Éducation Des Filles – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Sat, 18 Jul 2026 11:55:23 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Éducation Des Filles – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Sonia Mansour : « Une femme qui a confiance en elle brille et devient actrice de son avenir » https://planete7.info/sonia-mansour-une-femme-qui-a-confiance-en-elle-brille-et-devient-actrice-de-son-avenir/ Sat, 18 Jul 2026 11:47:26 +0000 https://planete7.info/?p=59539 Loin des strass et des projecteurs, Sonia Mansour revendique un engagement profondément humain. Invitée de l’émission « Face à Pathé », la mannequin, ingénieure en biologie et promotrice de l’autonomisation des femmes a partagé sa vision d’une société où chaque femme, quels que soient son parcours ou ses difficultés, dispose des moyens de construire son […]]]>

Loin des strass et des projecteurs, Sonia Mansour revendique un engagement profondément humain. Invitée de l’émission « Face à Pathé », la mannequin, ingénieure en biologie et promotrice de l’autonomisation des femmes a partagé sa vision d’une société où chaque femme, quels que soient son parcours ou ses difficultés, dispose des moyens de construire son avenir. À travers son plaidoyer, elle a mis en avant l’importance de la solidarité, de l’éducation et, surtout, de la confiance en soi comme moteur de l’émancipation féminine.

Pour Sonia Mansour, l’autonomisation des femmes commence par un changement de regard porté sur les plus vulnérables, notamment les mères célibataires, divorcées ou veuves. Elle déplore les jugements dont elles sont souvent victimes et appelle à une approche davantage fondée sur l’accompagnement que sur la stigmatisation.
« Je soutiens les mamans solo. Certaines sont célibataires, d’autres divorcées ou veuves. Chacune a son histoire. Au lieu de les blâmer, il faut leur tendre la main et les accompagner », affirme-t-elle.

À ses yeux, cette assistance ne doit pas se limiter à un soutien ponctuel. Elle passe avant tout par la formation professionnelle, afin de permettre à ces femmes d’acquérir une indépendance économique durable, tout en garantissant à leurs enfants un accès à une éducation de qualité.

La jeune ingénieure fait également de l’éducation des filles un axe majeur de son engagement. Elle estime que, dans de nombreuses communautés, particulièrement en milieu rural, les jeunes filles continuent de se heurter à des barrières sociales et culturelles qui limitent leurs ambitions. Pour elle, leur offrir des opportunités d’apprentissage et les encourager à croire en leurs capacités constitue un investissement essentiel pour l’avenir.

Cet engagement prend une dimension concrète à travers son rôle de marraine d’un orphelinat situé à Sonfonia. Au fil de ses visites, elle échange avec les pensionnaires et les encourage à nourrir leurs ambitions.
« Je leur demande toujours ce qu’elles veulent devenir plus tard. Elles me répondent : femme d’affaires, avocate, ministre… Elles ont des rêves. Notre mission est de leur montrer que ces rêves sont possibles et qu’elles peuvent construire leur propre avenir malgré les difficultés », confie-t-elle.

Au-delà des défis économiques et sociaux, Sonia Mansour identifie un obstacle plus discret, mais tout aussi déterminant : le manque de confiance en soi. Elle parle d’ailleurs d’expérience, rappelant avoir elle-même longtemps souffert d’une grande timidité.

« J’étais moi-même très timide. La confiance en soi se travaille chaque jour. Il faut croire en ses capacités, apprendre à s’exprimer et à assumer pleinement son image », explique-t-elle.
Selon elle, plusieurs étapes de la vie, notamment la maternité ou certaines épreuves

personnelles, peuvent fragiliser l’estime de soi. Pourtant, retrouver cette confiance demeure indispensable pour s’épanouir pleinement, tant dans la sphère privée que dans la vie professionnelle.

Forte de cette conviction, Sonia Mansour a fait du coaching un véritable levier d’action. Si elle accompagne des candidates aux concours de beauté, son accompagnement s’adresse également à toutes les femmes désireuses de retrouver confiance en elles. Développement personnel, prise de parole, image, savoir-être ou encore auto-maquillage figurent parmi les outils qu’elle mobilise pour aider chacune à révéler son potentiel.

« Je travaille sur le développement personnel, l’image, l’élocution, le savoir-être et même l’auto-maquillage. Lorsqu’une femme reprend confiance en elle, elle rayonne, elle avance et toute la société en bénéficie », soutient-elle.

À travers ce message, Sonia Mansour défend une vision de l’autonomisation qui dépasse la réussite individuelle. Pour elle, chaque femme qui retrouve confiance en ses capacités devient une source d’inspiration pour son entourage et un acteur du développement de sa communauté. Son engagement rappelle ainsi que l’émancipation féminine ne se résume ni à un statut ni à une reconnaissance sociale, mais repose avant tout sur la possibilité, pour chaque femme, de croire en elle-même et de devenir pleinement actrice de son propre destin.

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59539
Sonia Mansour : « Une miss ne représente pas seulement la beauté, elle porte des idées et défend des causes » https://planete7.info/sonia-mansour-une-miss-ne-represente-pas-seulement-la-beaute-elle-porte-des-idees-et-defend-des-causes/ Sat, 18 Jul 2026 04:10:04 +0000 https://planete7.info/?p=59522 Invitée de l’émission Face à Pathé, diffusée sur les différentes plateformes de Planète7, Sonia Mansour, mannequin, ingénieure en biologie et engagée en faveur de l’autonomisation des femmes, a livré une réflexion profonde sur le rôle des reines de beauté dans la société. La jeune Marocaine plaide pour une redéfinition de cette fonction, estimant qu’une miss […]]]>

Invitée de l’émission Face à Pathé, diffusée sur les différentes plateformes de Planète7, Sonia Mansour, mannequin, ingénieure en biologie et engagée en faveur de l’autonomisation des femmes, a livré une réflexion profonde sur le rôle des reines de beauté dans la société. La jeune Marocaine plaide pour une redéfinition de cette fonction, estimant qu’une miss est avant tout une ambassadrice de valeurs, de causes et d’inspiration.

Au cours de cet entretien, Sonia Mansour a tenu à déconstruire les stéréotypes qui continuent d’entourer les concours de beauté. Selon elle, limiter une miss à son apparence physique ne correspond plus aux exigences ni aux réalités de cette responsabilité.

« C’est vrai, il y a encore ces mentalités. On croit que la miss, c’est juste du physique, de l’image, mais pas seulement. La miss, elle doit avoir quelque chose dans la tête, elle doit apporter quelque chose. C’est une femme qui va représenter la femme dans son idéal, mais aussi représenter l’humain. On doit s’entraider. Ce sont des messages d’entraide, des messages où il faut se souder, se serrer les coudes. Déjà, de s’aider entre femmes et de montrer que la femme peut contribuer à une image positive, à l’évolution du monde. Elle peut, elle aussi, apporter sa pierre à l’édifice. Nous, les miss, nous sommes là pour représenter cela, les idées que nous voulons véhiculer et les causes que nous voulons défendre », a-t-elle déclaré.

Pour la jeune Marocaine, les reines de beauté disposent d’une véritable tribune pour sensibiliser le public à des enjeux majeurs, notamment l’éducation des jeunes filles et la promotion de l’égalité des chances.

« Nous aidons certaines causes, comme l’éducation des jeunes filles. Bien évidemment, c’est une motivation supplémentaire pour que tout le monde autour de nous fasse de même. Il faut se battre contre les stéréotypes qui consistent à croire que nous n’avons rien dans la tête. Nous pouvons apporter quelque chose, nous avons une force, même sur le plan commercial. Il ne faut pas nous sous-estimer. Les marques savent très bien de quoi nous sommes capables. C’est un combat de tous les jours », a-t-elle expliqué.

Au-delà de son parcours dans les concours de beauté, Sonia Mansour considère que l’influence se mesure avant tout à l’impact positif que l’on peut avoir sur la vie des autres. Inspirer, encourager et redonner confiance aux femmes constitue, selon elle, la plus grande réussite.

« Quand on entend que l’on a inspiré d’autres femmes et qu’elles disent : « Tu m’inspires beaucoup, tu me motives », cela donne encore plus envie d’agir. Une femme influente inspire d’autres femmes, les motive et leur donne la force de se relever. Elle leur fait comprendre que si une autre y arrive, alors pourquoi pas elles ? C’est cela qui est vraiment important. Cela me fait énormément plaisir lorsque certaines de mes amies me disent que cela les a motivées à continuer ce qu’elles veulent entreprendre », a souligné Sonia Mansour.

À travers cet échange dans Face à Pathé, Sonia Mansour réaffirme sa conviction qu’une reine de beauté ne se limite pas à porter une couronne. Elle incarne également un engagement citoyen, une voix pour les causes sociales et un modèle capable d’encourager les jeunes filles à croire en leur potentiel, à dépasser les préjugés et à poursuivre leurs ambitions.

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59522
Mariage Précoce et Cancer du Col de l’Utérus : Une menace silencieuse qui détruit des vies https://planete7.info/mariage-precoce-et-cancer-du-col-de-luterus-une-menace-silencieuse-qui-detruit-des-vies/ Wed, 19 Mar 2025 21:41:56 +0000 https://planete7.info/?p=39516 Le mariage précoce demeure une problématique préoccupante qui affecte des millions de jeunes filles à travers le monde. Au-delà des implications sociales et économiques, cette pratique expose les adolescentes à de graves risques sanitaires, dont le cancer du col de l’utérus. Un lien direct que les professionnels de la santé jugent alarmant. Le Dr Saran […]]]>

Le mariage précoce demeure une problématique préoccupante qui affecte des millions de jeunes filles à travers le monde. Au-delà des implications sociales et économiques, cette pratique expose les adolescentes à de graves risques sanitaires, dont le cancer du col de l’utérus. Un lien direct que les professionnels de la santé jugent alarmant.

Le Dr Saran Kaba, spécialiste en santé publique, met en garde contre les conséquences dramatiques du mariage précoce sur la santé des jeunes filles. Selon elle, « une femme mariée précocement a un risque très élevé de développer un cancer du col de l’utérus. L’un des facteurs clés de cette pathologie est la précocité des rapports sexuels. Plus une fille commence tôt sa vie sexuelle, plus elle est exposée au virus du papillome humain (HPV), principal responsable des lésions précancéreuses pouvant évoluer en cancer. »

Cette alerte repose sur des faits scientifiques avérés. L’infection par le HPV, transmissible sexuellement, est la première cause du cancer du col de l’utérus. Or, les adolescentes, dont le système immunitaire est encore en développement, sont particulièrement vulnérables à ce virus, surtout en l’absence de suivi médical et de vaccination préventive.

Au-delà du cancer du col de l’utérus, les jeunes filles mariées précocement sont confrontées à de nombreuses complications de santé. Dr Kaba met en avant un autre danger majeur : les fistules obstétricales. « Les accouchements précoces peuvent provoquer des fistules, c’est-à-dire une communication anormale entre le vagin et le rectum, entraînant une incontinence fécale et urinaire. Ces complications, en plus d’être médicalement graves, isolent socialement les jeunes filles, souvent rejetées par leur entourage. »

En raison de leur immaturité physiologique, ces adolescentes font face à un taux élevé de mortalité maternelle et néonatale, ainsi qu’à des séquelles physiques et psychologiques irréversibles.

Face à ces dangers, la lutte contre le mariage précoce s’impose comme un impératif de santé publique. Sensibilisation, accès à l’éducation, et politiques de protection des droits des jeunes filles sont autant de leviers pour freiner cette pratique aux conséquences dévastatrices.

La prévention du cancer du col de l’utérus passe également par la vaccination contre le HPV et le dépistage régulier. Pourtant, dans de nombreuses régions, ces mesures restent encore insuffisamment mises en place, faute de moyens ou de volonté politique.

Protéger les jeunes filles du mariage précoce, c’est leur garantir un avenir plus sain et une meilleure qualité de vie. Un enjeu majeur qui interpelle autant les gouvernements que les acteurs de la société civile.

Hawa Mohamed Soumah pour Planete7.info 

]]>
39516
Journée Internationale de la Jeune Fille : Aminata Pilimini Diallo, une voix féministe qui résonne pour les droits des jeunes filles https://planete7.info/journee-internationale-de-la-jeune-fille-aminata-pilimini-diallo-une-voix-feministe-qui-resonne-pour-les-droits-des-jeunes-filles/ Fri, 11 Oct 2024 21:27:28 +0000 https://planete7.info/?p=33715 Le 11 octobre, à l’occasion de la Journée internationale de la jeune fille, nous avons rencontré Aminata Pilimini Diallo, une féministe convaincue et militante, déterminée à mettre en lumière les enjeux critiques auxquels les jeunes filles continuent de faire face, malgré les avancées. obtenus. Selon Aminata, la scolarisation des jeunes filles reste une problématique majeure. […]]]>

Le 11 octobre, à l’occasion de la Journée internationale de la jeune fille, nous avons rencontré Aminata Pilimini Diallo, une féministe convaincue et militante, déterminée à mettre en lumière les enjeux critiques auxquels les jeunes filles continuent de faire face, malgré les avancées. obtenus.

Selon Aminata, la scolarisation des jeunes filles reste une problématique majeure. « Contrairement aux idées reçues, beaucoup de filles ne vont toujours pas à l’école », déclare-t-elle d’emblée. « Elles sont déscolarisées à cause de la pauvreté, des pressions sociales et des mariages précoces. Certains parents, dans le souci de réduire la charge financière, choisissent de marier leurs filles plutôt que de les envoyer à l’école. » Ces constats révèlent la persistance des obstacles structurels freinant l’accès à l’éducation pour des milliers de jeunes filles.

Aminata met également en exergue les inégalités persistantes entre garçons et filles dans les foyers, où l’épanouissement des premiers est souvent privilégié. Elle déplore les violences dont les jeunes filles sont victimes, comme le viol, l’excision et le harcèlement scolaire, qui aggravent leur marginalisation.

« Le féminisme a permis des avancées significatives pour les jeunes filles, notamment leur accès à l’éducation et leur protection contre les violences », explique-t-elle. Elle rappelle que ce sont les luttes féministes qui ont posé les bases des lois protégeant les jeunes filles, tant sur le plan national qu’international.

L’éducation reste, selon Aminata, l’élément clé de l’émancipation. « Une fille éduquée sait se défendre, elle dépasse sa place dans la société. Cela le cadre scolaire« , insiste-t-elle. Pourtant, elle observe que même parmi celles qui occupent des postes de pouvoir, comme certains ministres, toutes ne sont pas suffisamment conscientes de leurs droits, ce qui limite leur influence.

Aminata souligne également l’importance de défendre les droits des autres : « Le véritable combat est collectif. Nous, féministes, sommes souvent attaquées, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans nos propres familles. Cela exige une force et une formation continue pour résister à ces pressions. »

Pour conclure, elle lance un appel urgent pour une application rigoureuse des lois en faveur des jeunes filles : « Nous avons des lois exemplaires, mais elles sont peu ou mal appliquées. » Son plaidoyer résonne comme une demande de justice et d’égalité, appelant à des actions concrètes pour garantir la protection et la promotion des droits des jeunes filles.

Aminata Pilimini Diallo incarne ainsi une figure de proue du féminisme guinéen, rappelant que la lutte pour les droits des filles reste cruciale et inachevée.

 

Hawa Mohamed Soumah pour Planete7.info 

]]>
33715
Francesco Galtieri : Lever les obstacles pour la Journée internationale de la fille et investir dans la santé mentale https://planete7.info/francesco-galtieri-lever-les-obstacles-pour-la-journee-internationale-de-la-fille-et-investir-dans-la-sante-mentale/ Fri, 11 Oct 2024 14:03:47 +0000 https://planete7.info/?p=33706 À l’occasion de la Journée internationale de la fille, Francesco Galtieri, représentant de l’UNFPA en Guinée, a livré un message poignant, rappelant l’importance cruciale d’accompagner les jeunes filles dans la réalisation de leurs rêves. Cette année, l’accent est mis sur la nécessité pour les sociétés de lever les obstacles qui empêchent les filles de s’épanouir […]]]>

À l’occasion de la Journée internationale de la fille, Francesco Galtieri, représentant de l’UNFPA en Guinée, a livré un message poignant, rappelant l’importance cruciale d’accompagner les jeunes filles dans la réalisation de leurs rêves. Cette année, l’accent est mis sur la nécessité pour les sociétés de lever les obstacles qui empêchent les filles de s’épanouir et d’atteindre leur plein potentiel. « Plutôt que de créer des obstacles, les sociétés doivent offrir les opportunités nécessaires pour aider chaque fille à concrétiser la vision qu’elle a pour son avenir », a déclaré Francesco Galtieri.

Dans les pays à revenus faibles et intermédiaires, dont la Guinée, les défis sont immenses. « Près de la moitié des grossesses chez les filles âgées de 15 à 19 ans ne sont pas désirées », souligne le représentant de l’UNFPA. Ces grossesses précoces, souvent associées à des violences basées sur le genre, perturbent dramatiquement le parcours scolaire et l’épanouissement personnel des jeunes filles, forçant beaucoup d’entre elles à abandonner l’école. Ce phénomène, commun dans des contextes marqués par un accès limité à l’éducation et à la santé reproductive, constitue un obstacle majeur à la réalisation de leurs ambitions.

Pourtant, comme l’a rappelé Francesco Galtieri, l’accès à la santé, à l’éducation et aux compétences de vie peut transformer le destin de ces jeunes filles. « Lorsqu’elles ont les moyens de poursuivre leurs rêves, elles deviennent des actrices clés du bien-être et du développement de leurs sociétés », a-t-il affirmé. La Journée internationale de la fille offre ainsi une plateforme pour reconnaître et valoriser le potentiel immense des filles, tout en rappelant la nécessité d’investir dans leur éducation, leur santé et leurs droits.

En parallèle, la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le 10 octobre, est l’occasion de sensibiliser sur une autre dimension cruciale du bien-être : la santé mentale. Trop souvent entourée de stigmatisation, la santé mentale reste un sujet délicat, abordé différemment des maladies physiques, selon M. Galtieri. « Parler de santé mentale n’a pas la même portée sociale que parler de maladies comme le paludisme ou la grippe, et pourtant, les troubles mentaux peuvent tout autant empêcher une personne de fonctionner pleinement », a-t-il souligné.

Face à cette réalité, il est urgent que les systèmes de santé et les sociétés dans leur ensemble fassent de la santé mentale un pilier essentiel du bien-être global. Galtieri plaide pour la création d’espaces où les individus peuvent s’exprimer librement sur ces questions, sans crainte de jugement. « Il est important de créer des espaces où l’on peut librement en parler afin de soutenir les personnes affectées par des événements traumatisants ou des pressions psychologiques.» Pour lui, la société doit être en mesure de soutenir les personnes touchées par des événements traumatiques ou des pressions psychologiques, afin qu’elles puissent, elles aussi, réaliser leur plein potentiel.

Le message de Francesco Galtieri résonne comme un appel à l’action, tant pour les gouvernements que pour les communautés. Les Journées internationales de la fille et de la santé mentale rappellent à quel point l’investissement dans l’éducation, la santé, et la reconnaissance des droits des jeunes filles et des individus affectés par des troubles mentaux est indispensable pour bâtir une société inclusive et prospère. L’avenir de la Guinée, comme celui de nombreuses autres nations, dépendra de sa capacité à lever les barrières à l’épanouissement des jeunes filles et à briser les tabous qui entourent la santé mentale.

 

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info

]]>
33706