Entrepreneuriat Féminin – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Tue, 27 Oct 2026 22:14:32 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Entrepreneuriat Féminin – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Conakry : à Hamdallaye, Khadiza Kaba Beauty et Bouba Coiffure ouvrent leurs portes https://planete7.info/conakry-a-hamdallaye-khadiza-kaba-beauty-et-bouba-coiffure-ouvrent-leurs-portes/ Tue, 27 Oct 2026 22:01:02 +0000 https://planete7.info/?p=66936 Après un parcours marqué par des difficultés, Khadiza Kaba Baldé concrétise son ambition entrepreneuriale avec l’ouverture d’un salon de coiffure destiné aux hommes et aux femmes. Situé à Hamdallaye Pharmacie, dans la commune de Ratoma, l’établissement a été officiellement inauguré ce lundi 26 octobre 2026, en présence de proches, de clients et de soutiens de […]]]>

Après un parcours marqué par des difficultés, Khadiza Kaba Baldé concrétise son ambition entrepreneuriale avec l’ouverture d’un salon de coiffure destiné aux hommes et aux femmes. Situé à Hamdallaye Pharmacie, dans la commune de Ratoma, l’établissement a été officiellement inauguré ce lundi 26 octobre 2026, en présence de proches, de clients et de soutiens de la promotrice.

Un nouveau chapitre s’ouvre dans le parcours de Khadiza Kaba Baldé. Avec l’inauguration de Khadiza Kaba Beauty et Bouba Coiffure, la jeune entrepreneure franchit une étape importante dans la concrétisation de son projet professionnel. Implanté à Hamdallaye Pharmacie, ce salon de coiffure mixte ambitionne de proposer des prestations de qualité grâce à une équipe professionnelle.

Derrière cette ouverture se dessine un parcours fait d’efforts, de persévérance et de détermination. Pour la gérante, cette inauguration représente bien plus que l’ouverture d’un établissement : elle marque l’aboutissement d’un projet auquel elle a consacré du temps et de l’énergie.

« Je suis très contente et fière de moi. Je suis également reconnaissante envers toutes les personnes qui m’ont accompagnée, notamment ma mère, qui m’a beaucoup soutenue durant ma formation », a-t-elle confié.

Si cette journée est placée sous le signe de la satisfaction, elle rappelle également les efforts consentis pour parvenir à ce résultat. Khadiza Kaba Baldé reconnaît que son parcours de formation n’a pas toujours été facile. Elle mesure aussi l’importance du soutien de sa clientèle, qu’elle considère comme un élément essentiel de son évolution.

« Cette étape est une réussite pour moi, parce que le processus de formation n’a pas été facile. Aujourd’hui, je remercie également mes clients, car c’est grâce à eux que je suis là. J’espère que le vrai travail commence maintenant », a-t-elle ajouté.

L’ouverture du salon a également été l’occasion de saluer l’engagement et la détermination de la jeune entrepreneure. Présente à la cérémonie, Zenab Diallo, amie et cliente de la gérante, n’a pas caché son admiration pour son parcours.

« Je suis très fière d’elle et très contente, parce que c’est une femme vraiment battante. Elle fait de son mieux pour réussir. Je l’ai connue à travers son travail et, au fil du temps, nous sommes devenues encore plus proches. Je suis venue pour la soutenir », a-t-elle témoigné.

Au-delà de l’amitié et de la fidélité de sa clientèle, le soutien familial occupe également une place importante dans cette aventure. Diariou Diallo, mère de la promotrice, s’est réjouie de voir sa fille progresser et concrétiser ses ambitions professionnelles.

« Je suis très contente d’elle et de ce qu’elle est en train de devenir. Elle fait tout ce que je lui conseille de faire », a-t-elle déclaré.

Le parcours de Khadiza Kaba Baldé est aussi celui d’une réorientation. Après son échec au baccalauréat, elle a choisi de se tourner vers la coiffure, une voie qui lui a permis d’acquérir des compétences professionnelles et de nourrir de nouvelles ambitions.

Plutôt que de renoncer à ses projets, elle a fait le choix de l’apprentissage, avec la volonté de bâtir une activité génératrice de revenus et de contribuer au soutien de sa famille.

Aujourd’hui, l’ouverture de Khadiza Kaba Beauty et Bouba Coiffure concrétise une partie de cette ambition. La jeune entrepreneure entame désormais une nouvelle étape, avec la responsabilité de développer son établissement, de fidéliser sa clientèle et de faire de son savoir-faire un levier de réussite.

À Hamdallaye Pharmacie, cette inauguration marque ainsi le début d’une nouvelle aventure professionnelle pour Khadiza Kaba Baldé, portée par sa détermination, l’appui de ses proches et la confiance de ses clients.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Kindia : Mariame Barry ouvre « MB Communication », une nouvelle agence dédiée à la communication et à l’événementiel https://planete7.info/kindia-mariame-barry-ouvre-mb-communication-une-nouvelle-agence-dediee-a-la-communication-et-a-levenementiel/ Sun, 20 Sep 2026 01:35:00 +0000 https://planete7.info/?p=64330 À Kindia, la jeune journaliste et étudiante Mariame Barry a officiellement lancé, ce samedi 19 septembre 2026, « MB Communication ». La cérémonie d’inauguration a réuni des autorités préfectorales et régionales, des responsables universitaires ainsi que plusieurs invités. L’agence ambitionne de faire de la communication, de l’événementiel et de la formation des leviers d’insertion et […]]]>

À Kindia, la jeune journaliste et étudiante Mariame Barry a officiellement lancé, ce samedi 19 septembre 2026, « MB Communication ». La cérémonie d’inauguration a réuni des autorités préfectorales et régionales, des responsables universitaires ainsi que plusieurs invités. L’agence ambitionne de faire de la communication, de l’événementiel et de la formation des leviers d’insertion et d’entrepreneuriat pour la jeunesse.

Une nouvelle initiative entrepreneuriale vient de voir le jour dans la cité des agrumes. Dénommée « MB Communication », cette agence a officiellement ouvert ses portes ce samedi 19 septembre à Kindia, avec l’ambition de proposer une gamme de services dans les domaines de la communication, de l’événementiel, de la formation et de la promotion des entreprises et organisations.

À l’origine de cette initiative, Mariame Barry, jeune journaliste et étudiante en Licence 3 de Lettres modernes à l’Université de Kindia. Passionnée de communication depuis plusieurs années, la promotrice entend transformer son expérience en une opportunité pour elle-même, mais également pour d’autres jeunes souhaitant se former et évoluer dans les métiers de la communication et de l’événementiel.

« Cette initiative est venue de l’idée d’une jeune fille passionnée de communication. Depuis mon enfance, j’aime beaucoup la communication. Je me suis dit que s’il y a moins de femmes journalistes ou communicantes à Kindia, pourquoi ne pas prendre la machine et aller de l’avant ? », explique Mariame Barry.

Au-delà de la création d’une entreprise, la promotrice présente MB Communication comme un espace de partage d’expérience et de formation destiné notamment aux jeunes.

Selon elle, les encouragements reçus de plusieurs jeunes filles et garçons ont contribué à renforcer sa volonté de concrétiser le projet.

« Quand je suis sur scène ou à la radio, beaucoup de jeunes filles m’appellent pour me dire qu’elles ont suivi mon journal ou mon émission et que je suis pour elles un modèle ou une référence. J’ai donc décidé de rapprocher ces jeunes filles et ces jeunes garçons pour les coacher et partager ma petite expérience avec eux », souligne-t-elle.

L’objectif affiché est ainsi de contribuer à renforcer les compétences des jeunes dans les métiers liés à la communication, tout en leur donnant davantage de possibilités d’expression et d’insertion professionnelle.

MB Communication entend intervenir dans plusieurs secteurs, notamment l’événementiel, la formation, la publicité et l’accompagnement des entreprises et organisations.

« Nous sommes dans l’événementiel. Nous faisons des formations pratiques et théoriques ici même à l’agence. Nous faisons la maîtrise de cérémonie, la présentation de concerts et d’événements, ainsi que la modélisation de grandes cérémonies. Nous faisons tout ce qui est lié à la scène », détaille Mariame Barry.

L’agence propose également d’accompagner les entreprises et les ONG dans leur stratégie de visibilité et de communication.

La cérémonie a également été marquée par la présence de responsables de l’Université de Kindia. Parmi eux, Mamadi Sanoh, chef du Département Lettres modernes, qui affirme avoir suivi le parcours de Mariame Barry depuis sa première année universitaire.

« Mariame Barry a pris le devant. Elle n’a pas commencé aujourd’hui. C’est une étudiante que j’ai connue depuis la première année d’université jusqu’en troisième année maintenant. Cette jeune fille avait cette ambition depuis longtemps et venait régulièrement à mon bureau pour me soumettre son projet. Nous lui avons donné des conseils et aujourd’hui, elle est passée à l’action », témoigne-t-il.

Pour l’enseignant, l’initiative de son étudiante constitue également un message à l’endroit de la jeunesse. Il estime que l’entrepreneuriat peut commencer avant même l’obtention d’un diplôme.

« Il ne faut pas attendre d’obtenir son diplôme pour chercher à entreprendre. Elle est encore en troisième année, mais elle a déjà pris les devants. C’est un sentiment de fierté et de réconfort pour moi de voir une de mes étudiantes donner ce ton. C’est ce que nous voulons pour notre jeunesse et pour la Guinée », ajoute-t-il.

Présent à l’inauguration, le préfet de Kindia, Colonel Abdourahamane Keïta, a salué l’initiative et appelé les jeunes, particulièrement les jeunes filles, à davantage s’investir dans la formation et l’entrepreneuriat.

« L’émancipation des jeunes filles est un outil phare. Les filles doivent se réveiller, elles ne doivent pas se mettre au second plan. Nous devons accompagner et encourager les jeunes étudiantes à foncer vers le progrès. Ce n’est pas impossible », a-t-il déclaré.

Le préfet a également invité les jeunes à privilégier l’apprentissage et la prise d’initiative, plutôt que d’attendre uniquement une opportunité d’emploi public.

« Il faut que la jeunesse se réveille. Si aujourd’hui on n’a rien appris, il faut tout faire pour apprendre quelque chose dans les prochains mois. Il faut se former, se rendre utile et chercher à entreprendre », a-t-il insisté.

Très émue par la mobilisation autour de l’ouverture de son agence, Mariame Barry a salué la présence et l’accompagnement des autorités.

« J’ai un sentiment de joie et d’émotion parce qu’aujourd’hui, ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir presque toutes les autorités présentes à l’ouverture d’une entreprise. C’est une chance et cela montre qu’elles ont vu en moi une jeune dynamique, motivée, courageuse et engagée », confie-t-elle.

Avec cette ouverture officielle, MB Communication entend désormais s’imposer comme un espace de services, de formation et d’accompagnement destiné aux jeunes, aux entreprises, aux ONG et aux particuliers.

À travers cette initiative, Mariame Barry veut surtout faire de son expérience dans les médias et la communication un outil au service d’une nouvelle génération de jeunes professionnels à Kindia.

 

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

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Autonomisation des femmes en Guinée : Mariama Daff plaide pour un meilleur accès au financement https://planete7.info/autonomisation-des-femmes-en-guinee-mariama-daff-plaide-pour-un-meilleur-acces-au-financement/ Mon, 14 Sep 2026 08:59:50 +0000 https://planete7.info/?p=63714 Dans l’émission « Face à Pathé », l’entrepreneure Mariama Daff a appelé à repenser les mécanismes d’accompagnement et de financement des femmes en Guinée. Elle estime que l’accès difficile au crédit, les exigences de garantie des banques et l’insuffisance du suivi constituent des freins majeurs à la concrétisation de leurs projets économiques. En Guinée, l’autonomisation […]]]>

Dans l’émission « Face à Pathé », l’entrepreneure Mariama Daff a appelé à repenser les mécanismes d’accompagnement et de financement des femmes en Guinée. Elle estime que l’accès difficile au crédit, les exigences de garantie des banques et l’insuffisance du suivi constituent des freins majeurs à la concrétisation de leurs projets économiques.

En Guinée, l’autonomisation économique des femmes demeure un enjeu important du développement social et économique. Si de nombreuses femmes portent des initiatives et développent des projets, leur passage de l’idée à une activité génératrice de revenus reste souvent confronté à d’importantes difficultés.

Invitée de l’émission « Face à Pathé », présentée par Pathé Diallo, Mariama Daff a livré son analyse sur les obstacles qui continuent de limiter l’autonomisation des femmes. Pour l’entrepreneure, l’un des principaux défis réside dans l’accès au financement, mais également dans l’absence d’un accompagnement durable.

Interrogée sur les erreurs les plus fréquentes dans la manière d’aborder l’autonomisation des femmes, Mariama Daff insiste sur la nécessité d’aller au-delà des appuis financiers ponctuels.

« Alors déjà, l’accès au financement qui n’est pas du tout facile. Aujourd’hui, les femmes, elles ont beaucoup de projets, des projets avec des initiatives aussi très solides. Mais elles manquent en fait d’accompagnement et de revenus. Et il ne suffit pas seulement de donner de l’argent à la femme. Il faudrait mettre en place un suivi, c’est-à-dire un accompagnement sur une durée qui va permettre à la femme d’avoir de vrais revenus. Surtout parce qu’elles ont des idées, mais comment matérialiser ces idées-là ? », explique-t-elle.

À travers cette intervention, l’entrepreneure souligne l’importance d’un suivi dans la durée. Selon elle, le financement doit s’accompagner d’un encadrement permettant aux bénéficiaires de mieux structurer leurs projets, de développer leurs activités et de parvenir à générer des revenus durables.

Au-delà de l’accompagnement, Mariama Daff appelle également à une réforme des mécanismes de financement. Répondant à la question de savoir quelle mesure elle proposerait au gouvernement pour accélérer l’autonomisation économique des femmes, elle met l’accent sur l’accès au crédit.

« Alors, franchement, la réforme, en fait, s’agirait de mettre en place un système qui va permettre à ces femmes d’accéder facilement au crédit. Parce qu’aujourd’hui, on a des femmes qui ont tellement de bons projets, mais qui ne répondent pas aux demandes des banques pour des raisons de garantie. Donc, il faudrait vraiment mettre en place ce système pour leur permettre aussi d’accéder facilement au financement, développer leur économie et augmenter leurs revenus surtout », sollicite-t-elle.

Pour l’entrepreneure, les exigences bancaires, notamment en matière de garanties, constituent un obstacle à l’initiative économique de nombreuses femmes. Elle plaide ainsi pour des mécanismes de crédit plus adaptés à leurs réalités, afin de leur permettre de financer leurs projets et de renforcer leur indépendance financière.

À travers cet appel, Mariama Daff invite les pouvoirs publics et les acteurs du financement à repenser leur approche de l’autonomisation des femmes. Une démarche qui, selon elle, devrait associer accès au crédit, accompagnement de proximité et suivi durable, pour permettre aux femmes guinéennes de transformer leurs initiatives en véritables activités économiques.

Sylla Ama pour Planete7.info 

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De Miss Guinée France à l’engagement social, Mariama Daff met sa visibilité au service des femmes https://planete7.info/de-miss-guinee-france-a-lengagement-social-mariama-daff-met-sa-visibilite-au-service-des-femmes/ Thu, 10 Sep 2026 03:26:47 +0000 https://planete7.info/?p=63526 De l’univers des concours de beauté à l’entrepreneuriat et à l’engagement social, Mariama Daff a progressivement transformé sa notoriété en un outil au service des personnes vulnérables. Invitée de l’émission « Face à Pathé », l’entrepreneure, présidente de l’ONG Force des Femmes et initiatrice du PROFEF, a évoqué son parcours, les difficultés d’insertion professionnelle des […]]]>

De l’univers des concours de beauté à l’entrepreneuriat et à l’engagement social, Mariama Daff a progressivement transformé sa notoriété en un outil au service des personnes vulnérables. Invitée de l’émission « Face à Pathé », l’entrepreneure, présidente de l’ONG Force des Femmes et initiatrice du PROFEF, a évoqué son parcours, les difficultés d’insertion professionnelle des jeunes femmes guinéennes et son engagement pour leur autonomisation.

Son parcours est marqué par une évolution qui l’a conduite des concours de beauté à l’entrepreneuriat, puis à l’action sociale. Élue Miss Guinée France, Mariama Daff explique que cette expérience lui a offert davantage de visibilité et d’opportunités. Une visibilité qu’elle dit avoir choisi de mettre au profit des personnes vulnérables, notamment des femmes.

« Le plus grand déclic, je dirais, c’est le retour en Guinée. Rien n’est facile et quand j’ai été élue Miss Guinée France, c’est là que j’ai eu plus d’opportunités et encore beaucoup plus de visibilité. Donc, j’ai décidé d’utiliser cette visibilité pour aider les personnes vulnérables et surtout accompagner les femmes vulnérables et créer aussi un impact positif dans leur vie », a-t-elle expliqué dans l’émission « Face à Pathé ».

Pour elle, cet engagement est aussi une réponse aux difficultés auxquelles de nombreuses femmes sont confrontées dans leur parcours professionnel et entrepreneurial. Malgré leurs compétences, leurs idées et leurs initiatives, plusieurs d’entre elles peinent encore à accéder aux opportunités nécessaires pour développer leurs projets.

Interrogée sur les principaux obstacles qui freinent l’insertion professionnelle des jeunes Guinéennes, Mariama Daff cite notamment l’accès aux opportunités, au financement, au réseau et à l’accompagnement.

« Lorsqu’elle veut s’insérer professionnellement, déjà, moi, en tant que femme entrepreneure, ce n’est pas facile, comme je vous l’ai dit. L’entrepreneuriat, on se lance, mais il y a aussi des obstacles qu’il faut savoir surmonter. Donc, je dirais plus l’accès aux opportunités, mais surtout aussi le financement », a-t-elle souligné.

Selon elle, le potentiel existe, mais les moyens permettant aux femmes de transformer leurs idées en projets viables restent parfois insuffisants.

« Parce qu’aujourd’hui, on constate que beaucoup de femmes ont de très bonnes idées, elles ont du talent, elles ont des initiatives, mais elles ont du mal à s’en sortir, par manque de moyens, par manque de réseau et surtout d’accompagnement, qui est très essentiel », a-t-elle ajouté.

Au-delà des questions financières et professionnelles, la présidente de l’ONG Force des Femmes insiste également sur l’importance de la confiance en soi dans le processus d’autonomisation des femmes. Pour elle, accompagner les femmes ne consiste pas uniquement à leur ouvrir l’accès à des opportunités, mais également à les aider à prendre pleinement conscience de leur capacité à occuper leur place dans la société.

« Il faudrait vraiment travailler dur, travailler sur sa confiance en soi et montrer aux femmes qu’elles ont aussi leur place dans la société », a-t-elle affirmé.

À travers l’ONG Force des Femmes et le PROFEF, programme de formation et d’employabilité des femmes dans le cadre de Simandou 2040, Mariama Daff entend ainsi inscrire son engagement dans une démarche axée sur la formation, l’employabilité et l’accompagnement.

Son parcours illustre ainsi une volonté de dépasser le cadre de la visibilité acquise à travers les concours de beauté pour la transformer en une force d’action. Une manière, selon elle, de contribuer à l’autonomisation des femmes et, au-delà, au développement de la Guinée.

Sylla Ama pour Planete7.info 

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Kindia : 130 femmes bientôt formées en alphabétisation fonctionnelle https://planete7.info/kindia-130-femmes-bientot-formees-en-alphabetisation-fonctionnelle/ Fri, 28 Aug 2026 19:01:47 +0000 https://planete7.info/?p=62816 À partir du 31 août, 130 femmes issues des différents quartiers et districts de la commune urbaine de Kindia bénéficieront d’une formation en alphabétisation fonctionnelle et en notions pratiques de gestion. Une initiative portée par la Commune urbaine de Kindia avec l’accompagnement de la Fondation des Universités et Instituts Mahatma Gandhi de Guinée, qui entend […]]]>

À partir du 31 août, 130 femmes issues des différents quartiers et districts de la commune urbaine de Kindia bénéficieront d’une formation en alphabétisation fonctionnelle et en notions pratiques de gestion. Une initiative portée par la Commune urbaine de Kindia avec l’accompagnement de la Fondation des Universités et Instituts Mahatma Gandhi de Guinée, qui entend renforcer l’autonomie économique des bénéficiaires.

À Kindia, l’apprentissage ne se limite pas aux salles de classe. Dès le lundi 31 août, 130 femmes issues des différents quartiers et districts de la commune urbaine vont reprendre le chemin de la formation, avec un objectif concret : apprendre à lire, à écrire et à mieux gérer leurs activités économiques.

Initiée par la Commune urbaine de Kindia, en collaboration avec la Fondation des Universités et Instituts Mahatma Gandhi de Guinée, cette formation en alphabétisation fonctionnelle s’étendra sur un mois. Les bénéficiaires seront réparties en deux groupes de 65 femmes et suivront les cours trois jours par semaine, selon un système d’alternance destiné à leur permettre de poursuivre leurs activités quotidiennes.

Au-delà de la lecture et de l’écriture, le programme prévoit également l’apprentissage de quelques notions pratiques de gestion. Une approche qui vise particulièrement les femmes engagées dans le petit commerce, la transformation et d’autres activités génératrices de revenus.

Pour Hadja M’Balou Fofana, vice-maire de la Commune urbaine de Kindia, chargée notamment de la formation et des ressources humaines, cette initiative répond à une réalité vécue par de nombreuses femmes de la commune.

« L’initiative vient de la Commune urbaine ; nous avons sollicité un accompagnement de l’Institut Mahatma Gandhi pour la formation des femmes en alphabétisation. L’objectif, c’est de former 130 femmes issues des quartiers et des districts de la commune, pour les outiller à l’alphabétisation fonctionnelle et aux petites notions de gestion », explique-t-elle.

Pour l’élue locale, ces femmes jouent déjà un rôle important dans l’économie de leurs communautés, mais leur manque de formation constitue parfois un frein à leur autonomie.

« Nos femmes sont souvent des entrepreneures ; elles vendent, elles font de la transformation, mais elles n’ont pas vraiment eu la chance d’être formées en français. Nous avons donc jugé utile de leur permettre d’avoir quelques notions en alphabétisation afin qu’elles puissent être indépendantes », ajoute-t-elle.

Derrière cette formation, la Commune urbaine de Kindia ambitionne de faire de l’alphabétisation un véritable outil d’autonomisation. Pour Hadja M’Balou Fofana, l’enjeu dépasse largement la capacité à déchiffrer des mots ou à écrire quelques phrases.

« Une femme formée, c’est une société éduquée. Si la femme est formée, elle peut aider son enfant, aider son mari et aider sa communauté. La femme formée ne se limite pas seulement à savoir parler en français ; elle peut mieux exercer son métier et participer au développement de sa communauté », souligne-t-elle.

Les apprentissages seront ainsi orientés vers des besoins très concrets du quotidien. Écrire son nom, noter un numéro de téléphone, rédiger quelques mots ou encore tenir ses comptes : des compétences élémentaires qui peuvent pourtant faire une réelle différence dans la vie professionnelle et sociale des bénéficiaires.

« Nous voulons que chacune d’elles puisse écrire son nom, son numéro de téléphone, écrire quelques lettres et tenir ses comptes. C’est ce que nous voulons faire. Le résultat attendu, c’est d’avoir des femmes formées en alphabétisation et capables de mieux se prendre en charge », précise la vice-maire.

La Commune urbaine de Kindia souhaite également faire de cette première expérience un point de départ. Les résultats obtenus au terme de la formation pourraient ouvrir la voie à de nouvelles cohortes afin de toucher davantage de femmes dans la commune.

La vice-maire appelle donc les bénéficiaires retenues à considérer cette opportunité avec sérieux et détermination.

« Elles ne sont pas les seules femmes de Kindia. Si le choix est tombé sur elles, c’est déjà un avantage. Elles doivent prendre cette formation au sérieux, se concentrer et donner le maximum d’elles-mêmes. Si cette première cohorte donne de bons résultats, nous pourrons continuer et élargir la formation à beaucoup d’autres femmes », lance-t-elle.

À travers cette initiative, la Commune urbaine de Kindia entend ainsi investir dans une compétence qui peut produire des effets durables : permettre à des femmes déjà actives dans l’économie locale de mieux lire, écrire, compter et gérer leurs activités.

La vice-maire a enfin salué l’accompagnement de la Fondation des Universités et Instituts Mahatma Gandhi de Guinée et exprimé le souhait de voir ce partenariat se poursuivre.

« La commune bouge, et nous bougeons avec », a-t-elle conclu.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

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Diaspora : les femmes guinéennes des États-Unis lancent un réseau dédié au développement de la Guinée https://planete7.info/diaspora-les-femmes-guineennes-des-etats-unis-lancent-un-reseau-dedie-au-developpement-de-la-guinee/ Thu, 06 Aug 2026 08:38:33 +0000 https://planete7.info/?p=61005 Le Réseau des Femmes Guinéennes de la Diaspora des États-Unis d’Amérique pour le Développement est officiellement né. Cette nouvelle organisation ambitionne de fédérer les compétences, les expériences et les initiatives des Guinéennes établies aux États-Unis afin de renforcer leur contribution au développement économique, social, éducatif et humanitaire de la Guinée. Présentée comme une plateforme de […]]]>

Le Réseau des Femmes Guinéennes de la Diaspora des États-Unis d’Amérique pour le Développement est officiellement né. Cette nouvelle organisation ambitionne de fédérer les compétences, les expériences et les initiatives des Guinéennes établies aux États-Unis afin de renforcer leur contribution au développement économique, social, éducatif et humanitaire de la Guinée.

Présentée comme une plateforme de rassemblement et d’engagement, cette initiative repose sur une conviction forte : la diaspora guinéenne, et particulièrement les femmes, constitue un levier stratégique pour accompagner le développement durable du pays grâce à son expertise, son savoir-faire et son réseau international.

Selon les initiatrices, ce réseau se veut un cadre permanent de dialogue, de mentorat, de collaboration et d’action. Il entend promouvoir le leadership féminin, encourager l’entrepreneuriat, soutenir les projets éducatifs et sociaux, valoriser les compétences des femmes guinéennes de la diaspora et favoriser des partenariats porteurs d’impact au bénéfice de la Guinée.

Au-delà du renforcement des liens entre les membres de la communauté guinéenne vivant aux États-Unis, le Réseau des Femmes Guinéennes de la Diaspora des États-Unis d’Amérique pour le Développement ambitionne de créer une dynamique collective fondée sur la solidarité, l’inclusion et la responsabilité citoyenne.

Les fondatrices lancent ainsi un appel à toutes les femmes guinéennes résidant aux États-Unis, ainsi qu’aux partenaires institutionnels, économiques et associatifs partageant cette vision, à rejoindre cette plateforme afin de bâtir un réseau fort et durable au service de la communauté et du développement national.

Pour les initiatrices, cette création marque le début d’une nouvelle étape dans l’engagement de la diaspora féminine guinéenne. Elles souhaitent faire de la diversité des parcours et des compétences un véritable moteur d’innovation, de coopération et de progrès pour la Guinée.

À travers cette initiative, les promotrices réaffirment leur volonté de placer l’unité, la solidarité et l’engagement collectif au cœur de leurs actions, avec l’ambition de contribuer durablement au rayonnement de la Guinée et au bien-être de ses populations.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info

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Face à Pathé : Sonia Mansour défend l’éducation des femmes et encourage la jeunesse à poursuivre ses ambitions https://planete7.info/face-a-pathe-sonia-mansour-defend-leducation-des-femmes-et-encourage-la-jeunesse-a-poursuivre-ses-ambitions/ Fri, 17 Jul 2026 21:24:52 +0000 https://planete7.info/?p=59490 Mannequin, ingénieure en biologie, reine de beauté et engagée en faveur de l’autonomisation des femmes, Sonia Mansour était l’invitée de l’émission Face à Pathé. Au cours de cet entretien, elle est revenue sur un parcours aussi singulier qu’inspirant, démontrant qu’il est possible de concilier excellence académique, carrière professionnelle et passion, à condition de faire preuve […]]]>

Mannequin, ingénieure en biologie, reine de beauté et engagée en faveur de l’autonomisation des femmes, Sonia Mansour était l’invitée de l’émission Face à Pathé. Au cours de cet entretien, elle est revenue sur un parcours aussi singulier qu’inspirant, démontrant qu’il est possible de concilier excellence académique, carrière professionnelle et passion, à condition de faire preuve de discipline, d’organisation et de détermination.

Interrogée sur la manière dont elle parvient à mener de front plusieurs activités, Sonia Mansour a souligné que la réussite repose avant tout sur une gestion rigoureuse du temps et une vision claire de ses objectifs.

« Il faut déjà savoir gérer son temps, c’est essentiel. Ensuite, tout dépend des objectifs que l’on se fixe. Pour moi, il était primordial d’achever mes études et de devenir ingénieure, parce qu’il est indispensable d’avoir un solide bagage éducatif. C’est aussi l’exemple que je souhaite donner aux femmes : nous devons nous former, acquérir des compétences et disposer des outils nécessaires pour exercer les métiers auxquels nous aspirons », a-t-elle déclaré.

Au-delà de son expérience personnelle, l’ancienne reine de beauté a plaidé pour une remise en question des stéréotypes qui continuent d’enfermer les femmes dans des rôles prédéfinis. Selon elle, rien n’empêche de réussir simultanément dans des domaines que certains considèrent comme incompatibles.

« Rien n’empêche l’un de l’autre. Je peux être mannequin tout en étant ingénieure. Beaucoup trouvent cela surprenant, mais ces deux univers peuvent parfaitement coexister. Il est tout à fait possible d’y réussir », a-t-elle affirmé.

S’adressant particulièrement aux jeunes, Sonia Mansour les a exhortés à croire en leur potentiel et à poursuivre leurs ambitions, même lorsque le chemin semble semé d’obstacles. Elle rappelle que toute réussite exige des sacrifices, mais que les efforts consentis finissent toujours par porter leurs fruits.

« Le plus important dans la vie, c’est de réaliser ses rêves. Nous avons tous des ambitions et nous devons nous encourager mutuellement à les concrétiser. Cela demande parfois des sacrifices, mais lorsque l’on atteint ses objectifs, la fierté ressentie est immense », a-t-elle confié.

Revenant sur son parcours dans les concours de beauté, Sonia Mansour assure n’éprouver aucun regret. Chaque étape de son itinéraire, estime-t-elle, a contribué à façonner la femme qu’elle est aujourd’hui et à la rapprocher de ses aspirations.

« Si je n’avais pas participé aux concours de beauté, j’aurais certainement suivi une autre voie professionnelle. Mais il était essentiel pour moi de poursuivre mes objectifs et de les atteindre », a-t-elle expliqué.

À travers ce témoignage, Sonia Mansour adresse un message fort à la jeunesse, en particulier aux femmes : les études, la carrière professionnelle et les passions ne sont pas incompatibles. Bien au contraire, elles peuvent se compléter harmonieusement lorsque l’on fait preuve de persévérance, de discipline et de confiance en soi. Pour elle, l’éducation demeure le véritable levier de l’émancipation, tandis que la détermination constitue la clé pour transformer les ambitions en réussites.

Sylla Ama pour Planete7.info

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Kindia : le parcours inspirant d’Aïssatou Bagnan Diallo, une entrepreneure agricole qui a transformé les épreuves en force https://planete7.info/kindia-le-parcours-inspirant-daissatou-bagnan-diallo-une-entrepreneure-agricole-qui-a-transforme-les-epreuves-en-force/ Sun, 12 Jul 2026 19:20:55 +0000 https://planete7.info/?p=58971 Dans les plaines fertiles de Kindia, Aïssatou Bagnan Diallo s’est forgé une place dans un secteur où les femmes restent encore largement sous-représentées. Entre difficultés d’accès au foncier, actes de sabotage répétés et lourdes pertes financières, cette jeune entrepreneure agricole a fait de la résilience son principal moteur. Son parcours illustre les défis rencontrés par […]]]>

Dans les plaines fertiles de Kindia, Aïssatou Bagnan Diallo s’est forgé une place dans un secteur où les femmes restent encore largement sous-représentées. Entre difficultés d’accès au foncier, actes de sabotage répétés et lourdes pertes financières, cette jeune entrepreneure agricole a fait de la résilience son principal moteur. Son parcours illustre les défis rencontrés par de nombreuses femmes engagées dans l’agriculture, mais aussi leur capacité à se relever face aux obstacles.

Titulaire d’un diplôme en sciences économiques et gestion, Aïssatou Bagnan Diallo a choisi de se tourner vers l’agriculture, un domaine qu’elle considère comme un véritable levier de développement.

« Après l’obtention de mon diplôme en sciences économiques et gestion, j’ai opté pour l’agriculture. Je me suis lancée dans l’entrepreneuriat il y a cinq à six ans. Mes premières expérimentations sur le terrain m’ont permis de participer à un concours sous-régional où j’ai remporté un prix. C’est cette distinction qui m’a encouragée à venir à Kindia afin de mieux maîtriser ce domaine », explique-t-elle.

Comme beaucoup de jeunes entrepreneurs, ses débuts ont été marqués par des moyens limités avant de bénéficier d’un accompagnement déterminant.

« J’ai commencé avec mes propres moyens. Par la suite, j’ai été accompagnée par une institution internationale qui soutient les entrepreneurs africains, à travers la Fondation Tony Elumelu. Cet appui m’a permis de développer mon exploitation », confie-t-elle.

Mais au-delà des contraintes financières, la jeune entrepreneure a dû faire face aux préjugés liés à son statut de femme dans un secteur encore largement considéré comme masculin.

« Les difficultés ont été nombreuses. Je savais que je m’engageais dans un domaine que beaucoup considéraient comme réservé aux hommes. Je me suis donc préparée psychologiquement à affronter tous les obstacles », affirme-t-elle.

À ces défis se sont ajoutées les difficultés liées au foncier, un enjeu majeur pour les investisseurs agricoles en Guinée.

« Le processus d’installation a toujours été compliqué. J’ai acquis cette terre grâce au prix remporté auprès de la Fondation Tony Elumelu, mais j’ai compris plus tard que certains voulaient récupérer le terrain après avoir encaissé l’argent. Dans notre pays, les femmes rencontrent encore beaucoup de difficultés lorsqu’il s’agit d’accéder durablement à la propriété foncière », déplore-t-elle.

Son exploitation a également été confrontée à plusieurs actes de sabotage qui ont fortement affecté son activité.

« J’ai été victime à trois reprises : il y a eu un incendie, une dévastation de mes plantations et la coupure de fruits arrivés à maturité. Trois campagnes agricoles ont été touchées. Dès la première attaque, j’ai compris qu’il fallait me préparer à d’autres épreuves. Malheureusement, cela s’est confirmé », raconte-t-elle.

Malgré l’ampleur des pertes, Aïssatou Bagnan Diallo refuse d’abandonner. Soutenue par sa famille, ses amis et ses collaborateurs, elle décide de poursuivre son engagement.

« Alhamdoulillah, j’ai réussi à me relever. J’ai fait preuve de patience et de force mentale. Ma famille, mes amis et mes collaborateurs partageaient la même vision. Ensemble, nous avons refusé de céder au découragement et nous avons continué à avancer », souligne-t-elle.

L’année 2023 reste l’une des périodes les plus difficiles de son parcours.

« En 2023, c’était catastrophique. Des fruits presque arrivés à maturité, à seulement deux semaines de la récolte, ont été coupés et abandonnés sur place. Financièrement, le choc a été immense, mais moralement nous sommes restés debout. Grâce à l’accompagnement de la Banque mondiale à travers le projet PEDAC, nous avons réussi à nous réinventer », se souvient-elle.

Face à ces expériences, la sécurisation de son exploitation est devenue une priorité.

« Avec l’appui du projet PEDAC, nous avons décidé de commencer par sécuriser le site. Les actes de sabotage étaient clairement prémédités. Les auteurs s’attaquaient uniquement aux plantations arrivées à maturité pour nous décourager. Nous avons donc installé des caméras de surveillance afin de protéger notre investissement », explique-t-elle.

Aujourd’hui, le parcours d’Aïssatou Bagnan Diallo dépasse le simple cadre de l’entrepreneuriat agricole. Il symbolise la détermination d’une jeunesse guinéenne qui, malgré les difficultés liées au foncier, au financement et à la protection des exploitations, continue d’innover et de croire au potentiel de l’agriculture comme moteur de développement économique.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

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FITA 2026 à Tunis : Salématou Sako consacre son prix de “Femme Africaine de l’Année” aux femmes guinéennes https://planete7.info/fita-2026-a-tunis-salematou-sako-consacre-son-prix-de-femme-africaine-de-lannee-aux-femmes-guineennes/ Sat, 02 May 2026 11:41:18 +0000 https://planete7.info/?p=54846 À Tunis, lors du Forum International du Financement et de l’Investissement en Afrique 2026, Salématou Sako a été distinguée par le prestigieux prix de la Femme Africaine de l’Année. Une reconnaissance majeure qu’elle a choisi de transformer en hommage collectif, au-delà de sa réussite personnelle. Pour la lauréate, cette distinction dépasse largement son parcours individuel. […]]]>

À Tunis, lors du Forum International du Financement et de l’Investissement en Afrique 2026, Salématou Sako a été distinguée par le prestigieux prix de la Femme Africaine de l’Année. Une reconnaissance majeure qu’elle a choisi de transformer en hommage collectif, au-delà de sa réussite personnelle.

Visiblement émue au moment de recevoir sa distinction, Salématou Sako a tenu à inscrire cette récompense dans une dynamique nationale et inclusive. « C’est avec beaucoup d’honneur et d’humilité que j’ai reçu ce prix », a-t-elle déclaré, soulignant d’emblée la portée symbolique de cette consécration.

Pour la lauréate, cette distinction dépasse largement son parcours individuel. Elle incarne, selon elle, la résilience, l’engagement et la contribution quotidienne des femmes guinéennes, ainsi que le rôle déterminant des acteurs économiques souvent peu visibles. « Je dédie ce prix aux femmes guinéennes, au secteur privé de notre pays et à toutes celles et ceux qui, dans l’ombre, participent activement à la transformation de nos économies », a-t-elle affirmé avec conviction.

Dans son intervention, elle a également exprimé sa reconnaissance aux organisateurs du forum, saluant une initiative qui valorise les talents et les engagements africains. Elle a, par ailleurs, adressé des remerciements appuyés à Fatima Camara, qui conduisait la délégation guinéenne, ainsi qu’à Mamoudou Nagnalen Barry, président du Conseil d’administration du projet transguinéen, pour leur implication dans la promotion des opportunités économiques nationales.

La présence active de la délégation guinéenne à ce rendez-vous continental, marquée par plusieurs rencontres stratégiques autour du programme Simandou 2040, témoigne de la volonté des autorités et du secteur privé de positionner la Guinée comme un acteur clé de l’investissement en Afrique.

À travers cette distinction, c’est donc bien plus qu’un parcours individuel qui est salué : un engagement collectif en faveur du développement économique, de la valorisation des talents féminins et du rayonnement de la Guinée sur la scène africaine.

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ALM 2026 : Mme A Lynn Kaba, DG de ANIG, primée « Best African Woman in Supply Chain » https://planete7.info/alm-2026-mme-a-lynn-kaba-dg-de-anig-primee-best-african-woman-in-supply-chain/ Sun, 08 Feb 2026 23:09:58 +0000 https://planete7.info/?p=51266 À l’issue de la 4ᵉ édition de la Conférence Africaine sur la Chaîne d’Approvisionnement (ALM), tenue à Conakry du 4 au 5 février 2026, la dirigeante d’Aily Negoce International Group a été distinguée du Prix « Best African Woman in Supply Chain », une reconnaissance majeure de son leadership et de son engagement pour le […]]]>

À l’issue de la 4ᵉ édition de la Conférence Africaine sur la Chaîne d’Approvisionnement (ALM), tenue à Conakry du 4 au 5 février 2026, la dirigeante d’Aily Negoce International Group a été distinguée du Prix « Best African Woman in Supply Chain », une reconnaissance majeure de son leadership et de son engagement pour le développement du secteur en Afrique.

Message ci dessous :

À la suite de la 𝟒ᵉ é𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐧𝐟é𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐂𝐡𝐚î𝐧𝐞 𝐝’𝐀𝐩𝐩𝐫𝐨𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 (𝐀𝐋𝐌), tenue à Conakry du 4 au 5 février 2026, j’ai eu l’honneur de recevoir le Prix « 𝐁𝐞𝐬𝐭 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐧 𝐖𝐨𝐦𝐚𝐧 𝐢𝐧 𝐒𝐮𝐩𝐩𝐥𝐲 𝐂𝐡𝐚𝐢𝐧 ».

Aily Negoce International Group

Cette distinction est avant tout une reconnaissance du travail accompli au fil des années, de la vision portée et de l’engagement constant en faveur d’une chaîne d’approvisionnement plus structurée, plus performante et tournée vers l’avenir en Afrique. Elle dépasse ma personne et reflète l’effort collectif de toutes celles et ceux qui œuvrent chaque jour avec rigueur et professionnalisme.

Je dédie ce prix à mes équipes, dont l’implication et la détermination sont essentielles, à toutes les femmes africaines qui s’imposent avec compétence dans des secteurs exigeants, ainsi qu’à la Guinée, qui confirme son potentiel et sa place sur la scène africaine.

Je remercie les organisateurs de la 𝐂𝐨𝐧𝐟é𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐀𝐋𝐌 fondée au Sénégal pour cette marque de confiance.

Cette reconnaissance renforce ma détermination à poursuivre le travail avec responsabilité, exigence et ambition.

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