Un grave incident s’est produit ce mardi au sein du groupe scolaire Sainte-Marie de Nongo, situé dans la commune de Ratoma, lorsqu’un élève de douzième année a ouvert le feu sur deux de ses camarades.
Selon les premiers éléments d’enquête, le jeune suspect aurait introduit une arme de fabrication artisanale au sein de l’établissement. C’est en manipulant cette arme que le coup de feu a retenti, blessant deux élèves : l’un à la main et l’autre au ventre. Fort heureusement, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer.
Alertées, les autorités scolaires ont rapidement réagi, permettant l’interpellation immédiate de l’auteur des faits. Celui-ci a été remis aux forces de l’ordre, qui ont ouvert une enquête afin d’élucider les circonstances exactes de cet acte et d’identifier d’éventuelles complicités.
L’incident a semé l’émoi au sein de l’établissement, où les élèves et le personnel restent sous le choc. Des mesures de sécurité renforcées pourraient être envisagées pour éviter de tels drames à l’avenir.
Nous suivrons de près cette affaire et y reviendrons avec de plus amples détails.
Mohamed Diallo pour Planete7.info
]]>Une affaire d’une extrême gravité secoue la sous-préfecture de Popodara, dans le district de Sombily. Un enseignant de deuxième année est accusé d’avoir abusé sexuellement de sept fillettes de sa classe. L’information, qui s’est propagée mercredi dernier, provoque une onde de choc au sein de la communauté.
D’après Ibrahim Diallo, oncle d’une des victimes, l’affaire a éclaté après qu’une élève, âgée de moins de 10 ans, a eu le courage de parler à ses parents. « L’une des victimes, c’est la fille de mon frère. Elle n’a même pas encore 10 ans. C’est après son témoignage que d’autres fillettes ont osé parler. Au total, sept élèves ont révélé avoir subi des abus », explique-t-il.
Le suspect, un enseignant connu sous le nom de M. Sané, aurait profité de sa position pour commettre ces actes répréhensibles. Dès que les accusations ont été portées contre lui, il a disparu et reste pour l’instant introuvable.
Alertées, les autorités locales ont rapidement mis en place une commission chargée de retrouver le présumé violeur. La population, quant à elle, réclame justice et exige des mesures strictes pour assurer la protection des enfants.
Face à l’émotion suscitée par cette affaire, les habitants de Sombily espèrent une réaction rapide des autorités judiciaires afin que le suspect soit retrouvé et traduit devant la justice.
Thierno Abdourahmane Diallo, correspondant à Labé pour Planete7.info
]]>Une tragédie a frappé la famille Diallo dans le quartier de Missira, suite au décès tragique de leur fils, Mamadou Saliou Diallo, élève en classe de 5ème à l’école primaire Hèrèmakönö 2. Ce dernier a été mortellement poignardé par son camarade de chambre, Moustapha Barry, élève en 7ème année au collège Marien Gouabi.
L’incident s’est produit dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 janvier 2025. Selon les informations recueillies, les deux jeunes garçons partageaient la même chambre et dormaient dans le même lit au moment de l’altercation. Le Directeur préfectoral de l’éducation (DPE) à Kankan, Souleymane Daffé, a été informé de la situation par la déléguée scolaire de l’enseignement élémentaire de Kankan 1, Mme Kadé Baïlo Barry. Il a déclaré : « L’enfant poignardé se nomme Mamadou Saliou Diallo. Après l’incident, la famille a géré la situation jusqu’au matin. Après avoir préparé son petit déjeuner, l’enfant a été victime d’une crise, ce qui a conduit à son transport à l’hôpital régional où il a malheureusement succombé. »
Le DPE a exprimé ses profondes condoléances à la famille éplorée et a interpellé les parents d’élèves sur leur rôle dans la gestion du comportement des enfants. « Je tiens à présenter nos condoléances à la famille et aux camarades de classe pour cette perte cruelle. J’invite également les parents à porter une attention particulière au comportement de leurs enfants. En collaborant, nous pourrons mieux encadrer ces jeunes. Le temps qu’ils passent à la maison est souvent plus important que celui passé à l’école, » a-t-il souligné.
Actuellement, les raisons de cet acte tragique demeurent inconnues, et le présumé auteur, Moustapha Barry, est introuvable. Une enquête est en cours pour faire toute la lumière sur ce crime et identifier les circonstances qui ont conduit à cet acte de violence.
Cette tragédie appelle à une réflexion collective sur la sécurité des enfants et l’importance d’un environnement sain et sécurisé pour leur développement. Les autorités éducatives et les parents doivent agir ensemble pour prévenir de telles situations à l’avenir.
Saliou Fatou Cissé pour planète7.info
]]>Six mois après la disparition troublante de Foniké Mengué et Billo Bah, l’affaire continue de susciter inquiétudes et indignation au sein de l’opinion publique. Pointé du doigt comme instigateur présumé de leur enlèvement, le Comité National du Rassemblement pour le Développement (CNRD) rejette fermement ces accusations, alimentant un climat de tension et de méfiance.
Lors d’une récente intervention médiatique, Ousmane Gaoual Diallo, porte-parole du gouvernement, a tenu à clarifier la position des autorités, réfutant toute implication officielle dans cet acte.
« Nous sommes catégoriques : ils n’ont pas été enlevés par les autorités, les institutions, les forces spéciales ou des agents de police judiciaire. Cela est clair. Les accusations qui cherchent à lier ces enlèvements à l’État ne reposent sur aucun fondement. »
Cependant, les témoignages des témoins oculaires dressent un tableau différent. Ils affirment que les deux figures disparues auraient été kidnappées par des individus armés vêtus d’uniformes militaires. Ces détails troublants renforcent les soupçons d’une éventuelle implication d’un service clandestin opérant sous l’autorité d’une faction militaire.
Face à ces allégations, le porte-parole s’est montré sceptique : « Nous ne connaissons pas l’existence de services secrets obéissant uniquement au CNRD. Les renseignements généraux, nous savons comment ils fonctionnent, mais il n’existe pas de preuves vérifiables sur ces accusations. »
L’affaire jette une lumière crue sur les tensions croissantes entre le gouvernement et les mouvements d’opposition, tout en soulevant des questions majeures sur le respect des droits de l’homme et la transparence des institutions.
Les familles de Foniké Mengué et Billo Bah, soutenues par des organisations de défense des droits humains, réclament avec insistance des réponses claires et une enquête indépendante. Pendant ce temps, l’opinion publique reste divisée, oscillant entre colère, frustration et espoir d’éclaircissements.
Cette disparition non élucidée, sur fond d’accusations graves, demeure une épine dans le pied des autorités, renforçant la défiance à l’égard des institutions en place. Alors que la quête de vérité se poursuit, les regards se tournent vers le gouvernement, appelé à lever les zones d’ombre pour restaurer la confiance et garantir la justice.
Hawa Mohamed Soumah pour Planete7.info
]]>La commune urbaine de Labé est plongée dans une vive inquiétude depuis la disparition, dans la soirée du mercredi 8 janvier 2025, du docteur Ibrahima Barry, gestionnaire de la pharmacie Tinkisso. Introuvable depuis plus de 24 heures, son véhicule a été découvert garé devant la Pharmacie Centrale de Guinée, dans le quartier Kouroula.
Selon les informations recueillies, le pharmacien aurait quitté son officine vers 20 heures, laissant un jeune collaborateur sur place, pour transporter des vaccins à destination de Pita. Depuis ce départ, aucune trace de lui jusqu’à un dernier échange téléphonique ce jeudi matin. Au cours de cet appel, le disparu aurait déclaré à un proche se trouver « dans un lieu sûr », sans fournir davantage de détails.
Cette disparition suscite de vives préoccupations parmi les membres de sa famille, ses collègues, et la communauté locale. Mamadou Oury Bah, vice-président de la préfecture de Mali Yembering, a précisé : « J’ai été informé par le président de notre association de ressortissants. Nous nous sommes rendus devant sa pharmacie après avoir constaté son absence. Ce matin, nous avons saisi la brigade de recherche pour tenter de faire la lumière sur cette situation. Son véhicule a été retrouvé devant la Pharmacie Centrale de Guinée. Je m’y suis personnellement rendu et j’ai vu la voiture. Actuellement, son petit frère et son épouse sont entendus pour les besoins de l’enquête. »
Une nouvelle information de dernière minute vient cependant apporter un éclairage inédit à cette affaire. Docteur Ibrahima Barry aurait été localisé à Conakry, précisément dans l’une des brigades de recherche de la capitale. À ce stade, les causes de son déplacement ou de son maintien sur place restent floues, et aucune communication officielle n’a été faite pour expliquer cette situation.
Les autorités locales et les forces de sécurité poursuivent les investigations afin de clarifier les circonstances de cette disparition qui a tenu en haleine la population de Labé. Une déclaration officielle est attendue pour faire la lumière sur cette affaire.
Affaire à suivre.
Thierno Abdourahmane Diallo pour Planete7.info
]]>Un acte tragique s’est déroulé dans la nuit du 1er janvier au quartier Bolibana 1, dans la commune urbaine de Siguiri. Le corps sans vie d’un chauffeur malien, âgé de 33 ans, a été découvert dans une gare routière, suscitant l’émoi au sein de la communauté locale.
Selon les premières constatations du médecin légiste de l’hôpital préfectoral de Siguiri, Dr. Abdoulaye Bachir Condé, la victime, Aly Traoré, originaire de Koutchala, au Mali, aurait été poignardée dans des circonstances encore floues. « Aly Traoré faisait partie des chauffeurs maliens qui transportent des condiments vers Siguiri, particulièrement au carrefour Soti. En général, ils arrivent tard dans la nuit, passent la nuit sur place, puis procèdent au débarquement des marchandises le matin », a-t-il expliqué.
Cependant, un détail intrigue les enquêteurs. « La victime était initialement en haut du véhicule avec son apprenti. Pourtant, son corps a été retrouvé à 15 mètres de là, dissimulé sous une bâche en caoutchouc. Aucun témoin parmi les personnes présentes à la gare n’a rapporté avoir assisté à l’incident », a ajouté Dr. Condé.
Le défunt, identifié comme Aly Traoré, était le fils d’Aly Diouma et de Bintou Koulibaly. Sa mort soulève des interrogations, d’autant plus que son apprenti, dernier à l’avoir vu, reste introuvable.
Face à la gravité de la situation, les autorités locales ont interpellé plusieurs personnes pour les besoins de l’enquête. Entre-temps, le corps de la victime a été remis à la communauté malienne résidant à Siguiri, qui s’est chargée de son inhumation.
Ce meurtre suscite une vive inquiétude parmi les chauffeurs et les habitants de Siguiri. Les autorités appellent toute personne disposant d’informations à se manifester pour aider à faire la lumière sur ce drame.
L’affaire, toujours en cours d’investigation, met en lumière l’urgence de renforcer la sécurité dans les gares routières de la région.
Saliou Fatou Cissé pour Planete7.info
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