CNRD – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Wed, 17 Dec 2025 18:13:55 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.2 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg CNRD – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Kidnappings et disparitions en Guinée : Amadou Simba défend l’État et critique Élie Kamano https://planete7.info/kidnappings-et-disparitions-en-guinee-amadou-simba-defend-letat-et-critique-elie-kamano/ Wed, 17 Dec 2025 18:13:55 +0000 https://planete7.info/?p=49500 Dans une interview exclusive accordée à Planete7.info, l’artiste-blogueur guinéen Amadou Simba, connu sous le pseudonyme Mahin Dow, s’est prononcé sur la situation sécuritaire en Guinée, marquée par des cas de disparitions et de kidnappings signalés depuis l’arrivée au pouvoir du CNRD. Ancien proche de l’opposition et installé en Europe, Amadou Simba a surpris l’opinion en […]]]>

Dans une interview exclusive accordée à Planete7.info, l’artiste-blogueur guinéen Amadou Simba, connu sous le pseudonyme Mahin Dow, s’est prononcé sur la situation sécuritaire en Guinée, marquée par des cas de disparitions et de kidnappings signalés depuis l’arrivée au pouvoir du CNRD.

Ancien proche de l’opposition et installé en Europe, Amadou Simba a surpris l’opinion en prenant ouvertement la défense des autorités de la transition lors de son retour à Conakry.

« On parle de kidnappings sans preuve claire. Beaucoup utilisent ce terme à des fins politiques. Il est temps de mettre fin à la manipulation et de laisser les institutions compétentes faire leur travail », a-t-il déclaré.

L’artiste n’a pas hésité à critiquer le chanteur engagé Élie Kamano, l’accusant d’instrumentaliser certaines situations pour nuire à l’image du régime :

« Élie Kamano n’est plus dans une démarche constructive. Il surfe sur les émotions au lieu de proposer des solutions concrètes. Le président n’a rien à voir avec ce dont il l’accuse. D’ailleurs, il a même adopté une fille orpheline », a-t-il ajouté.

Amadou Simba a conclu son intervention par un appel à la prudence et à la responsabilité dans les discours :

« Que Dieu fasse qu’on retrouve les disparus sains et saufs, mais qu’on arrête d’accuser l’État sans preuves. »

Cette déclaration intervient dans un contexte politique tendu, où les critiques envers la transition se multiplient tandis que certains acteurs appellent au calme et à la retenue.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

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Guinée : quand l’autoritarisme trahit la promesse de la transition. (Par Hamidou Kaala BAH) https://planete7.info/guinee-quand-lautoritarisme-trahit-la-promesse-de-la-transition-par-hamidou-kaala-bah/ Thu, 20 Nov 2025 19:59:16 +0000 https://planete7.info/?p=48530 Il y a quatre ans, le brave peuple de ma chère Guinée s’était levé, plein d’espérance. Le 5 septembre 2021, le colonel Mamadi Doumbouya, à la tête des forces spéciales, mettait fin au règne d’Alpha Condé. Ce jour-là, les rues de Conakry vibraient comme rarement. Les Guinéens saluaient les soldats, perçus alors comme les sauveurs […]]]>

Il y a quatre ans, le brave peuple de ma chère Guinée s’était levé, plein d’espérance. Le 5 septembre 2021, le colonel Mamadi Doumbouya, à la tête des forces spéciales, mettait fin au règne d’Alpha Condé. Ce jour-là, les rues de Conakry vibraient comme rarement. Les Guinéens saluaient les soldats, perçus alors comme les sauveurs d’un peuple lassé des dérives d’un troisième mandat – le mandat de trop –, obtenu dans le sang de martyrs victimes d’une violence d’État devenue méthode de gouvernance.

Ce matin-là, à Paris, je me suis réveillé tôt pour commencer ma routine. Après ma douche, j’ai accéléré le pas pour rejoindre les bureaux d’Axa à Châtillon. Dans le métro 13, entre le brouhaha de la rame, les annonces qui n’en finissent jamais, les visages crispés et les conversations anecdotiques, je rêvais d’être à Conakry, de contribuer modestement à ce changement tant espéré. Hélas!

Scotché à mon téléphone, je suivais minute par minute les événements. D’abord, des coups de feu à l’arme lourde, puis des rafales, des chars stationnés le long des avenues principales de la presqu’île de Kaloum. À l’entrée de la ville, un impressionnant dispositif militaire au niveau du pont 8 Novembre, dont les cicatrices du passé se devinent derrière des fresques qui ignorent l’histoire de ce lieu emblématique. Ce jour-là, ce pont n’était plus un simple passage : il était l’image d’une ville en ruine, attendant un nouveau soleil.

Quelques heures plus tard, la messe était dite. À la télévision nationale, un colonel, entouré de ses camarades d’armes, annonçait la fin d’un régime indifférent à la souffrance de son peuple. La Grande muette rompait enfin un silence complice. Nous espérions. Et ce soir-là, beaucoup de Guinéens se couchaient baignés d’un rêve de renouveau.

Dans son discours, ce colonel encore peu connu promit de “faire l’amour à la Guinée”, de “refonder” le pays — un terme vague, certes, mais séduisant — qui dissimulait bien si mal son envie boulimique du pouvoir.

Son ton ferme et ses mots amadoueurs pouvaient faire croire en l’entame d’une ère nouvelle. Il se drapa rapidement du manteau de refondateur d’une nation blessée. Il jura que nous ne répéterions pas les erreurs du passé.

Je me souviens avoir eu une brève discussion avec ma manager chez Axa, proche de l’ancien ministre des Mines Mahmoud Thiam. Elle m’avait lancé, en me voyant jubiler dans l’ascenseur : « La Guinée repart pour une nouvelle dictature. » J’avais naïvement rétorqué que non, convaincu de la bonne foi des militaires. Elle avait vu juste.

Dès les premières heures, Doumbouya limogea la ministre de la Justice. Puis, progressivement, nous avons été entraînés dans les errements d’un soldat abusant de notre naïveté collective.

Ailleurs, un coup d’État ne fait plus rêver. Je repense à la Turquie lorsque j’y étais étudiant. Serveur dans un hôtel à Gündoğan en été, le président Erdoğan se trouvait à Marmaris, à quelques kilomètres.

Une nuit, Internet se met à buguer, des coups de feu et d’autres bruits inhabituels étaient entendus dans tout le pays; c’était une tentative de putsch. Au matin, fidèle aux réflexes guinéens, j’ai voulu sécher le travail. Mais là-bas, le peuple s’était levé, uni, pour défendre ses institutions.

Ce n’est qu’à 11 heures que j’ai rallié le lieu de travail. À mon arrivée, le patron a ironisé en disant : « J’ai cru que tu étais déjà rentré chez toi. » J’ai répondu que j’étais sous le charme de ce qu’ils sont en tant que peuple uni autour de l’essentiel. Mon patron me dit alors : « Nous ne voulons plus revivre l’époque des coups d’État. » Et je sentais la fierté dans sa voix

: il avait été, comme beaucoup d’autres citoyens turcs, dans la rue pour bloquer l’avancée des chars des putschistes.

Chez nous en Guinée, un coup d’État devient prétexte à un jour chômé. On acclame facilement les putschistes, avec une ferveur tropicale dont nous avons le secret.

Aujourd’hui, la réalité est là : nous sommes piégés dans une transition sans fin. Une date d’élection a bien été fixée par la DGE, inféodée au ministère de l’Administration du Territoire, en lieu et place d’une véritable commission électorale indépendante. Elle inclut ou exclut qui elle veut du fichier électoral, selon les humeurs d’un putschiste qui rêve désormais d’être intronisé à la gabonaise. L’accession de Doumbouya au pouvoir fut d’ailleurs un cas d’école. La journaliste Leslie Varenne a montré combien le coup d’État guinéen illustre les doubles standards d’une certaine communauté internationale “vertueuse”. Les morts, souvent passées sous silence dans ce type d’événements, l’ont été encore plus en Guinée, où des intérêts étrangers lorgnent sur le fer de Simandou, le lithium, l’uranium et bien d’autres minerais.

Les promesses d’un nouvel ordre démocratique se sont évaporées. Les tueries de jeunes manifestants, les arrestations arbitraires, les enlèvements de leaders civils, l’incarcération de leaders politiques, la torture d’avocats, la censure, la fermeture de médias : tout cela rythme notre quotidien, car Doumbouya et sa clique confondent stabilité et autorité.

Face à cela, une génération refuse désormais de se taire. Sur les réseaux sociaux, dans les conversations à l’abri du Big Brother guinéen pour reprendre Orwell, une voix s’élève. Une génération Z connectée, éduquée, indignée, qui rejette les discours creux des militaires et de leurs soutiens extérieurs. Elle réclame la vraie démocratie : celle du peuple, par le peuple, pour le peuple. Elle rappelle qu’il n’y a pas de stabilité sans liberté, et refuse l’illusion d’une dictature “éfficace” à la Rwandaise.

Tierno Monénembo l’a dit : « La Guinée ne survivra pas à une sixième dictature. » Les antagonismes politiques, les déchirures du tissu social et la fragilité des institutions sont tels que le pire est à craindre.

Jamais nous ne permettrons que nos soldats troquent l’uniforme contre les billets des multinationales pour s’assurer les privilèges du palais. Leur mission reste la défense de l’intégrité territoriale, rien d’autre. Quand l’armée devient politique, elle cesse d’être une armée : elle devient une milice. Cette jeunesse n’a pas connu Sékou Touré, parfois même pas Lansana Conté. Elle a grandi au rythme des promesses non tenues : celles de Dadis, de Konaté, d’Alpha Condé et de son éphémère troisième mandat. Doumbouya doit comprendre que le vrai courage n’est pas de prendre le pouvoir par les armes, mais de le rendre par les urnes. La légitimité vient des citoyens, pas des fusils. Gouverner, ce n’est pas dominer : c’est servir.

L’histoire de la Guinée est celle d’un peuple qui n’a jamais cessé de lutter pour la liberté et la dignité, bafouées par la colonisation puis par les dictatures successives. Cette lutte continue aujourd’hui contre une nouvelle tyrannie militaire, afin de redonner espoir à une nation qui n’en peut plus d’attendre.

 

Hamidou Kaala BAH

 Citoyen Guinéen, hbahkaala@gmail.com

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“Le soleil ne se couche jamais sur Simandou” Djiba Diakité, Président du Comité Stratégique de Simandou  https://planete7.info/le-soleil-ne-se-couche-jamais-sur-simandou-djiba-diakite-president-du-comite-strategique-de-simandou/ Wed, 12 Nov 2025 20:44:29 +0000 https://planete7.info/?p=48245 La Guinée a franchi, mardi 11 novembre 2025, une nouvelle étape historique dans son parcours vers la transformation économique avec la cérémonie officielle de lancement de l’exploitation du méga projet Simandou. L’événement, placé sous la haute autorité du Président de la République, Son Excellence Mamadi Doumbouya, a réuni plusieurs personnalités de marque. Sous le regard […]]]>

La Guinée a franchi, mardi 11 novembre 2025, une nouvelle étape historique dans son parcours vers la transformation économique avec la cérémonie officielle de lancement de l’exploitation du méga projet Simandou. L’événement, placé sous la haute autorité du Président de la République, Son Excellence Mamadi Doumbouya, a réuni plusieurs personnalités de marque.

Sous le regard du monde, le soleil s’est levé sur Simandou, un projet hors norme et d’envergure mondiale, fruit d’une ambition nationale et d’une coopération internationale inédite.

« Le soleil ne se couche jamais sur Simandou »

Cette phrase forte, prononcée par le Président du Comité stratégique de suivi du projet Simandou, M. Djiba Diakité, a donné le ton d’une cérémonie marquée par l’émotion, la fierté et la vision.

« Oui, le soleil ne se couche jamais sur ce mégaprojet d’envergure mondiale qui incarne l’unité des continents et l’ambition d’une Nation en marche vers la prospérité », a-t-il déclaré, rendant hommage au leadership du Chef de l’État et à l’ensemble des acteurs engagés dans cette aventure humaine et industrielle sans précédent.

À travers Simandou, la Guinée a su rassembler les partenaires stratégiques des cinq continents, asiatique, américain, européen, africain et océanien, pour bâtir une œuvre commune : la construction d’infrastructures intégrées et l’exploitation d’un minerai de fer de classe mondiale, d’une teneur supérieure à 65%, au sein de la Compagnie du TransGuinéen (CTG).

Plus qu’un projet minier, Simandou est devenu le symbole d’un nouveau paradigme de coopération économique, fondé sur le co-développement, la responsabilité partagée et la vision d’une Afrique forte et souveraine.

Pour M. Djiba Diakité, cette réussite est avant tout le fruit d’une vision éclairée : celle du Président Mamadi DOUMBOUYA, qui a fait du développement inclusif et de la souveraineté économique une priorité nationale.

« C’est un jour historique pour le peuple souverain de Guinée, qui a attendu ce moment avec espoir depuis des décennies », a-t-il souligné, saluant le travail colossal réalisé en seulement trois ans pour transformer une ambition en réalité tangible.

La cérémonie a également été l’occasion de rappeler le chemin parcouru depuis la signature de l’Accord-cadre du 25 mars 2022, acte fondateur du redémarrage du projet sous l’impulsion du Chef de l’État.

Depuis cette date, les Statuts et le Pacte d’actionnaires de la Compagnie du TransGuinéen (CTG) ont été signés, ouvrant la voie à une gouvernance partagée et à une gestion rigoureuse.

Le Président du Comité stratégique a rappelé que la Guinée fut la première délégation officielle à se rendre en Chine après la pandémie de Covid-19, pour négocier la reprise du projet. C’est à Shanghai que l’accord historique permettant la relance des travaux fut obtenu — des travaux qui transforment aujourd’hui d’anciennes zones forestières et marécageuses en un chantier d’avenir.

Rendant hommage à la fermeté du Président Mamadi Doumbouya dans la défense des intérêts nationaux, Djiba Diakité a cité l’une de ses phrases les plus marquantes :

« Simandou, c’est un bijou pour nous. Si ce n’est pas fait tel que c’est écrit dans les contrats, je le reprendrais. »

Fidèle à cette exigence, le Comité stratégique veille au strict respect des engagements contractuels dans la phase de construction comme dans celle d’exploitation, dans un esprit gagnant-gagnant avec les partenaires industriels.

« Nous continuerons à veiller au respect de la lettre et de l’esprit des accords, dans l’intérêt du peuple souverain de Guinée », a réaffirmé Djiba Diakité.

Un hommage et une promesse

En conclusion, le président du Comité stratégique a exprimé sa profonde gratitude à tous les acteurs, partenaires, employés et communautés engagées dans cette œuvre nationale. Il a également eu une pensée émue pour ceux qui ont consacré leur vie au projet sans avoir la chance de vivre ce grand moment :

« Je m’incline devant leur mémoire », a-t-il déclaré avec solennité.

Simandou, désormais lancé dans sa phase d’exploitation, porte l’espoir d’une Guinée nouvelle, ouverte sur le monde, maîtresse de ses ressources et actrice de son destin.

Un projet, une vision, un symbole : le soleil ne se couche jamais sur Simandou.

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La Guinée dit oui à l’indépendance économique avec le programme Simandou (Par Aboubacar Camara) https://planete7.info/la-guinee-dit-oui-a-lindependance-economique-avec-le-programme-simandou-par-aboubacar-camara/ Wed, 12 Nov 2025 10:49:21 +0000 https://planete7.info/?p=48223 Il y a soixante-sept ans, en 1958, la Guinée faisait trembler les certitudes du monde colonial en prononçant, d’une seule voix, le mot le plus puissant de son histoire : Non. Non à la tutelle. Non à la dépendance. Non à la résignation. Ce « Non » fondateur, qui fit de la Guinée le premier […]]]>

Il y a soixante-sept ans, en 1958, la Guinée faisait trembler les certitudes du monde colonial en prononçant, d’une seule voix, le mot le plus puissant de son histoire : Non.

Non à la tutelle. Non à la dépendance. Non à la résignation.

Ce « Non » fondateur, qui fit de la Guinée le premier pays africain francophone à choisir la liberté totale, n’était pas un simple refus : c’était un acte de foi en la dignité et la souveraineté du peuple guinéen.

Aujourd’hui, l’Histoire, dans sa majestueuse continuité, nous offre un nouveau rendez-vous. Un rendez-vous non plus avec la liberté politique déjà conquise mais avec l’indépendance économique, la seule capable de donner un sens durable à la souveraineté nationale.

Et cette fois-ci, la Guinée, sous le leadership du Président Mamadi Doumbouya, répond Oui.

Oui à la création de richesse, oui à la transformation locale, oui au développement endogène.

Oui à Simandou, ce projet colossal qui érige le pays en pilier de la renaissance africaine.

Simandou, colonne vertébrale de la Guinée émergente

Simandou n’est pas seulement une montagne de fer. C’est une promesse de civilisation industrielle, un pacte entre la nature et la volonté humaine.

Le lancement officiel du premier convoi du train minéralier marque un tournant historique : celui du passage d’une économie d’exportation brute à une économie d’intégration, de valorisation et de modernité.

Ce train, long serpent d’acier reliant les hauteurs du Simandou aux rivages de la Guinée maritime, transporte bien plus que du minerai : il transporte l’espérance d’un pays qui a décidé de transformer sa richesse géologique en puissance économique.
Chaque wagon symbolise un effort collectif ; chaque sifflement annonce la marche irréversible vers la prospérité nationale.
L’infrastructure ferroviaire, les corridors énergétiques et portuaires, ainsi que les projets communautaires associés, constituent la charpente d’une Guinée productive, interconnectée et inclusive.

Du “Non” de la fierté au “Oui” du développement

Entre 1958 et 2025, l’âme guinéenne a conservé la même verticalité : celle d’un peuple libre, debout, fier de son destin.
Mais la liberté, pour être totale, doit se traduire par la maîtrise de son économie.
Dire oui au programme Simandou, c’est donc dire oui à la souveraineté industrielle, à la création d’emplois durables, à la répartition équitable des fruits de la croissance.
C’est dire oui à une Afrique qui ne vend plus ses matières premières au poids, mais qui exporte la valeur ajoutée issue de son propre génie.

Le « Non » de 1958 fut un cri de rupture.
Le « Oui » de 2025 est un chant de renaissance.

Une nouvelle ère guinéenne

Le programme Simandou ouvre la voie à une Guinée industrielle, connectée à son hinterland, adossée à un réseau d’infrastructures modernes, et pleinement engagée dans la diversification économique.
Il incarne la vision d’un État stratège, d’un peuple laborieux et d’une jeunesse ambitieuse.
Car l’indépendance véritable n’est pas un souvenir héroïque : elle est un travail quotidien, une discipline nationale, une foi partagée dans le progrès.

En 1958, la Guinée avait osé dire Non à la domination.
En 2025, la Guinée ose dire Oui à son destin.

Le projet d’une Nation, la vision d’un homme.

Le Président Mamadi Doumbouya l’a répété avec force et conviction : le programme Simandou appartient aux Guinéens.
Il ne s’agit pas d’un projet importé, encore moins d’une aventure étrangère conduite sur nos terres ; c’est un projet de souveraineté, porté par le courage, la compétence et la détermination d’un peuple décidé à se prendre en main.
Ce programme, né du sol guinéen et nourri par l’intelligence guinéenne, incarne la vision d’une indépendance économique assumée et durable.

À nous d’en faire un levier de transformation nationale, un instrument d’émancipation collective.
Car Simandou n’est pas seulement une infrastructure ferroviaire ou un gisement minier : c’est une école de gouvernance, un creuset d’innovation, une matrice de leadership national.
Ce qu’il exige de nous, ce n’est pas seulement du travail, mais une discipline, une intégrité, et une conscience aiguë de l’intérêt supérieur de la Nation.
C’est le rappel que le développement n’est pas une faveur qu’on reçoit, mais une conquête qu’on construit, pas à pas, sueur après sueur, génération après génération.

Hommage et gratitude nationale

À ce stade de l’histoire, il serait injuste de ne pas saluer les artisans silencieux de cette épopée nationale.
Le Gouvernement, sous la direction éclairée du Premier Ministre, a su maintenir le cap avec rigueur et patriotisme.
Les membres du Comité stratégique du projet Simandou et son President Djiba Diakité par leur dévouement constant et leurs années de travail acharné, ont bâti les fondations d’un rêve devenu réalité.
Le Président du Conseil National de la Transition (CNT) et l’ensemble des honorables conseillers ont apporté leur soutien législatif et institutionnel, garantissant la cohérence juridique et la transparence des engagements pris.
Les partenaires techniques et financiers, par leur accompagnement et leur confiance, ont consolidé la crédibilité internationale du projet.

Mais au-dessus de tous, il faut saluer le peuple de Guinée, ce peuple patient et digne, qui a cru au Président Mamadi Doumbouya, à sa parole, à sa vision et à son sens du devoir envers la Nation.
C’est lui, le peuple, qui donne à cette aventure toute sa légitimité et toute sa beauté.

Le train du Simandou n’est pas seulement le premier convoi minéralier du pays : c’est le convoi de la dignité retrouvée.
Il transporte non pas seulement du minerai, mais la foi d’un peuple, la sueur de ses bâtisseurs et la promesse d’une Guinée debout, maîtresse de son destin.

Ainsi, de la liberté politique de 1958 à l’indépendance économique de 2025, la Guinée aura tenu parole envers l’Histoire : rester libre, fière et souveraine.

 

Aboubacar Camara

Ministre de l’hydraulique et des hydrocarbures 

 

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Projet Simandou : le Président du Comité Stratégique de Simandou, Djiba DIAKITÉ officie la cérémonie de réception des premiers navires pour l’exportation du minerai de fer au port de Morebaya https://planete7.info/projet-simandou-le-president-du-comite-strategique-de-simandou-djiba-diakite-officie-la-ceremonie-de-reception-des-premiers-navires-pour-lexportation-du-minerai-de-fer-au-port-de-morebaya/ Mon, 03 Nov 2025 10:10:17 +0000 https://planete7.info/?p=47913 Le Président du Comité stratégique de Simandou, Ministre Directeur de cabinet de la Présidence Djiba DIAKITÉ, a présidé, ce dimanche 2 novembre 2025, la cérémonie officielle de réception des premiers navires de transport du minerai de fer au port de Morebaya, à Forécariah. Il était accompagné du Ministre Secrétaire Général de la Présidence, le Général […]]]>

Le Président du Comité stratégique de Simandou, Ministre Directeur de cabinet de la Présidence Djiba DIAKITÉ, a présidé, ce dimanche 2 novembre 2025, la cérémonie officielle de réception des premiers navires de transport du minerai de fer au port de Morebaya, à Forécariah.

Il était accompagné du Ministre Secrétaire Général de la Présidence, le Général Amara CAMARA, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement, du Comité Stratégique et des représentants des partenaires industriels.

L’arrivée de ces navires marque l’une des dernières étapes avant le lancement de l’expédition du minerai de fer vers les marchés mondiaux, prévue avant fin 2025.

Les membres du Comité Stratégique et les partenaires industriels ont tous salué l’aboutissement de plusieurs mois de négociations, de compromis et de partenariats stratégiques, couronnant près de trois années de travaux intensifs depuis la relance effective du mégaprojet Simandou, en mars 2023, jusqu’à la signature des derniers accords sur le transport maritime le 22 octobre 2025.

Les navires réceptionnés sont au nombre de deux (2), baptisés Köma, du nom du village natal du Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA, et Sanfina, village d’origine du Président du Comité stratégique M. Djiba DIAKITÉ.

Au total, 23 navires sont attendus, chacun ayant une capacité de 12 000 tonnes de minerai de fer.

Cette étape consacre la mise en œuvre complète du dispositif logistique du projet Simandou, après la construction du chemin de fer de 650 km à double voie, et le port de Morebaya, qui servira également au transport de passagers et de marchandises.

Le Directeur Général de Rio Tinto Guinée, Aboubacar KOULIBALY, a au nom de Simfer salué les efforts conjoints de toutes les parties prenantes ayant permis de finaliser le système de transport et d’acheminement. Il a réaffirmé l’engagement de Rio Tinto/Simfer en faveur du contenu local, soulignant la contribution des nombreux Guinéens mobilisés sur le projet.

Même satisfaction du côté du Winning Consortium Simandou (WCS). Son Représentant, Wang Zhimeng, a indiqué que cette étape illustre l’engagement du consortium à faire du projet Simandou un modèle de coopération internationale et de partenariat mutuellement bénéfique.

Pour BAOWU, représentée par Jiang Gongyang, Directeur général adjoint de Baowu Resources West Africa, cette nouvelle joint-venture maritime marque une avancée majeure. Il a assuré de l’engagement total de Baowu aux côtés de ses partenaires pour le chargement imminent des premiers navires, tout en réaffirmant la volonté de la société chinoise de respecter l’ensemble de ses engagements contractuels.

Le Président du Conseil d’administration de la Compagnie du TransGuinéen (CTG), Mamoudou Nagnalen BARRY, a qualifié cette réception de grand jour pour la Guinée, saluant la vision du Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, qui a exigé que toute la chaîne logistique soit intégrée dans le projet Simandou.

Le port de Morebaya se distingue par sa modernité : 30 lignes de contrôle;16 kilomètres de convoyeurs à bande; 4 car dumpers (culbuteurs); 6 stack reclaimers (récupérateurs) ; 4 shiploaders (chargeurs de navires), ainsi qu’un complexe de 16 bâtiments modernes comprenant cantine, logements, bureaux, centre de rapports et services de douane.

Par ailleurs, 7 000 wagons de 81 tonnes chacun au total sont attendus, permettant à chaque train de transporter plus de 80 000 tonnes de minerai fer.

S’exprimant au nom du Comité stratégique, le Ministre des Mines et de la Géologie, Bouna SYLLA, a rappelé que le projet Simandou a été conduit conformément à la vision du Chef de l’État, réalisant ainsi le rêve des pères fondateurs de la nation et du peuple souverain de Guinée.

Il a assuré que tous les engagements contractuels seront strictement appliqués, notamment en matière de contenu local, et a annoncé que le chargement et l’expédition des premiers navires interviendront dans les tout prochains jours.

Il a également précisé que le centre de signalisation est entièrement opérationnel et que les locomotives du TransGuinéen sont déjà prêtes à entrer en service.

Avec le lancement imminent de l’exportation du minerai de fer de Simandou, la Guinée s’apprête à devenir un acteur majeur sur le marché mondial du fer, tout en contribuant à la décarbonation de l’économie mondiale grâce à la haute teneur de son minerai.

Pour le Ministre des Mines, cette réception des navires constitue le dernier jalon de la chaîne logistique qui transportera le minerai de fer du Simandou vers les marchés internationaux, scellant ainsi la matérialisation concrète du rêve industriel guinéen.

Bientôt, le TransGuinéen (CTG) assurera le transport du minerai de fer jusqu’à 120 millions de tonnes par an sur les deux prochaines années. En reliant les blocs miniers 1 et 2 de Baowu/WCS à Kérouané, ainsi que les blocs 3 et 4 de Rio Tinto/Chinalco au port de Moribaya, le TransGuinéen jouera un rôle déterminant dans la dynamisation des régions traversées et dans la structuration de l’économie nationale.

Cet ambitieux projet s’inscrit dans le cadre d’un engagement contractuel clair prévu par la convention de co-développement : faire de la transformation locale du minerai de Simandou une priorité absolue, dans une approche économique durable et gagnant-gagnant, visant à renforcer la chaîne de valeur nationale.

À cet effet, les études complètes pour la mise en place d’une aciérie devront être achevées dans un délai de deux ans après la première mise en production destinée au marché international.

 

DCI-PRG

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Simandou : 15 % de capital, 100 % de stratégie (Par Oumou Kahn) https://planete7.info/simandou-15-de-capital-100-de-strategie-par-oumou-kahn/ Fri, 31 Oct 2025 19:45:00 +0000 https://planete7.info/?p=47812 Dans le débat public actuel, beaucoup estiment que 15 % constitue une part trop faible, certains allant jusqu’à affirmer que l’État aurait « vendu le pays ». Mais cette lecture oublie l’essentiel : l’État n’a pas besoin de tout posséder pour créer ou capter de la valeur. Il lui suffit d’être le garant d’un cadre […]]]>

Dans le débat public actuel, beaucoup estiment que 15 % constitue une part trop faible, certains allant jusqu’à affirmer que l’État aurait « vendu le pays ».

Mais cette lecture oublie l’essentiel :
l’État n’a pas besoin de tout posséder pour créer ou capter de la valeur.
Il lui suffit d’être le garant d’un cadre juridique et institutionnel solide,
qui oriente les investissements privés vers des retombées nationales durables.

S’il détenait la majorité, l’État devrait mobiliser d’importants fonds publics,
au risque de freiner le projet par manque d’agilité.

Ce choix aurait aussi un coût d’opportunité élevé :
investir plus dans un projet déjà attractif pour le privé, c’est réduire les moyens disponibles pour la santé, l’éducation ou l’eau, où le soutien public reste essentiel.

Avec 15 %, l’État reste stratège tout en préservant ses ressources pour d’autres priorités nationales.

Appliquée à Simandou, la lecture de la Méthode 4×4×4 montre que le projet se distingue avant tout par une valeur sociale élevée : création d’emplois, désenclavement, activation des territoires, transfert de compétences,
et émergence de nouvelles dynamiques économiques autour des infrastructures minières.
Cette valeur se maximise non pas par la possession, mais par la facilitation :
la capacité de l’État à encadrer, à sécuriser et à orienter les acteurs privés
pour que chaque investissement devienne un levier de développement collectif.
Et c’est précisément ce que semble faire l’État dans ce projet.

Il est essentiel de distinguer la logique d’un État de celle d’un investisseur privé.

L’investisseur cherche un retour financier. Ses parts lui donnent accès aux dividendes, qu’il considère comme l’indicateur principal de succès. Mais ces gains, importants pour lui, ne représentent qu’une fraction de la valeur que le projet peut générer pour un pays.

L’État, de son côté, poursuit un objectif plus large : le rendement collectif.

Ce rendement dépend moins du pourcentage de capital détenu que de la capacité à encadrer et orienter les investissements dans l’intérêt général.

Dans ce projet, l’État capte 15 % du résultat financier, mais 100 % des résultats économiques et sociaux : emplois locaux, désenclavement, transfert de compétences, activation des territoires.

S’il détenait 100 % du capital ou une majorité , le résultat financier baisserait par manque d’efficacité, de gouvernance agile et d’investissement,
Et le résultat socio-économique diminuerait faute d’effet de levier, d’innovation et de dynamique collective.
Posséder une majorité lui aurait donc fait perdre sur les deux terrains, contrairement aux croyances populaires.

En gardant 15 %, l’État a choisi le bon actionnariat :
celui qui maximise la valeur sociale,
tout en garantissant un cadre juridique et institutionnel qui protège les retombées nationales.

 

Oumou KAHN

Chef de service chez Direction générale du patrimoine de l’Etat et des investissements privés

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Depuis l’indépendance de la Guinée, jamais un projet minier n’a été aussi bien négocié et encadré que le Projet Minier Simandou https://planete7.info/depuis-lindependance-de-la-guinee-jamais-un-projet-minier-na-ete-aussi-bien-negocie-et-encadre-que-le-projet-minier-simandou/ Fri, 31 Oct 2025 19:26:39 +0000 https://planete7.info/?p=47809 Lors de la cérémonie de remise du Programme Simandou 2040 à Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, s’exprimant au nom du Comité stratégique de Simandou, a expliqué que la Guinée détient au minimum 15 % de participation dans le projet minier Simandou. Il n’en fallait pas plus […]]]>

Lors de la cérémonie de remise du Programme Simandou 2040 à Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, s’exprimant au nom du Comité stratégique de Simandou, a expliqué que la Guinée détient au minimum 15 % de participation dans le projet minier Simandou.

Il n’en fallait pas plus pour que certains internautes remettent en cause les négociations autour du projet. D’autres le comparent déjà à d’autres projets miniers, tels que la SAG ou la CBG. Pourtant, dans les faits, ces projets miniers ne sont pas les mêmes et les négociations n’ont pas étés faites dans le même contexte.

Concernant la SAG, la comparaison avec Simandou n’a pas lieu d’être, tant la différence est grande en termes d’investissement et d’infrastructures.

Le coût d’investissement de la SAG ne dépasse pas 2 milliards USD. De plus, la participation de la Guinée ne concerne que la partie minière, à hauteur de 15 %. Le projet aurifère de la SAG ne dispose ni d’un chemin de fer à double voie multi-utilisateurs, ni d’un port en eau profonde et d’un port commercial.

Pour la CBG, la stratégie de l’État à l’époque différait sensiblement de la politique et du contexte actuels. À l’époque, tout devrait appartenir à l’Etat guinéen, même si la stratégie pour y parvenir ne rapporte pas en termes de revenus. C’est ainsi que les infrastructures minières (la mine, la cité et les infrastructures connexes, le chemin de fer de 165km, et le port) ont été financées par la Guinée. À l’époque, feu le Président Ahmed Sékou Touré (paix à son âme) avait obtenu un emprunt de 650 millions USD, remboursé par l’État guinéen de 1963 à 1992. Malgré cet effort considérable, la participation guinéenne ne s’est élevée qu’à 49 %. Là encore, il n’y avait ni port en eau profonde, ni port commercial. Le chemin de fer n’a pas les mêmes distances que Simandou et n’a pas une double voie. Ces négociations avaient été menées avec beaucoup de patriotisme, et tenant compte de la politique de l’Etat et du contexte de l’époque, mais aussi, avec certaines limites liées à l’absence de référentiel, l’absence d’un cadre légal minier et à l’asymétrie d’information sur le marché, comme l’explique la théorie financière.

*Le projet Simandou : un tournant historique*

De nos jours, les stratégies de l’Etat ont changé. Les projets miniers sont privés et nous sommes dans un monde capitaliste. On s’intéresse plus à ce que le projet minier va rapporter au pays en terme de revenus. Nous avons des référentiels en termes de projets miniers, nous avons un code minier en vigueur, et l’asymétrie d’information est absorbée par les cabinets conseils internationaux. Je rappelle que pour les négociations sur Simandou, la Guinée a bénéficié de l’appui de trois (3) cabinets conseil lié aux aspects : Juridique, Technique et Financier.

*Le Projet SIMANDOU repose sur 4 composantes majeures* :

1/- Les Mines : Historiquement, le Code minier prévoyait une participation de 15 % pour l’État dans les mines, *mais dans les conventions signées depuis plus de 25 ans, ces parts étaient susceptibles d’être diluées jusqu’à zéro, sans aucune garantie ni mise en œuvre effective des projets*.

*Sous le leadership visionnaire du Président de la République, le Général Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée détient désormais 15 % de parts NON DILUTIVES et NON CONTRIBUTIVES (gratuites) dans toutes les mines de Simandou* :
(1) Blocs 1 & 2 (Baowu et WCS)
(2) Blocs 3 & 4 (Rio Tinto et Chinalco)

2/- *Les Infrastructures Ferroviaires*
Grâce à la détermination du Chef de l’État, la République de Guinée détient également *15 % de parts NON DILUTIVES et NON CONTRIBUTIVES (gratuites) dans les infrastructures du chemin de fer de plus de 650 km à double voie, propriété de la Compagnie du TransGuinéen (CTG)* avant *la Guinée avait 0% dans les sociétés du chemin de fer*.

3/- *Les Infrastructures Portuaires*
La Guinée bénéficie aussi de 15 % de parts NON DILUTIVES et NON CONTRIBUTIVES (gratuites)• dans les infrastructures portuaires, également détenues par la Compagnie du TransGuinéen (CTG) avant *la Guinée avait 0% dans les sociétés portuaires*.

4/- *L’Aciérie* : Enfin, la Guinée détient *15 % de parts NON DILUTIVES et NON CONTRIBUTIVES (gratuites)* dans les infrastructures de l’aciérie, dont la construction sera achevée deux ans après la première commercialisation du minerai.
Ces infrastructures relèvent également de la Compagnie du TransGuinéen (CTG) avant il avait aucun projet de transformation locale du minerai de Simandou qui était prévu à plus forte raison de parler des études ou comment les réaliser *

*Au-delà de ces participations souveraines exceptionnelles* :

Toutes les infrastructures de Simandou sont ouvertes à l’usage partagé :

(1) *Utilisateurs multiples* : d’autres projets miniers stratégiques pourront les emprunter ;

(2) *Multi-usagers* : elles serviront au transport de minerai, marchandises et passagers.

*Aucune décision stratégique ne peut être prise au sein de la CTG sans l’accord de l’État guinéen.*

*En résumé*

(1)-SAG : Le coût d’investissement n’atteigne pas 2 milliards USD. La Guinée a une participation gratuite seulement dans les mines de 15 % ;
(2)-CBG : Le coût d’investissement en 1960 était de 650 millions USD. C’est la Guinée qui a financé les infrastructures minières lui donnant droit a une participation de 49 % ;
(3) – Projet Minier Simandou : Le coût d’investissement est de 20 milliards USD. La Guinée a une participation gratuite de 15% dans les mines, 15% dans le chemin de fer à double voie, multi-utilisateurs et 15% dans le port (port en eau profonde et port commercial).

En termes de revenus miniers, l’ensemble des projets actuellement en production en Guinée génère un revenu annuel d’environ 1,3 milliard USD.

À lui seul, le projet minier Simandou, une fois en pleine production, devrait rapporter plus de 2 milliards USD par an. Ainsi, grâce à la réussite des négociations autour du projet Simandou, les revenus miniers annuels de la Guinée seront pratiquement triplés.

Parallèlement à ce projet, le Programme Simandou 2040 constitue une véritable vision de développement à long terme pour la Guinée, avec un horizon fixé à l’année 2040. Il s’agit d’un programme de développement socio-économique durable et responsable, couvrant l’ensemble du territoire national sur une période de 15 ans.

Ce programme intègre les aspirations profondes du peuple guinéen en matière de développement durable, d’équité et de responsabilité sociale. C’est une première dans l’histoire du pays qu’un projet minier soit directement lié à un programme national de développement, garantissant que les revenus issus des ressources naturelles contribuent réellement au bien-être collectif et à la transformation économique durable de la Guinée.

Sur ce, disons :

MERCI au Chef de l’Etat, son Excellence le Général Mamadi Doumbouya pour sa vision et son leadership ;

Merci au Ministre Directeur de cabinet de la Présidence, Président du Comité Stratégique de Simandou, M. Djiba Diakite et à l’ensemble des membres du comité pour le travail abattu, leur patriotisme et leur loyauté envers la République pendant les négociations.

Ibrahima Kalil Keita
DG des Projets Miniers

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Notation souveraine B+, la Guinée poursuit sa marche ascendante (Par Abdoulaye GUIRASSY, économiste-politologue) https://planete7.info/notation-souveraine-b-la-guinee-poursuit-sa-marche-ascendante-par-abdoulaye-guirassy-economiste-politologue/ Mon, 20 Oct 2025 17:57:11 +0000 https://planete7.info/?p=47424 La notation souveraine d’un pays est une évaluation de sa capacité à rembourser sa dette publique, attribuée par des agences de notation comme Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch Ratings qui se partagent l’essentiel du marché mondial. Cette note, généralement représentée par des lettres suivantes : AAA pour un risque très faible ; BBB pour une solvabilité moyenne ; D […]]]>

La notation souveraine d’un pays est une évaluation de sa capacité à rembourser sa dette publique, attribuée par des agences de notation comme Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch Ratings qui se partagent l’essentiel du marché mondial. Cette note, généralement représentée par des lettres suivantes :

  • AAA pour un risque très faible ;
  • BBB pour une solvabilité moyenne ;
  • D pour défaut de paiement).

L’évaluation est basée sur des indicateurs économiques, budgétaires et politiques. Une note élevée signale un faible risque pour les investisseurs, tandis qu’une note basse indique un risque plus élevé et peut entraîner des taux d’intérêt plus élevés pour les emprunts du pays. Chaque agence possède son système de notation, avec des échelons intermédiaires, les notes peuvent être ainsi accompagnées d’un « + » ou « – » ou encore d’un « 1 » ou « 2 ».

En d’autres termes, le rôle des agences de notation est de mesurer le risque de non-remboursement des dettes que présente l’emprunteur. Pour cela, elles construisent des scénarios financiers prévisionnels et évaluent la probabilité que chacun de ces scénarios se réalise à partir de l’examen de la structure future des coûts et des revenus de l’emprunteur. L’analyse du risque est ainsi déléguée à moindre coût à quelques acteurs spécialisés dans cette activité.

Depuis quelques années, le cadre macroéconomique de la Guinée a connu une embellie substantielle et remarquable dont le point d’orgue est le lancement du méga projet minier Simandou. Ces performances économiques viennent d’être reconnues par la très crédible agence de notation américaine Standard & Poor’s qui a attribué à notre pays, une notation inaugurale « B+ avec perspective stable », gage d’une solvabilité moyenne pour notre pays alors qu’une masse critique des pays d’Afrique subsaharien affichent une note allant de « C » (risque important d’insolvabilité), à « D » (situation de cessation de paiement).

Cette notation qui ne souffre d’aucune forme de complaisance, est le reflet de la solidité des fondamentaux de notre économie et des perspectives de croissance fortes favorisées par le projet intégré mine et infrastructure Simandou, elle dénote en outre un signal positif de la conjoncture économique nationale aux enjeux économiques incommensurables. Les dividendes à tirer de cette appréciation positive peuvent être multifactoriels et multiformes.

Les avantages de la note B+ pour la Guinée

Avec cette notation de solvabilité moyenne, la Guinée verra ses coûts d’emprunt largement amenuisés au sein des marchés financiers internationaux ainsi qu’au niveau des autres bailleurs bi et multilatéraux avec bien entendu des marges plus réduites. Une meilleure notation de crédit révèle aux yeux des créanciers et autres investisseurs, une situation où le risque de défaut de paiement est à niveau plus faible.  Toute chose qui fera baisser substantiellement la prime de rendement (écart par rapport au taux sans risque).

Avec ces atouts, il sera dorénavant loisible pour notre pays, la République de Guinée d’emprunter sur les marchés financiers internationaux avec des taux d’intérêt relativement bas, réduisant de facto le fardeau du service de la dette.

  • Confiance des investisseurs

La notation B+ permettra à la Guinée d’améliorer son accès aux marchés internationaux à travers le capital de confiance que la présente note engendre au niveau des investisseurs dans la mesure où, certains investisseurs institutionnels ont des mandats limitant leur exposition aux crédits les moins bien notés (forte aversion aux risques). Une meilleure note pourrait par voie de conséquence élargir la base des investisseurs potentiels, ce qui constituerait un appel d’air aux investisseurs étrangers (fonds souverains, fonds communs, fonds d’obligations souveraines), facteur générateur de plus d’investissements dans la dette ou dans les projets de développement de la Guinée.

  • Signal positif, crédibilité garantie, ancrage des politiques publiques et Effets d’entraînement pour le secteur privé

Une amélioration ou une notation solide est une validation externe des réformes politiques, de la discipline budgétaire ainsi que la gouvernance. Le gouvernement de la Guinée pourrait renforcer les réformes (ex : gestion de la dette, transparence budgétaire, lutte contre la corruption) en utilisant la notation comme un « sceau de confiance ».

Lorsque le risque souverain diminue, les entreprises nationales en bénéficient à travers la baisse des primes de risque pays, coûts d’emprunt moindres, meilleures lignes de crédit auprès des prêteurs étrangers. Les banques et entreprises guinéennes pourraient avoir un meilleur accès au crédit international ou à des financements moins coûteux. Certaines études montrent clairement qu’une amélioration de la note souveraine réduit le risque des entreprises.

  • Développement du secteur financier / approfondissement des marchés de capitaux

Un émetteur souverain crédible aide à établir des courbes de rendement de référence, attire les souscripteurs et favorise le développement des marchés financiers domestiques.

Avec cette note, la Guinée pourrait renforcer son marché obligataire intérieur, avec plus de liquidité et des instruments financiers plus sophistiqués.

  • Effets macroéconomiques / soutien à la croissance

La notation B+, est un levier permettant à notre pays de bénéficier des charges d’intérêts plus faibles, ce qui libère l’espace budgétaire pour plus d’investissement dans les infrastructures et dans les programmes sociaux, ce climat de confiance accru est également susceptible d’attirer les Investissements Directs Etrangers (IDE) et des investissements de portefeuille. À terme, cette notation de qualité pourrait donc contribuer (indirectement) à la croissance et à la stabilité économiques de notre pays.

Une étude récente a montré que lorsqu’un pays en développement obtient pour la première fois une notation souveraine comme c’est le cas de la Guinée, cela a un effet positif significatif sur le développement de son système financier domestique (profondeur bancaire, intermédiation financière accrue), en contrôlant mieux la sélection adverse ou les biais de sélection.
Cela pourrait s’avérer comme un effet catalyseur du développement des marchés de capitaux domestiques. En outre, une amélioration de la note souveraine réduit le risque des entreprises nationales, probablement grâce à la stabilité macroéconomique et une baisse des primes de risque pays.

A l’échelle macroéconomique, la note B+ avec ses différents leviers (réduction du service de la dette, l’afflux de portefeuille et l’IDE supplémentaires) favoriserait un bénéfice macro-économique direct et indirect de l’ordre de 100 à 250 millions USD par an selon nos recherches, bien entendu avec l’hypothèse que le PIB de notre pays serait autour de 20 milliards de dollars.

Pour approfondir la réflexion et à titre d’illustration, notons qu’avec une notation souveraine B- le taux d’intérêt généralement appliqué serait de 11% en termes de rendement moyen, en revanche, avec cette notation inaugurale B+ que Standard and Poor a attribué à notre pays, le rendement moyen pourrait être réévalué autour 9% au lieu de 11%, soit une différence empirique d’environ 200 points de base. Toute chose qui favoriserait des économies d’intérêt notables.

Pour faciliter la compréhension des avantages inhérents à cette notation, posons un cas pratique, si par exemple la Guinée était amenée à refinancer 1,75 milliard USD à 9 % au lieu de 11 % grâce à la notation B+, l’économie annuelle réalisée pourrait être de : 2 % × 1,75 milliard = 35 millions USD par an, soit environ 350 millions USD sur 10 ans (hors actualisation). Ce qui constituerait une plus-value énorme pour notre économie avec un afflux potentiels de capitaux.

D’ailleurs les recherches du Fonds Monétaires Internationales (FMI) montrent clairement qu’une amélioration d’un cran de la notation souveraine dans la catégorie spéculative (B+) comme c’est le cas actuel de notre pays, est susceptible d’entraîner :

  • des flux de portefeuille étrangers supplémentaires allant de à 0,2 à 0,5 % du PIB,
  • et une hausse des Investissements Directs Etrangers (IDE) de 0,1 à 0,3 % du PIB.

Dans le même ordre d’idées, si nous partons du postulat selon lequel le PIB actuel de la Guinée se situerait autour de 20 milliards USD, cette notation souveraine pourrait alors drainer vers notre pays un afflux des Investissements Directs Etrangers (IDE) de l’ordre de 60 à 160 millions USD à court terme, selon nos estimations fondées sur un benchmarking des économies similaires.

Outre ces avantages quantitatifs, cette note a également des avantages qualitatifs au nombre desquels nous pouvons citer :

  • Crédibilité et perception accrues entrainant la baisse des primes de risque ;
  • Accès privilégié aux financements multilatéraux et hybrides ;
  • Conditions plus favorables pour les Partenariats Publics Privés (PPP) et les prêts concessionnels ;
  • Plus grande flexibilité des politiques budgétaires et monétaires, grâce à des réserves et flux de capitaux renforcés.

A la lumière de ce qui précède, il apparait évident que notre pays poursuit sa marche ascendante vers l’émergence, cette notation souveraine B+ est un tremplin important qui ouvrira à la Guinée les portes de la finance internationale, améliorera la perception du risque-pays et servira de catalyseur pour une gestion économique plus rigoureuse.

La mise en œuvre du projet séculaire simandou que le CNRD a réussi avec brio, doit être un levier essentiel que nous devons collectivement actionner pour promouvoir une diversification réussie de notre économie. A ce titre, la création future d’un fonds souverain pour assurer la gestion transparente des revenus issus du méga projet est une vision stratégique salvatrice.

Abdoulaye Guirassy, économiste-politologue

Directeur des Etudes Economiques à l’AGAC

Chargé de cours d’économie monétaire et membre correspondant de l’Académie des Sciences de Guinée (ASG)

guirassy_abdoulaye@yahoo.fr

610 05 55 55

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Trois ans de combat, zéro relâche : le parcours inspirant d’Ahmed Sékou Camara https://planete7.info/trois-ans-de-combat-zero-relache-le-parcours-inspirant-dahmed-sekou-camara/ Tue, 14 Oct 2025 01:34:44 +0000 https://planete7.info/?p=47213 Infatigable, stratège et profondément attaché à la cause nationale, Ahmed Sékou Camara s’impose aujourd’hui comme l’un des visages marquants d’une génération politique nouvelle, engagée dans la vision du Général Mamadi Doumbouya. Son parcours, nourri de conviction et de sacrifices, force le respect d’autant plus qu’il s’est bâti loin des privilèges du pouvoir. Trois ans de […]]]>

Infatigable, stratège et profondément attaché à la cause nationale, Ahmed Sékou Camara s’impose aujourd’hui comme l’un des visages marquants d’une génération politique nouvelle, engagée dans la vision du Général Mamadi Doumbouya. Son parcours, nourri de conviction et de sacrifices, force le respect d’autant plus qu’il s’est bâti loin des privilèges du pouvoir.

Trois ans de combat sans relâche, de Boké à Kankan, de Kindia à Kaloum. Trois ans d’engagement citoyen, de lutte pour l’unité et la participation des jeunes à la vie publique. Ahmed Sékou Camara, président de l’Alliance Guinéenne pour le Développement (AGD), est aujourd’hui reconnu comme l’une des voix les plus dynamiques du paysage politique guinéen.

Son parcours est celui d’un homme de conviction, qui a choisi de servir avant de se servir. Dès les premières heures du changement impulsé par le Comité National du Rassemblement pour le Développement (CNRD), il s’est distingué par un engagement total aux côtés des idéaux du Général Mamadi Doumbouya, notamment la refondation morale de la nation, la lutte contre la corruption et la valorisation du mérite.

« J’ai débuté ce combat avec mes propres moyens », confie-t-il, avec une sincérité désarmante.

Dans un environnement politique souvent marqué par les calculs d’intérêt, Ahmed Sékou Camara détonne. Son action se fonde sur la proximité, la pédagogie et la mobilisation constructive. À travers son mouvement, il a initié plusieurs campagnes citoyennes de sensibilisation et d’unité nationale, visant à rapprocher les Guinéens, en particulier les jeunes, des valeurs du patriotisme et du développement.

Son approche est claire : impliquer, inspirer et responsabiliser.

Partout où il passe, il prône la cohésion et la confiance dans les institutions de la transition. Son mot d’ordre : transformer la jeunesse guinéenne en actrice du changement, et non en spectatrice des décisions.

Cette détermination a fini par porter ses fruits. En reconnaissance de ses efforts constants, le Collectif des Personnalités de Guinée (COPE-Guinée) a récemment sélectionné Ahmed Sékou Camara parmi les 100 personnalités qui font bouger la Guinée en 2025. Une distinction symbolique, mais méritée, qui vient saluer un engagement fait d’abnégation et de courage politique.

La cérémonie officielle aura lieu le 17 octobre 2025 à l’hôtel Noom de Conakry, où seront réunies les grandes figures du pays. L’occasion de célébrer un homme dont la vision dépasse les ambitions personnelles.

Car derrière le militant, se cache un patriote entier, un bâtisseur d’espérance. Pour lui, la politique n’est pas une passerelle vers le confort, mais un champ de responsabilité.

Et c’est peut-être là que réside toute sa force : dans cette capacité à croire, à agir, et à fédérer sans jamais attendre une récompense.

À l’heure où la Guinée redéfinit son avenir, des hommes comme Ahmed Sékou Camara rappellent que le véritable combat politique n’est pas celui du pouvoir, mais celui du progrès collectif. Un engagement sans calcul, mené avec cœur et constance, qui redonne tout son sens au mot service public.

 

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852
Planete7guinee@gmail.com

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Mamou : la Maison des Jeunes transformée en lieu de débauche, alerte du PDS Nouhou Djogo Bah https://planete7.info/mamou-la-maison-des-jeunes-transformee-en-lieu-de-debauche-alerte-du-pds-nouhou-djogo-bah/ Sat, 11 Oct 2025 15:54:40 +0000 https://planete7.info/?p=47144 Cinq mois après la démolition de la clôture de la Maison des Jeunes de Mamou, le constat est alarmant. L’espace, jadis symbole de dynamisme culturel et de rassemblement pour la jeunesse, s’est mué en un lieu de désordre et de débauche. C’est le président de la délégation spéciale (PDS) de Mamou, Nouhou Djogo Bah, qui […]]]>

Cinq mois après la démolition de la clôture de la Maison des Jeunes de Mamou, le constat est alarmant. L’espace, jadis symbole de dynamisme culturel et de rassemblement pour la jeunesse, s’est mué en un lieu de désordre et de débauche. C’est le président de la délégation spéciale (PDS) de Mamou, Nouhou Djogo Bah, qui tire aujourd’hui la sonnette d’alarme.

Décidée par les autorités locales quelques jours avant la grande marche du 26 avril 2025 célébrant les acquis du CNRD , la démolition de la clôture visait à renforcer la sécurité et prévenir tout débordement susceptible de raviver un scénario semblable au tragique « syndrome de Nzérékoré », où plus de cinquante vies avaient été perdues.

Mais l’absence prolongée de clôture a eu des effets inattendus. Désormais, l’enceinte de la Maison des Jeunes est envahie par un stationnement anarchique, donnant à ce lieu emblématique des allures de gare routière. Pire encore, à la tombée de la nuit, des individus y adoptent des comportements contraires aux valeurs morales et sociales. « L’endroit est devenu un véritable repaire de débauche », déplore Nouhou Djogo Bah, visiblement préoccupé par cette dérive.

Face à cette situation jugée intolérable, les autorités locales annoncent un plan de redressement ambitieux. Ce programme comprend la réhabilitation complète du site, la mise en place d’un dispositif de sécurité renforcé, ainsi qu’un contrôle strict du stationnement et des activités autour de la Maison des Jeunes. L’objectif : redonner à ce lieu sa vocation initiale  un espace d’épanouissement, de culture et de cohésion sociale pour la jeunesse de Mamou.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la mobilisation populaire observée lors de la marche du 26 avril, où des milliers de citoyens avaient exprimé leur soutien à la refondation prônée par le Général Mamadi Doumbouya et au processus de stabilisation nationale engagé par le CNRD.

Pour le PDS, la situation actuelle doit servir d’électrochoc. « Nous ne pouvons pas laisser un lieu aussi symbolique devenir un espace d’abandon et d’insécurité. La jeunesse mérite mieux », martèle-t-il.

À ses yeux, la préservation de la paix et de la sécurité à Mamou passe aussi par une gestion rigoureuse des espaces publics. Il appelle à une mobilisation collective, associant autorités locales, forces de sécurité et population, pour restaurer la dignité de la Maison des Jeunes.

 

Ibrahima Molota Soumah, correspondant à Mamou pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

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