école – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Sat, 26 Sep 2026 10:35:37 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg école – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Kindia : les autorités éducatives assurent une rentrée effective le 5 octobre https://planete7.info/kindia-les-autorites-educatives-assurent-une-rentree-effective-le-5-octobre/ Sat, 26 Sep 2026 10:32:34 +0000 https://planete7.info/?p=64801 À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, les autorités éducatives de Kindia multiplient les réunions et les préparatifs pour garantir la reprise effective des cours le 5 octobre. Si la Direction préfectorale de l’éducation (DPE) se veut rassurante, certains établissements signalent encore des difficultés matérielles. À Kindia, l’heure est aux derniers réglages avant la […]]]>

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, les autorités éducatives de Kindia multiplient les réunions et les préparatifs pour garantir la reprise effective des cours le 5 octobre. Si la Direction préfectorale de l’éducation (DPE) se veut rassurante, certains établissements signalent encore des difficultés matérielles.

À Kindia, l’heure est aux derniers réglages avant la rentrée scolaire 2026-2027. À moins de deux semaines de la reprise des cours, la Direction préfectorale de l’éducation (DPE) a réuni les principaux acteurs du système éducatif afin de faire le point sur les préparatifs et de rappeler les orientations contenues dans la lettre directive du ministère de l’Éducation nationale.

Chefs d’établissement, directeurs d’écoles, délégués scolaires de l’enseignement élémentaire, représentants des Associations de parents et amis de l’école (APAE) ainsi que des organisations syndicales ont pris part à cette rencontre. Au centre des échanges : les dispositions pédagogiques, administratives et matérielles à prendre pour assurer une rentrée massive, effective et apaisée.

Pour Arabé Condé, directrice préfectorale de l’éducation de Kindia, l’objectif est de mobiliser l’ensemble des acteurs autour d’une préparation rigoureuse.

« Vous savez, l’éducation, c’est de la routine, mais chaque année, il y a des nouveautés. Donc, par rapport au contenu de la lettre directive envoyée par le ministère de l’Éducation nationale, nous sommes là pour voir comment le 5 octobre peut réussir avec une rentrée massive, réussie et apaisée. »

La responsable éducative insiste également sur la nécessité de préparer les établissements dans leur ensemble, notamment en matière de propreté et de documents pédagogiques.

Selon la DPE, plusieurs mesures ont déjà été prises pour faciliter la reprise des cours. Les emplois du temps sont disponibles, les élèves admis au Certificat d’études élémentaires (CEE) ont été orientés vers leurs établissements et les effectifs ont fait l’objet d’une rationalisation.

« L’assurance que nous avons à donner aux parents d’élèves, le 5 octobre, les cours démarreront », affirme Arabé Condé. « Au jour d’aujourd’hui, toutes les directions sont prêtes, les emplois du temps sont déjà donnés, les élèves admis au CEE sont déjà envoyés dans les différents établissements et on a rationalisé tous les effectifs dans les différents établissements. »

L’acheminement des fournitures et des manuels scolaires constitue également l’une des priorités des autorités éducatives. La DPE assure que les manuels sont déjà disponibles en quantité et que leur distribution doit se poursuivre dans les prochains jours.

« Nous lançons un appel à tous les parents d’élèves que l’ouverture est assurée le 5. Le 5 octobre, tous les élèves doivent être à l’école massivement, dans les tenues et à l’heure », insiste la directrice préfectorale de l’éducation.

Dans les établissements scolaires, les responsables affirment également se préparer à accueillir les élèves. Au lycée Senghor, le proviseur Mamadou Moussa Baldé estime que la rencontre organisée par la DPE a permis de mieux cerner les orientations pour cette nouvelle année scolaire.

« La rencontre nous a tellement édifiés par rapport à la rentrée scolaire 2026-2027 », explique-t-il. Selon lui, la lecture de la lettre directive du ministère a permis aux responsables présents de mieux comprendre les mesures à mettre en œuvre avant l’ouverture des classes.

Au sein de son établissement, les préparatifs se poursuivent afin que les conditions soient réunies dès le 5 octobre.

Mais derrière cette volonté de garantir une rentrée effective, certaines difficultés matérielles demeurent. Le lycée Senghor fait notamment face à l’absence de clôture, une situation qui complique la gestion des élèves au sein de l’établissement.

« Les difficultés que nous avons, c’est peut-être au niveau de l’établissement où nous n’avons pas de clôture pour pouvoir gérer les élèves à l’interne. Et si toutefois les autorités pouvaient nous venir en aide à cela, ça serait salutaire », plaide le proviseur.

Malgré cette difficulté, Mamadou Moussa Baldé assure que les enseignants sont prêts et que l’emploi du temps est déjà disponible.

À quelques jours de l’échéance, les autorités éducatives de Kindia affichent donc leur volonté de tenir le calendrier fixé pour la rentrée scolaire. La mobilisation des responsables d’établissements, des enseignants et des parents d’élèves sera déterminante pour permettre aux élèves de retrouver les salles de classe dès le 5 octobre.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

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Hamdallaye 1 : « On a investi des millions »… le désarroi du directeur d’une école démolie https://planete7.info/hamdallaye-1-on-a-investi-des-millions-le-desarroi-du-directeur-dune-ecole-demolie/ Sat, 29 Aug 2026 12:01:32 +0000 https://planete7.info/?p=62837 À quelques jours de la rentrée scolaire, le groupe scolaire Hadia Natouma, situé à Hamdallaye 1 (Concasseur), n’a plus de locaux. L’établissement a été emporté ce vendredi par l’opération de déguerpissement menée dans le secteur. Pour son directeur, Daouda Souaré, le choc est immense : derrière les murs détruits, c’est près de deux décennies de […]]]>

À quelques jours de la rentrée scolaire, le groupe scolaire Hadia Natouma, situé à Hamdallaye 1 (Concasseur), n’a plus de locaux. L’établissement a été emporté ce vendredi par l’opération de déguerpissement menée dans le secteur. Pour son directeur, Daouda Souaré, le choc est immense : derrière les murs détruits, c’est près de deux décennies de travail, d’économies et d’investissement qui partent en poussière.

Visiblement bouleversé, le responsable de l’établissement peine à cacher son désarroi. Pour lui, cette école n’était pas le fruit d’une décision prise du jour au lendemain. Après leurs études universitaires achevées en 2009, lui et ses collaborateurs avaient d’abord travaillé comme enseignants dans plusieurs établissements avant de réunir progressivement les moyens nécessaires pour créer leur propre école.

« C’est nous-mêmes qui avons cherché pendant des années. On a fini l’université depuis 2009. On a travaillé, on a enseigné dans différentes écoles de la contrée. C’est l’argent qu’on a eu qu’on est venu investir », explique Daouda Souaré.

Le directeur assure que l’établissement n’a pas été construit sans démarches administratives. Selon lui, les promoteurs avaient trouvé sur place une école qui fonctionnait déjà et dont ils avaient pris soin de vérifier les documents et l’agrément avant d’y engager leurs économies.

Au fil des années, plusieurs centaines de millions de francs guinéens auraient ainsi été investis pour développer l’établissement et offrir aux enfants du quartier un cadre d’apprentissage.

Mais aujourd’hui, tout est à terre.

La démolition intervient surtout à un moment particulièrement sensible : à quelques jours de la reprise des cours, les responsables avaient déjà entamé les préparatifs de la nouvelle année scolaire. Le directeur se retrouve désormais sans établissement, avec des élèves et des enseignants dont l’avenir immédiat reste incertain.

« Et aujourd’hui, l’État vient comme ça démolir ça, rien moins de l’ouverture des classes. On avait même commencé ici. Aujourd’hui, on ne sait pas où aller. On a des enfants », déplore-t-il.

Au-delà de l’investissement financier, Daouda Souaré insiste sur la vocation sociale de l’établissement. Originaire du quartier, il affirme avoir lui-même grandi et étudié à Hamdallaye 1 et connaître les difficultés auxquelles étaient confrontés de nombreux enfants du secteur.

Selon lui, la création de l’école avait notamment pour objectif de rapprocher l’éducation des familles et d’encourager la scolarisation des enfants qui, auparavant, restaient parfois en dehors du système scolaire.

Le groupe scolaire Hadia Natouma accueillait ainsi des élèves du préscolaire jusqu’au secondaire. Au fil des années, l’établissement aurait également enregistré des résultats aux différents examens nationaux, dont le directeur se dit fier.

Aujourd’hui, la principale préoccupation de Daouda Souaré dépasse la seule perte matérielle. Il s’inquiète du sort des élèves, des enseignants et des familles qui comptaient sur cet établissement pour la prochaine année scolaire.

Le directeur rappelle également le poids des établissements privés dans le système éducatif guinéen. Selon lui, ces écoles contribuent largement à la prise en charge des élèves et constituent un maillon important de l’offre éducative nationale.

« Regardez sur le plan national ce que les écoles privées apportent à l’État. Même pour les boursiers, la majeure partie est dans les écoles privées », souligne-t-il.

Face à cette situation, Daouda Souaré en appelle finalement aux autorités. Il souhaite que le dossier du groupe scolaire Hadia Natouma soit réexaminé et que les responsables prennent en compte, selon lui, la situation particulière de l’établissement.

Il estime notamment que l’école ne se trouvait pas dans une zone présentant un danger immédiat et demande que les conséquences de la démolition sur les élèves, les enseignants et les promoteurs soient considérées.

« Nous, ce que nous demandons à l’État, comme l’école n’est pas dans une zone dangereuse… si l’école était vraiment dans une zone qui était tellement impactée… », plaide-t-il.

À Hamdallaye 1, les bulldozers ont donc laissé derrière eux bien plus que des gravats. Pour Daouda Souaré, c’est le résultat de plusieurs années d’efforts qui disparaît, tandis qu’une autre question demeure entière : où iront désormais les élèves du groupe scolaire Hadia Natouma à l’approche de la rentrée ?

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Problématique de la mobilité et de la sécurité de nos enfants sur le chemin de l’école : propositions de solutions (Par Mamadou Oury SIDIBE) https://planete7.info/problematique-de-la-mobilite-et-de-la-securite-de-nos-enfants-sur-le-chemin-de-lecole-propositions-de-solutions-par-mamadou-oury-sidibe/ Fri, 22 Nov 2024 13:42:18 +0000 https://planete7.info/?p=35048 Si autrefois, les élèves souffraient des longs trajets à parcourir à pieds pour se rendre à l’école par faute de moyens de transport, de nos jours, nos enfants vivant en milieu urbain connaissent peu ce calvaire avec l’existence des motos-taxis et l’engagement des parents au paiement des frais y afférents. Quête de confort pour les […]]]>

Si autrefois, les élèves souffraient des longs trajets à parcourir à pieds pour se rendre à l’école par faute de moyens de transport, de nos jours, nos enfants vivant en milieu urbain connaissent peu ce calvaire avec l’existence des motos-taxis et l’engagement des parents au paiement des frais y afférents.

Quête de confort pour les élèves ou nécessité de recours pour les parents ?

La rareté d’écoles privées dites ‘’ de meilleure qualité’’, la quasi-absence d’écoles publiques dont la qualité de l’enseignement peine à rassurer les parents, le souci d’atténuer la souffrance des enfants, l’absence/l’insuffisance des moyens de transport scolaires à des tarifs abordables entre autres, obligeraient certains parents et élèves à recourir au moyen de transport le plus accessible pour aller à l’école : la moto. Pourtant, cette dernière, malgré la rapidité et l’accessibilité financière qu’elle offre à ses utilisateurs, comporte un risque d’accident très élevé pour les enfants sur le chemin de l’école.

Dès le début de l’année scolaire, à Conakry et dans les autres villes de la Guinée, deux fléaux très marquant restent visibles et de plus en plus préoccupants à travers la circulation dont :

  • le transport d’élèves en surnombre à bord des motos (taxis) pour se rendre à l’école; et
  • la traversée des élèves sur (des grands) axes de la voie publique pour se rendre à l’école.

Deux problèmes dont les conséquences portent parfois de graves préjudices à la santé et à la vie des enfants exposés.

S’agissant du transport d’écoliers par moto, le phénomène le plus marquant est sans doute, l’embarquement par certains parents de la totalité ou toute une partie de leurs progénitures, derrière et par devant du conducteur pour se rendre à l’école, sous le laxisme de la police routière complaisante. Simple négligence parentale ou manque de moyens financiers à assurer un transport mieux sécurisé pour nos enfants ? A mon avis, aucun prétexte valable ne justifierait le fait d’embarquer trois (3) à cinq (5) enfants sur une moto, dont le nombre limite de passagers autorisés est de deux personnes. Imaginons toute une famille allant jusqu’à cinq progénitures sur une moto, subir un drame par accident !

Il est encore plus grave de constater parmi ces enfants, ceux dont l’âge varie entre trois (3) à six (6) ans, accrochés derrière et par devant un conducteur de moto, encombrés par leurs sacs d’écoliers remplis de fournitures et des biberons, comme des guenauds accrochés sur la guenon !

Pourtant, en ce qui concerne la moto, au-delà de la disposition du siège pour deux passagers, il est important de noter l’absence d’un dispositif de retenu adapté à l’enfant, l’exposant ainsi à d’éventuelles chutes. Quand à la responsabilité civile sur tiers en matière d’assurance, elle est limitée à deux personnes y compris le conducteur de la moto. Il est important de rappeler également le port obligatoire de casque chez le passager et le conducteur afin de se protéger contre les traumatismes crâniens en cas de choc, et non pas pour échapper aux policiers.

Quant à la traversée des enfants sur certaines artères de la voie publique, le constat reste déplorable.  Nous voyons régulièrement des enfants, mêmes les plus petits, abandonnés dans la circulation sans aucun accompagnant, entre les engins de tout genre, sautant et courant pour tenter de s’échapper à certains conducteurs qui n’ont aucune considération pour les piétons. Dans une circulation caractérisée par un grand désordre, les enfants, seuls en face de certains conducteurs qui ont l’envie d’écraser tout sur leur passage, sont plus exposés au risque d’accident sur le chemin de l’école. D’ailleurs, il est très courant d’être vulgairement insulté par d’autres conducteurs pour le simple fait qu’un des rares chauffeur bienveillant ralentisse, laissant traverser un piéton situé au milieu de la chaussée avec tous les risques d’être renversé par un « Muni-bus Magbana » ou un motard très hargneux.

Bref, enfants, écoliers, personnes à mobilité réduite, personnes âgées ou encore une femme enceinte au neuvième mois, sont tous contraints de courir au galop pour tenter de s’échapper face à l’allure aveugle des engins pourchasseurs à Conakry !

A l’intérieur du pays, en plus des deux phénomènes prédominant à Conakry, il y a le recours au mode de transport des élèves par bicyclette et la conduite des motos par certains enfants n’ayant pas conscience au danger que la route peut engendrer. Ces enfants restent exposés à d’énormes risques d’accident pouvant être causé par des véhicules de transport ou personnels, les gros porteurs et autres engins, roulant avec imprudence sur des chaussées très étroites et souvent dégradées.

Responsabilité partagée et devoir d’agir !

Les accidents de la voie publique, relevant de la catégorie des problèmes de santé publique, menacent gravement la santé et la survie des citoyens en général, et plus spécifiquement celles des plus petits, avec ces lourdes conséquences sur le développement économique et social de notre pays. Il est temps de renforcer les actions individuelles et collectives afin de mieux protéger les vies de nos citoyens contre les accidents de la voie publique, et particulièrement celles de nos enfants sur le chemin de l’école.

1-Aux parents d’élèves

-De considérer en priorité la sécurité pour les enfants dans le choix des établissements scolaires tout en mettant l’accent sur le mode de transport à utiliser et les conditions d’accessibilité géographiques. Les écoles ne nécessitant pas de traverser des grands axes routiers sont à prioriser ; à défaut, faire accompagner les enfants par un parent à l’aller et au retour de l’école.

-D’éviter à tout prix la surcharge de trois à cinq enfants dont les tous petits sur une même moto. D’ailleurs, quand il s’agit de parcourir un long trajet sur la moto, le risque de chute dû à un état de somnolence ou de fatigue est à considérer chez les enfants !

-D’utiliser systématiquement les passerelles pour piétons érigées à certains niveaux et traverser par la zone de marquage au sol indiquant le passage piéton obligatoire tout en évitant les ronds-points, les carrefours à sens giratoires et le milieu des intersections ; généralement, des ‘’zones tampons’’ de passage pour piétons sont indiquées avant et après chaque rond-point et carrefour, mais jamais au milieu de ceux-ci ! Toutefois, cela n’exclut pas le respect des règles de base de la sécurité routière pour les piétons : regarder toujours à gauche, à droite et encore à gauche avant de traverser.

-De promouvoir les systèmes de covoiturage pour des parents vivant dans un même quartier.

2-Aux Responsable d’établissements scolaires (publics et privés) 

-Considérer d’avantage la sécurité des enfants sur le trajet en mettant à disposition des bus-scolaires pour le transport d’élèves à un prix accessible pour tous les parents. Les parents gagneraient mieux à souscrire aux services de transport scolaire en lieu et place des frais de scolarité majorés par endroit, à cause des salles de classes climatisées.

-A l’image de certaines écoles, toutes celles dont un nombre important d’élèves devra traverser la voie publique à l’aller et au retour pour s’y rendre devront commettre un agent aux heures de pointes afin d’aider les élèves au passage. En fin, les écoles devront accroitre les séances de sensibilisation en faveur des enfants sur la sécurité routière avec l’implication des parents afin de réduire les risques d’accident sur la voie publique.

3-Aux conducteurs d’engins roulant 

-Renforcer le respect du code de la route notamment en ce qui concerne la préservation de la vie des autres usagers de la route en général, mais particulièrement les enfants.

-Respecter les règles du code de la route notamment en ce qui concerne la protection des piétons : « ils sont toujours prioritaires sur la chaussée, quelles que soient les circonstances, et ce, pour des raisons évidentes de sécurité ». En d’autres termes le piéton a toujours raison en cas d’accident par le fait d’un engin roulant. D’où l’importance pour les conducteurs d’accroitre leur niveau de vigilance et de rouler avec prudence en tout lieu et à tout moment.

4-A l’Etat 

-En plus des passerelles qui sont entrains d’être érigées un peu partout sur les deux principales autoroutes de Conakry, il est important de poursuivre la construction, la réparation et l’entretien des infrastructures routières afin d’accroître le bien-être des citoyens et réduire les risques d’accidents. A plusieurs endroits, les plaques indiquant l’existence d’une école ou la zone de passage pour piétons ont disparues de même que les traits au sol, ne laissant aucune visibilité même pour le chauffeur le plus avertis. De même, il est important de renforcer le contrôle de la vitesse par la mise en place des ralentisseurs, des feux tricolores aux abords des écoles et la sensibilisation des conducteurs sur le respect des règles de la sécurité routière.

-La construction d’infrastructures scolaires publiques adéquates et le renforcement de la qualité de l’enseignement public contribueront entre autres à réduire significativement les charges de scolarité et de transport supportées par les parents à la recherche du meilleur d’établissement privés. Ainsi, les enfants auront accès à leurs établissements avec le moindre risque d’accident lié aux longs trajets.

-En fin, le développement des services de transport scolaires adaptés aux besoins des enfants est sans doute, un axe à promouvoir par l’Etat dans les prochaines années afin d’améliorer les conditions de déplacement des élèves en toute sécurité.

5-A tous les citoyens

-De porter assister et secours à tout enfant au bord de la route, voulant traverser ou exposé à un risque d’accident de la voie publique.

« Ensemble, sauvons nos enfants sur le chemin de l’école » !

 

Mamadou Oury SIDIBE, PMP-RINCE2

Spécialiste en Assistance sociale

Gestionnaire de services de santé

Diplômé du CESAG-Dakar

Téléphone : +224 622 147 952

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