvent des femmes, elles-mêmes victimes du système patriarcal, qui perpétuent la pratique. Par conformisme, par peur de la marginalisation, ou encore par fidélité à une interprétation erronée des prescriptions religieuses.

« Il faut briser ce cycle intergénérationnel », insiste Gnoumagbè Diakité.
« Cela passe par l’éducation des enfants dès le bas âge, pour qu’ils ne grandissent pas en pensant que l’excision est une obligation ou qu’une fille non excisée est incomplète. »

Face à l’ancrage culturel de cette pratique, les militantes appellent à une approche multisectorielle. Pour Gnoumagbè Diakité, plusieurs actions concrètes doivent être mises en œuvre :

  • Impliquer les leaders religieux et communautaires, souvent plus écoutés que les autorités politiques.
  • Offrir des alternatives économiques aux exciseuses, dont la pratique repose parfois sur une motivation financière.
  • Renforcer les mécanismes d’alerte pendant les vacances scolaires, notamment via des comités de vigilance, des programmes radio communautaires ou des actions ciblées d’ONG.
  • Faire appliquer strictement la loi, car l’impunité alimente le sentiment d’invincibilité des auteurs.

« Si la loi était vraiment appliquée, certains y réfléchiraient à deux fois avant de commettre l’irréparable », martèle-t-elle.

À l’heure des vacances, la vigilance doit être collective. L’excision n’est pas une coutume à préserver, mais un acte de violence grave portant atteinte à l’intégrité physique, psychologique et morale des filles.

Briser le silence, c’est sauver des vies. Sensibiliser, c’est construire un avenir plus juste. Et agir, c’est dire non à la banalisation d’une violence dont la seule transmission est déjà un traumatisme.

Hawa Mohamed Soumah pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852
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