changement climatique – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Sun, 07 Jun 2026 14:13:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg changement climatique – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Journée mondiale de l’environnement : Amara Simba Sylla plaide pour une mobilisation collective face à l’urgence climatique https://planete7.info/journee-mondiale-de-lenvironnement-amara-simba-sylla-plaide-pour-une-mobilisation-collective-face-a-lurgence-climatique/ Sun, 07 Jun 2026 14:10:40 +0000 https://planete7.info/?p=56913 À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement célébrée le 5 juin, le journaliste spécialisé dans les questions environnementales à Radio Soleil FM, Amara Simba Sylla, a lancé un appel fort à la responsabilité collective face aux défis grandissants liés au changement climatique et à la dégradation des écosystèmes. Pour lui, cette journée internationale représente […]]]>

À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement célébrée le 5 juin, le journaliste spécialisé dans les questions environnementales à Radio Soleil FM, Amara Simba Sylla, a lancé un appel fort à la responsabilité collective face aux défis grandissants liés au changement climatique et à la dégradation des écosystèmes.

Pour lui, cette journée internationale représente bien plus qu’une simple commémoration. Elle constitue un cadre privilégié de réflexion, de sensibilisation et d’échanges entre les différents acteurs engagés dans la protection de l’environnement.

« Aujourd’hui, nous sommes confrontés à des réalités de plus en plus visibles, notamment la montée du niveau de la mer, l’augmentation des températures et les multiples effets du changement climatique. Cette journée permet aux acteurs de l’environnement de se retrouver pour analyser les défis actuels et réfléchir ensemble aux solutions à mettre en œuvre », explique-t-il.

Selon le journaliste, cette rencontre annuelle doit également favoriser l’émergence d’initiatives concrètes visant à préserver les ressources naturelles, protéger la biodiversité et promouvoir un développement durable au bénéfice des générations présentes et futures.

Revenant sur le thème retenu pour l’édition 2026, « Inspiré par la nature, pour le climat, pour notre avenir », Amara Simba Sylla estime qu’il s’agit d’un message fort adressé à l’ensemble de l’humanité.

« Ce thème nous rappelle que l’avenir de notre planète dépend directement de nos comportements. Les conséquences de nos actions sur l’environnement nous reviennent inévitablement. La nature réagit à ce que nous lui faisons subir », souligne-t-il.

Le journaliste pointe notamment du doigt la déforestation, la destruction progressive des espaces forestiers et les effets de l’urbanisation galopante, qu’il considère comme des facteurs majeurs de dégradation de l’environnement.

« L’avenir du climat est entre les mains des êtres humains. Nous devons être attentifs à nos actions quotidiennes, à la pollution générée par certaines activités industrielles et à l’exploitation parfois excessive de nos ressources naturelles », insiste-t-il.

À ses yeux, le choix de cette thématique par les Nations unies constitue une véritable interpellation adressée à chaque citoyen afin de renforcer la prise de conscience autour des enjeux climatiques.

Évoquant les fortes chaleurs enregistrées ces derniers mois, y compris au début de la saison des pluies, Amara Simba Sylla estime que ces phénomènes traduisent la vulnérabilité croissante de la planète face aux dérèglements climatiques.

Pour lui, ces manifestations doivent être perçues comme des signaux d’alerte exigeant une réponse concertée des États, des organisations internationales et des populations.

Le spécialiste rappelle également l’importance du travail mené par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont les rapports scientifiques constituent une référence mondiale dans le suivi des changements climatiques.

« Le GIEC recommande de maintenir le réchauffement climatique à un niveau proche de 1,5 °C. Si nous poursuivons la dégradation de notre environnement au rythme actuel, les conséquences pour l’humanité pourraient être particulièrement préoccupantes », prévient-il.

Au-delà des défis immédiats, Amara Simba Sylla invite les citoyens à réfléchir à l’héritage environnemental qui sera transmis aux générations futures.

« Nous devons penser non seulement à notre bien-être actuel, mais aussi à celui de ceux qui viendront après nous. La question fondamentale est de savoir quel environnement nous laisserons à nos enfants et aux générations futures », s’interroge-t-il.

Face à l’urgence climatique et à l’accélération des pressions exercées sur les ressources naturelles, le journaliste de Radio Soleil FM estime que la protection de l’environnement n’est plus une option, mais une responsabilité partagée. Il appelle ainsi à une prise de conscience individuelle et collective afin de préserver durablement les écosystèmes et garantir un avenir viable pour les générations à venir.

« La protection de l’environnement concerne tout le monde. Cela interpelle chacun d’entre nous », conclut-il.

 

Salif Camara pour Planete7.info

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Journée mondiale de l’environnement : Djami Diallo lance un vaste projet de restauration du corridor écologique Mont Nimba–Bossou–Ziama https://planete7.info/journee-mondiale-de-lenvironnement-djami-diallo-lance-un-vaste-projet-de-restauration-du-corridor-ecologique-mont-nimba-bossou-ziama/ Sat, 06 Jun 2026 02:40:06 +0000 https://planete7.info/?p=56861 N’Zérékoré, 5 juin 2026 – La Guinée franchit une nouvelle étape dans sa politique de préservation de l’environnement. À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée cette année sous le thème « Maintenant pour le climat », le ministère de l’Environnement et du Développement durable a procédé au lancement officiel du projet de renforcement […]]]>

N’Zérékoré, 5 juin 2026 – La Guinée franchit une nouvelle étape dans sa politique de préservation de l’environnement. À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée cette année sous le thème « Maintenant pour le climat », le ministère de l’Environnement et du Développement durable a procédé au lancement officiel du projet de renforcement de la restauration et de la conservation du corridor écologique reliant le Mont Nimba, Bossou et le parc national de Ziama.

La cérémonie, organisée en Région forestière, a mobilisé autorités administratives, partenaires techniques et financiers, responsables environnementaux ainsi que représentants des communautés locales. Tous ont réaffirmé leur engagement commun en faveur de la protection de l’un des plus précieux patrimoines naturels du pays.

Doté d’un financement de plus de cinq millions de dollars américains accordé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), ce projet sera mis en œuvre pendant cinq ans par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), en collaboration avec l’Office guinéen des parcs nationaux et réserves de faune. L’initiative vise notamment à restaurer les écosystèmes dégradés, renforcer la connectivité écologique entre les aires protégées concernées et améliorer durablement les conditions de vie des populations riveraines.

Prenant la parole, la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, s’est réjouie de voir ce lancement coïncider avec la célébration mondiale dédiée à l’environnement. Elle a salué l’appui des partenaires techniques et financiers qui accompagnent la Guinée dans ses efforts de conservation.

Selon elle, ce projet s’inscrit pleinement dans la vision de développement durable portée par le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, à travers le programme Simandou 2040.

« Nous sommes convaincus qu’il ne peut y avoir de prospérité durable sans préservation du capital naturel », a déclaré la ministre.

Djami Diallo a souligné que la protection des ressources naturelles et le développement économique ne sont pas incompatibles, mais constituent au contraire deux leviers complémentaires pour construire un avenir durable.

De son côté, le coordinateur régional de l’UICN, Jacques Somda, a rappelé l’importance écologique exceptionnelle du corridor concerné par le projet. Il a souligné que le Mont Nimba et les forêts de Ziama comptent parmi les écosystèmes les plus riches d’Afrique, jouant un rôle déterminant dans la préservation de la biodiversité, la sécurité hydrique, la sécurité alimentaire et l’atténuation des effets du changement climatique.

Toutefois, il a alerté sur les nombreuses pressions qui pèsent sur ces paysages naturels, notamment la déforestation, la fragmentation des habitats, l’exploitation non durable des ressources et les conséquences grandissantes du dérèglement climatique.

Face à ces défis, Jacques Somda a plaidé pour une mobilisation collective impliquant administrations publiques, collectivités locales, chercheurs, organisations de la société civile, secteur privé et partenaires au développement.

« Aucun acteur ne peut relever seul les défis de la conservation », a-t-il insisté, mettant en avant la nécessité d’un dialogue permanent entre toutes les parties prenantes.

Représentant les populations de la Région forestière, le gouverneur de N’Zérékoré, Moussa Condé, a salué le choix porté sur sa région pour accueillir le lancement de ce programme stratégique. Pour lui, cette décision constitue à la fois une reconnaissance du rôle central de la Région forestière dans la préservation du patrimoine naturel national et une responsabilité majeure pour les communautés locales.

Le gouverneur a rappelé que les trois sites ciblés possèdent une valeur écologique et patrimoniale exceptionnelle : le Mont Nimba, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le site de Bossou, mondialement connu pour ses chimpanzés, et le parc national de Ziama, l’une des dernières grandes forêts primaires de l’Afrique de l’Ouest.

« Ces joyaux font partie intégrante de notre identité, de notre mémoire collective et du quotidien de nos populations », a-t-il affirmé.

Moussa Condé a également réitéré l’engagement des autorités régionales à accompagner la mise en œuvre du projet, en assurant la pleine mobilisation des services techniques, des collectivités locales et des communautés bénéficiaires.

Au-delà de la protection de la biodiversité, cette initiative ambitionne de renforcer la résilience des populations face aux changements climatiques, d’améliorer la gouvernance environnementale et de promouvoir des activités économiques compatibles avec la préservation des ressources naturelles.

À travers ce projet d’envergure, la Guinée réaffirme sa volonté de concilier conservation de la nature et développement durable. Les différents intervenants ont appelé à une appropriation collective de cette initiative afin que le corridor écologique du Mont Nimba, Bossou et Ziama demeure un héritage vivant et durable pour les générations futures.

Pépé Blaise Théa, correspondant à Nzérékoré pour Planete7.info

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Climat et science : Conakry accueille la 6ᵉ réunion des ministres du WASCAL et réaffirme son leadership régional https://planete7.info/climat-et-science-conakry-accueille-la-6%e1%b5%89-reunion-des-ministres-du-wascal-et-reaffirme-son-leadership-regional/ Fri, 26 Sep 2025 15:38:57 +0000 https://planete7.info/?p=46539 La capitale guinéenne a abrité ce vendredi la 6ᵉ réunion du Conseil des ministres du West African Science Service Centre on Climate Change and Adapted Land Use (WASCAL), une plateforme scientifique qui fédère les pays de l’Afrique de l’Ouest autour de la recherche, de l’innovation et de l’adaptation face aux bouleversements climatiques. L’événement, ouvert solennellement […]]]>

La capitale guinéenne a abrité ce vendredi la 6ᵉ réunion du Conseil des ministres du West African Science Service Centre on Climate Change and Adapted Land Use (WASCAL), une plateforme scientifique qui fédère les pays de l’Afrique de l’Ouest autour de la recherche, de l’innovation et de l’adaptation face aux bouleversements climatiques. L’événement, ouvert solennellement par le Premier ministre Amadou Oury Bah, a réuni plusieurs délégations ministérielles de la sous-région, venues réaffirmer leur engagement collectif à faire de la science un levier de résilience et de stabilité.

Dans son allocution d’ouverture, Alpha Bacar Barry, ministre guinéen de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, également président du Conseil des ministres de WASCAL, a insisté sur le rôle stratégique de la coopération scientifique pour l’avenir du continent.

« Mesdames et Messieurs, votre présence nombreuse témoigne de l’importance que nos États accordent à WASCAL, conçu comme un instrument stratégique de coopération scientifique et un service régional de premier plan au bénéfice de nos sociétés », a-t-il déclaré. « La science n’est pas un luxe, elle est une condition de notre survie collective », a-t-il ajouté, appelant à transformer « les menaces climatiques en opportunités de résilience et de progrès ».

Alpha Bacar Barry a salué l’appui constant de la République fédérale d’Allemagne, partenaire fondateur et principal bailleur de WASCAL, dont le soutien a permis la création d’écoles doctorales et de programmes de recherche dans presque tous les pays membres. Ces initiatives, selon lui, permettent l’émergence d’« une pensée africaine sur le climat, capable de dialoguer d’égal à égal avec les grandes institutions mondiales ».

Il a cité en exemple le programme doctoral Changement climatique, environnement minier et forêts, en cours de mise en œuvre en Guinée, dont la première promotion compte déjà 12 doctorants issus de plusieurs pays de la sous-région. Cette initiative, a-t-il expliqué, articule deux enjeux majeurs : la gestion durable des ressources minières et la préservation des écosystèmes forestiers.

Bien qu’absente physiquement, Dorothee Bär, ministre fédérale allemande de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace, a salué par visioconférence les avancées de WASCAL et réaffirmé l’engagement de son pays.

Elle a mis en avant plusieurs projets phares soutenus par l’organisation, notamment ceux portant sur l’hydrogène vert et la gestion durable des terres, soulignant leur impact concret sur la réduction des risques climatiques. « Définir les besoins est une chose ; les réaliser en est une autre », a-t-elle lancé, avant d’assurer que l’Allemagne continuera de soutenir l’indépendance et la pérennité de WASCAL.

Mme Bär a également rappelé que « treize ans après sa création, WASCAL est devenu un acteur incontournable de la communauté scientifique internationale », fruit d’un partenariat « fondé sur la confiance et l’efficacité ».

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a, de son côté, replacé les enjeux climatiques dans un contexte géopolitique plus large. Il a rappelé l’importance du massif du Fouta-Djalon, que la Guinée s’emploie à faire inscrire sur la liste indicative du patrimoine mondial de l’UNESCO.

« La plupart des grands fleuves ouest-africains y prennent leur source, alimentant également des pays comme le Tchad et le Cameroun. Sa préservation est donc un enjeu majeur », a-t-il déclaré.

Bah Oury a annoncé par ailleurs l’installation prochaine du Centre de l’eau de l’Afrique de l’Ouest à Conakry, symbole de l’engagement du pays à devenir un hub scientifique régional. Il a aussi établi un lien direct entre la dégradation environnementale et les crises sécuritaires au Sahel : « Des terres autrefois fertiles deviennent arides, poussant les populations à migrer, ce qui engendre parfois tensions et conflits. »

Pour le chef du gouvernement, « la science doit être au service de la paix et de la stabilité », en proposant des solutions « concrètes, adaptées et accessibles » aux communautés les plus vulnérables.

En accueillant cette 6ᵉ réunion ministérielle, Conakry confirme son ambition de jouer un rôle moteur dans la diplomatie climatique en Afrique de l’Ouest. Elle entend promouvoir la recherche scientifique non seulement comme outil de compréhension des changements globaux, mais aussi comme instrument de développement durable, de paix et de coopération.

« Vive WASCAL ! Vive la coopération scientifique régionale ! Vive l’amitié entre l’Afrique de l’Ouest et la République fédérale d’Allemagne ! », a lancé Alpha Bacar Barry pour clôturer son intervention, dans une salle marquée par l’optimisme et la détermination.

Avec ce sommet, la Guinée réaffirme sa volonté d’imposer la science comme vecteur stratégique pour répondre aux défis climatiques, protéger ses ressources naturelles et renforcer la résilience de ses sociétés une démarche désormais incontournable pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

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Kindia : un géologue met en garde contre les constructions anarchiques, sources d’éboulements meurtriers https://planete7.info/kindia-un-geologue-met-en-garde-contre-les-constructions-anarchiques-sources-deboulements-meurtriers/ Fri, 22 Aug 2025 13:57:05 +0000 https://planete7.info/?p=45228 Face à la multiplication des éboulements meurtriers en Guinée, la voix des experts se fait de plus en plus pressante. Alpha Ousmane Sow, géologue de profession, rencontré ce jeudi à Kindia, a tiré une nouvelle sonnette d’alarme sur les dangers liés aux constructions anarchiques et au manque de régulation dans l’aménagement urbain. Selon lui, les […]]]>

Face à la multiplication des éboulements meurtriers en Guinée, la voix des experts se fait de plus en plus pressante. Alpha Ousmane Sow, géologue de profession, rencontré ce jeudi à Kindia, a tiré une nouvelle sonnette d’alarme sur les dangers liés aux constructions anarchiques et au manque de régulation dans l’aménagement urbain.

Selon lui, les causes de ces drames sont doubles : naturelles, mais aussi profondément humaines.
« Il y a d’abord le fait naturel, mais il y a aussi le fait humain. Beaucoup de personnes construisent dans des zones où elles ne devraient pas. On retrouve des concessions sur des terrains instables ou dans le lit des cours d’eau, ce qui fragilise le sol et augmente le risque d’éboulement. Il faut absolument lancer une alerte », a-t-il prévenu.

Le géologue identifie plusieurs facteurs aggravants : l’érosion, la pluviométrie, le détournement des lits de rivières et surtout l’urbanisation anarchique. « Lorsque le sol perd sa structure interne à cause des fortes pluies et des constructions inadaptées, il devient instable et finit par céder », a-t-il détaillé.

À cela s’ajoute l’accumulation des eaux de ruissellement, qui modifie les cours d’eau et finit par provoquer des glissements de terrain. Mais ce qui inquiète le plus l’expert, c’est l’absence de mesures préventives. « Il existe des zones où il est strictement interdit de construire, mais l’État laisse faire. Des maisons s’élèvent sur des collines ou au bord de falaises, sans aucune restriction. Et c’est seulement après les drames que les autorités réagissent », regrette-t-il.

Pour Alpha Ousmane Sow, la responsabilité est partagée. L’État doit délimiter clairement les zones constructibles et interdire celles à haut risque, tandis que la population doit adopter des comportements responsables. « Éviter de construire au bord des ravins, sur les pentes ou dans les lits de rivières est une nécessité vitale », insiste-t-il.

Le spécialiste lie également la recrudescence des catastrophes aux effets du changement climatique. « Dans plusieurs régions du monde, on observe incendies, inondations et pluies diluviennes. Tout cela est lié au réchauffement climatique, provoqué par le CO₂ mais aussi par la vapeur d’eau qui accentue les précipitations », a-t-il expliqué.

Avant de conclure, il plaide pour une véritable stratégie de sensibilisation à l’échelle nationale. « L’État doit aller vers les populations avec une information claire, accessible, de proximité, porte à porte. Prévenir vaut toujours mieux que guérir », a martelé le géologue.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info 

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Conakry : trois morts et plusieurs blessés après de fortes pluies https://planete7.info/conakry-trois-morts-et-plusieurs-blesses-apres-de-fortes-pluies/ Mon, 14 Jul 2025 16:33:58 +0000 https://planete7.info/?p=43703 La capitale guinéenne a une nouvelle fois été confrontée à la violence des intempéries. Dans la nuit du dimanche 14 juillet 2025, de fortes pluies ont semé le chaos dans plusieurs quartiers de Conakry, provoquant des pertes humaines et des blessés. Selon les premières données recueillies, au moins trois personnes ont perdu la vie. Parmi […]]]>

La capitale guinéenne a une nouvelle fois été confrontée à la violence des intempéries. Dans la nuit du dimanche 14 juillet 2025, de fortes pluies ont semé le chaos dans plusieurs quartiers de Conakry, provoquant des pertes humaines et des blessés.

Selon les premières données recueillies, au moins trois personnes ont perdu la vie. Parmi elles, un agent de sécurité a trouvé la mort sur un chantier de construction situé à Kipé, suite à des incidents causés par la montée des eaux. D’autres individus ont été blessés, certains grièvement.

L’information a été confirmée par Lanceï Touré, directeur général de l’Agence nationale de gestion des urgences et catastrophes humanitaires (ANGUCH), qui a évoqué un bilan encore provisoire : « Il y a eu trois morts à Conakry et des blessés. On attend le rapport de la journée pour communiquer »,a-t-il indiqué.

Ces pertes humaines relancent le débat sur les risques liés à l’urbanisation désordonnée et à l’insuffisance des infrastructures de drainage dans la capitale. À chaque saison pluvieuse, de nombreux quartiers se retrouvent inondés, exposant les habitants à des dangers multiples.

Les autorités sont donc interpellées sur la nécessité de mettre en place des actions concrètes pour renforcer la résilience urbaine face aux phénomènes climatiques extrêmes, de plus en plus fréquents dans le contexte du changement climatique.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

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Technologie verte : ADERCO et la Chambre des mines unissent leurs forces contre les émissions https://planete7.info/technologie-verte-aderco-et-la-chambre-des-mines-unissent-leurs-forces-contre-les-emissions/ Thu, 05 Jun 2025 16:29:21 +0000 https://planete7.info/?p=42463 Dans un contexte mondial de lutte contre le réchauffement climatique, la Chambre des Mines de Guinée (CMG), en partenariat avec l’entreprise canadienne ADERCO International SA, a organisé un atelier technique et stratégique sur la décarbonation des opérations minières. Objectif : sensibiliser les acteurs du secteur extractif et explorer des solutions innovantes visant à réduire les […]]]>

Dans un contexte mondial de lutte contre le réchauffement climatique, la Chambre des Mines de Guinée (CMG), en partenariat avec l’entreprise canadienne ADERCO International SA, a organisé un atelier technique et stratégique sur la décarbonation des opérations minières. Objectif : sensibiliser les acteurs du secteur extractif et explorer des solutions innovantes visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par l’utilisation des énergies fossiles.

Présent à cette rencontre, le ministère de l’Environnement et du Développement durable, représenté par son secrétaire général Dr Karim Samoura, a salué cette initiative qui s’inscrit dans la vision environnementale du gouvernement guinéen. « Ce que nous voyons aujourd’hui est une étape concrète dans la transition énergétique du secteur minier guinéen. ADERCO propose une solution technologique permettant, via un additif dans les hydrocarbures, de réduire entre 3 et 4 % des émissions de GES, tout en améliorant la qualité du carburant et la longévité des équipements. Un gain environnemental et économique », a souligné Dr Karim Samoura.

Il a par ailleurs insisté sur la dimension stratégique de cette démarche, notamment à travers l’intégration d’un mécanisme de crédits carbone certifié par VERRA, permettant de générer des ressources financières pour financer les programmes de conservation de la biodiversité, de recherche, et d’innovation climatique en Guinée.

Cette initiative s’inscrit également dans le cadre du programme Simandou 2040, porté par le président de la transition, le Général Mamadi Doumbouya, qui ambitionne de bâtir une économie minière à faible empreinte carbone.

Pour la Chambre des Mines de Guinée, cette rencontre marque une étape clé dans le virage écologique du secteur minier. Son président, Ismaël Diakité, a rappelé que la Guinée, signataire de plusieurs accords internationaux sur le climat, a la responsabilité d’agir avec détermination. « L’objectif de cet atelier est de sensibiliser nos membres à la nécessité de décarboner toute la chaîne minière. Il ne s’agit plus seulement de rentabilité économique, mais de durabilité environnementale. L’utilisation de technologies comme celles d’ADERCO permet à la fois de réduire les émissions de GES et de diminuer les coûts opérationnels. Nous visons une décarbonation totale du secteur à l’horizon 2040 », a-t-il affirmé.

Intervenant au cours de l’atelier, Olivier Baiwir, PDG d’ADERCO International SA, a présenté leur technologie comme une solution concrète aux enjeux environnementaux des industries extractives. « ADERCO est une technologie à base de surfactants biodégradables qui agit avant, pendant et après combustion. Elle améliore l’efficacité des moteurs, réduit les émissions de CO2, et contribue significativement à la protection de l’environnement. Les résultats enregistrés auprès de plusieurs compagnies minières en Guinée sont prometteurs », a-t-il expliqué.

ADERCO, déjà engagé aux côtés de l’association Reforest’Action, a participé à la replantation de plus de 10 000 arbres dans la mangrove de Kindia, en appui à la restauration des écosystèmes côtiers.

la Société des Mines de Mandiana, a exprimé son adhésion à cette approche écologique : « Cet atelier a été très instructif. Savoir qu’une entreprise apporte des solutions concrètes pour lutter contre les émissions carbone dans notre secteur est motivant. Il est temps que toutes les sociétés minières s’engagent dans cette dynamique », a-t-il déclaré.

Cette rencontre technique vient poser les jalons d’un partenariat stratégique entre les autorités, le secteur privé et les porteurs de solutions pour accélérer la transition vers une industrie extractive plus propre et durable en Guinée. Un engagement qui, s’il est poursuivi, pourrait faire du pays un modèle africain de décarbonation minière, en phase avec les impératifs climatiques mondiaux.

Mamadou Hassimiou Diallo pour Planète7.info 

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Résilience communautaire et assainissement : la Fédération des Gestionnaires de Déchets de Guinée trace la voie du changement sur l’axe Coyah–Forécariah » https://planete7.info/resilience-communautaire-et-assainissement-la-federation-des-gestionnaires-de-dechets-de-guinee-trace-la-voie-du-changement-sur-laxe-coyah-forecariah/ Fri, 02 May 2025 01:51:26 +0000 https://planete7.info/?p=41094 Dans une dynamique résolument tournée vers la protection de l’environnement et la résilience communautaire, la Fédération des Gestionnaires des Déchets de Guinée (FEGEDEG) a officiellement lancé, à Forécariah, un ambitieux programme d’administration et de résilience environnementale, ciblant plus de dix communes de l’axe Coyah-Mafereyah-Forécariah. À travers cet atelier, la FEGEDEG entend renforcer les capacités locales […]]]>

Dans une dynamique résolument tournée vers la protection de l’environnement et la résilience communautaire, la Fédération des Gestionnaires des Déchets de Guinée (FEGEDEG) a officiellement lancé, à Forécariah, un ambitieux programme d’administration et de résilience environnementale, ciblant plus de dix communes de l’axe Coyah-Mafereyah-Forécariah.

À travers cet atelier, la FEGEDEG entend renforcer les capacités locales et mobiliser les acteurs communaux autour des enjeux cruciaux liés à l’assainissement, à la gestion des déchets et à la prévention des catastrophes naturelles. Une initiative saluée unanimement par les participants, qui y voient une opportunité de transformation durable de leurs territoires.

« Nous sommes très réconfortés par l’engagement des communes, qui partagent aujourd’hui nos préoccupations environnementales », a déclaré Sory Camara, président de la FEGEDEG, en ouvrant les travaux. Il a souligné avec optimisme la montée en conscience des autorités locales face aux défis climatiques : « Les communes commencent à intégrer l’environnement dans leurs politiques locales. C’est un véritable espoir pour nous ».

Un appel a été lancé à toutes les parties prenantes du développement local pour rejoindre cette dynamique commune, notamment dans l’intégration des questions d’assainissement dans les Plans de Développement Locaux (PDL) et les Programmes Annuels d’Investissement (PAI).

Les présidents des délégations spéciales présents à Forécariah ont exprimé un profond sentiment de satisfaction. Pour Bafodé Bangoura (Wonkifong), cet atelier a mis en lumière le retard de sa commune en matière de gestion des déchets, mais aussi les moyens d’y remédier grâce à l’appui technique de la FEGEDEG : « Grâce à ce projet, nos PME locales pourront mieux valoriser les déchets. C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour notre commune ».

Même enthousiasme du côté de Benty, où Gassimou Doumbouya a rappelé avec émotion l’inondation catastrophique de 2024 à Mafereyah : « Tout part de la nature, tout revient à la nature. Si elle n’est pas protégée, nous sommes en péril », a-t-il insisté, appelant à une vaste campagne de sensibilisation citoyenne.

Mohamed Marcus Kanté, de la commune de Mafereyah, a salué la qualité des formations reçues : « Nous sommes désormais armés pour affronter les défis de l’environnement. La priorité du gouvernement est claire, et nous allons faire notre part ». Il en appelle à une mobilisation civique générale pour réduire la pollution et responsabiliser les communautés.

Même son de cloche chez Sekou Camara de Sikhourou, qui voit dans cette initiative la confirmation de ses engagements antérieurs : « Ce que je disais à mes administrés trouve ici une validation scientifique et pratique. C’est rassurant ».

Du côté des partenaires, la satisfaction est également au rendez-vous. Diallo Mamadou Boussouriou, DG de OURKY PLUS, a souligné l’urgence climatique : « La chaleur anormale et les pluies qui tardent prouvent que l’environnement est en crise. La sensibilisation doit commencer dès l’école ». Il a insisté sur la valorisation économique des déchets comme opportunité de développement durable.

Moustapha Camara de Wakili Service a, quant à lui, salué la portée structurante de ce programme : « Cet atelier renforce nos capacités et nous outille pour améliorer le cadre de vie de nos populations. C’est un travail à poursuivre avec rigueur et application ».

En clôturant l’atelier, la FEGEDEG a réaffirmé sa volonté d’élargir cette initiative à d’autres zones du pays, avec l’appui de ses partenaires. Car au-delà de l’axe Coyah-Mafereyah-Forécariah, ce sont toutes les collectivités guinéennes qui sont concernées par l’enjeu vital de l’assainissement et de la résilience environnementale.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

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Lancement officiel d’un projet d’adaptation au changement climatique à Mamou https://planete7.info/lancement-officiel-dun-projet-dadaptation-au-changement-climatique-a-mamou/ Sat, 26 Apr 2025 22:27:54 +0000 https://planete7.info/?p=40888 En ce jour 25 𝙖𝙫𝙧𝙞𝙡 2025, à 𝙈𝙖𝙢𝙤𝙪, 𝙈𝙖𝙙𝙖𝙢𝙚 𝙡𝙖 𝙈𝙞𝙣𝙞𝙨𝙩𝙧𝙚 de 𝙡’𝙀𝙣𝙫𝙞𝙧𝙤𝙣𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙚𝙩 𝙙𝙪 𝘿é𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝘿𝙪𝙧𝙖𝙗𝙡𝙚, 𝘿𝙟𝙖𝙢𝙞 𝘿𝙄𝘼𝙇𝙇𝙊 a procédé au lancement officiel du projet intitulé « Appui aux efforts d’adaptation au changement climatique des communautés agro-sylvo-pastorales des préfectures de Mamou et de Kindia ». Cette cérémonie, empreinte de solennité, a rassemblé de nombreuses […]]]>

En ce jour 25 𝙖𝙫𝙧𝙞𝙡 2025, à 𝙈𝙖𝙢𝙤𝙪, 𝙈𝙖𝙙𝙖𝙢𝙚 𝙡𝙖 𝙈𝙞𝙣𝙞𝙨𝙩𝙧𝙚 de 𝙡’𝙀𝙣𝙫𝙞𝙧𝙤𝙣𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙚𝙩 𝙙𝙪 𝘿é𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝘿𝙪𝙧𝙖𝙗𝙡𝙚, 𝘿𝙟𝙖𝙢𝙞 𝘿𝙄𝘼𝙇𝙇𝙊 a procédé au lancement officiel du projet intitulé « Appui aux efforts d’adaptation au changement climatique des communautés agro-sylvo-pastorales des préfectures de Mamou et de Kindia ». Cette cérémonie, empreinte de solennité, a rassemblé de nombreuses autorités administratives, représentants des partenaires techniques et financiers, ainsi que les populations bénéficiaires, traduisant l’intérêt majeur accordé à cette initiative.
Dans son allocution, Madame la Ministre a exprimé sa profonde reconnaissance pour la mobilisation autour de ce projet, soulignant qu’il s’inscrit dans la dynamique impulsée par 𝙎𝙤𝙣 𝙀𝙭𝙘𝙚𝙡𝙡𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙈𝙤𝙣𝙨𝙞𝙚𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙋𝙧é𝙨𝙞𝙙𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙍é𝙥𝙪𝙗𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚, 𝙡𝙚 𝙂é𝙣é𝙧𝙖𝙡 𝙈𝙖𝙢𝙖𝙙𝙞 𝘿𝙊𝙐𝙈𝘽𝙊𝙐𝙔𝘼, en faveur d’un développement durable, inclusif et respectueux de l’environnement. Elle a rappelé avec force, la volonté du Chef de l’État de concilier modernisation des infrastructures et préservation des écosystèmes, mettant ainsi en lumière l’orientation stratégique du Gouvernement en matière de gouvernance environnementale.

Le projet, financé à hauteur de 𝙦𝙪𝙖𝙩𝙧𝙚 (4) 𝙢𝙞𝙡𝙡𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙙’𝙚𝙪𝙧𝙤𝙨 par le Royaume de Belgique et mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), cible particulièrement les communautés agro-sylvo-pastorales, identifiées comme étant à la fois essentielles à la sécurité alimentaire et parmi les plus vulnérables aux impacts du changement climatique. En mettant l’accent sur l’importance de leur accompagnement, la Ministre a souligné la pertinence d’une approche territorialisée et participative pour renforcer la résilience locale.

Par ailleurs, le rattachement du projet au programme 𝙎𝙄𝙈𝘼𝙉𝘿𝙊𝙐 2040 renforce sa portée stratégique. En effet, cette initiative nationale vise à promouvoir une agriculture durable, résiliente et respectueuse des ressources naturelles, tout en contribuant à la conservation de la biodiversité guinéenne et à la collecte, le tri, le transport la gestion des déchets et l’assainissement général dans le marché central de ville de Mamou.

Le projet répond également à plusieurs Objectifs de 𝘿é𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝘿𝙪𝙧𝙖𝙗𝙡𝙚 (𝙊𝘿𝘿), 𝙣𝙤𝙩𝙖𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙡’𝙊𝘿𝘿 2 𝙧𝙚𝙡𝙖𝙩𝙞𝙛 à 𝙡𝙖 𝙨é𝙘𝙪𝙧𝙞𝙩é 𝙖𝙡𝙞𝙢𝙚𝙣𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚, 𝙡’𝙊𝘿𝘿 13 relatif à l’action climatique, et l’ODD 15 relatif à la gestion durable des écosystèmes terrestres.

En conclusion, Madame la Ministre a salué l’engagement des partenaires internationaux, tout en appelant à une collaboration étroite entre les services techniques déconcentrés, les autorités locales et les populations bénéficiaires. Son message a ainsi mis en exergue une vision intégrée et inclusive du 𝙙é𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙪𝙧𝙖𝙗𝙡𝙚, 𝙛𝙤𝙣𝙙é𝙚 𝙨𝙪𝙧 𝙡𝙖 𝙨𝙤𝙡𝙞𝙙𝙖𝙧𝙞𝙩é, 𝙡𝙖 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙤𝙣𝙨𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙩é 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙖𝙜é𝙚 𝙚𝙩 𝙡’𝙖𝙣𝙘𝙧𝙖𝙜𝙚 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣𝙖𝙪𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚.

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Labé : Les journalistes et auditeurs célèbrent la journée mondiale de la radio https://planete7.info/labe-les-journalistes-et-auditeurs-celebrent-la-journee-mondiale-de-la-radio/ Thu, 13 Feb 2025 17:35:15 +0000 https://planete7.info/?p=38080 À l’occasion de la Journée mondiale de la radio, la Direction régionale de la communication et de l’information de Labé, en partenariat avec l’Inspection régionale de l’environnement et du développement durable, a organisé une session de formation sur le thème « Radio et changement climatique ». Cet événement a réuni les professionnels des médias de […]]]>

À l’occasion de la Journée mondiale de la radio, la Direction régionale de la communication et de l’information de Labé, en partenariat avec l’Inspection régionale de l’environnement et du développement durable, a organisé une session de formation sur le thème « Radio et changement climatique ». Cet événement a réuni les professionnels des médias de la ville de Karamoko Alpha autour d’un enjeu majeur : le rôle de la radio dans la sensibilisation aux défis environnementaux.

Dans son allocution, Hadja Kadiatou Teliwel Diallo, directrice régionale de la communication et de l’information, a rappelé l’importance de cette journée instituée par l’UNESCO et le rôle primordial de la radio malgré l’essor fulgurant des technologies de l’information et de la communication. « Le thème retenu cette année par l’UNESCO souligne le rôle crucial des médias de proximité dans la lutte contre les défis climatiques. La radio demeure un outil indispensable pour informer, sensibiliser et éduquer, notamment dans les zones les plus reculées. Face au changement climatique, les médias ont la responsabilité de diffuser des contenus vérifiés, qu’il s’agisse d’articles, de reportages, d’interviews ou de documentaires dédiés à la protection de l’environnement. »

Elle a également souligné que cette formation vise à renforcer les compétences des journalistes dans le traitement des questions climatiques avec rigueur et pédagogie. « Le changement climatique est une réalité qui affecte notre région. Ses effets se font déjà sentir et menacent notre environnement, notre économie et notre bien-être. Il est impératif d’agir. Cette formation permettra aux journalistes d’acquérir les outils nécessaires pour mieux couvrir ces enjeux et devenir des spécialistes de l’environnement. »

Instituée en 1946, la Journée mondiale de la radio est célébrée chaque 13 février. Ismaël Diallo, journaliste à la retraite de la Radio Rurale de Labé, revient sur l’évolution de ce média. « Depuis ses débuts en 1946, la radio des Nations Unies a joué un rôle essentiel dans la diffusion de l’information. Aujourd’hui, elle est devenue un véritable compagnon du quotidien, que ce soit à travers les actualités ou la publicité. Avec le temps, elle s’est imposée comme l’un des moyens de communication les plus utilisés. »

Un constat partagé par Mamadou Moustapha Bah, auditeur fidèle depuis 2008.

« Depuis que j’ai commencé à intervenir à la radio, j’ai gagné en notoriété dans toute la région et au-delà. Grâce à elle, nous avons accès à des informations en temps réel, toujours vérifiées. »

Cet événement a mis en lumière le rôle inestimable de la radio dans la sensibilisation et l’éducation des populations, en particulier sur les questions environnementales. Face aux défis climatiques, elle reste un outil puissant pour éveiller les consciences et encourager des actions concrètes en faveur de la planète.

Dans une ère où les médias numériques prennent de plus en plus d’espace, la radio conserve son ancrage dans le quotidien des citoyens, portée par sa proximité, son accessibilité et son engagement au service de l’intérêt public.

Thierno Abdourahmane Diallo pour Planete7.info 

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MESRSI : Dre Diaka Sidibé prend part à la session plénière du CNT délocalisée à Mamou https://planete7.info/mesrsi-dre-diaka-sidibe-prend-part-a-la-session-pleniere-du-cnt-delocalisee-a-mamou/ https://planete7.info/mesrsi-dre-diaka-sidibe-prend-part-a-la-session-pleniere-du-cnt-delocalisee-a-mamou/#respond Wed, 08 Feb 2023 22:53:41 +0000 https://planete7.info/?p=18736 Sous la présidence du Président du Conseil National de la transition Dr Dansa Kourouma, s’est tenu ce mercredi 08 février 2023, la session plénière délocalisée à Mamou, consacrée à l’adoption de l’Acte Additionnel de Coopération portant création du Centre Ouest Africain de Recherche, et services scientifiques sur le changement du climat et l’utilisation adaptée des […]]]>

Sous la présidence du Président du Conseil National de la transition Dr Dansa Kourouma, s’est tenu ce mercredi 08 février 2023, la session plénière délocalisée à Mamou, consacrée à l’adoption de l’Acte Additionnel de Coopération portant création du Centre Ouest Africain de Recherche, et services scientifiques sur le changement du climat et l’utilisation adaptée des Terres ( WASCAL), adopté par le 1er Conseil des ministres de WASCAL à Lomé – TOGO.

A noter que la mission du WASCAL est de:

– 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭é𝐬 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐧𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐧é𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮𝐱 E𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐦𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐢𝐝𝐞𝐫 à 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐝é𝐟𝐢𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐭 à 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐟𝐟𝐞𝐭𝐬 𝐧é𝐟𝐚𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞

– 𝐃é𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭𝐬, 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭é𝐬, 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐚𝐜𝐪𝐮𝐢𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 é𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬

– 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐧𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐮𝐧 𝐫ôl𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐥𝐚𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐢𝐝𝐞𝐫 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐮𝐞𝐬𝐭 à 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝟏𝟑è𝐦𝐞 𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐝𝐞 𝐝é𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 (𝐎𝐃𝐃 𝟏𝟑) 𝐝𝐞𝐬 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐔𝐧𝐢𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥’ é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐎𝐃𝐃.

Dans son allocution, Madame la Ministre a mentionné l’importance d’intégrer cette organisation. Cela nous aidera à faire bénéficier nos jeunes et nos institutions spécialisées d’un environnement partenarial de coopération scientifique et économique favorisant la moitié des étudiants, enseignants-chercheurs et chercheurs autour d’activités structurantes de recherche et de formation .

A noter que le changement climatique reste l’un des défis majeurs, les plus graves, auxquels sont confrontés les tropiques et en particulier l’Afrique de l’Ouest qui fait déjà face aux conséquences néfastes du changement climatique.

 

Avec le service de communication du MESRSI

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