Ethiopie – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Tue, 13 Oct 2026 12:35:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Ethiopie – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Éthiopie : nouvelle offensive de l’armée fédérale, le TPLF perd deux villes stratégiques https://planete7.info/ethiopie-nouvelle-offensive-de-larmee-federale-le-tplf-perd-deux-villes-strategiques/ Tue, 13 Oct 2026 12:35:35 +0000 https://planete7.info/?p=66055 Les forces fédérales éthiopiennes poursuivent leur progression dans le Tigré. Après avoir pris position à Adwa le 11 octobre, elles sont entrées à Axoum le lendemain, sans rencontrer de résistance. Ces avancées successives, conjuguées à l’arrestation de plusieurs hauts responsables militaires, accentuent la pression sur le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), dont […]]]>

Les forces fédérales éthiopiennes poursuivent leur progression dans le Tigré. Après avoir pris position à Adwa le 11 octobre, elles sont entrées à Axoum le lendemain, sans rencontrer de résistance. Ces avancées successives, conjuguées à l’arrestation de plusieurs hauts responsables militaires, accentuent la pression sur le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), dont les positions militaires et l’influence politique s’érodent.

L’armée fédérale éthiopienne poursuit son avancée dans le nord du pays. En l’espace de deux jours, les 11 et 12 octobre, ses forces ont pris le contrôle d’Adwa et d’Axoum, deux villes stratégiques de la région du Tigré jusque-là sous le contrôle des rebelles tigréens. Cette progression, qui s’est déroulée sans affrontement selon les informations rapportées, constitue un nouveau revers pour le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF).

Dimanche 11 octobre, les troupes fédérales, appuyées par les Forces de paix du Tigré, ont pris position à Adwa. Le lendemain, elles sont entrées à Axoum, une ville historique située dans le nord de la région, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière avec l’Érythrée.

La prise de contrôle d’Axoum a notamment été illustrée par des photographies diffusées sur les réseaux sociaux lundi. On y voit des militaires fédéraux devant le célèbre monolithe de la ville, un élément venu confirmer leur présence dans cette localité emblématique.

Ces avancées successives témoignent du recul des forces du TPLF, qui perdent progressivement du terrain face à l’armée fédérale. Sous pression, les combattants tigréens seraient contraints de se replier vers le nord, en direction de la frontière érythréenne.

La progression des forces fédérales s’accompagne également de pertes au sein de la hiérarchie militaire du mouvement tigréen. Cinq hauts responsables militaires du TPLF ont été arrêtés près d’Enticho, dans la région du Tigré. Parmi eux figurerait le commandant adjoint des forces armées du mouvement, selon les informations rapportées.

Ces arrestations viennent accentuer les difficultés d’une organisation déjà fragilisée par la perte de plusieurs positions stratégiques. Le 28 septembre, les forces fédérales avaient notamment pris le contrôle d’Alamata, dans le sud du Tigré. Depuis, les revers militaires se sont multipliés, réduisant davantage la marge de manœuvre du mouvement.

Au-delà du terrain militaire, ces événements soulèvent des questions sur la capacité du TPLF à préserver son poids politique dans la région. Sur le réseau social X, Abel Abate Demissie, chercheur au sein du centre de réflexion Chatham House, s’interroge sur l’influence que le mouvement pourrait encore exercer. Selon son analyse, le conflit a placé le TPLF dans une position délicate, notamment parce qu’il aurait mal évalué les capacités de l’armée fédérale.

La prise d’Adwa et d’Axoum, après celle d’Alamata, marque une nouvelle étape dans la progression des forces fédérales au Tigré. En perdant des positions stratégiques et en voyant plusieurs de ses responsables militaires arrêtés, le TPLF se retrouve confronté à une pression croissante sur ses capacités opérationnelles.

L’évolution de la situation militaire pourrait ainsi peser sur l’avenir politique du mouvement, historiquement influent dans cette région du nord de l’Éthiopie. Reste à savoir si le TPLF parviendra à réorganiser ses forces et à conserver une capacité d’influence face à un gouvernement fédéral qui semble reprendre progressivement l’avantage.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

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Éthiopie : la reprise des combats met à rude épreuve l’accord de Pretoria https://planete7.info/ethiopie-la-reprise-des-combats-met-a-rude-epreuve-laccord-de-pretoria/ Sat, 26 Sep 2026 11:44:39 +0000 https://planete7.info/?p=64805 Quatre ans après la signature de l’accord de paix de Pretoria entre Addis-Abeba et le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), la reprise des affrontements dans le nord de l’Éthiopie ravive les craintes d’un nouveau conflit de grande ampleur. Le retour des combats, conjugué à l’émergence d’une nouvelle alliance de groupes armés et […]]]>

Quatre ans après la signature de l’accord de paix de Pretoria entre Addis-Abeba et le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), la reprise des affrontements dans le nord de l’Éthiopie ravive les craintes d’un nouveau conflit de grande ampleur. Le retour des combats, conjugué à l’émergence d’une nouvelle alliance de groupes armés et aux tensions persistantes avec l’Érythrée, met à nouveau le fragile processus de paix sous pression.

Les armes ont de nouveau tonné dans le nord de l’Éthiopie. Depuis mardi 22 septembre, des affrontements opposent l’armée fédérale éthiopienne aux forces tigréennes et à leurs alliés dans plusieurs régions du pays. Cette nouvelle flambée de violence intervient quelques jours seulement après l’annonce d’une alliance regroupant sept groupes armés opposés au gouvernement d’Addis-Abeba, parmi lesquels figure le TPLF.

Le retour des combats intervient dans un contexte particulièrement tendu, alors que l’accord de Pretoria, signé en 2022 pour mettre fin à la guerre du Tigré, peine toujours à régler plusieurs contentieux majeurs. La nouvelle escalade fait désormais planer le risque d’un retour à une confrontation généralisée.

Pour le chercheur René Lefort, la fragilité du processus de paix tient principalement au fait que les causes profondes du conflit n’ont pas été véritablement réglées.

« L’accord de paix n’a pas tenu, car les problèmes de fond n’ont pas été résolus », estime-t-il, notamment en ce qui concerne les rapports entre le pouvoir central et les différentes régions éthiopiennes.

Depuis la signature de l’accord, Addis-Abeba et le TPLF s’accusent mutuellement de ne pas avoir respecté leurs engagements. Le désarmement des forces tigréennes n’a notamment pas été mené à son terme, tandis que le différend concernant plusieurs territoires demeure irrésolu.

À ces tensions politiques et sécuritaires s’ajoute une situation humanitaire toujours préoccupante. Plus de 760 000 Tigréens déplacés pendant la guerre n’ont toujours pas pu retourner dans leurs localités d’origine.

Ces derniers mois, les tensions se sont également intensifiées avec la multiplication des frappes aériennes de l’armée fédérale dans le Tigré. Dans le même temps, le TPLF a rétabli un gouvernement régional issu de la période précédant la guerre, alimentant davantage les inquiétudes autour de l’avenir du processus de paix.

L’annonce d’une coalition réunissant sept groupes armés hostiles au gouvernement fédéral constitue un nouvel élément de tension. Reste à savoir si ces mouvements, aux profils et aux objectifs différents, seront capables de mener une action coordonnée contre les autorités d’Addis-Abeba.

Pour Kjetil Tronvoll, chercheur à l’université d’Oslo, une véritable coordination militaire entre ces groupes pourrait représenter une menace importante pour le pouvoir fédéral. Mais leurs divergences idéologiques et leurs intérêts propres pourraient également limiter leur capacité à agir durablement comme un front uni.

Cette nouvelle configuration ajoute ainsi une dimension supplémentaire à une crise déjà marquée par de profondes divisions politiques et territoriales.

Dans ce nouvel épisode de tensions, le rôle de l’Érythrée demeure l’une des principales inconnues.

Les autorités éthiopiennes accusent Asmara de soutenir les groupes rebelles tigréens, ce que les autorités érythréennes démentent. Pour René Lefort, l’ampleur exacte de l’implication érythréenne reste difficile à établir avec certitude. Le chercheur estime néanmoins qu’Asmara apporterait un soutien à la nouvelle alliance, y compris sur le plan militaire.

Une éventuelle implication érythréenne constituerait un spectaculaire retournement de situation. Entre 2020 et 2022, les forces érythréennes avaient combattu aux côtés de l’armée fédérale éthiopienne contre le TPLF.

Selon René Lefort, les relations entre Addis-Abeba et Asmara auraient depuis connu « un renversement total d’alliance ».

Derrière cette dégradation des relations entre les deux pays se profile également la question stratégique de l’accès à la mer Rouge.

L’accord de paix de Pretoria constitue un premier facteur de tension. L’Érythrée n’avait pas été associée aux négociations ayant conduit à sa signature et avait alors critiqué le processus, considérant notamment que les forces du TPLF auraient dû être totalement neutralisées.

Le deuxième facteur concerne les ambitions maritimes de l’Éthiopie. Enclavée depuis l’indépendance de l’Érythrée, Addis-Abeba cherche à obtenir un accès souverain à la mer Rouge et à retrouver l’utilisation de ports érythréens stratégiques, notamment Assab et Massaoua.

Ces revendications sont perçues à Asmara comme une menace potentielle pour sa souveraineté. Selon René Lefort, elles auraient ainsi contribué au rapprochement entre l’Érythrée et les forces opposées au gouvernement éthiopien.

La reprise des combats dans le nord de l’Éthiopie met une nouvelle fois en lumière les fragilités de l’accord conclu en 2022. Désarmement inachevé, contentieux territoriaux, déplacements de populations, rivalités politiques et tensions régionales continuent de peser sur une paix déjà précaire.

À cela s’ajoutent désormais la formation d’une nouvelle alliance armée et les interrogations autour du rôle de l’Érythrée.

Quatre ans après Pretoria, le retour des affrontements rappelle ainsi que la fin des combats n’a pas suffi à régler les causes profondes de la crise. Alors que les différents acteurs réajustent leurs alliances, l’avenir de la paix dans le nord de l’Éthiopie apparaît plus incertain que jamais.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

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Sécurité alimentaire : Le premier Ministre Bah Oury se rend à Addis-Abeba https://planete7.info/securite-alimentaire-le-premier-ministre-bah-oury-se-rend-a-addis-abeba/ Tue, 05 Nov 2024 14:52:13 +0000 https://planete7.info/?p=34503 Le Premier Ministre Amadou Oury BAH va représenter le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’armée Mamadi Doumbouya, en Éthiopie à la Conférence sur un monde sans faim. Cette rencontre internationale, co-organisée par l’ONUDI, la Commission de l’Union africaine et le gouvernement éthiopien, avec l’assistance technique de la FAO, se déroule à […]]]>

Le Premier Ministre Amadou Oury BAH va représenter le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’armée Mamadi Doumbouya, en Éthiopie à la Conférence sur un monde sans faim. Cette rencontre internationale, co-organisée par l’ONUDI, la Commission de l’Union africaine et le gouvernement éthiopien, avec l’assistance technique de la FAO, se déroule à Addis-Abeba du 5 au 7 novembre 2024.

Les participants, dont des chefs d’État ou de gouvernement, des ministres, des représentants des agences des Nations Unies, du secteur privé, des institutions financières, des donateurs, de la société civile, des organisations non gouvernementales et des universités, animeront des sessions axées sur les solutions, l’investissement et le forum politique de haut niveau.

Une forte équipe technique composée de cadres de la Primature et des ministères en charge de l’Agriculture et de l’Industrie accompagne le Chef du Gouvernement guinéen.

L’invitation de la République de Guinée fait suite à la rencontre que le Premier Ministre et la ministre du Commerce, de l’Industrie et des PME ont eue à Riyad le 28 octobre dernier avec le Directeur général de l’ONUDI, sur la politique d’industrialisation. Les deux partenaires s’étaient accordés pour poursuivre les échanges au Forum des investisseurs d’Addis-Abeba en vue de l’établissement d’un accord de partenariat industriel tenant compte du Programme Industriel National 2023-2030 de la Guinée.

 

Avec la primature

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Elim- CAN 2025: La Guinée chipe la deuxième place à la Tanzanie https://planete7.info/elim-can-2025-la-guinee-chipe-la-deuxieme-place-a-la-tanzanie/ Tue, 15 Oct 2024 21:09:35 +0000 https://planete7.info/?p=33869 Pour le compte de la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2025, la Guinée affrontait l’Ethiopie ce mardi 15 octobre 2024 au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé d’Abidjan. Comme lors du match aller la Guinée s’est largement imposée sur le score de (0-3) Avec un seul changement par rapport au match du samedi dernier, Antoine […]]]>

Pour le compte de la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2025, la Guinée affrontait l’Ethiopie ce mardi 15 octobre 2024 au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé d’Abidjan. Comme lors du match aller la Guinée s’est largement imposée sur le score de (0-3)

Avec un seul changement par rapport au match du samedi dernier, Antoine Conté qui remplace Ibrahima Sory Conté. Le syli entame très bien cette rencontre avec du rythme et de la maitrise dans le jeu même s’il a un tout petit peu hésité avant d’appuyer là où ça fait mal. Issiaga Sylla sur le côté, réalise un centre exceptionnel qui atterrit sur la tête du meilleur attaquant Africain du moment, le futur ballon d’or, Serhou Guirassy qui ouvre le score (16’). L’attaquant de Dortmund marque ainsi son 7e but avec la Guinée. Dans la foulée, les Ethiopiens tentent de réagir mais sans inspiration réelle. Les Guinéens saisiront l’opportunité pour les punir leur adversaire. Sur un coup franc bin négocié par Mady Camara, Abdoulaye Touré réussit à tromper Seid Habtamu à la 19’. Comme lors du match aller, Guirassy provoque un pénalty qu’il transforme lui-même à la 23’.

Le score à la pause avec un large avantage de la Guinée sur le score de (0-3). Au retour des vestiaires, les Guinéens reviennent avec la même hargne de vaincre mais ne réussissent pas à trouver cette fois-ci la faille. C’est plutôt les Ethiopiens qui obtient la meilleure occasion mais l’attaquant ne cadre pas son ballon face à Moussa Camara. Après l’heure de jeu, Michel Dussuyer remplace Serhou Guirassy par Mohamed Bayo. Mais à cet instant du match il y a plus de maitrise coté Ethiopien que Guinéen. Malheureusement ils ne se montent pas tranchants. A la 70’, le deuxième changement est opéré par le technicien français qui remplace Antoine Conté sorti sur blessure après un choc avec son propre gardien, par Ibrahima Sory Conté.

Après avoir perdu ces deux premiers matchs, le Syli réussit parfaitement bien sa mission à Abidjan (0-3) cette fois-ci en prenant 6 points sur 6. Et cette victoire permet aux Guinéens (6points) de chiper la deuxième place à la Tanzanie qui se retrouve 3e du groupe avec 4 points.

Rendez-vous donc au mois de novembre prochain pour les 5e et 6e journées des éliminatoires de la CAN 2025 contre la RDC et la Tanzanie.

 

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Addis Abeba : Dr Mariam Tendou Kamara prend part à une consultation régionale de haut niveau ! https://planete7.info/addis-abeba-dr-mariam-tendou-kamara-prend-part-a-une-consultation-regionale-de-haut-niveau/ https://planete7.info/addis-abeba-dr-mariam-tendou-kamara-prend-part-a-une-consultation-regionale-de-haut-niveau/#respond Sat, 20 Apr 2024 16:11:56 +0000 https://planete7.info/?p=28204 Dr Mariam Tendou KAMARA continue à porter très haut et loin son plaidoyer sur la représentation égale et l’inclusion des femmes dans la gouvernance publique. La consultante internationale sur le genre et directrice de BAANTOU a été modératrice de la troisième session de cette consultation régionale sur l’élaboration de la recommandation générale numéro 40 de […]]]>

Dr Mariam Tendou KAMARA continue à porter très haut et loin son plaidoyer sur la représentation égale et l’inclusion des femmes dans la gouvernance publique. La consultante internationale sur le genre et directrice de BAANTOU a été modératrice de la troisième session de cette consultation régionale sur l’élaboration de la recommandation générale numéro 40 de la CEDEF sur la représentation égale et inclusive des femmes dans les systèmes de prise de décision qui s’est tenue à Addis Abeba en Ethiopie du 18 au 19 avril 2024.

Organisée par ONU Femmes et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Droits de l’Homme, cette rencontre de haut niveau a réuni des expertes et personnes ressources en provenance des quatre régions du continent, autour du thème sur l’élaboration de la recommandation générale numéro 40 de la CEDEF sur la représentation égale et inclusive des femmes dans les systèmes de prise de décision. La cofondatrice du Groupe de Réflexion et d’Influence des Femmes (GRIF) a d’ailleurs modéré la troisième session « Approche globale de la prise de décision, reliant les sphères politique, économique et culturelle ».

Objectif de la session : Après l’introduction du thème de discussion, les participants réfléchissent à la manière d’établir et de maintenir le principe du partage du pouvoir entre les femmes et les hommes à la maison, sur le lieu de travail et dans les communautés au sens large. Les participants examinent les concepts d’économie féministe, de politique étrangère féministe et d’autres questions et approches identifiées dans le projet de RG 40 et fournissent un retour d’information sur les recommandations proposées et la manière dont elles sont adaptées aux besoins régionaux.

Avec brio et maestria, elle a tenu les débats du début à la fin.

« J’aurais l’occasion de revenir sur cette importante rencontre qui nous aura permis de revenir au cœur d’une des seules conventions contraignantes auprès des États en matière de respect du principe de représentation égale et d’inclusion des femmes pour leur participation à la vie publique.

La CEDEF est un instrument crucial pour la redevabilité des parties signataires sur leurs engagements à faire de la parité un instrument de transformation, de justice sociale et de respect des droits.

Les rencontres que j’ai faites au cours de ces deux journées ont été exceptionnelles ! Je reviendrai dessus !

Merci aux organisations qui ont piloté de bout en bout cette consultation régionale et toutes les personnes ressources qui nous ont permis de tirer pleinement profit du cadre d’échanges ! », a réagi la consultante onusienne sur ces réseaux sociaux

 

Pathé Diallo pour Planete7.info

 

 

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