Coopération Franco Guinéenne – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Wed, 14 Oct 2026 14:32:50 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Coopération Franco Guinéenne – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Guinée-France : le volontariat célébré sous le signe du partage et de la réciprocité https://planete7.info/guinee-france-le-volontariat-celebre-sous-le-signe-du-partage-et-de-la-reciprocite/ Wed, 14 Oct 2026 14:32:50 +0000 https://planete7.info/?p=66107 À l’occasion de la Journée du volontariat français, autorités guinéennes et représentants de la France ont célébré l’engagement des volontaires et leur contribution au rapprochement entre les deux peuples. Entre apprentissage mutuel, coopération durable et mobilité des jeunes, la cérémonie a notamment été marquée par la remise du prix Volontaires France en Guinée à Camille […]]]>

À l’occasion de la Journée du volontariat français, autorités guinéennes et représentants de la France ont célébré l’engagement des volontaires et leur contribution au rapprochement entre les deux peuples. Entre apprentissage mutuel, coopération durable et mobilité des jeunes, la cérémonie a notamment été marquée par la remise du prix Volontaires France en Guinée à Camille Durroux, engagée dans le secteur de la santé.

Le volontariat, bien au-delà de l’aide apportée aux communautés, repose sur la rencontre, le partage des compétences et l’apprentissage mutuel. C’est le message porté lors de la célébration de la Journée du volontariat français en Guinée, où responsables institutionnels, diplomates et volontaires ont mis en lumière les liens humains qui unissent les deux pays.

Au cœur des échanges, une conviction commune : le volontariat ne saurait se résumer à une relation entre celui qui donne et celui qui reçoit. Il doit s’inscrire dans une dynamique de réciprocité, où chaque partie contribue à l’expérience collective et en tire des enseignements.

Prenant la parole, Béa Diallo, ministre de la Jeunesse, a invité les jeunes volontaires français présents en Guinée à mesurer toute la portée de leur immersion dans le pays. Au-delà de leur mission, leur expérience sur le terrain leur permet de découvrir les réalités quotidiennes des populations, de partager leur vécu et de dépasser certaines idées préconçues sur l’Afrique.

« Le volontariat, ce n’est pas le Nord qui vient aider le Sud. Ce n’est pas celui qui sait qui vient l’expliquer à celui qui ne sait pas. C’est une rencontre entre des femmes et des hommes qui ont chacun quelque chose à apporter à l’autre », a-t-il déclaré.

Pour le ministre, cette conception du volontariat appelle également à renforcer la mobilité des jeunes Guinéens vers la France. L’objectif est de leur permettre, à leur tour, de faire valoir leurs compétences, de partager leurs expériences et de s’enrichir au contact d’autres réalités.

Cette exigence de réciprocité constitue ainsi un enjeu majeur pour l’avenir des programmes de volontariat entre les deux pays. Elle suppose de dépasser une logique d’engagement à sens unique pour privilégier des échanges dans lesquels les jeunes des deux nationalités peuvent apprendre les uns des autres.

De son côté, Julien Lecas, Premier conseiller de l’ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, a insisté sur la continuité de l’engagement volontaire en Guinée, y compris dans les périodes marquées par des crises. Il a notamment évoqué les difficultés liées à la pandémie de Covid-19 en 2020 et en 2021, qui n’ont pas remis en cause la volonté de poursuivre cette coopération.

Le diplomate a salué le rôle de France Volontaires dans l’accompagnement des jeunes Français accueillis en Guinée, ainsi que des volontaires guinéens qui effectuent des missions en France. Un engagement qui, selon lui, repose sur la qualité de la préparation, la collaboration avec les structures d’accueil et l’implication des acteurs locaux.

Il a également encouragé les participants à découvrir la Maison de France Volontaires, située à Longô, présentée comme un espace dédié à la promotion et à l’accompagnement de cet engagement.

À travers ces initiatives, le volontariat apparaît comme un levier de coopération qui dépasse le cadre des missions individuelles. Il favorise la circulation des savoir-faire, renforce les liens entre les communautés et contribue à inscrire les relations franco-guinéennes dans une dynamique durable.

Autre temps fort de la cérémonie : la remise du prix Volontaires France en Guinée à Camille Durroux, dont l’engagement dans le secteur de la santé a été mis à l’honneur.

Visiblement émue par cette distinction, la lauréate a rappelé que l’expérience du volontariat est aussi une occasion d’apprendre, de s’adapter et de se remettre en question. Une réalité qui, selon elle, accompagne chaque mission sur le terrain.

« On vient toujours en tant que volontaire pour apporter quelque chose. Mais on apprend aussi beaucoup et ça nous apporte beaucoup », a-t-elle confié.

Au-delà de la reconnaissance, son témoignage a permis de mesurer les réalités concrètes auxquelles sont confrontés les professionnels de santé dans l’exercice de leurs missions.

Parmi les souvenirs qui l’ont particulièrement marquée figurent les situations d’urgence rencontrées à la maternité du dispensaire Saint-Gabriel. Dans cet établissement, les équipes médicales doivent parfois faire face à des conditions matérielles difficiles, notamment lors des coupures d’électricité.

Camille Durroux a notamment évoqué la prise en charge des nouveau-nés nécessitant une réanimation et celle des femmes confrontées à des complications après l’accouchement. Dans ces moments critiques, la coordination entre les professionnels, la mise en commun des compétences et la solidarité des équipes prennent toute leur importance.

Ces expériences illustrent, selon elle, la nécessité d’un engagement collectif pour répondre aux besoins des patients, mais aussi la richesse des échanges entre professionnels issus de différents horizons.

À travers les interventions des autorités, les témoignages des volontaires et la distinction accordée à Camille Durroux, cette célébration a remis en lumière la dimension humaine du volontariat franco-guinéen.

Loin de se limiter à une mission d’assistance, cet engagement favorise la transmission des connaissances, l’ouverture à d’autres cultures et le développement de relations fondées sur la confiance.

Le défi reste désormais de consolider cette dynamique en donnant davantage de place à la réciprocité et en multipliant les possibilités d’engagement pour les jeunes des deux pays.

Car, comme l’ont rappelé les intervenants, la valeur du volontariat ne se mesure pas uniquement aux actions menées sur le terrain. Elle se mesure aussi à ce que chaque volontaire apprend, transmet et contribue à construire avec les autres.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info 

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Guinée-France : 35 médecins guinéens s’envolent pour se spécialiser, le défi du retour en ligne de mire https://planete7.info/guinee-france-35-medecins-guineens-senvolent-pour-se-specialiser-le-defi-du-retour-en-ligne-de-mire/ Fri, 09 Oct 2026 17:08:25 +0000 https://planete7.info/?p=65823 Réunis ce vendredi 9 octobre 2026 au Centre culturel franco-guinéen (CCFG), à Conakry, les 35 lauréats du programme de formation médicale spécialisée en France ont été célébrés avant leur départ prévu le 1er novembre. Entre perfectionnement des compétences, transfert d’expertise et perspectives de retour en Guinée, cette nouvelle promotion nourrit l’espoir de renforcer durablement le […]]]>

Réunis ce vendredi 9 octobre 2026 au Centre culturel franco-guinéen (CCFG), à Conakry, les 35 lauréats du programme de formation médicale spécialisée en France ont été célébrés avant leur départ prévu le 1er novembre. Entre perfectionnement des compétences, transfert d’expertise et perspectives de retour en Guinée, cette nouvelle promotion nourrit l’espoir de renforcer durablement le système de santé guinéen.

Ils sont 35 médecins guinéens à s’apprêter à franchir une nouvelle étape de leur parcours professionnel. Sélectionnés pour poursuivre leur formation spécialisée en France, ils rejoindront, à partir du 1er novembre, des centres hospitaliers universitaires (CHU) et des établissements de formation répartis dans 17 universités françaises. Leur mission : approfondir leurs connaissances, acquérir de nouvelles compétences et, à terme, contribuer à l’amélioration de la prise en charge des patients en Guinée.

Lors de la cérémonie organisée ce vendredi 9 octobre au Centre culturel franco-guinéen (CCFG), l’ambassadeur de France en Guinée, Luc Briard, a salué une promotion qui se distingue par son effectif et sa composition. « C’est une promotion plus nombreuse et plus féminine puisqu’elle compte près d’une femme sur trois », a-t-il souligné, mettant également en avant la présence d’une chirurgienne orthopédiste parmi les lauréats.

Au-delà de leur nombre, ces futurs spécialistes ont été sélectionnés en fonction des besoins sanitaires du pays. Selon le diplomate français, quatre lauréats sur cinq se formeront notamment en cardiologie, en neurologie, en pneumologie ou en endocrinologie, des disciplines essentielles à la prise en charge de nombreuses pathologies.

Le programme de Diplôme de formation médicale spécialisée (DFMS) et de Diplôme de formation médicale spécialisée approfondie (DFMSA) permet à des médecins déjà formés d’approfondir leurs connaissances dans leur spécialité. En France, les bénéficiaires alternent entre pratique hospitalière et formation universitaire, au sein des CHU.

La conseillère régionale en santé mondiale de l’ambassade de France, la docteure Magali Bozon, précise que la durée du séjour varie « entre six mois et trois ans selon les spécialités ».

Les médecins sélectionnés exercent dans les établissements hospitaliers français tout en poursuivant leur formation spécialisée. Ce dispositif leur permet ainsi de renforcer leur expérience clinique et d’acquérir une expertise supplémentaire, dans un cadre universitaire et professionnel.

Toutefois, l’accès au programme repose sur une sélection sur dossier. Les candidats doivent présenter leur parcours académique et obtenir le soutien de leur faculté de médecine. Leur projet de formation doit également correspondre aux besoins identifiés en Guinée.

Pour les autorités françaises, l’enjeu ne se limite donc pas à offrir une expérience à l’étranger aux professionnels de santé. Il s’agit aussi de préparer des compétences susceptibles de répondre aux défis du système sanitaire guinéen.

Si le départ constitue une opportunité pour les bénéficiaires, leur retour représente l’un des principaux enjeux du dispositif. La formation à l’étranger n’a de portée durable que si les compétences acquises peuvent ensuite profiter aux structures sanitaires du pays.

Sur ce point, la docteure Magali Bozon se montre encourageante. Elle évoque plusieurs anciens bénéficiaires qui sont revenus en Guinée et participent aujourd’hui au développement de nouvelles activités médicales.

« Il y en a beaucoup qui sont encore en Guinée, revenus, qui travaillent, qui ont apporté des nouvelles choses, qui ont monté des nouveaux services, des nouvelles spécialités », explique-t-elle.

Certains médecins prolongent toutefois leur séjour à l’étranger afin d’approfondir leur formation ou d’acquérir une expertise supplémentaire avant de rentrer. Mais, selon la conseillère régionale en santé mondiale, les perspectives offertes par les projets sanitaires en cours pourraient favoriser davantage de retours.

Elle cite notamment les quatre hôpitaux régionaux associés au programme Simandou, dont la mise en service est envisagée à l’horizon 2027-2028. Ces infrastructures devraient offrir de nouvelles possibilités aux médecins spécialisés et contribuer à renforcer les capacités de prise en charge dans le pays.

« On a besoin de ressources humaines et ces hôpitaux vont offrir aussi un plateau technique qui sera vraiment à la hauteur des expertises qui auront été acquises pendant ce DFMS-DFMSA », souligne-t-elle.

La formation des médecins s’inscrit ainsi dans une réflexion plus large sur l’adéquation entre les compétences disponibles et les besoins du système de santé guinéen.

Dans son discours, l’ambassadeur de France a également invité les lauréats à inscrire leur séjour dans une véritable stratégie professionnelle, tournée vers les besoins des patients guinéens.

« Un grand médecin se construit dans la durée, par la formation continue, par le compagnonnage et par l’expérience de terrain », a déclaré Luc Briard, les encourageant à considérer cette étape comme le début d’un parcours d’apprentissage continu.

Le diplomate a notamment insisté sur l’importance du transfert des compétences au retour, en invitant les médecins à réfléchir dès maintenant à la manière dont leur expérience française pourra bénéficier aux populations de Conakry, Kankan, Labé ou Kindia.

« Que voulez-vous que vos patients […] gagnent à votre passage par Paris, par Grenoble ou Marseille ? », leur a-t-il demandé.

Pour accompagner cette dynamique, l’ambassadeur a également appelé les anciens bénéficiaires du programme à soutenir les nouveaux lauréats, pendant leur séjour en France, mais aussi au moment de leur retour en Guinée.

« Vous partez apprendre, vous reviendrez transmettre. Entre les deux, vous aurez construit un pont entre nos deux pays », a-t-il résumé.

Cette volonté de transmission constitue l’un des objectifs affichés du programme : permettre aux médecins guinéens de bénéficier d’une formation spécialisée tout en contribuant, à terme, au développement des compétences médicales dans leur pays.

Au nom des 35 médecins admis au programme, le docteur Alhassane a exprimé sa reconnaissance envers les autorités guinéennes, les institutions universitaires et hospitalières ainsi que les partenaires français. Mais son intervention a surtout mis en lumière une préoccupation majeure : les conditions d’insertion professionnelle des bénéficiaires à leur retour.

« Pour nous, le DFMS et le DFMSA représentent certes une grande opportunité, mais surtout une responsabilité », a-t-il déclaré.

Les lauréats entendent profiter de leur séjour en France pour approfondir leurs connaissances cliniques, scientifiques et universitaires, tout en maintenant des liens avec leurs collègues restés en Guinée. Leur ambition, a-t-il insisté, est de revenir mettre cette expérience au service du pays.

Toutefois, une difficulté liée au calendrier du concours d’accès à la fonction publique pourrait se poser pendant leur période de formation à l’étranger.

À ce sujet, le représentant des lauréats a révélé qu’une lettre avait été officiellement déposée le jeudi 8 octobre 2026 au ministère de la Santé. Cette démarche vise à solliciter l’intégration des médecins admis au programme DFMS-DFMSA dans la fonction publique en qualité de médecins spécialistes.

Le docteur Alhassane a tenu à préciser que cette demande ne vise pas à contourner les procédures réglementaires, mais à faire prendre en compte la situation particulière des médecins en formation à l’étranger.
« Nous sollicitons simplement que notre situation particulière soit prise en compte et qu’une solution puisse être envisagée afin que notre formation en France ne constitue pas à notre retour un obstacle à notre insertion professionnelle », a-t-il expliqué.

Cette démarche met en évidence une attente des lauréats : pouvoir achever leur formation sans risquer de compromettre leurs perspectives d’intégration professionnelle en Guinée.

Au-delà de cette préoccupation, ils souhaitent rejoindre les hôpitaux, les universités et les autres structures sanitaires du pays, participer à la formation des jeunes médecins, développer la recherche et contribuer à l’amélioration de la prise en charge des patients.
« Nous voulons partir pour nous perfectionner, revenir pour exercer et mettre nos compétences au service de notre pays », a résumé le représentant des lauréats.

Pour les trois intervenants, la réussite du programme dépendra en grande partie de la capacité des médecins à valoriser leurs acquis une fois de retour en Guinée.

L’ambassadeur de France a appelé les anciens bénéficiaires à accompagner les nouveaux lauréats pendant leur séjour, mais aussi à leur retour. La docteure Magali Bozon a, de son côté, souligné les perspectives offertes par le développement des infrastructures hospitalières.

Le docteur Alhassane a également insisté sur la nécessité de renforcer le réseau des anciens bénéficiaires du programme DFMS-DFMSA, afin de favoriser les échanges scientifiques, les collaborations professionnelles et la réalisation de projets utiles au système de santé guinéen.

La prochaine campagne de sélection devrait débuter en novembre 2026, avec une clôture du dépôt des dossiers généralement prévue à la mi-décembre. Selon la docteure Magali Bozon, les premières réponses sont attendues au début de l’année 2027, tandis que les résultats destinés aux lauréats devraient être communiqués en juin 2027.

Pour cette nouvelle promotion, le départ prévu le 1er novembre marque donc le début d’une étape déterminante. Les médecins vont acquérir de nouvelles compétences dans les établissements français, avec l’ambition de les mettre ensuite au service de leurs compatriotes.
Reste désormais à articuler cette ambition avec les conditions concrètes de leur retour et de leur insertion professionnelle. Car, au-delà de la formation, l’enjeu est de permettre à la Guinée de tirer pleinement profit de l’expertise de ces futurs spécialistes.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info

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Restitution des biens de Samory Touré et des restes de Boubacar Biro : Luc Briard détaille les prochaines étapes https://planete7.info/restitution-des-biens-de-samory-toure-et-des-restes-de-boubacar-biro-luc-briard-detaille-les-prochaines-etapes/ Thu, 08 Oct 2026 16:51:35 +0000 https://planete7.info/?p=65751 À Conakry, l’ambassadeur de France en Guinée, Luc Briard, a apporté des précisions sur l’avancement des procédures de restitution des biens de l’Almamy Samory Touré et les restes de Boubacar Biro. Il évoque notamment les prochaines étapes législatives, scientifiques et diplomatiques nécessaires avant le retour en Guinée. La restitution des biens historiques liés à l’Almamy […]]]>

À Conakry, l’ambassadeur de France en Guinée, Luc Briard, a apporté des précisions sur l’avancement des procédures de restitution des biens de l’Almamy Samory Touré et les restes de Boubacar Biro. Il évoque notamment les prochaines étapes législatives, scientifiques et diplomatiques nécessaires avant le retour en Guinée.

La restitution des biens historiques liés à l’Almamy Samory Touré et des restes de Boubacar Biro avance, mais aucun calendrier définitif de retour n’est encore arrêté. Interrogé sur l’aboutissement de ces dossiers, l’ambassadeur de France en Guinée, Luc Briard, a détaillé les démarches actuellement engagées entre les autorités françaises et guinéennes.

Selon le diplomate français, les deux dossiers font l’objet d’un suivi rapproché par les autorités guinéennes. Il a notamment salué la récente implication du Premier ministre guinéen, qui a reçu l’ambassadeur chargé des restitutions ainsi que le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat et le ministre secrétaire général du gouvernement.

« Il y a un plein soutien, une pleine volonté des autorités guinéennes d’aller vite », a déclaré Luc Briard, rappelant que les autorités guinéennes ont adressé leurs demandes officielles en juillet.

L’ambassadeur français chargé des restitutions et de la coopération muséale, Martinez, s’est par ailleurs rendu en Guinée durant la semaine de l’indépendance. Une présence que Luc Briard considère comme un signal fort de la volonté française d’accélérer le processus.

« Nous allons le faire et nous allons le faire assez vite, si on peut », a-t-il rapporté.

Si les deux restitutions sont suivies conjointement, elles ne relèvent toutefois pas du même cadre juridique. Le retour des restes humains de Boubacar Biro est encadré par la loi française relative aux restes humains, adoptée en 2023.

Sur ce dossier, le travail scientifique est déjà engagé. « Des chercheurs guinéens et le Muséum d’histoire naturelle de Paris sont déjà en train de travailler à ce retour », a précisé Luc Briard.

Le second dossier concerne les biens culturels liés à l’Almamy Samory Touré. Il relève d’une autre loi française, adoptée le 9 mai 2026. Selon l’ambassadeur, des décrets d’application sont attendus à la mi-octobre.

Cette étape doit notamment permettre la mise en place d’un comité scientifique bilatéral chargé d’accompagner le processus. La partie guinéenne a déjà désigné son scientifique, tandis que la France doit encore procéder à sa nomination.

« Ensuite, on va travailler au plus vite parce que c’est le besoin et la nécessité des autorités guinéennes », a expliqué l’ambassadeur.

Au-delà des procédures juridiques, les deux parties doivent encore poursuivre les échanges scientifiques et techniques. Luc Briard évoque notamment des visites de chercheurs et des demandes de compléments d’informations destinées à préparer les différentes étapes du retour.

L’objectif est de parvenir à un calendrier précis des restitutions. « Nous sommes en train de travailler à des visites intermédiaires de chercheurs, à des compléments d’informations pour qu’on ait une chorégraphie des restitutions », a-t-il indiqué.

Pour l’heure, l’ambassadeur français refuse donc d’avancer une date précise pour le retour des biens de Samory Touré ou des restes de Boubacar Biro. Il précise qu’une visite en France de ministres guinéens est également prévue et que son calendrier doit encore être communiqué.

Le processus reste ainsi conditionné à plusieurs étapes, notamment la mise en œuvre des textes juridiques, la constitution du comité scientifique bilatéral, la poursuite des travaux entre chercheurs et la coordination des prochaines visites officielles. Pour Conakry comme pour Paris, l’enjeu est désormais de transformer la volonté politique affichée en un calendrier concret de restitution.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

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Musée virtuel de Guinée : le patrimoine national prend le chemin du numérique https://planete7.info/musee-virtuel-de-guinee-le-patrimoine-national-prend-le-chemin-du-numerique/ Thu, 17 Sep 2026 04:11:53 +0000 https://planete7.info/?p=64052 Le chantier des collections et de numérisation du Musée virtuel de Guinée a été clôturé ce mercredi 16 septembre au Musée national de Guinée. Porté par Expertise France dans le cadre de la coopération franco-guinéenne, le projet ambitionne de préserver, valoriser et rendre accessible le patrimoine culturel guinéen, en particulier auprès des jeunes et du […]]]>

Le chantier des collections et de numérisation du Musée virtuel de Guinée a été clôturé ce mercredi 16 septembre au Musée national de Guinée. Porté par Expertise France dans le cadre de la coopération franco-guinéenne, le projet ambitionne de préserver, valoriser et rendre accessible le patrimoine culturel guinéen, en particulier auprès des jeunes et du public international.

Le patrimoine culturel guinéen s’apprête à franchir une nouvelle étape. Après plusieurs travaux de documentation et de numérisation, le chantier des collections du projet Musée virtuel de Guinée a officiellement pris fin ce mercredi 16 septembre, au Musée national de Guinée. Une cérémonie qui a réuni plusieurs acteurs du secteur culturel et institutionnel, autour d’un objectif commun : faire entrer la mémoire du pays dans l’ère numérique.

La rencontre a été marquée par la signature d’un mémorandum d’entente entre le Musée national de Guinée, la Bibliothèque nationale de Guinée et les Archives nationales de Guinée. La présentation des travaux réalisés et la remise d’attestations aux participants ont également rythmé cette cérémonie.

Mis en œuvre par Expertise France, le projet Musée virtuel de Guinée s’inscrit dans le cadre d’une coopération entre la France et la Guinée. Pour Ida El Majdoubi, cheffe de projet Musée virtuel à Expertise France, l’initiative répond avant tout à une nécessité : préserver les collections du Musée national de Guinée et permettre leur transmission aux générations futures.

« Le projet est né d’une coopération franco-guinéenne et vise d’abord à conserver le patrimoine matériel du Musée national de Guinée », a-t-elle rappelé, mettant en avant le rôle de la documentation et de la numérisation dans cette démarche.

Le musée virtuel ne se limite toutefois pas à une simple reproduction numérique des objets. Il rassemble déjà plusieurs types de contenus, notamment des photographies, des vidéos, des audios et des objets en trois dimensions numérisés.

« Pour le moment, le Musée virtuel de Guinée est composé des photographies des objets qui sont au Musée national de Guinée. Il est composé aussi de vidéos, d’audios, d’objets en 3D qu’on a numérisés », a expliqué Ida El Majdoubi.

À ces éléments s’ajoute une dimension immatérielle, à travers les rites et les pratiques des communautés liés aux objets conservés au musée. Une manière de ne pas dissocier les pièces de leur histoire, de leur usage et de la mémoire collective qu’elles portent.

Au-delà de la conservation, le projet entend démocratiser l’accès au patrimoine culturel guinéen. Pour sa responsable, l’ambition est double : permettre aux Guinéens de mieux connaître leur histoire et offrir une visibilité accrue à ce patrimoine sur la scène internationale.

« Faire connaître le patrimoine matériel guinéen et immatériel à l’ensemble de la population guinéenne et notamment les jeunes », constitue l’un des principaux objectifs de cette initiative, a-t-elle souligné.

Le projet vise également les futurs visiteurs et les personnes intéressées par la culture guinéenne à travers le monde. Grâce aux outils numériques, les collections pourront être découvertes à distance, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour la valorisation du patrimoine et l’attractivité culturelle du pays.

Prenant la parole à son tour, Christine Battesti, conseillère de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France en Guinée, a replacé le Musée virtuel dans le contexte du renouvellement des relations entre les deux pays.

« Elle est fondée sur le partenariat, la confiance et la construction de projets communs », a-t-elle déclaré, en évoquant cette nouvelle dynamique de coopération, dans laquelle la culture occupe, selon elle, « une place essentielle ».

La diplomate française a également insisté sur le rôle du patrimoine comme espace de dialogue, notamment dans le contexte des démarches liées à la restitution des biens culturels et des ancêtres.

Pour Christine Battesti, le projet Musée virtuel de Guinée illustre cette volonté de coopération. La France entend accompagner la Guinée « non seulement dans la valorisation de son patrimoine, mais surtout dans le renforcement de celles et ceux qui en ont la responsabilité ».

Une approche qui met en avant non seulement les outils numériques, mais aussi les compétences des professionnels chargés de préserver et de transmettre la mémoire culturelle du pays.

Représentant le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Dr Youssouf Boundou Sylla, secrétaire général du département, a salué le travail accompli par les différents acteurs du projet.

Il a adressé ses remerciements et félicitations à l’ensemble des équipes ayant contribué à la réalisation de ce chantier, tout en exprimant les attentes du ministère concernant la prochaine étape.

« Nous attendons impatiemment l’opérationnalisation de la plateforme », a-t-il déclaré.

Le représentant du ministère a également fait part de la volonté de son département de contribuer à la promotion du Musée virtuel de Guinée, notamment auprès des touristes intéressés par le patrimoine de la République de Guinée.

La clôture du chantier des collections et de numérisation marque ainsi la fin d’une phase importante du projet. La prochaine étape sera consacrée à l’opérationnalisation de la plateforme numérique.

À terme, le Musée virtuel de Guinée devrait permettre au public de découvrir plus facilement une partie du patrimoine culturel national, depuis la Guinée comme depuis l’étranger. Un outil appelé à jouer un rôle dans la transmission de la mémoire, la sensibilisation des jeunes et la promotion de la richesse culturelle guinéenne.

Reste désormais à concrétiser cette ambition : faire du patrimoine numérisé une véritable porte d’entrée vers l’histoire et la culture de la Guinée.

Salif Camara pour Planete7.info 

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Éducation : la Fondation Wazni et l’Ambassade de France unissent leurs efforts pour renforcer les compétences des enseignants guinéens https://planete7.info/education-la-fondation-wazni-et-lambassade-de-france-unissent-leurs-efforts-pour-renforcer-les-competences-des-enseignants-guineens/ Thu, 09 Jul 2026 22:52:36 +0000 https://planete7.info/?p=58811 La Fondation Wazni poursuit son engagement en faveur de l’amélioration du système éducatif guinéen. Après avoir lancé plusieurs initiatives en faveur des enseignants dans la préfecture de Boké, elle vient de franchir une nouvelle étape en officialisant un partenariat avec l’Ambassade de France en République de Guinée et en Sierra Leone. Cette collaboration ouvrira aux […]]]>

La Fondation Wazni poursuit son engagement en faveur de l’amélioration du système éducatif guinéen. Après avoir lancé plusieurs initiatives en faveur des enseignants dans la préfecture de Boké, elle vient de franchir une nouvelle étape en officialisant un partenariat avec l’Ambassade de France en République de Guinée et en Sierra Leone. Cette collaboration ouvrira aux enseignants accompagnés par la Fondation l’accès à un vaste ensemble de ressources pédagogiques numériques du réseau culturel français.

La convention a été signée par la Directrice générale adjointe du groupe UMS, Céline Wazni, et l’Ambassadeur de France en République de Guinée et en Sierra Leone, Luc Briard. À travers cet accord, les deux partenaires entendent renforcer la formation continue des enseignants et favoriser un enseignement de meilleure qualité.

Pour Céline Wazni, cette signature s’inscrit dans la continuité des actions déjà entreprises à Boké en faveur de l’éducation. « À Boké, nous avons posé les bases d’un nouveau chapitre pour l’éducation dans la préfecture. À Conakry, ce chapitre vient de prendre une forme officielle », a-t-elle déclaré, soulignant la volonté de la Fondation de pérenniser son engagement au service de l’école guinéenne.

Grâce à cette convention, les enseignants soutenus par la Fondation Wazni auront désormais accès à plusieurs plateformes pédagogiques du réseau culturel français. Il s’agit notamment d’IF Profs, consacré à la formation continue des enseignants, d’IF Classe, qui propose des ressources pédagogiques numériques destinées aux activités en classe, ainsi que de Culturethèque, une bibliothèque numérique offrant plus de 12 000 ouvrages et livres audio accessibles en ligne.

Selon la responsable de la Fondation, ces outils pédagogiques viennent consolider le programme « Former pour transformer », mis en œuvre avec l’appui du GREF et de l’Institut français de Guinée. Ce programme vise à renforcer les capacités des enseignants afin d’améliorer durablement la qualité de l’enseignement et les performances du système éducatif.

En conclusion, Céline Wazni a salué la confiance témoignée par l’Ambassade de France envers la Fondation Wazni. Elle estime que ce partenariat marque une avancée significative dans la promotion d’une éducation de qualité en Guinée et ouvre de nouvelles perspectives pour le développement des compétences des enseignants à travers le pays.

Sylla Ama pour Planete7.info

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Mise en œuvre du Programme Simandou 2040: le supermarché Carrefour Market œuvre ses portes en Guinée, un levier stratégique pour le commerce et le contenu local  https://planete7.info/mise-en-oeuvre-du-programme-simandou-2040-le-supermarche-carrefour-market-oeuvre-ses-portes-en-guinee-un-levier-strategique-pour-le-commerce-et-le-contenu-local/ Thu, 16 Apr 2026 14:41:38 +0000 https://planete7.info/?p=53892 Grâce à un partenariat stratégique entre le groupe Impérial, un acteur local de la grande surface et le géant français des supermarchés, Carrefour market a officiellement ouvert ses portes ce mercredi 15 avril 2026 à Conakry, dans le quartier huppé de camayenne. Cet événement d’une portée stratégique a été présidé par le Ministre Directeur de […]]]>

Grâce à un partenariat stratégique entre le groupe Impérial, un acteur local de la grande surface et le géant français des supermarchés, Carrefour market a officiellement ouvert ses portes ce mercredi 15 avril 2026 à Conakry, dans le quartier huppé de camayenne. Cet événement d’une portée stratégique a été présidé par le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, Président du Comité Stratégique de Simandou, Djiba DIAKITÉ. L’événement a également mobilisé des acteurs du secteur de l’Industrie et du commerce local, des partenaires institutionnels, des acteurs du secteur privé, des représentants du corps diplomatique, ainsi des responsables de la haute hiérarchie militaire.

Cette initiative s’aligne pleinement sur le pilier n°1 du programme Simandou 2040, axé sur l’agriculture, l’industrie alimentaire et le commerce. Ce pilier repose sur la mise en œuvre de mécanismes d’industrialisation, de renforcement de l’attractivité et du rayonnement de la Guinée, ainsi que sur la promotion du contenu local et des exportations de produits locaux. Sa mise en œuvre est notamment portée par la Guinea Development Board (GDB). À ce titre, l’ouverture de ce magasin illustre la volonté du Président de la République, Chef de l’État, de promouvoir des investissements stratégiques, capables de soutenir la croissance, de dynamiser le tissu économique local et de renforcer l’intégration des entreprises guinéennes dans des chaînes de valeur plus compétitives.

D’après les dirigeants de Carrefour market, cette inauguration marque une étape clé dans la modernisation du commerce en Guinée. Au-delà de son caractère symbolique, l’installation de ce supermarché s’inscrit dans une dynamique de transformation économique. Elle traduit une volonté des autorités, de structurer davantage les circuits de distribution, d’améliorer la qualité des produits disponibles sur le marché et de renforcer les standards du commerce moderne. À travers un partenariat avec un acteur local solidement implanté, ce projet met en avant une approche d’investissement ancrée dans les réalités nationales, avec pour ambition de générer des impacts concrets sur le quotidien des populations.

Prenant la parole à cette occasion, la ministre de l’Industrie et du Commerce Madame Fatima CAMARA, a rassuré sur la prise en compte du contenu local, en annonçant que des espaces exclusivement dédiés aux produits “Made in Guinea” seront aménagés dans les différents magasins de Carrefour market appelés à s’implanter dans le pays. Elle a également souligné que ce projet constitue une opportunité de formation et de qualification de la main d’œuvre locale, en plus de la création de plus de 200 emplois directs pour ce premier magasin. Un partenariat qui a vocation à devenir un véritable levier de développement économique et social.

DCI-PRG

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Luc Briard, ambassadeur de France en Guinée : “Un partenariat d’égal à égal, au service des peuples” https://planete7.info/luc-briard-ambassadeur-de-france-en-guinee-un-partenariat-degal-a-egal-au-service-des-peuples/ Wed, 16 Apr 2025 18:25:16 +0000 https://planete7.info/?p=40552 Dans une interview exclusive accordée à notre rédaction Planète 7 TV, l’ambassadeur de France en République de Guinée, M. Luc Briard, a livré ce mercredi une analyse lucide et engagée sur les relations franco-guinéennes, dans un contexte de transition politique en Guinée et de bouleversements géopolitiques à l’échelle mondiale. Nommé en août 2024 en remplacement […]]]>

Dans une interview exclusive accordée à notre rédaction Planète 7 TV, l’ambassadeur de France en République de Guinée, M. Luc Briard, a livré ce mercredi une analyse lucide et engagée sur les relations franco-guinéennes, dans un contexte de transition politique en Guinée et de bouleversements géopolitiques à l’échelle mondiale.

Nommé en août 2024 en remplacement de M. Marc Fombostier, le diplomate français effectue ainsi un retour sur le continent africain, porteur d’une mission qu’il qualifie lui-même de « belle responsabilité » et de « moment de gravité ». « J’ai été très honoré de cette nomination. C’est un temps charnière, aussi bien pour la Guinée que pour le monde. Il s’agit de représenter la France dans un esprit d’écoute, de respect et de coopération équilibrée », a déclaré M. Briard d’un ton à la fois solennel et déterminé.

Interrogé sur sa mission fondamentale à Conakry, le diplomate a précisé qu’il ne s’agit pas d’une démarche paternaliste ni d’une relation déséquilibrée, mais d’une représentation fidèle des intérêts français dans un esprit de multilatéralisme et de respect mutuel. « La colonisation est un chapitre clos depuis 1958. Aujourd’hui, nous sommes partenaires. Mon rôle est de défendre les intérêts de la France tout en dialoguant avec la Guinée, sur un pied d’égalité, qu’il s’agisse d’économie, de culture ou de principes fondamentaux. »

L’ambassadeur Briard a également décliné les priorités de la coopération franco-guinéenne, qu’il veut résolument tournée vers les besoins de la population. Si la France n’est pas présente dans les secteurs miniers, bauxite et fer, elle mise sur des projets d’impact direct : construction de quatre hôpitaux régionaux, mise en place de la Télévision Numérique Terrestre (TNT), installation d’un radar civilo-militaire pour renforcer la souveraineté aérienne, ou encore la construction de ponts pour désenclaver les zones rurales.

Ces projets sont financés par des prêts guinéens, mais portés par une expertise française. À cela s’ajoute une coopération de développement portée par l’Agence française de développement, France Volontaires, l’Institut Pasteur, l’IRD, ou encore le CIRAD, pour renforcer l’accès à l’éducation, la santé, l’eau, l’énergie et l’assainissement.

La culture occupe une place centrale dans cette relation bilatérale. « C’est un domaine où la France a un avantage comparatif », a insisté M. Briard, citant le rôle stratégique du Centre culturel franco-guinéen (CCFG) dans la valorisation et l’internationalisation des artistes guinéens. Il a salué le parcours du Circus Baobab, primé à Monaco, ou encore celui de Queen Rima, récemment récompensée dans le domaine de la musique.

L’ambassadeur a salué le retour de la Guinée dans certaines instances régionales et internationales, comme la CEDEAO ou l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), soulignant la volonté du pays de « parler à tout le monde ». Pour la France, la Guinée peut et doit être un acteur majeur du multilatéralisme en Afrique de l’Ouest.

Cet entretien accordé à Planète 7 TV révèle la posture d’un diplomate à l’écoute, porté par une vision claire d’une coopération respectueuse, inclusive et tournée vers l’avenir. Un message fort dans une période charnière, où chaque geste diplomatique compte.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

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