Épidémie – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Fri, 21 Aug 2026 21:48:01 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Épidémie – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Ebola en RDC : plus de 2 500 morts, l’ONU alerte sur une propagation hors de contrôle https://planete7.info/ebola-en-rdc-plus-de-2-500-morts-lonu-alerte-sur-une-propagation-hors-de-controle/ Fri, 21 Aug 2026 21:43:59 +0000 https://planete7.info/?p=62287 L’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC) franchit un nouveau seuil critique. Plus de 2 500 personnes ont déjà succombé au virus, alors que la maladie poursuit une progression jugée « exponentielle » par les Nations unies. Vendredi, le coordinateur principal de l’ONU pour la réponse à Ebola, Julien Harneis, a tiré […]]]>

L’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC) franchit un nouveau seuil critique. Plus de 2 500 personnes ont déjà succombé au virus, alors que la maladie poursuit une progression jugée « exponentielle » par les Nations unies.

Vendredi, le coordinateur principal de l’ONU pour la réponse à Ebola, Julien Harneis, a tiré la sonnette d’alarme face à l’accélération de la flambée. Selon lui, l’épidémie s’étend désormais sur un territoire plus vaste que la France, compliquant davantage les opérations de surveillance, de prise en charge et de vaccination.

L’ampleur de la mortalité inquiète particulièrement les autorités sanitaires. Près de la moitié des décès recensés seraient survenus au cours des vingt derniers jours, révélant une accélération brutale de la propagation du virus.

« Sa propagation dépasse la rapidité de notre réponse », a averti Julien Harneis, mettant en cause une riposte confrontée à un manque de financements, à des difficultés organisationnelles, mais aussi à la méfiance persistante d’une partie des populations concernées.

Déclarée le 15 mai dernier, cette épidémie est désormais présentée comme la plus meurtrière jamais enregistrée en RDC. Elle est liée à la souche Bundibugyo, pour laquelle aucun vaccin ni traitement spécifique homologué n’est actuellement disponible.

Face à l’urgence, des essais cliniques sont néanmoins en cours. Quelque 70 000 doses du vaccin Ervebo ont par ailleurs été acheminées vers la RDC afin d’évaluer leur efficacité dans le cadre de la riposte.

En l’espace de seulement trois mois, la flambée actuelle a déjà dépassé en gravité plusieurs précédentes épidémies enregistrées dans le pays. Une situation qui accentue la pression sur les autorités congolaises et leurs partenaires internationaux.

Alors que le nombre de victimes continue d’augmenter, les Nations unies appellent à une mobilisation urgente et à un renforcement significatif des moyens humains, logistiques et financiers. Pour les acteurs de la riposte, l’enjeu est désormais de parvenir à contenir une épidémie dont la progression menace de prendre davantage de vitesse que les capacités de réponse sur le terrain.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info

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RDC : Ebola franchit un seuil historique avec plus de 2 300 morts https://planete7.info/rdc-ebola-franchit-un-seuil-historique-avec-plus-de-2-300-morts/ Mon, 17 Aug 2026 21:45:00 +0000 https://planete7.info/?p=61837 L’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en République démocratique du Congo (RDC) vient de franchir un seuil particulièrement alarmant. Avec 2 325 décès confirmés sur 4 945 cas recensés au 15 août 2026, soit un taux de létalité de 47 %, cette nouvelle flambée devient officiellement la plus meurtrière jamais enregistrée dans le pays. Le bilan […]]]>

L’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en République démocratique du Congo (RDC) vient de franchir un seuil particulièrement alarmant. Avec 2 325 décès confirmés sur 4 945 cas recensés au 15 août 2026, soit un taux de létalité de 47 %, cette nouvelle flambée devient officiellement la plus meurtrière jamais enregistrée dans le pays.

Le bilan dépasse désormais celui de la grande épidémie de 2018-2020, qui avait fait 2 287 morts sur 3 470 cas dans le Nord-Kivu. Une différence de 38 décès qui pourrait encore s’accroître, l’épidémie actuelle étant toujours active.

La flambée de 2018-2020, qui avait duré près de 22 mois, reste l’une des crises sanitaires les plus graves de l’histoire récente de la RDC. Elle avait mobilisé d’importants moyens humains et logistiques pour contenir la propagation du virus.

Au cours de cette période, plus de 303 000 personnes avaient été vaccinées, tandis qu’environ 250 000 contacts avaient fait l’objet d’un suivi. Les équipes de riposte avaient également analysé près de 220 000 échantillons afin d’identifier rapidement les cas et de limiter les chaînes de transmission.

Le nouveau bilan prend une dimension d’autant plus préoccupante que l’épidémie de 2026 n’est pas encore arrivée à son terme. Contrairement à celle de 2018-2020, qui avait finalement été déclarée terminée après près de deux ans de lutte, la flambée actuelle continue de faire des victimes.

Avec 4 945 cas enregistrés et 2 325 décès, le taux de létalité atteint près d’un cas sur deux. Ces chiffres traduisent la gravité de la situation et soulignent les défis auxquels sont confrontées les autorités sanitaires et les équipes engagées dans la riposte.

Le dépassement du précédent record constitue ainsi un nouveau signal d’alerte pour la RDC. Tant que la transmission du virus ne sera pas interrompue, le bilan humain de cette épidémie pourrait continuer de s’alourdir dans les prochains jours et semaines.

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RDC : l’ONU alerte sur une flambée d’Ebola qui fait un mort toutes les 30 minutes https://planete7.info/rdc-lonu-alerte-sur-une-flambee-debola-qui-fait-un-mort-toutes-les-30-minutes/ Sat, 15 Aug 2026 13:03:48 +0000 https://planete7.info/?p=61695 La République démocratique du Congo (RDC) fait face à une nouvelle flambée d’Ebola d’une ampleur particulièrement préoccupante. Alors que le virus progresse rapidement, l’Organisation des Nations unies (ONU) appelle la communauté internationale à renforcer d’urgence son soutien à la riposte sanitaire. Le chef des affaires humanitaires de l’ONU, Tom Fletcher, a lancé, vendredi 14 août, […]]]>

La République démocratique du Congo (RDC) fait face à une nouvelle flambée d’Ebola d’une ampleur particulièrement préoccupante. Alors que le virus progresse rapidement, l’Organisation des Nations unies (ONU) appelle la communauté internationale à renforcer d’urgence son soutien à la riposte sanitaire.

Le chef des affaires humanitaires de l’ONU, Tom Fletcher, a lancé, vendredi 14 août, un appel pressant à la mobilisation internationale. À l’issue d’une réunion d’urgence avec plusieurs responsables des agences onusiennes, il a alerté sur une situation qui, selon lui, évolue plus rapidement que les capacités de réponse sur le terrain.

« Ebola est en train de gagner en République démocratique du Congo. Nous ne pouvons pas laisser le virus dépasser notre riposte », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Déclarée le 15 mai dernier, cette 17ᵉ épidémie d’Ebola enregistrée en RDC est présentée par l’ONU comme la flambée connaissant la progression la plus rapide jamais observée dans le pays.

Trois mois après son apparition, le virus continue de gagner du terrain, tandis que les équipes sanitaires peinent à suivre le rythme de la propagation. La situation est d’autant plus préoccupante que le système de santé congolais reste confronté à d’importantes difficultés matérielles et financières.

Selon le dernier bilan communiqué par les autorités congolaises, 4 566 cas confirmés ont été recensés, pour plus de 2 128 décès. L’ampleur du bilan fait craindre une aggravation rapide de la crise sanitaire.

L’ONU estime ainsi que le rythme actuel de progression de la maladie constitue une menace majeure pour les populations et pour les capacités déjà limitées de la réponse humanitaire.

Le bilan actuel se rapproche de celui de la précédente grande flambée d’Ebola en RDC, survenue entre 2018 et 2020. Cette épidémie avait fait près de 2 300 morts sur environ 3 500 cas recensés.

Mais pour les Nations unies, la dynamique actuelle est particulièrement inquiétante. L’organisation évoque désormais un rythme de mortalité extrêmement élevé, avec l’équivalent d’un décès toutes les 30 minutes, selon les données avancées dans son alerte.

Face à cette situation, Tom Fletcher a annoncé le déploiement de 20 membres supplémentaires du personnel humanitaire afin de renforcer les équipes engagées en première ligne.

Cette mesure reste toutefois insuffisante au regard des besoins, estime le responsable onusien. Il appelle à une mobilisation beaucoup plus importante des ressources, notamment pour soutenir les structures sanitaires et les équipes chargées de contenir la propagation du virus.

Pour les Nations unies, le temps presse. La réponse sanitaire doit être renforcée à grande échelle afin d’éviter que l’épidémie ne prenne davantage d’avance sur les équipes de riposte.

« Nous avons besoin de rapidité, de moyens à grande échelle et de solidarité », a insisté Tom Fletcher.

L’ONU appelle ainsi les partenaires internationaux à débloquer rapidement les ressources nécessaires pour soutenir la RDC. L’objectif est de renforcer les capacités de surveillance, de prise en charge et de riposte afin de freiner la propagation du virus.

Alors que l’épidémie continue de progresser, l’organisation redoute qu’un retard dans la mobilisation internationale ne complique davantage la situation. Pour les Nations unies, une réponse rapide, massive et coordonnée apparaît désormais indispensable pour contenir Ebola et éviter une nouvelle catastrophe sanitaire en RDC.

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RDC : Ebola franchit la barre des 2 000 morts, l’épidémie toujours hors de contrôle https://planete7.info/rdc-ebola-franchit-la-barre-des-2-000-morts-lepidemie-toujours-hors-de-controle/ Wed, 12 Aug 2026 14:50:08 +0000 https://planete7.info/?p=61471 Avec 2 011 décès pour 4 381 cas confirmés, la 17ᵉ épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo atteint un nouveau seuil critique. L’Ituri concentre à elle seule 86,5 % des cas, tandis que l’OMS alerte sur la faible prise en charge des malades et le risque d’une transmission accrue à domicile. L’épidémie d’Ebola continue […]]]>

Avec 2 011 décès pour 4 381 cas confirmés, la 17ᵉ épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo atteint un nouveau seuil critique. L’Ituri concentre à elle seule 86,5 % des cas, tandis que l’OMS alerte sur la faible prise en charge des malades et le risque d’une transmission accrue à domicile.

L’épidémie d’Ebola continue de gagner du terrain en République démocratique du Congo (RDC). Selon le dernier bilan des autorités sanitaires publié mardi 11 août, le pays compte désormais 4 381 cas confirmés et 2 011 décès, portant le taux de létalité à environ 46 %.

Déclarée le 15 mai 2026, cette 17ᵉ flambée d’Ebola est déjà présentée comme la plus importante jamais enregistrée en RDC. Cinq provinces demeurent touchées par le virus, avec une situation particulièrement préoccupante en Ituri, principal foyer de l’épidémie, qui concentre à elle seule 86,5 % des cas recensés.

Au-delà du nombre de victimes, c’est la capacité de la riposte sanitaire à identifier et prendre en charge les personnes infectées qui inquiète les autorités et les organisations internationales.

À Bunia, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’environ 30 % seulement des personnes infectées seraient effectivement prises en charge par les équipes de riposte. Une proportion particulièrement faible qui complique considérablement le contrôle de la chaîne de transmission.

Selon l’OMS, de nombreux malades resteraient à domicile avant de décéder, exposant leurs proches et leur entourage au virus et favorisant ainsi sa propagation.

La situation reste également préoccupante dans le Haut-Uélé, le Nord-Kivu et la Tshopo, où les autorités sanitaires poursuivent les opérations de surveillance, de dépistage et de prise en charge.

Alors que le bilan franchit le seuil symbolique des 2 000 morts, les autorités congolaises se veulent néanmoins prudentes quant à l’évolution de la situation.

Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, estime que la dynamique de l’épidémie pourrait être progressivement inversée au cours des prochains mois. « Dans les trois mois qui viennent, on pense qu’on aura déjà maîtrisé la progression », a-t-il déclaré.

Une perspective qui reste toutefois conditionnée au renforcement de la surveillance, à l’identification rapide des cas et surtout à une meilleure prise en charge des personnes infectées.

Avec plus de 2 000 décès enregistrés, l’épidémie se rapproche désormais du bilan de la flambée de 2018-2020, qui avait fait près de 2 300 morts en RDC. La progression actuelle ravive ainsi le souvenir de l’une des crises sanitaires les plus meurtrières jamais connues dans le pays.

Face à l’urgence, l’OMS recommande également d’évaluer l’efficacité du vaccin Ervebo dans le cadre d’un essai clinique. Déjà homologué contre Ebola, ce vaccin pourrait être testé contre le variant Bundibugyo, identifié comme responsable de l’épidémie actuelle.

Un stock mondial d’environ 500 000 doses d’Ervebo, financé par Gavi, doit notamment contribuer à soutenir les essais cliniques ainsi que les efforts de réponse à l’épidémie.

Mais sur le terrain, le défi demeure immense. Alors que le nombre de décès dépasse désormais les 2 000, la priorité reste de retrouver les malades, interrompre les chaînes de transmission et empêcher que les contaminations ne continuent de progresser dans les provinces encore touchées.

L’épidémie n’a donc pas encore livré son bilan définitif. Et pour les autorités sanitaires congolaises comme pour l’OMS, les prochaines semaines seront déterminantes pour déterminer si la courbe peut enfin être inversée.

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Hivernage à Mamou : le docteur Sékou Soumah tire la sonnette d’alarme sur les maladies hydriques https://planete7.info/hivernage-a-mamou-le-docteur-sekou-soumah-tire-la-sonnette-dalarme-sur-les-maladies-hydriques/ Wed, 20 Aug 2025 15:59:34 +0000 https://planete7.info/?p=45118 Avec l’arrivée des fortes pluies, la menace des maladies hydriques plane sur les populations. À Mamou, le docteur Sékou Soumah, chef de service du Centre de traitement des épidémies de l’hôpital régional, a lancé ce mercredi 20 août 2025 une mise en garde contre les dangers liés à la consommation d’eaux contaminées. « Les maladies […]]]>

Avec l’arrivée des fortes pluies, la menace des maladies hydriques plane sur les populations. À Mamou, le docteur Sékou Soumah, chef de service du Centre de traitement des épidémies de l’hôpital régional, a lancé ce mercredi 20 août 2025 une mise en garde contre les dangers liés à la consommation d’eaux contaminées.

« Les maladies hydriques sont directement liées à la qualité de l’eau que nous consommons. Lorsque l’eau n’est pas traitée, notamment celle issue du ruissellement ou de certaines sources non protégées, elle devient un vecteur de contamination. Avec les récentes pluies et inondations observées à Conakry, Siguiri et ailleurs, il existe un risque élevé de mélange entre les eaux usées et les puits. Dès que cette eau est ingérée, elle peut transmettre des pathologies graves », a-t-il expliqué.

Parmi les maladies les plus redoutées, le spécialiste cite la fièvre typhoïde, les diarrhées aiguës, particulièrement dangereuses pour les enfants, mais surtout le choléra : « Un seul cas suffit pour déclarer une épidémie nationale », a-t-il averti avec gravité.

Face à cette menace, le docteur Soumah insiste sur l’urgence de renforcer les mesures de prévention : lavage régulier des mains, consommation d’eau potable sécurisée, recours aux pompes publiques et vigilance accrue des autorités sanitaires sur la qualité de l’eau distribuée.

« Chaque citoyen doit être conscient des risques. Ce que nous buvons peut devenir une source de danger si les précautions élémentaires ne sont pas respectées. La prévention reste notre arme la plus efficace contre ces maladies », a-t-il insisté.

À Mamou comme dans le reste du pays, cette alerte résonne comme un rappel vital à l’heure où l’hivernage, porteur de fertilité, peut aussi devenir synonyme de crise sanitaire si les mesures de protection ne sont pas rigoureusement appliquées.

Ibrahima Molota Soumah, correspondant à Mamou pour Planete7.info 

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