CRIEF – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Thu, 15 Oct 2026 19:55:46 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg CRIEF – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Affaire Ahmed Kanté : AGB2A-GIC réaffirme sa disponibilité à coopérer avec la justice https://planete7.info/affaire-ahmed-kante-agb2a-gic-reaffirme-sa-disponibilite-a-cooperer-avec-la-justice/ Thu, 15 Oct 2026 19:55:46 +0000 https://planete7.info/?p=66144 Dans un communiqué rendu public à la suite de la publication d’un avis du Parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), la société AGB2A-GIC a réaffirmé son respect des institutions de la République et sa volonté de coopérer pleinement avec les autorités judiciaires. La société AGB2A-GIC est sortie de […]]]>

Dans un communiqué rendu public à la suite de la publication d’un avis du Parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), la société AGB2A-GIC a réaffirmé son respect des institutions de la République et sa volonté de coopérer pleinement avec les autorités judiciaires.

La société AGB2A-GIC est sortie de son silence après la publication du communiqué n° 606/CRIEF/PPS/2026 du Parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), en date du 8 octobre 2026, mettant en cause son administrateur général, Ahmed Kanté.

Dans une déclaration adressée à l’opinion publique, l’entreprise affirme avoir pris connaissance de ce communiqué et tient à réitérer son « profond respect pour les institutions de la République et pour l’autorité de la justice ». Ci-dessous le communiqué :

COMMUNIQUE AGB2A-GIC 15 oct. 2026

 

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Justice : le maire de Ratoma reste dans le viseur du parquet malgré le désistement d’EDG https://planete7.info/justice-le-maire-de-ratoma-reste-dans-le-viseur-du-parquet-malgre-le-desistement-dedg/ Tue, 15 Sep 2026 23:25:47 +0000 https://planete7.info/?p=63862 Le Tribunal de première instance de Dixinn a constaté l’extinction de l’action publique après le retrait de la plainte d’Électricité de Guinée. Mais le procureur spécial près la CRIEF, Alphonse Charles Wright, évoque la possibilité de nouvelles poursuites contre Kabinet Diawara. Le maire de la commune de Ratoma, Kabinet Diawara, n’est pas encore totalement sorti […]]]>

Le Tribunal de première instance de Dixinn a constaté l’extinction de l’action publique après le retrait de la plainte d’Électricité de Guinée. Mais le procureur spécial près la CRIEF, Alphonse Charles Wright, évoque la possibilité de nouvelles poursuites contre Kabinet Diawara.

Le maire de la commune de Ratoma, Kabinet Diawara, n’est pas encore totalement sorti de la tourmente judiciaire. Alors que le Tribunal de première instance de Dixinn a mis fin à la procédure engagée contre lui à la suite d’une plainte d’Électricité de Guinée (EDG SA), le parquet laisse entrevoir de nouvelles suites judiciaires.

Le désistement de la société plaignante n’a donc pas dissipé toutes les incertitudes autour de cette affaire. Dans une récente sortie, le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), Alphonse Charles Wright, a laissé entendre que le ministère public pourrait engager de nouvelles poursuites, malgré la décision rendue par le tribunal de Dixinn.

Kabinet Diawara était poursuivi dans le cadre d’une plainte déposée par EDG SA. L’affaire portait notamment sur des faits présumés d’abus d’autorité, d’atteinte à la liberté individuelle, d’outrage envers des personnes chargées d’une mission de service public, de rébellion commise en réunion et d’opposition à l’exécution de travaux d’utilité publique.

Les faits visés étaient notamment prévus par les articles 643, 658, 664, 667 et 668 du Code pénal.

Dans sa décision, le juge Aboubacar Tiro Camara a pris acte du désistement d’EDG SA et constaté, en conséquence, l’extinction de l’action publique dans cette procédure.

La société avait justifié son retrait par l’intervention des sages de Ratoma ainsi que par les engagements pris par la mairie pour régler le différend.

Parmi les engagements évoqués figuraient le règlement des factures dues à EDG SA et l’autorisation donnée à la société d’installer des compteurs prépayés au niveau des installations concernées.

Cette décision avait ainsi permis au maire de Ratoma de mettre un terme à la procédure engagée devant le tribunal de Dixinn.

Si la plainte d’EDG SA a été retirée, le parquet estime que cette évolution ne met pas nécessairement un terme à l’ensemble des possibilités judiciaires.

Le procureur spécial près la CRIEF, Alphonse Charles Wright, a laissé entendre que le ministère public pourrait engager une nouvelle procédure, notamment si des faits susceptibles de relever de l’action publique étaient retenus.

Cette position relance le débat sur la portée du désistement de la partie plaignante et sur les éventuelles suites que le parquet pourrait donner à cette affaire.

Le maire Kabinet Diawara pourrait ainsi être confronté à de nouvelles démarches judiciaires, malgré l’extinction de l’action publique constatée par le Tribunal de première instance de Dixinn.

Pour l’heure, aucune nouvelle poursuite n’a été officiellement annoncée contre le maire de Ratoma dans le cadre de cette affaire.

La décision du tribunal demeure toutefois un élément important : elle concerne la procédure engagée à la suite de la plainte d’EDG SA. Les éventuelles suites évoquées par le procureur spécial relèveraient, quant à elles, d’une nouvelle initiative du parquet.

En attendant, Kabinet Diawara reste au centre de l’attention judiciaire. Entre le règlement annoncé du différend avec EDG SA et les déclarations du procureur spécial, l’avenir de cette affaire demeure incertain.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info 

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Affaire des 43 milliards GNF au CNT : Danger Le Comédien interpelle la justice sur la nécessité de situer les responsabilités https://planete7.info/affaire-des-43-milliards-gnf-au-cnt-danger-le-comedien-interpelle-la-justice-sur-la-necessite-de-situer-les-responsabilites/ Wed, 08 Jul 2026 19:38:29 +0000 https://planete7.info/?p=58705 L’affaire du présumé détournement de 43 milliards de francs guinéens au sein du Conseil national de la transition (CNT) continue de provoquer des réactions dans l’opinion publique. L’humoriste guinéen Noé Koulemou, connu sous le nom de scène de Danger Le Comédien, a livré son analyse sur cette affaire qui fait débat, appelant les autorités judiciaires […]]]>

L’affaire du présumé détournement de 43 milliards de francs guinéens au sein du Conseil national de la transition (CNT) continue de provoquer des réactions dans l’opinion publique. L’humoriste guinéen Noé Koulemou, connu sous le nom de scène de Danger Le Comédien, a livré son analyse sur cette affaire qui fait débat, appelant les autorités judiciaires à établir les responsabilités.

Dans un entretien accordé à notre rédaction, l’artiste a exprimé sa profonde indignation face aux accusations rapportées par plusieurs médias, tout en insistant sur la nécessité d’une enquête transparente afin que la vérité soit connue.

« 43 milliards disparaissent comme ça dans la nature, c’est un crime contre l’humanité. Aujourd’hui, on voit que Conakry est sale, les marchés sont désordonnés, les hôpitaux manquent d’équipements et des enfants meurent. Mais que 43 milliards disparaissent dans ce pays, c’est dangereux », a déclaré Danger Le Comédien.

Pour l’humoriste, cette affaire dépasse le simple cadre financier et interpelle sur la gestion des ressources publiques. Il estime que toute personne impliquée, quel que soit son rang, doit répondre de ses actes devant la justice si les faits sont établis.

Appelant à l’intervention de la justice, Danger Le Comédien a réaffirmé sa confiance dans les institutions chargées de lutter contre la corruption et les infractions économiques et financières.

« J’ai confiance en la justice et au président de la République. Ils peuvent vraiment tout faire pour récupérer l’argent du peuple guinéen. Il faut empêcher que cet argent disparaisse », a-t-il soutenu.

L’artiste a également salué l’action de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) et le travail de son procureur spécial, Charles Wright, qu’il considère comme un acteur important dans la lutte contre la corruption.

« Si on avait deux ou trois Charles Wright dans ce pays, l’argent de la Guinée ne disparaîtrait jamais », a-t-il conclu.

Alors que les débats se poursuivent autour de ce dossier, les regards restent tournés vers la justice pour déterminer la réalité des faits et situer les éventuelles responsabilités.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Appel à la CRIEF : Kassory Fofana écope de 3 ans et 9 mois de prison et de 2 milliards GNF d’amende https://planete7.info/appel-a-la-crief-kassory-fofana-ecope-de-3-ans-et-9-mois-de-prison-et-de-2-milliards-gnf-damende/ Thu, 02 Jul 2026 14:22:40 +0000 https://planete7.info/?p=58253 La Chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a rendu, ce jeudi 2 juillet 2026, son arrêt dans le dossier visant l’ancien Premier ministre, Dr Ibrahima Kassory Fofana. La juridiction a revu partiellement le jugement prononcé en première instance en le déclarant coupable d’enrichissement illicite et de blanchiment […]]]>

La Chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a rendu, ce jeudi 2 juillet 2026, son arrêt dans le dossier visant l’ancien Premier ministre, Dr Ibrahima Kassory Fofana. La juridiction a revu partiellement le jugement prononcé en première instance en le déclarant coupable d’enrichissement illicite et de blanchiment de capitaux, tout en le relaxant des poursuites pour détournement de deniers publics.

À l’issue de cette décision, l’ancien chef du gouvernement est condamné à 3 ans et 9 mois d’emprisonnement, ainsi qu’au paiement d’une amende de 2 milliards de francs guinéens.

En motivant sa décision, le président de la Chambre des appels, Daye Mara, a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas de retenir la responsabilité pénale de Dr Kassory Fofana dans les faits de détournement de deniers publics portant sur un montant de 15 milliards de francs guinéens. La Cour a notamment considéré qu’il n’était pas l’ordonnateur des dépenses de la Mission d’appui à la mobilisation des ressources intérieures (MAMRI), écartant ainsi cette accusation.

En revanche, les magistrats ont confirmé sa culpabilité pour les infractions d’enrichissement illicite et de blanchiment de capitaux, justifiant ainsi la peine d’emprisonnement et l’amende prononcées.

La juridiction a également statué sur le sort des biens saisis dans le cadre de cette procédure. Ceux-ci seront désormais placés sous la gestion de l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC), conformément à la décision rendue.

Sur le volet des intérêts civils, la Chambre des appels a reconnu recevable la constitution de partie civile de l’État guinéen. En conséquence, Dr Ibrahima Kassory Fofana a été condamné à verser 3 milliards de francs guinéens à titre de dommages et intérêts pour réparer l’ensemble des préjudices retenus par la Cour.

Cette décision marque une évolution notable par rapport au jugement de première instance rendu en février 2025. À cette époque, l’ancien Premier ministre avait écopé d’une peine de cinq ans de prison après avoir été déclaré coupable de détournement de deniers publics, d’enrichissement illicite et de blanchiment de capitaux.

L’arrêt rendu ce jeudi modifie donc ce premier verdict en annulant la condamnation pour détournement de deniers publics, tout en maintenant la culpabilité de l’ancien Premier ministre pour enrichissement illicite et blanchiment de capitaux, avec une peine réduite à trois ans et neuf mois d’emprisonnement.

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FUGAS : la CRIEF enclenche une enquête majeure sur de présumées dérives dans la gestion des agents publics https://planete7.info/fugas-la-crief-enclenche-une-enquete-majeure-sur-de-presumees-derives-dans-la-gestion-des-agents-publics/ Wed, 06 May 2026 13:12:18 +0000 https://planete7.info/?p=55038 Le parquet spécial près la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) a lancé, ce mercredi 6 mai 2026, une vaste procédure judiciaire visant à faire la lumière sur de possibles irrégularités au sein du Fichier unique de gestion administrative et de la solde (FUGAS), socle du système de rémunération des agents de […]]]>

Le parquet spécial près la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) a lancé, ce mercredi 6 mai 2026, une vaste procédure judiciaire visant à faire la lumière sur de possibles irrégularités au sein du Fichier unique de gestion administrative et de la solde (FUGAS), socle du système de rémunération des agents de l’État.

Au cœur de cette initiative : des soupçons de pratiques frauduleuses susceptibles d’avoir fragilisé la gestion des finances publiques. L’enquête, ouverte contre X, porte sur un éventail d’infractions graves, parmi lesquelles la corruption, l’enrichissement illicite, le faux en écritures publiques, la prise illégale d’intérêts, la concussion, le blanchiment de capitaux, ainsi que la complicité de détournement de fonds publics.

Pour mener à bien les investigations, une task force composée d’officiers de police judiciaire issus de la gendarmerie et de la police a été constituée. Plusieurs structures spécialisées sont mobilisées, notamment la Direction centrale des investigations judiciaires de la gendarmerie nationale (DCIJ-GN), l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF), l’Agence nationale de lutte contre la corruption et de promotion de la bonne gouvernance (ANLC-PBG) et la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).

Les enquêteurs ont reçu pour mission de procéder à des vérifications à grande échelle sur plusieurs aspects sensibles du fichier de la fonction publique. Il s’agira notamment d’authentifier les diplômes ayant servi de base au recrutement et à la rémunération, de s’assurer de la présence effective des agents recensés, et d’analyser la cohérence entre les statuts administratifs et les salaires perçus.

L’enquête vise également à détecter d’éventuels cas d’agents radiés continuant à percevoir des rémunérations, de personnes décédées toujours inscrites dans le système, ou encore de fonctionnaires absents du territoire national mais maintenus sur les listes de paie. Autant de pratiques qui pourraient révéler l’existence de réseaux structurés de fraude, souvent désignés sous l’appellation d’« agents fictifs ».

Au-delà des infractions présumées, cette procédure met en lumière un enjeu central : la maîtrise de la masse salariale et la crédibilité du fichier des agents publics. Les irrégularités suspectées pourraient engendrer des charges importantes pour l’État, compromettant l’utilisation optimale des ressources financières.

Le parquet spécial insiste toutefois sur le respect strict des principes fondamentaux de la procédure, notamment la présomption d’innocence et le secret de l’enquête. Il prévient que toute personne impliquée, à quelque niveau que ce soit, pourrait faire l’objet d’interpellations et être traduite devant la juridiction compétente.

Conscient de la sensibilité du dossier, le parquet appelle les citoyens et les agents publics à se référer exclusivement aux canaux officiels pour toute information relative à l’évolution de l’enquête. Un dispositif de signalement a également été mis en place afin de recueillir toute information utile.

Cette enquête marque une nouvelle étape dans les efforts d’assainissement de l’administration publique. Reste désormais à savoir si elle permettra de démanteler de simples dysfonctionnements ou de révéler un système de fraude plus profond au sein de l’appareil étatique.

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Affaire Dr Ibrahima Kourouma : la CRIEF prononce la relaxe, le collectif d’avocats dénonce une réincarcération illégale https://planete7.info/affaire-dr-ibrahima-kourouma-la-crief-prononce-la-relaxe-le-collectif-davocats-denonce-une-reincarceration-illegale/ Wed, 18 Feb 2026 22:34:57 +0000 https://planete7.info/?p=51634 Relaxé par la Chambre des appels de la CRIEF après plusieurs années de détention, le Dr Ibrahima Kourouma n’a pourtant pas recouvré la liberté. Dans un communiqué, son collectif d’avocats dénonce une non-exécution de l’arrêt et parle d’atteinte grave aux libertés fondamentales, appelant les autorités compétentes à faire appliquer sans délai la décision de justice. […]]]>

Relaxé par la Chambre des appels de la CRIEF après plusieurs années de détention, le Dr Ibrahima Kourouma n’a pourtant pas recouvré la liberté. Dans un communiqué, son collectif d’avocats dénonce une non-exécution de l’arrêt et parle d’atteinte grave aux libertés fondamentales, appelant les autorités compétentes à faire appliquer sans délai la décision de justice.

Communiqué ci dessous :

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Affaire GIC/AGB2A : La CRIEF confirme partiellement l’ordonnance de non-inculpation du 24 avril 2025 prononcée en faveur de M. Ahmed Kanté https://planete7.info/affaire-gic-agb2a-la-crief-confirme-partiellement-lordonnance-de-non-inculpation-du-24-avril-2025-prononcee-en-faveur-de-m-ahmed-kante/ Sun, 14 Sep 2025 14:05:31 +0000 https://planete7.info/?p=46127 La Chambre spéciale de contrôle de l’instruction de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a rendu une décision dans l’affaire GIC/AGB2A, confirmant partiellement l’ordonnance de non-inculpation du 24 avril 2025. Contrairement aux interprétations relayées dans certains médias, cette décision ne constitue pas une inculpation directe de monsieur Ahmed Kanté. Elle se […]]]>

La Chambre spéciale de contrôle de l’instruction de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a rendu une décision dans l’affaire GIC/AGB2A, confirmant partiellement l’ordonnance de non-inculpation du 24 avril 2025.

Contrairement aux interprétations relayées dans certains médias, cette décision ne constitue pas une inculpation directe de monsieur Ahmed Kanté. Elle se limite à ordonner la poursuite de l’instruction sur un seul chef d’accusation, à savoir l’abus de confiance, prévu à l’article 428 du Code pénal.

Les infractions de faux et usage de faux en écriture privée ont été expressément écartées par la Chambre, celle-ci estimant qu’aucun indice grave ou concordant ne permettait de les retenir.

Il convient de souligner que la qualification procédurale retenue ne correspond pas à une inculpation au sens strict.

La Chambre n’a pas inculpé monsieur Kanté, mais a ordonné son inculpation, ce qui implique la poursuite de l’instruction sans préjuger de sa culpabilité. Cette nuance est essentielle pour garantir une lecture conforme aux principes fondamentaux de la procédure pénale, notamment celui de la présomption d’innocence.

À la suite de cette décision, monsieur Ahmed Kanté a immédiatement exercé un recours en cassation devant la Cour suprême. Conformément à l’article 80 de la loi sur la Cour suprême, ce pourvoi suspend automatiquement l’exécution de l’arrêt de la CRIEF.

Par conséquent, aucune mesure judiciaire ne peut être mise en œuvre tant que la Cour suprême ne s’est pas prononcée sur ce recours.

Ce rappel vise à rétablir une compréhension rigoureuse de la portée juridique de la décision rendue, en évitant toute confusion ou interprétation hâtive, et en réaffirmant le respect des droits fondamentaux garantis par le droit pénal.

 

Maïmouna Traoré, Juriste, Paris, France

 

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Enchères publiques : les biens de Dr Mohamed Diané bientôt mis en vente https://planete7.info/encheres-publiques-les-biens-de-dr-mohamed-diane-bientot-mis-en-vente/ Mon, 26 May 2025 12:48:20 +0000 https://planete7.info/?p=42036 L’Agence de Gestion et de Recouvrement des Avoirs Saisis et Confisqués (AGRASC) s’apprête à procéder à la vente aux enchères de plusieurs biens immobiliers et industriels appartenant à l’ancien ministre de la Défense, Dr Mohamed Diané. L’opération est prévue pour le jeudi 29 mai 2025, à Conakry et à Kankan. Au total, cinq importantes propriétés […]]]>

L’Agence de Gestion et de Recouvrement des Avoirs Saisis et Confisqués (AGRASC) s’apprête à procéder à la vente aux enchères de plusieurs biens immobiliers et industriels appartenant à l’ancien ministre de la Défense, Dr Mohamed Diané. L’opération est prévue pour le jeudi 29 mai 2025, à Conakry et à Kankan.

Au total, cinq importantes propriétés sont concernées par cette procédure judiciaire, engagée dans le cadre de la récupération des avoirs de l’État. Il s’agit notamment de :

  • Un immeuble R+8 situé à Almamya, dans la commune de Kaloum, Conakry ;
  • Un immeuble R+10 sis à Sandervalia, toujours dans Kaloum, 2e avenue ;
  • Un immeuble R+8 situé au numéro 16 du quartier Yattaya, commune de Ratoma, Conakry ;
  • Une école R+5 implantée dans la localité de Missira, préfecture de Kankan ;
  • Une usine agro-industrielle également située à Missira, comprenant deux hangars, une vaste cour, ainsi qu’une grande plantation d’anacardiers.

Les potentiels acquéreurs intéressés peuvent s’adresser directement au Directeur général de l’AGRASC, ainsi qu’aux huissiers de justice instrumentaires et au commissaire-priseur en charge de la vente. Les coordonnées de ces interlocuteurs sont mentionnées dans l’avis officiel, accompagné de photos des biens mis en vente.

Cette mise en vente, qui intervient alors que le dossier est toujours pendant devant la CRIEF, ne manque pas de faire réagir. La direction de l’AGRASC entend donner des explications à ce sujet lors d’un point de presse prévu le lundi 26 mai 2025, à son siège à Kaloum.

Mamadou Hassimiou Diallo pour Planète7.info 

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Appel au cœur : la fille de Kassory Fofana implore le président Doumbouya pour la libération de son père https://planete7.info/appel-au-coeur-la-fille-de-kassory-fofana-implore-le-president-doumbouya-pour-la-liberation-de-son-pere/ Sun, 11 May 2025 21:53:02 +0000 https://planete7.info/?p=41451 Condamné à cinq ans de réclusion pour enrichissement illicite par la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), l’ancien Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana continue de diviser l’opinion nationale. Ce dimanche, sa fille cadette, Ami Kassory Fofana, a brisé le silence dans une vidéo poignante diffusée sur les réseaux sociaux, lançant un vibrant […]]]>

Condamné à cinq ans de réclusion pour enrichissement illicite par la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), l’ancien Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana continue de diviser l’opinion nationale. Ce dimanche, sa fille cadette, Ami Kassory Fofana, a brisé le silence dans une vidéo poignante diffusée sur les réseaux sociaux, lançant un vibrant appel à la clémence du président de la transition, Mamadi Doumbouya, et de son épouse, la Première dame Lauriane Doumbouya.

Dans son message empreint d’émotion, la jeune fille évoque la souffrance d’une séparation prolongée avec son père, qu’elle n’a pas revu depuis trois ans. À l’aube d’un moment charnière de sa vie, l’obtention de son diplôme de fin de lycée, elle dit ressentir profondément l’absence de celui qu’elle décrit comme un pilier irremplaçable. « Cela fait maintenant trois ans que je n’ai pas vu mon père car il est détenu. Mon cœur est lourd, car j’ai traversé une période très importante de ma vie sans lui à mes côtés. Le 31 mai, je vais recevoir mon diplôme de fin de lycée, et je m’apprête à commencer l’université. Un moment unique que j’ai toujours rêvé de partager avec mon papa », confie-t-elle la voix brisée.

Dans une supplique empreinte de respect, Ami Kassory s’adresse directement au chef de l’État et sollicite l’intervention de la Première dame pour porter son plaidoyer familial : « J’implore également Mme Lauriane Doumbouya de soutenir ma demande auprès de son mari afin qu’il puisse, avec toute sa bienveillance, envisager la libération de mon père. »

La sortie publique de la jeune fille a immédiatement suscité une vague de réactions en ligne. Entre empathie pour une adolescente en quête de repères et attachement au principe de justice équitable, les internautes s’interrogent sur la portée de cet appel dans un dossier érigé en symbole de la lutte contre l’impunité et la corruption en Guinée.

À travers ce témoignage intime, Ami Kassory met en lumière une autre facette des conséquences de la détention de son père : celle du déchirement familial, loin des prétoires et des considérations politiques. Un cri du cœur qui, s’il ne modifie pas la sentence judiciaire, interpelle les consciences. Reste à savoir si cet appel sera entendu par les autorités de la transition.

Hawa Mohamed Soumah pour Planete7.info 

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Nouvelle gouvernance aux Impôts : Fatoumata Foula Diallo confirmée à la direction générale https://planete7.info/nouvelle-gouvernance-aux-impots-fatoumata-foula-diallo-confirmee-a-la-direction-generale/ Sat, 08 Mar 2025 23:00:18 +0000 https://planete7.info/?p=39151 Quelques semaines après avoir été nommée directrice intérimaire des Impôts, Fatoumata Foula Diallo a été officiellement confirmée à ce poste par décret présidentiel, publié ce samedi 8 mars 2025. Une date hautement symbolique, puisqu’elle coïncide avec la Journée internationale des droits des femmes. Dans le même décret, Dan Lamah a été désigné directeur général adjoint […]]]>

Quelques semaines après avoir été nommée directrice intérimaire des Impôts, Fatoumata Foula Diallo a été officiellement confirmée à ce poste par décret présidentiel, publié ce samedi 8 mars 2025. Une date hautement symbolique, puisqu’elle coïncide avec la Journée internationale des droits des femmes.

Dans le même décret, Dan Lamah a été désigné directeur général adjoint des Impôts, renforçant ainsi la nouvelle équipe dirigeante de cette institution clé de l’administration fiscale guinéenne.

Cette confirmation intervient dans un contexte particulier. En décembre dernier, après plusieurs jours de rumeurs, le Président de la Transition avait démis de ses fonctions l’ancien Directeur général des Impôts, Mory Camara. Celui-ci, ainsi que deux autres hauts cadres de l’administration fiscale, avaient ensuite été placés sous mandat de dépôt et envoyés à la Maison centrale de Conakry, dans le cadre d’une enquête sur une affaire de dégrèvement fiscal litigieux.

Depuis, cette affaire est en cours d’examen devant la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF), qui poursuit ses investigations sur de possibles irrégularités financières.

Avec cette nomination, Fatoumata Foula Diallo hérite d’une mission délicate : restaurer la confiance et assainir la gestion fiscale, tout en renforçant l’efficacité des services des impôts pour optimiser les recettes publiques.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

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