développement – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Wed, 29 Jul 2026 15:43:34 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.2 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg développement – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Ministres et cadres de l’administration guinéenne : l’heure de la rigueur, de la transparence et des résultats https://planete7.info/ministres-et-cadres-de-ladministration-guineenne-lheure-de-la-rigueur-de-la-transparence-et-des-resultats/ Wed, 29 Jul 2026 15:43:34 +0000 https://planete7.info/?p=60386 La Guinée a besoin aujourd’hui d’une administration davantage tournée vers l’action, l’efficacité et les résultats concrets. Les ministres et les hauts cadres de l’administration publique ont une responsabilité historique : celle de servir avec engagement, intégrité et détermination l’ensemble des citoyens, jusqu’au dernier village du pays. Être nommé ministre n’est pas une récompense personnelle ni […]]]>

La Guinée a besoin aujourd’hui d’une administration davantage tournée vers l’action, l’efficacité et les résultats concrets. Les ministres et les hauts cadres de l’administration publique ont une responsabilité historique : celle de servir avec engagement, intégrité et détermination l’ensemble des citoyens, jusqu’au dernier village du pays.

Être nommé ministre n’est pas une récompense personnelle ni une simple reconnaissance sociale. C’est avant tout une mission, une charge publique et une opportunité exceptionnelle de contribuer à la transformation du pays. Chaque responsable public doit garder à l’esprit que son passage aux affaires doit être marqué par des réalisations durables, visibles et utiles pour les populations.

La rigueur dans la gestion publique, la transparence dans les décisions et la redevabilité envers les citoyens doivent devenir des principes incontournables de l’action gouvernementale. Les populations attendent des solutions concrètes : des services publics plus performants, des infrastructures adaptées, des opportunités économiques, une amélioration des conditions de vie et un développement qui bénéficie à toutes les régions de la Guinée.

Il est temps de dépasser les considérations secondaires, les distractions et les intérêts particuliers qui peuvent ralentir la marche du progrès. L’urgence est au travail, à la méthode, à l’innovation et à la recherche permanente de résultats. Chaque ministère, chaque direction, chaque structure publique doit être évalué à l’aune de son impact réel sur la vie des citoyens.

La vision portée par le Président Mamadi Doumbouya doit désormais se traduire davantage en actions concrètes sur le terrain. Une vision ne prend tout son sens que lorsqu’elle améliore durablement le quotidien des populations, lorsqu’elle touche les communautés les plus éloignées et lorsqu’elle crée les bases d’un développement solide pour les générations futures.

Les responsables publics doivent comprendre qu’ils sont les dépositaires temporaires de la confiance du peuple. Le pouvoir est éphémère, mais les œuvres réalisées au service de la nation peuvent rester dans la mémoire collective. L’histoire retiendra moins les discours que les résultats obtenus, moins les positions occupées que les changements apportés.

La Guinée dispose de ressources humaines capables de relever les défis du développement. Il revient aux dirigeants et aux cadres de l’administration de faire preuve de courage, de responsabilité et de patriotisme pour transformer les ambitions nationales en réalités quotidiennes.

Servir son pays est un privilège. Mais servir efficacement son pays est un devoir.

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Coopération Guinée–Chine : avec 2 450 tonnes de riz offertes par Pékin, le ministère du Plan met en avant une coopération tournée vers le développement humain https://planete7.info/cooperation-guinee-chine-avec-2-450-tonnes-de-riz-offertes-par-pekin-le-ministere-du-plan-met-en-avant-une-cooperation-tournee-vers-le-developpement-humain/ Sun, 19 Jul 2026 01:13:56 +0000 https://planete7.info/?p=59581 Au ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, les discours ont dépassé, ce samedi 18 juillet 2026, le simple cadre d’une cérémonie protocolaire. En recevant officiellement un don de 2 450 tonnes de riz offert par la République populaire de Chine, les autorités guinéennes ont voulu donner une dimension plus large à […]]]>

Au ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, les discours ont dépassé, ce samedi 18 juillet 2026, le simple cadre d’une cérémonie protocolaire. En recevant officiellement un don de 2 450 tonnes de riz offert par la République populaire de Chine, les autorités guinéennes ont voulu donner une dimension plus large à cet appui alimentaire : celle d’un partenariat stratégique qui, selon elles, place désormais le développement humain et la transformation économique au cœur de la coopération entre Conakry et Pékin.

Organisée dans les locaux du département dirigé par Ismaël Nabé, la cérémonie a réuni plusieurs membres du gouvernement, des représentants des institutions républicaines, des partenaires techniques et financiers ainsi que le corps diplomatique. Le ministre directeur de cabinet de la Primature, représentant le Premier ministre, a présidé la rencontre en présence de la ministre de la Femme, de la Famille et des Solidarités, Patricia Lamah, et de l’ambassadeur de Chine en Guinée, Sun Yong.

Annoncé par le président chinois Xi Jinping lors de la visite d’État du président Mamadi Doumbouya à Pékin en septembre 2024, ce don alimentaire est destiné aux populations les plus vulnérables. Sa distribution sera assurée sous la responsabilité du ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités, avec l’appui technique de la Direction générale de la coordination et du suivi des aides (DG-CSA), dans un souci affiché de transparence et d’équité.

Au-delà de la remise symbolique des documents de réception et de la signature du procès-verbal officialisant le transfert de l’aide, c’est surtout la portée politique et diplomatique de ce geste qui a dominé les interventions.

Dans son allocution, le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël Nabé, a tenu à rappeler que cette assistance alimentaire est l’expression d’une relation historique entre la Guinée et la Chine, bâtie depuis plus de soixante-cinq ans sur la confiance, le respect mutuel et la solidarité entre deux nations.

Le ministre a, au nom du président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, exprimé la profonde reconnaissance du peuple guinéen au président Xi Jinping, au gouvernement chinois et au peuple de Chine pour ce qu’il a qualifié de geste de « haute portée humanitaire ».

Pour Ismaël Nabé, cette aide ne doit cependant pas être perçue comme un acte isolé. Elle s’inscrit dans une dynamique beaucoup plus ambitieuse qui traduit la nouvelle orientation de la coopération sino-guinéenne.

« Au-delà de sa valeur matérielle, cette assistance revêt une portée profondément humaine. Elle constitue un message de solidarité, de fraternité et d’amitié adressé au peuple guinéen dans un esprit de coopération sincère et de destin partagé », a déclaré le ministre devant les invités.

Le patron du département du Plan a également mis en lumière les avancées enregistrées ces derniers mois entre les deux pays. Il a notamment rappelé la signature de l’accord de coopération économique portant sur 100 millions de yuans, destinés au financement de projets sociaux inscrits dans le programme Simandou 2040, mais aussi la mise à disposition de 100 autobus de transport urbain, la fourniture d’équipements agricoles, le vaste projet de réalisation de 400 forages d’eau potable ainsi que plusieurs autres investissements structurants.

À ses yeux, ces initiatives traduisent une évolution profonde des relations entre Conakry et Pékin.

« Notre coopération dépasse désormais le cadre traditionnel de l’aide au développement. Elle évolue progressivement d’une logique d’assistance vers une logique de co-construction d’un avenir commun », a-t-il souligné, estimant que cette vision accompagne les ambitions de transformation économique portées par le programme Simandou 2040.

Le ministre a également insisté sur la responsabilité des structures chargées de la gestion de cette assistance alimentaire. Saluant le travail de la Direction générale de la coordination et du suivi des aides ainsi que celui du ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités, il a assuré que toutes les dispositions sont prises afin que les 2 450 tonnes de riz parviennent effectivement aux couches les plus vulnérables dans des conditions de transparence, d’équité et de bonne gouvernance.

En clôturant son intervention, Ismaël Nabé a choisi de résumer l’esprit de cette coopération à travers un proverbe chinois : « Lorsque les hommes unissent leurs forces, ils peuvent déplacer les montagnes. » Une formule qui illustre, selon lui, la volonté commune de la Guinée et de la Chine de construire un partenariat durable, fondé non seulement sur l’amitié historique entre les deux peuples, mais aussi sur des investissements structurants capables d’améliorer durablement les conditions de vie des Guinéens.

À travers cette nouvelle assistance alimentaire, les autorités guinéennes voient ainsi bien plus qu’un simple don de riz. Elles y lisent le symbole d’une coopération en constante évolution, où la solidarité immédiate accompagne désormais une ambition commune : bâtir les bases d’un développement inclusif, résilient et durable.

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Mandia Koné : « L’avenir de Simandou 2040 se prépare dès aujourd’hui avec la jeunesse » https://planete7.info/mandia-kone-lavenir-de-simandou-2040-se-prepare-des-aujourdhui-avec-la-jeunesse/ Mon, 13 Jul 2026 10:14:31 +0000 https://planete7.info/?p=58992 Invitée de l’émission « Face à Pathé » sur Planet7, la consultante stratégique, entrepreneure franco-guinéenne et diplômée de Sciences Po, Mandia Koné, a livré sa vision du projet Simandou 2040. Pour elle, cette ambition nationale ne pourra produire tous ses effets que si la Guinée investit dès maintenant dans la formation et la qualification de […]]]>

Invitée de l’émission « Face à Pathé » sur Planet7, la consultante stratégique, entrepreneure franco-guinéenne et diplômée de Sciences Po, Mandia Koné, a livré sa vision du projet Simandou 2040. Pour elle, cette ambition nationale ne pourra produire tous ses effets que si la Guinée investit dès maintenant dans la formation et la qualification de sa jeunesse.

À ses yeux, Simandou 2040 représente une opportunité historique de transformation économique et sociale. Mais cette perspective ne pourra devenir une réussite durable que si les jeunes Guinéens sont préparés à occuper les emplois et les responsabilités qui découleront de ce vaste programme de développement.

« Lorsqu’on regarde aujourd’hui Simandou 2040, déjà juste la date, c’est maintenant qu’il faut préparer les jeunes. Donc d’où ces formations ? Pour qu’aujourd’hui le pays va se développer, il faut que la jeunesse suive la formation », a-t-elle déclaré.

Mandia Koné estime qu’il est indispensable d’anticiper les besoins en compétences afin que les opportunités générées par le projet profitent en priorité aux citoyens guinéens. Sans une politique ambitieuse de formation, prévient-elle, le risque est de voir une partie des emplois qualifiés être occupée par une main-d’œuvre étrangère.

« Je ne veux pas que ce soit d’autres jeunes qui viennent prendre la place et le boulot des jeunes guinéens, même si la Guinée est ouverte et c’est une terre d’accueil. J’aimerais aussi que nos jeunes aient leur place dans leur pays, quand même », a-t-elle insisté.

Selon la consultante stratégique, l’horizon 2040 laisse suffisamment de temps pour bâtir une nouvelle génération de professionnels capables de répondre aux exigences des secteurs porteurs. Les adolescents d’aujourd’hui constitueront, demain, les principaux acteurs du développement économique national.

« C’est pourquoi aujourd’hui je me base sur la jeunesse : ils ont 14 ans aujourd’hui, en 2040 ils pourront travailler, être dans le monde du travail. Donc Simandou 2040, pour le coup, il faut la faire maintenant. C’est maintenant qu’on prépare ces jeunes-là », a-t-elle expliqué.

Au-delà de la question de l’emploi, Mandia Koné voit dans Simandou 2040 un véritable levier de transformation pour la Guinée. Elle considère ce projet comme un patrimoine stratégique appelé à redéfinir l’avenir économique du pays.

« Bien évidemment, c’est le moteur du pays aujourd’hui, Simandou 2040. Donc tout le monde avance dans ce projet, et tout le monde veut y participer. C’est notre bijou, c’est notre trésor. Donc aujourd’hui, je veux qu’on le reçoive correctement », a-t-elle affirmé.

En conclusion, l’entrepreneure a adressé un message d’espoir et de responsabilité à la jeunesse africaine. Elle l’a invitée à croire davantage au potentiel du continent, à investir dans le développement de ses compétences et à se préparer à valoriser les immenses ressources dont regorge l’Afrique.

« Aujourd’hui, je veux vraiment que la jeunesse africaine comprenne que notre continent, c’est le meilleur continent du monde, on a tout ce qu’il faut. Il faut juste qu’on développe nos compétences, qu’on se mette au niveau des richesses de notre continent. Donc la mer, la bauxite, l’or, le diamant, tout le monde vient chez nous, tout le monde veut travailler avec nous. Aujourd’hui, c’est nous qui allons définir les règles du jeu. C’est déjà le cas, et j’en suis très fière », a conclu Mandia Koné.

Sylla Ama pour Planete7.info

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Tribune :Hawa Soumah une femme, une vision, un avenir pour Sonfonia https://planete7.info/tribune-hawa-soumah-une-femme-une-vision-un-avenir-pour-sonfonia/ Tue, 09 Jun 2026 22:50:02 +0000 https://planete7.info/?p=57035 Dans la vie publique, certaines trajectoires inspirent parce qu’elles démontrent que la détermination, le courage et le travail peuvent déplacer les lignes. Hawa Soumah incarne aujourd’hui cette nouvelle génération de leaders qui osent s’engager pour servir leur communauté. Son entrée sur la scène politique n’était pas seulement un défi personnel ; c’était avant tout un […]]]>

Dans la vie publique, certaines trajectoires inspirent parce qu’elles démontrent que la détermination, le courage et le travail peuvent déplacer les lignes. Hawa Soumah incarne aujourd’hui cette nouvelle génération de leaders qui osent s’engager pour servir leur communauté.

Son entrée sur la scène politique n’était pas seulement un défi personnel ; c’était avant tout un acte de foi en l’avenir de Sonfonia. Animée par l’amour de sa commune et portée par une vision de développement inclusif, elle a su convaincre par son engagement, sa proximité avec les citoyens et sa capacité à écouter les préoccupations de la population.

Pour beaucoup, cette candidature représentait un pari audacieux. Mais ce qui pouvait apparaître comme un simple coup d’essai s’est rapidement transformé en un véritable coup de maître. À travers une mobilisation remarquable et une adhésion populaire forte, les électeurs de Sonfonia ont exprimé leur confiance en une femme dont le parcours est marqué par la persévérance et le sens du devoir.

Le vote massif dont elle a bénéficié dépasse le cadre d’un simple choix électoral. Il traduit l’espoir d’une population qui aspire à une gouvernance de proximité, à davantage de résultats concrets et à une participation accrue des femmes et des jeunes dans la gestion des affaires publiques.

Aujourd’hui, Hawa Soumah apparaît comme l’un des symboles de ce renouveau. Consciente de la responsabilité que lui confère cette confiance populaire, elle tend la main à toutes les forces vives de Sonfonia : femmes, jeunes, sages, leaders communautaires, acteurs économiques et politiques. Car le développement d’une commune ne peut être l’œuvre d’une seule personne ; il est le fruit d’un engagement collectif.

L’heure est désormais au rassemblement, à l’unité et au travail. Les défis sont nombreux, mais les opportunités le sont tout autant. Avec détermination, humilité et sens du dialogue, Hawa Soumah porte l’ambition d’une commune plus moderne, plus solidaire et plus prospère.
L’amazone de Sonfonia a franchi une étape importante. Le plus grand défi commence maintenant : transformer l’espoir en résultats et la confiance en progrès durable pour tous les habitants de la commune.

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Abdoulaye Barry : « Une entreprise qui dépend de son fondateur est une entreprise en sursis » https://planete7.info/abdoulaye-barry-une-entreprise-qui-depend-de-son-fondateur-est-une-entreprise-en-sursis/ Tue, 09 Jun 2026 22:14:07 +0000 https://planete7.info/?p=57030 Invité de l’émission Face à Pathé sur Planète7, l’entrepreneur et auteur Abdoulaye Barry a livré une analyse sans concession des défis qui freinent le développement des entreprises africaines. À travers son expérience de terrain et les enseignements tirés de son ouvrage « Vous n’avez pas une entreprise… vous avez un business », il a défendu […]]]>

Invité de l’émission Face à Pathé sur Planète7, l’entrepreneur et auteur Abdoulaye Barry a livré une analyse sans concession des défis qui freinent le développement des entreprises africaines. À travers son expérience de terrain et les enseignements tirés de son ouvrage « Vous n’avez pas une entreprise… vous avez un business », il a défendu une vision de l’entrepreneuriat fondée sur la structuration, la gouvernance et la pérennité des organisations.

Pour Abdoulaye Barry, l’une des erreurs les plus répandues chez les jeunes entrepreneurs consiste à confondre activité intense et création de valeur durable. Selon lui, de nombreux dirigeants s’investissent sans relâche dans leurs activités sans pour autant bâtir les fondations nécessaires à la croissance de leur entreprise.

« La première, et la plus dangereuse, c’est de confondre s’agiter et construire. On peut travailler soixante heures par semaine sans rien bâtir de durable », a-t-il affirmé.

L’auteur estime également que beaucoup d’entrepreneurs continuent de piloter leurs activités à l’intuition, alors même qu’ils disposent d’indicateurs essentiels pour orienter leurs décisions. Il souligne qu’une méconnaissance des données financières de base expose les entreprises à une gestion approximative et à des risques importants.

Autre faiblesse relevée : la confusion entre les finances personnelles du dirigeant et celles de l’entreprise. Une pratique qui, selon lui, empêche d’évaluer avec précision la rentabilité réelle de l’activité et compromet toute stratégie de développement à long terme.

Abordant la question de la disparition de nombreuses entreprises africaines après le retrait ou le décès de leur fondateur, Abdoulaye Barry pointe avant tout un déficit de structuration.

« Ce qui tue beaucoup de ces entreprises, c’est qu’elles n’ont jamais eu de vision au-delà du chiffre d’affaires. Quand le fondateur disparaît, ceux qui prennent la relève reproduisent souvent ses habitudes sans avoir appris une véritable méthode », a-t-il expliqué.

Face à ce constat, il préconise la mise en place de mécanismes de gouvernance solides ainsi qu’une meilleure organisation du travail. Parmi les outils qu’il recommande figure « l’audit du temps », une démarche visant à identifier les tâches stratégiques qui nécessitent l’intervention du dirigeant et celles qui peuvent être déléguées.

« Il faut sortir le savoir des têtes pour le mettre dans des procédures, déléguer pour de vrai et mettre en place une gouvernance efficace. C’est ce que j’appelle passer de l’homme indispensable à l’architecte », a-t-il soutenu.

Fondateur du cabinet Hoolo Madiba Conseil et membre de la diaspora guinéenne, Abdoulaye Barry insiste sur la nécessité de construire des organisations capables de fonctionner indépendamment de leurs créateurs.

« On ne transmet pas une personne, on transmet une organisation », a-t-il rappelé.

Au-delà des responsabilités individuelles des entrepreneurs, l’auteur estime que les institutions publiques et privées ont un rôle majeur à jouer dans l’accompagnement des PME. Il regrette notamment l’existence d’un fossé entre les structures ayant accès aux outils modernes de gestion et celles qui en sont privées.

Dans cette dynamique, il appelle les incubateurs à dépasser le simple accompagnement à la création d’entreprise pour aider les entrepreneurs à bâtir des structures durables. Il invite également les universités à former davantage de gestionnaires et de bâtisseurs d’organisations plutôt que de simples porteurs de projets.

S’agissant du rôle de l’État, Abdoulaye Barry plaide pour un environnement plus favorable à la formalisation et à la croissance des PME. Il estime notamment que les marchés publics devraient être davantage accessibles aux entreprises structurées et performantes.

Mais au-delà des réformes administratives, c’est surtout un changement de mentalité qu’il appelle de ses vœux.

« Aujourd’hui, on célèbre la création d’entreprises ; il faudrait surtout célébrer celles qui durent », a-t-il déclaré.

Pour conclure, l’entrepreneur a invité les dirigeants à engager des changements progressifs mais concrets dans leur mode de fonctionnement. Selon lui, la pérennité d’une entreprise se construit à travers la transmission des connaissances, la formalisation des processus et la capacité à déléguer.

« Demain, faites passer une seule chose de votre tête vers votre organisation. La semaine suivante, recommencez. C’est ainsi que l’entreprise grandit et devient plus forte que son fondateur », a-t-il conclu.

Sylla Ama pour Planete7.info

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Conakry : Emmanuel Adebayor en mission pour des projets structurants au profit de la Guinée et de l’Afrique https://planete7.info/conakry-emmanuel-adebayor-en-mission-pour-des-projets-structurants-au-profit-de-la-guinee-et-de-lafrique/ Thu, 26 Mar 2026 20:48:17 +0000 https://planete7.info/?p=53019 L’ancien capitaine des Éperviers du Togo, Emmanuel Adebayor, a foulé le sol guinéen ce jeudi 26 mars 2026 à l’Aéroport international Ahmed Sékou Touré. Accueilli avec égards par des autorités guinéennes et plusieurs figures du monde sportif, l’ex-international togolais entame un séjour placé sous le signe de l’engagement et des perspectives de développement. Visiblement marqué […]]]>

L’ancien capitaine des Éperviers du Togo, Emmanuel Adebayor, a foulé le sol guinéen ce jeudi 26 mars 2026 à l’Aéroport international Ahmed Sékou Touré. Accueilli avec égards par des autorités guinéennes et plusieurs figures du monde sportif, l’ex-international togolais entame un séjour placé sous le signe de l’engagement et des perspectives de développement.

Visiblement marqué par ses retrouvailles avec la Guinée, Adebayor a exprimé un attachement profond à ce pays et, au-delà, à l’ensemble du continent africain. Fort d’un parcours personnel et professionnel transnational  entre le Togo, le Ghana, le Bénin et ses origines nigériennes  il revendique une identité résolument panafricaine et une proximité naturelle avec la Guinée, qu’il considère comme une terre familière.

Mais au-delà du symbole, cette visite s’inscrit dans une dynamique concrète. L’ancien attaquant, passé par plusieurs championnats majeurs en Europe et ailleurs, est porteur d’une vision axée sur des projets structurants, notamment dans les domaines du football, de la culture et des investissements. Il a d’ailleurs rappelé avoir engagé, il y a deux ans déjà, des échanges avec le président de la transition, Mamadi Doumbouya, autour de ces enjeux stratégiques.

Adebayor se dit aujourd’hui prêt à franchir une nouvelle étape en mettant son expérience et son réseau au service de la Guinée. Son ambition : faciliter l’arrivée de partenaires, d’investisseurs et d’acteurs économiques capables d’accompagner le pays dans sa trajectoire de développement. Une démarche qu’il inscrit dans une vision plus large de transformation du continent africain, à commencer par le renforcement des dynamiques nationales.

Se montrant confiant quant au potentiel du pays, il a salué un environnement qu’il juge propice aux initiatives, insistant sur la stabilité et les opportunités qu’offre la Guinée. Dans ce contexte, il a adressé un message direct à la jeunesse africaine, qu’il appelle à l’engagement, au travail et à la responsabilité pour bâtir un avenir durable et inscrire leurs actions dans l’histoire.

Au cours de son intervention, l’ancien buteur a également évoqué ses liens étroits avec plusieurs figures emblématiques du football guinéen, notamment Pascal Feindouno, Kaba Diawara et Aboubacar Titi Camara, illustrant la solidarité et la fraternité qui unissent les acteurs du football africain.

Reconnaissant pour l’accueil qui lui a été réservé, Emmanuel Adebayor a exprimé sa gratitude envers les autorités guinéennes et l’ensemble des parties impliquées dans l’organisation de son séjour. Pour lui, cette visite dépasse le cadre protocolaire et traduit une volonté sincère de contribuer à l’essor de la Guinée.

En filigrane, un message fort se dégage : toute avancée réalisée en Guinée participe au progrès de l’Afrique. À travers cette démarche, Adebayor affirme ainsi son engagement à jouer un rôle actif dans la mise en œuvre de projets à fort impact, au service d’un développement partagé et durable à l’échelle continentale.

Salif Camara pour Planete7.info

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Les défis internes de l’Afrique : entre lucidité, dignité et responsabilité collective. (Par Abdourahamane Nabé) https://planete7.info/les-defis-internes-de-lafrique-entre-lucidite-dignite-et-responsabilite-collective-par-abdourahamane-nabe/ Mon, 16 Mar 2026 14:07:14 +0000 https://planete7.info/?p=52592 Au fil des débats intellectuels et citoyens qui traversent nos sociétés africaines, certaines analyses suscitent la réflexion, parfois la controverse, mais surtout l’introspection. Les propos récents de l’industriel et écrivain Kémoko Touré sur ce qu’il appelle « les sept péchés capitaux de l’Africain noir » s’inscrivent dans cette tradition d’interpellation. Au-delà de la formule volontairement […]]]>

Au fil des débats intellectuels et citoyens qui traversent nos sociétés africaines, certaines analyses suscitent la réflexion, parfois la controverse, mais surtout l’introspection. Les propos récents de l’industriel et écrivain Kémoko Touré sur ce qu’il appelle « les sept péchés capitaux de l’Africain noir » s’inscrivent dans cette tradition d’interpellation.

Au-delà de la formule volontairement provocatrice, ce type de réflexion nous invite à examiner sans complaisance certains traits culturels, politiques et sociaux qui peuvent freiner la marche de nos sociétés vers la souveraineté intellectuelle, économique et institutionnelle.

Cependant, une chose doit être dite d’emblée : l’Afrique n’est pas condamnée par sa nature, mais parfois entravée par ses contradictions. Et ces contradictions méritent d’être analysées avec nuance et responsabilité.

Entre hospitalité et vulnérabilité

L’une des critiques évoquées concerne la grande hospitalité africaine et la difficulté supposée à se percevoir comme l’égal – voire le supérieur – de celui qui vient d’ailleurs.

En réalité, l’hospitalité africaine est d’abord une richesse civilisationnelle. Elle est au cœur de nos valeurs communautaires, de nos traditions d’accueil et de coexistence. Mais dans un monde structuré par les rapports de puissance, cette qualité peut parfois être exploitée lorsqu’elle n’est pas accompagnée de lucidité stratégique.

La véritable question n’est donc pas de renoncer à cette valeur, mais de la conjuguer avec la conscience de nos intérêts et de notre dignité collective.

La fascination pour les modèles extérieurs

Un autre point soulevé concerne la tendance à adopter des modèles venus d’ailleurs : religieux, politiques, économiques ou intellectuels.

Il serait toutefois simpliste de considérer ce phénomène comme un défaut intrinsèque. Toutes les civilisations apprennent les unes des autres. L’histoire de l’humanité est faite d’emprunts, d’échanges et d’adaptations.

Le problème apparaît lorsque l’imitation remplace la réflexion. Lorsque les solutions importées sont appliquées sans adaptation aux réalités locales, elles deviennent souvent inefficaces, voire contre-productives.

L’Afrique ne doit pas rejeter les idées du monde, mais elle doit les transformer à partir de son propre génie social et culturel.

Le défi de l’intérêt collectif

L’une des critiques les plus pertinentes concerne la difficulté de construire et de maintenir des stratégies collectives durables.

Les divisions politiques, ethniques ou personnelles fragilisent souvent les projets nationaux. Elles empêchent parfois la continuité des politiques publiques et diluent l’intérêt général dans les rivalités.

Pourtant, aucune nation ne se développe sans discipline collective. Les exemples historiques à travers le monde montrent que les grandes transformations reposent toujours sur une vision partagée et une capacité à s’y tenir dans la durée.

Leadership et confusion des rôles

La confusion entre instruction, savoir réel, leadership et patriotisme constitue également un défi majeur.

Dans beaucoup de sociétés, le diplôme est parfois confondu avec la compétence, la popularité avec la vision stratégique, ou encore la rhétorique avec le leadership véritable.

Or le développement exige une articulation claire entre compétence, responsabilité et vision collective.

L’éducation, clé de toutes les transformations

Parmi les points évoqués, un consensus s’impose presque unanimement : aucune société ne peut progresser durablement sans une éducation de masse, inclusive et de qualité.

L’éducation n’est pas seulement un outil de transmission de connaissances. Elle est aussi un levier de transformation sociale, de citoyenneté éclairée et d’innovation économique.

Investir dans l’éducation, c’est investir dans la capacité d’un peuple à penser par lui-même, à produire ses propres solutions et à assumer son destin.

Pour une autocritique constructive

Les débats sur les limites internes des sociétés africaines ne doivent jamais nourrir le fatalisme ni l’autodénigrement.

Au contraire, la critique n’a de valeur que lorsqu’elle ouvre un chemin de transformation.

L’Afrique d’aujourd’hui est traversée par des dynamiques nouvelles : une jeunesse ambitieuse, une créativité culturelle remarquable, une montée progressive de la conscience économique et une volonté croissante de réappropriation de son destin.

Ces forces constituent le socle d’un renouveau possible.

Plutôt que de parler de « péchés capitaux », il serait peut-être plus juste de parler de défis historiques à surmonter.

Car aucune civilisation n’est parfaite, et aucune société ne progresse sans introspection.

L’essentiel est ailleurs :

transformer la lucidité en action, la critique en réforme, et la conscience collective en projet commun.

C’est à ce prix que l’Afrique pourra pleinement assumer sa place dans le concert des nations : non pas en reniant ses valeurs, mais en les renforçant par la responsabilité, la connaissance et la vision.

 

Abdourahamane Nabé Analyste social et des questions de gouvernance

drastone70@gmail.com

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La Guinée: La Patrie ne se délègue pas, elle se construit. https://planete7.info/la-guinee-la-patrie-ne-se-delegue-pas-elle-se-construit/ Thu, 05 Feb 2026 07:35:13 +0000 https://planete7.info/?p=51115 Dans beaucoup d’esprits, servir la nation se confond encore avec le port d’un costume, une nomination ou l’attente d’un décret. Comme si l’amour du pays devait être validé par une signature officielle. Pourtant, l’histoire rappelle une vérité essentielle : la Patrie ne se délègue pas, elle se construit. Depuis le 28 décembre 2025, la Guinée […]]]>

Dans beaucoup d’esprits, servir la nation se confond encore avec le port d’un costume, une nomination ou l’attente d’un décret. Comme si l’amour du pays devait être validé par une signature officielle. Pourtant, l’histoire rappelle une vérité essentielle : la Patrie ne se délègue pas, elle se construit.

Depuis le 28 décembre 2025, la Guinée est entrée dans une nouvelle séquence politique avec l’élection du Président Mamadi Doumbouya et l’avènement de la 5ᵉ République. Une page s’est tournée. Une autre s’écrit. Et pourtant, ces derniers jours, le pays semble presque suspendu au rythme des nominations gouvernementales partielles. Chacun observe, commente, espère, calcule. Comme si la vie nationale devait attendre la fin des décrets.

Mais une nation ne vit pas au tempo des portefeuilles ministériels. Elle vit par l’énergie de ses citoyens.

Servir son pays n’est pas un statut, c’est une attitude. Ce n’est pas une affaire d’élite, mais une mission collective. La République ne se limite pas aux palais et aux conseils des ministres ; elle commence dans les quartiers, les villages, les entreprises, les écoles, les champs et les marchés. Là où chaque Guinéen choisit d’agir plutôt que d’attendre.

La nation ne progresse pas par incantation. Elle avance lorsque ses enfants décident de ne plus regarder, mais d’agir. Chaque geste compte. Chaque initiative pèse. Même la plus modeste. Pendant que certains attendent un décret, d’autres créent, produisent, encadrent, forment, soignent, innovent. Ce sont eux qui maintiennent le pays en mouvement réel.

Aujourd’hui, la tentation est forte d’attendre : attendre la confirmation, attendre la nomination, attendre la place. Pourtant, un pays ne se construit pas dans l’attente, il se construit dans l’engagement. Le patriotisme véritable n’est pas émotionnel, il est opérationnel. Il se mesure moins à ce que l’on espère recevoir qu’à ce que l’on décide d’apporter.

Dans la Guinée de la 5ᵉ République, le défi majeur n’est pas seulement institutionnel, il est civique. Le développement ne viendra pas uniquement des textes, des programmes ou des équipes gouvernementales, mais de la qualité morale et productive de la société. Une réforme sans citoyens responsables reste fragile.

Le jeune qui crée une activité, qui respecte les règles, qui s’engage pour sa communauté, ne cherche pas la gloire. Pourtant, il écrit déjà une ligne de l’histoire nationale. Il démontre que la souveraineté commence par la discipline collective, l’effort quotidien et la conscience du bien commun. La Guinée ne manque pas d’ambition ; elle a surtout besoin d’une culture du faire.

On ne naît pas bâtisseur du pays, on le devient. Un pas. Une action. Une conscience à la fois. C’est dans cette progression individuelle que se forge la force collective. La Patrie est une œuvre quotidienne, pas un slogan de circonstance.

Construire la nation, c’est aussi refuser la facilité : refuser la corruption ordinaire, refuser la paresse civique, refuser le fatalisme politique. C’est comprendre que le changement commence par soi avant d’être exigé chez les autres.

Dans ce moment où la Guinée regarde ses institutions se mettre en place, elle ne doit pas oublier l’essentiel : aucun décret ne remplacera l’engagement d’un peuple. Aucun gouvernement ne réussira sans citoyens debout.

Servir son pays, ce n’est pas seulement aimer son drapeau, c’est aimer son avenir. Et aimer l’avenir, c’est le préparer, le protéger, le construire avec rigueur, responsabilité et solidarité.

La Guinée avancera quand ses fils et ses filles comprendront que personne ne bâtira leur maison nationale à leur place.

 

La Patrie ne se délègue pas.

Elle se vit.

Elle se défend.

Elle se construit.

 

Chaque jour.

Par chacun.

Pour tous.

 

Abdourahamane NABE Analyste social et des questions de gouvernance drastone70@gmail.com

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Ismaël NABE reconduit au Plan : « Humilité, loyauté et détermination au service de la Guinée » https://planete7.info/ismael-nabe-reconduit-au-plan-humilite-loyaute-et-determination-au-service-de-la-guinee/ Thu, 05 Feb 2026 04:11:24 +0000 https://planete7.info/?p=51111 Dans un message empreint de gratitude et de sens du devoir, Ismaël NABE remercie le Président Mamadi Doumbouya et le Premier ministre Amadou Oury Bah pour la confiance renouvelée. Reconduit comme Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, il s’engage à poursuivre la mise en œuvre du Programme Simandou 2040 et à […]]]>

Dans un message empreint de gratitude et de sens du devoir, Ismaël NABE remercie le Président Mamadi Doumbouya et le Premier ministre Amadou Oury Bah pour la confiance renouvelée. Reconduit comme Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, il s’engage à poursuivre la mise en œuvre du Programme Simandou 2040 et à œuvrer pour une Guinée plus prospère, innovante et tournée vers l’avenir.

Message ci dessous :

Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à Son Excellence Monsieur Mamadi Doumbouya, Président de la République, Chef de l’Etat, pour la confiance renouvelée qu’il vient de m’accorder en me reconduisant comme Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement.

Servir notre pays à ce niveau est un honneur rare, mais surtout un devoir exigeant.

Cet élargissement de portefeuille est pour moi un honneur, mais surtout une responsabilité accrue que j’assume avec humilité, loyauté et détermination, au service de la vision présidentielle et du Programme Simandou 2040, boussole de la transformation économique et sociale de notre pays.

Je remercie également Monsieur le Premier Ministre pour son leadership et son esprit de coordination, ainsi que l’ensemble des équipes avec lesquelles nous continuerons à travailler sans relâche pour une Guinée plus forte, plus prospère et tournée vers l’avenir.

Au travail, avec rigueur, engagement et foi en notre destin commun.

Ismael NABE

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QUAND ON PARLE DE SIMANDOU, VOUS PARLEZ DE DICTION ? VRAIMENT ? https://planete7.info/quand-on-parle-de-simandou-vous-parlez-de-diction-vraiment/ Tue, 11 Nov 2025 22:06:29 +0000 https://planete7.info/?p=48208 Aux lancements du mégaprojet Simandou – le projet minier du siècle qui placera la Guinée sur la carte mondiale du développement, certains n’ont retenu que la façon dont Djiba Diakité a lu son discours. Mais regardons les faits : · Simandou = 4,4 milliards de tonnes de minerai de fer ·Simandou = des milliers d’emplois […]]]>

Aux lancements du mégaprojet Simandou – le projet minier du siècle qui placera la Guinée sur la carte mondiale du développement, certains n’ont retenu que la façon dont Djiba Diakité a lu son discours.

Mais regardons les faits :

· Simandou = 4,4 milliards de tonnes de minerai de fer
·Simandou = des milliers d’emplois pour les Guinéens
·Simandou = une transformation économique historique

Et vous, vous discutez de… la prononciation ?!

Messieurs les « critiques », pendant que Djiba Diakité négociait les termes de ce partenariat stratégique pour la Nation, vous comptiez les syllabes ? Pendant qu’il assurait que la Guinée bénéficie équitablement de ses ressources, vous analysiez son débit vocal ?

La vérité : Votre fixation sur la forme trahit votre incapacité à discuter du fond. Le projet Simandou est tellement colossal, tellement bénéfique pour notre pays, que vous ne trouvez même plus quoi critiquer sur le contenu !

Djiba Diakité lit peut-être son discours à sa manière, mais il ÉCRIT L’HISTOIRE de la Guinée avec Simandou. Nous, nous choisissons de regarder la montagne de fer qui transformera notre économie, pas le style du prospecteur.

Quant à ceux qui insistent sur la langue de Molière, qu’ils s’adressent à l’Académie française. Nous, nous avons besoin de réalistes.

Notre pays a connu des Camara Laye,Thierno Monénembo ou Dr Soumah des mines … mais Simandou n’a jamais bougé.

À tous les patriotes : Partagez massivement ce message. Montrons que la Guinée sait reconnaître ses bâtisseurs !
L’avenir appartient aux bâtisseurs.
Djiba a inscrit et gravé son nom dans les marbres de l’histoire de notre pays.

Merci, monsieur le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence de la République, Djiba Diakité.

 

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