découpage administratif – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Thu, 27 Aug 2026 14:00:33 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.6 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg découpage administratif – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Nouveau découpage administratif en Guinée : une réforme dictée par les réalités du terrain https://planete7.info/nouveau-decoupage-administratif-en-guinee-une-reforme-dictee-par-les-realites-du-terrain/ Thu, 27 Aug 2026 13:58:33 +0000 https://planete7.info/?p=62692 La réorganisation territoriale engagée par l’État guinéen, avec l’érection de certaines préfectures en régions et de plusieurs sous-préfectures en préfectures, suscite de nombreuses interrogations. Pour le juriste Mamadou Nagnalen Diakité, cette réforme répond avant tout à l’évolution démographique, géographique, économique et sociale des territoires. La Guinée poursuit sa réorganisation administrative. L’érection de certaines préfectures en […]]]>

La réorganisation territoriale engagée par l’État guinéen, avec l’érection de certaines préfectures en régions et de plusieurs sous-préfectures en préfectures, suscite de nombreuses interrogations. Pour le juriste Mamadou Nagnalen Diakité, cette réforme répond avant tout à l’évolution démographique, géographique, économique et sociale des territoires.

La Guinée poursuit sa réorganisation administrative. L’érection de certaines préfectures en régions et le changement de statut de plusieurs sous-préfectures constituent l’une des principales évolutions de la nouvelle configuration territoriale du pays.

Au-delà des nouvelles appellations et des changements de statut, cette réforme traduit, selon le juriste Mamadou Nagnalen Diakité, une volonté de l’État de rapprocher davantage l’administration des populations et d’adapter son fonctionnement aux réalités locales.

Pour Mamadou Nagnalen Diakité, le nouveau découpage ne relève pas uniquement d’une décision administrative. Il est aussi la conséquence de l’évolution des territoires et de leur poids démographique et économique.

« Une ville qui ne maintient pas sa dynamique est destinée à se rabaisser. Et une ville qui maintient une dynamique économique forte est amenée également à progresser en statut », explique-t-il.

Dans cette logique, l’évolution du statut d’une localité serait donc étroitement liée à sa capacité à maintenir une certaine dynamique et à répondre aux besoins croissants de ses populations.

Cette nouvelle organisation devrait également permettre de rapprocher les services administratifs des citoyens, notamment dans les zones où les distances et l’isolement géographique compliquent l’accès aux centres de décision.

Alors que la nouvelle architecture administrative se met progressivement en place, une question se pose : que deviennent les services et les autorités actuellement en fonction ?

Sur ce point, le juriste se veut rassurant. Il rappelle que le principe de continuité de l’administration demeure applicable.

« L’administration est une continuité », souligne-t-il, précisant que les autorités actuellement en place continueront à assurer leurs missions pendant la période transitoire, jusqu’à l’installation effective des nouvelles administrations préfectorales et régionales.

Autrement dit, le changement de statut des localités ne devrait pas entraîner une interruption des services publics. « Les démarches administratives actuellement en vigueur vont continuer à se dérouler normalement », précise-t-il.

La nouvelle carte administrative peut également nourrir des frustrations ou des rivalités entre localités, notamment lorsque certaines sont promues tandis que d’autres ne bénéficient pas du même changement de statut.

Mamadou Nagnalen Diakité appelle toutefois les populations à dépasser ces considérations.

« Les citoyens n’ont pas à rentrer dans une posture selon laquelle nous ne nous relevons pas de tel ou de tel », estime-t-il.

À ses yeux, les débats autour du choix des localités relèvent davantage de considérations affectives et communautaires que de véritables enjeux administratifs. Il les qualifie ainsi de « discussions de cousinage », invitant les citoyens à considérer la réforme dans une perspective plus globale.

Pour le juriste, le choix des territoires promus à de nouveaux statuts peut notamment s’expliquer par plusieurs critères : la démographie, la superficie, la position géographique, le poids économique et social, mais aussi l’importance stratégique de certaines zones.

Il cite notamment le cas de Beyla, dont l’érection en région lui paraît compréhensible. L’éloignement et l’étendue du territoire situé entre N’Zérékoré et Kankan rendent, selon lui, nécessaire un rapprochement de l’administration avec les populations.

Même logique pour Siguiri, dont la proximité avec les frontières confère à la localité une importance particulière. La présence d’une administration régionale plus proche pourrait ainsi, selon son analyse, faciliter la gestion administrative et le rapprochement des services publics.

Derrière les changements de statut se profile une réorganisation beaucoup plus large de l’administration territoriale. Le juriste insiste sur le caractère profond de l’opération.

« Chaque préfecture doit avoir sa sous-préfecture, les sous-préfectures doivent avoir leurs districts, les districts doivent avoir leurs secteurs », rappelle-t-il.

La réforme doit donc être comprise comme une chaîne administrative appelée à être réorganisée dans son ensemble, depuis les régions jusqu’aux secteurs.

Pour autant, Mamadou Nagnalen Diakité reconnaît que le choix opéré par l’État ne met pas nécessairement fin au débat. « D’autres zones mériteraient d’être érigées », admet-il, tout en considérant que la décision relève avant tout d’une politique d’organisation territoriale portée par l’État.

À travers cette réforme, la Guinée cherche ainsi à faire évoluer son administration en fonction des transformations de ses territoires. Derrière les changements de statut se trouvent des enjeux de proximité, d’efficacité administrative, de développement économique et d’accès aux services publics.

Si la mise en œuvre de cette nouvelle architecture devra encore franchir plusieurs étapes, elle ouvre surtout un nouveau chapitre dans l’organisation territoriale du pays. Pour le juriste Mamadou Nagnalen Diakité, l’essentiel est désormais que cette évolution permette de rapprocher l’administration des citoyens et de répondre plus efficacement aux réalités de chaque territoire.

Salif Camara pour Planete7.info

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Avantages du découpage administratif pour le secteur de l’éducation et de la formation (Par Aboubacar Mandela Camara) https://planete7.info/avantages-du-decoupage-administratif-pour-le-secteur-de-leducation-et-de-la-formation-par-aboubacar-mandela-camara/ Mon, 24 Aug 2026 20:33:27 +0000 https://planete7.info/?p=62460 Le 20 août dernier, le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA a érigé onze anciennes sous-préfectures en préfectures (Kamsar, Timbo, Tokounou, Djalakoro, Sabadou Baranama, Doko, Siguirini, Kintinian, Sinko, Kouankan et Karala) et deux anciennes préfectures en régions administratives (Beyla et Siguiri). Passant ainsi de deux (2) à trois (3) régions administratives et […]]]>

Le 20 août dernier, le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA a érigé onze anciennes sous-préfectures en préfectures (Kamsar, Timbo, Tokounou, Djalakoro, Sabadou Baranama, Doko, Siguirini, Kintinian, Sinko, Kouankan et Karala) et deux anciennes préfectures en régions administratives (Beyla et Siguiri). Passant ainsi de deux (2) à trois (3) régions administratives et de neuf (9) à quinze (15) préfectures en Haute Guinée ; d’une (1) à deux (2) régions administratives et de six (6) à neuf (9) préfectures en Guinée Forestière ; puis, de huit (8) à neuf (9) préfectures en Moyenne Guinée. Au total, la Guinée compte désormais quarante-quatre (44) préfectures et treize (13) communes (zone spéciale de Conakry) pour dix (10) régions administratives.

Ce découpage administratif présente de nombreux avantages pour l’émergence des localités en question et le développement socio-économique du pays tout entier : rapprocher les administrateurs des gouvernés et accélérer le développement local.

Le secteur social (éducation, santé…) en est le principal bénéficiaire, particulièrement l’éducation qui fait l’objet de la présente analyse. Pour mieux cerner les avantages du découpage administratif pour le secteur de l’éducation et de la formation, posons-nous les questions ci-après :

-quel est l’état des lieux actuel de l’éducation à l’intérieur du pays ?

-quels avantages la communauté éducative pourrait-elle tirer du découpage administratif ?

-quelles mesures devrait-on prendre pour la transformation de l’éducation à l’intérieur du pays ?

En effet, il est à noter que le système éducatif guinéen est caractérisé par une iniquité manifeste entre zones urbaines et zones rurales, plus précisément entre la zone spéciale de Conakry et les localités de l’intérieur du pays. Les immersions gouvernementales qui ont eu lieu courant mai-juin 2022 et février 2025, ont révélé de sérieux défis dans le domaine de l’éducation en termes d’accès et équité, de qualité des enseignements et apprentissages ainsi que de gouvernance et pilotage du secteur. En plus de mes nombreuses missions à l’intérieur du pays, notamment dans le cadre de la coordination des examens nationaux, j’ai eu l’honneur de participer à ces deux immersions gouvernementales. Passons donc en revue quelques défis constatés :

-Etat des lieux des infrastructures et services :

▪︎ Dans la région de N’Zérékoré : 1618 établissements scolaires en service (Ecoles/Etablissements, bâtiments administratifs, IRE et DPE) nécessitent tous une rénovation dont 18 établissements sont en état d’abandon ;

▪︎ Dans la région de Faranah : 1404 établissements scolaires en service (Ecoles/Etablissements, bâtiments administratifs, IRE et DPE) nécessitent tous une rénovation dont 02 en état d’abandon ;

▪︎ Dans la région de Kankan : 2065 établissements scolaires en service (Ecoles/Etablissements, bâtiments administratifs, IRE et DPE), à l’exception de Mandiana nécessitent une rénovation dont 18 en état d’abandon.

De façon générale, la grande majorité des écoles/établissements dans ces régions, y compris les sièges des IRE et DPE ne sont pas dans des conditions requises d’apprentissage et de travail et, les constructions ne tiennent pas compte de la carte scolaire.

-Qualité des enseignements et apprentissages :

Parlant de la qualité des enseignements et apprentissages, on peut noter entre autres :

▪︎ le besoin en formation des enseignants nouvellement intégrés à la fonction publique ;

▪︎ le besoin en formation professionnalisante des directeurs d’écoles et chefs d’établissements scolaires en matière de gestion et de leadership ;

▪︎ le manque de brochures programmes par endroit ;

▪︎ le manque de personnels et de fournitures de préapprentissage au niveau des centres d’alphabétisation par endroit.

-Gouvernance et pilotage du secteur

Pour ce qui est de ce troisième volet tout aussi important, il a été relevé :

▪︎ plusieurs nominations à titre conservatoire sans confirmation, autrement dit, des intérimaires datant de plusieurs années ;

▪︎ l’insuffisance de connaissances et d’application des manuels de procédures de gestion administrative et pédagogique des IRE et des DPE ;

▪︎ l’insuffisance de connaissances et d’interprétation de textes législatifs et réglementaires régissant le fonctionnement des services à la base ;

▪︎ le dysfonctionnement dans les rapports entre les services centraux du ministère et les services déconcentrés dû à cette insuffisance de connaissances et d’interprétations de textes législatifs et réglementaires régissant leur fonctionnement ;

▪︎ la fixation de frais de cotisations parentales en violation de la législation en vigueur.

Ces défis éducatifs, relevés parmi tant d’autres dans ces trois régions administratives peuvent être extrapolés dans les autres localités de la Guinée (Moyenne Guinée et Basse Guinée).

A présent, intéressons nous aux avantages de ce découpage administratif. A ce titre, notons que plusieurs avantages s’offrent aux collectivités locales avec des impacts tangibles et durables dans tous les secteurs. Pour ce qui est de l’éducation, les avantages pourraient être entre autres :

  • la dotation des services déconcentrés (IREA-ETFP, DPEA-ETFP/DCEA-ETFP) de ressources financières adéquates pour leur fonctionnement et la mise en œuvre de leurs plans de développement en matière d’éducation et de formation ;
  • la mobilisation, le renforcement des capacités et l’implication de toutes les parties prenantes pour le renforcement de la gouvernance éducative locale ;
  • la concrétisation de la politique de décentralisation de l’éducation conformément au code révisé des collectivités locales ;
  • l’affectation, le renforcement des compétences et l’amélioration des conditions de vie et de travail des personnels de l’éducation à la base en vue de leur rétention ;
  • la construction et l’équipement d’établissements scolaires (écoles primaires à cycle complet, collèges, lycées) modernes au niveau local ;
  • la rétention des jeunes élèves à l’intérieur du pays et l’amélioration des taux de scolarisation grâce aux écoles/établissements scolaires de proximité ;
  • la qualification des enseignements et apprentissages à la base afin d’atténuer, voire d’éradiquer l’iniquité du système ;
  • La facilitation de l’encadrement rapproché et du suivi permanent des services déconcentrés et des écoles/établissements scolaires au niveau local ;
  • l’amélioration des taux de réussite scolaire à tous les niveaux (local et national) ; etc.

Parlant des mesures à prendre pour la transformation de l’éducation à l’intérieur du pays, nous pouvons noter, entre autres :

Du point de vue de la gouvernance et du pilotage :

○ élaborer un plan d’urgence pour faire face aux défis susmentionnés ;

○ confirmer les propositions de nomination aux postes intérimaires dans les services déconcentrés et dans les établissements scolaires ;

○ mettre en place un dispositif digital pour diffuser l’ensemble des documents pédagogiques et administratifs (brochures programmes ; manuels de procédures ; textes et lois régissant le fonctionnement des écoles et établissements ;

○ construire ou rénover et équiper les sièges des IRE et DPE en incluant des logements pour les chefs de services ;

○ renforcer les compétences des responsables des services déconcentrés en planification, management public, gestion de projets et leadership éducatif ;

○ accélérer l’élaboration de la nouvelle carte scolaire en tenant compte des défis actuels en matière de construction d’infrastructures scolaires.

Du point vue qualité des enseignements et apprentissages :

○ initier des formations périodiques en faveur des enseignants suivant les besoins ou lacunes ;

○ doter les écoles et établissements scolaires de brochures programmes et de manuels scolaires en quantités suffisantes ;

○ doter les centres d’alphabétisation en personnels et fournitures de préapprentissage ;

○recruter des enseignants pour combler le gap restant.

Du point vue accès et équité

○relancer le programme de rénovation/extension, d’équipement et d’aménagement des écoles et établissements scolaires délabrés ;

○accélérer la construction des chantiers en cours.

Enfin, retenons que la décision de découpage administratif nouvellement prise par les autorités compétentes, est une décision hautement salutaire. De nombreux avantages en découlent pour tous les secteurs socio-économiques, notamment celui de l’éducation et de la formation. Nous sommes convaincus que les autorités ne tarderont pas à l’élargir à d’autres localités du pays qui en ont, tout aussi, besoin pour une meilleure gouvernance locale, y compris dans le domaine de l’éducation.

Références :

-Le décret D 2026/0258/PRG/SGG portant création de nouvelles préfectures, JT RTG du 20 août 2026 ;

-Le décret D 2026/0259/PRG/SGG portant création de nouvelles régions administratives, JT RTG du 20 août 2026 ;

-Le rapport de mission du MEPU-A dans le cadre de l’immersion gouvernementale (février 2025).

 

 

Aboubacar Mandela Camara

Sociologue, Expert-Consultant en gouvernance des systèmes éducatifs/Auteur

Formateur en leadership scolaire et spécialiste des questions de genre

Ancien Conseiller Technique chargé des questions de législation scolaire au MEPU-A

 

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Guinée : 11 nouvelles préfectures et deux régions administratives créées par décret https://planete7.info/guinee-11-nouvelles-prefectures-et-deux-regions-administratives-creees-par-decret/ Thu, 20 Aug 2026 21:52:48 +0000 https://planete7.info/?p=62196 Le paysage administratif guinéen connaît une nouvelle configuration avec la création de onze nouvelles préfectures et de deux régions administratives. Une réforme présentée comme un levier pour rapprocher davantage l’administration des citoyens et renforcer la gouvernance de proximité. La carte administrative de la Guinée s’élargit. Le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a […]]]>

Le paysage administratif guinéen connaît une nouvelle configuration avec la création de onze nouvelles préfectures et de deux régions administratives. Une réforme présentée comme un levier pour rapprocher davantage l’administration des citoyens et renforcer la gouvernance de proximité.

La carte administrative de la Guinée s’élargit. Le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a annoncé la création de 11 nouvelles préfectures, réparties entre plusieurs régions du pays, ainsi que deux nouvelles régions administratives. Une décision qui marque une nouvelle étape dans la réorganisation territoriale engagée par les autorités.

À travers cette réforme, l’objectif affiché est de renforcer la présence de l’État dans les différentes localités, de faciliter l’accès des populations aux services publics et d’améliorer la gestion administrative au plus près des citoyens.

Dans la région de Boké, la localité de Kamsar accède au statut de préfecture. Une évolution qui vient consacrer le poids démographique et économique de cette importante zone du littoral guinéen.

Dans la région de Mamou, c’est Timbo qui devient une nouvelle préfecture, renforçant ainsi le maillage administratif de la Moyenne-Guinée.

La région de Kankan connaît, elle aussi, une profonde réorganisation. Trois nouvelles préfectures y sont créées : Tokonou, Dialakoro et Sabadou-Baranama.

À l’est du pays, la région de Siguiri voit également son organisation territoriale évoluer avec la création de trois nouvelles préfectures : Doko, Siguirini et Kintinian.

La région de Beyla complète cette nouvelle configuration avec trois nouvelles préfectures : Seinkon, Kouankan et Karala.

Au-delà de la création de nouvelles préfectures, le décret consacre également l’émergence de deux nouvelles régions administratives : Beyla et Siguiri.

Cette nouvelle architecture territoriale devrait entraîner une redistribution des responsabilités administratives et renforcer l’encadrement des collectivités concernées.

Pour les autorités, cette réorganisation répond à une volonté de rapprocher l’État des populations, mais aussi de rendre les services publics plus accessibles et plus adaptés aux réalités locales.

Elle s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large d’aménagement du territoire et de gouvernance de proximité, avec l’ambition de réduire les distances administratives entre les citoyens et les pouvoirs publics.

Avec la création de ces onze nouvelles préfectures et de deux régions administratives, la Guinée franchit donc un nouveau cap dans la recomposition de son territoire. Une réforme dont les effets devront désormais se mesurer sur le terrain, notamment en matière d’administration locale, d’accès aux services publics et de développement des nouvelles circonscriptions.

Antoine pour Planete7.info 

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