BCRG – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Fri, 17 Oct 2025 12:33:44 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg BCRG – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Washington D.C. : la Guinée imprime sa marque aux Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale https://planete7.info/washington-d-c-la-guinee-imprime-sa-marque-aux-assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale/ Fri, 17 Oct 2025 12:33:44 +0000 https://planete7.info/?p=47303 Du 13 au 18 octobre 2025, à Washington D.C., se tiennent les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale. En marge de ce rendez-vous économique planétaire, la République de Guinée est représentée par une délégation gouvernementale de haut niveau (les ministres de l’Économie, du Budget, de l’Agriculture, du Plan, […]]]>

Du 13 au 18 octobre 2025, à Washington D.C., se tiennent les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale. En marge de ce rendez-vous économique planétaire, la République de Guinée est représentée par une délégation gouvernementale de haut niveau (les ministres de l’Économie, du Budget, de l’Agriculture, du Plan, ainsi que le gouverneur de la Banque centrale) pour porter la voix de leur pays dans de nombreuses réunions.

Lors de la réunion du « Groupe Afrique II » de la Banque mondiale, le ministre du Budget, Facinet Sylla, s’est engagé à défendre la demande guinéenne d’un assouplissement des conditions d’appui budgétaire. Il a insisté sur la nécessité de poursuivre les réformes structurelles, tout en renforçant la mobilisation des ressources nationales dans un contexte géopolitique incertain.

Par ailleurs, la délégation guinéenne a tenu plusieurs rencontres bilatérales avec des gouverneurs de banques centrales et des institutions financières internationales. L’objectif annoncé : valoriser les progrès économiques de la Guinée, consolider la confiance des partenaires et susciter des opportunités d’investissements dans le pays.

La Banque centrale (BCRG), dirigée par son gouverneur Dr Karamo Kaba, joue un rôle actif dans cette dynamique. Elle a participé aux débats techniques et politiques, plaide pour la stabilité des prix, la soutenabilité de la dette publique et l’accès à des financements concessionnels pour une croissance inclusive.

Au cours d’un panel réunissant des investisseurs internationaux, le projet minier Simandou est venu au premier plan. Il a été cité comme un exemple d’ambition, de rigueur et de vision stratégique. Ce moment a été perçu comme une reconnaissance de portée symbolique : c’est toute la Guinée y a gagné en visibilité et en crédibilité.

Aujourd’hui, si Simandou s’impose comme une référence mondiale, c’est parce qu’il incarne la Guinée du renouveau : une Guinée qui mise sur la transparence et la performance, une Guinée qui transforme son potentiel minier en levier de développement durable, une Guinée qui, sous la direction du Président Mamadi Doumbouya, conjugue audace, discipline et patriotisme au service de la prospérité nationale.

En marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, la délégation guinéenne a également pris part au U.S.–Guinea Business Roundtable, organisé par la U.S. Chamber of Commerce à Washington D.C. Cette rencontre, placée sous le thème du renforcement des partenariats économiques entre les États-Unis et la Guinée, a réuni des représentants du gouvernement guinéen, des investisseurs américains et plusieurs acteurs du secteur privé africain.

L’objectif était de présenter les avancées économiques récentes du pays, notamment dans les secteurs minier, énergétique et agricole, et d’identifier des pistes concrètes de coopération et d’investissement. Les échanges ont mis en avant les réformes engagées pour améliorer le climat des affaires, ainsi que les opportunités offertes par des projets structurants tels que Simandou ou le développement des infrastructures énergétiques. Cette initiative marque une étape importante dans la relance du dialogue économique entre Conakry et Washington, en favorisant des partenariats mutuellement bénéfiques fondés sur la transparence, la durabilité et la création de valeur locale.

La Banque mondiale, quant à elle, reste un partenaire clé pour la Guinée dans ses domaines prioritaires : infrastructures rurales, éducation, santé, transport, développement communautaire. Grâce à sa présence active aux Assemblées, Conakry entend renforcer sa capacité à mobiliser des financements et à défendre ses projets structurants. Le scrutin des investisseurs, des agences de notation et des bailleurs passe aussi par ce type d’exposition internationale.

Au terme de cette semaine intense de dialogues, d’audiences et de prises de parole, le message qui émerge est clair : la Guinée ne se contente plus d’être spectatrice de l’économie mondiale, elle cherche à y jouer un rôle actif.

Simandou n’est plus seulement un projet minier : il est devenu un symbole du « nouveau visage » de la Guinée, un pays qui revendique la transparence, la discipline et l’audace dans la transformation de ses ressources en moteur de développement.

De Washington à Conakry, un message s’impose : la Guinée avance, inspire et s’impose désormais comme un acteur crédible et respecté de l’économie mondiale.

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BCRG : de nouveaux billets pour atténuer la crise de cash https://planete7.info/bcrg-de-nouveaux-billets-pour-attenuer-la-crise-de-cash/ Sun, 31 Aug 2025 17:10:01 +0000 https://planete7.info/?p=45573 La Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) a reçu ce dimanche, 31 août 2025, un lot de nouveaux billets, conformément au calendrier annoncé par le Gouverneur, Dr Karamo KABA. D’autres commandes sont prévues et seront réceptionnées d’ici la fin de l’année, dans le cadre d’un calendrier scrupuleusement respecté. Cette mesure vise à renforcer […]]]>

La Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) a reçu ce dimanche, 31 août 2025, un lot de nouveaux billets, conformément au calendrier annoncé par le Gouverneur, Dr Karamo KABA. D’autres commandes sont prévues et seront réceptionnées d’ici la fin de l’année, dans le cadre d’un calendrier scrupuleusement respecté.

Cette mesure vise à renforcer l’approvisionnement des banques commerciales et des distributeurs automatiques, afin de répondre aux besoins immédiats de la population et des opérateurs économiques.

Mais injecter des billets ne suffit pas.

Il est essentiel de rappeler que la crise actuelle du cash n’est pas une crise de production ou de distribution, mais une crise de circulation. En effet, un peu plus de 94 % des billets émis restent hors du circuit bancaire, conservés par les particuliers ou dans l’économie informelle. Résultat : une rareté artificielle du cash, malgré les efforts d’injection.

C’est pourquoi la BCRG agit sur deux fronts :

  • Assurer l’approvisionnement en billets pour répondre aux

Besoins immédiats ;

  • Travailler sur des solutions durables : bancarisation, paiements électroniques, confiance dans le système bancaire.

Plus que jamais, la sortie de crise dépend d’une responsabilité collective : ramener les billets dans le circuit bancaire et adopter progressivement les solutions digitales pour bâtir une économie plus moderne et résiliente.

La Cellule de Communication

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Crise de billets en Guinée (Par Mamadou Hawa Diallo) https://planete7.info/crise-de-billets-en-guinee-par-mamadou-hawa-diallo/ Tue, 19 Aug 2025 18:19:52 +0000 https://planete7.info/?p=45097 Le Gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée a eu raison de dire que la Guinée fait face à une crise de billets, et non à une crise de liquidité. Quand les gens n’arrivent pas à retirer leur argent, on parle souvent des deux, mais ce n’est pas la même chose. Le […]]]>

Le Gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée a eu raison de dire que la Guinée fait face à une crise de billets, et non à une crise de liquidité. Quand les gens n’arrivent pas à retirer leur argent, on parle souvent des deux, mais ce n’est pas la même chose.

Le problème en Guinée est national et dure depuis un moment : il manque tout simplement de billets physiques dans le pays, ce qui confirme que ce n’est pas une simple crise de liquidité, qui se résout généralement très vite. Une crise de billets est bien plus complexe et demande une action forte du gouvernement et de la Banque centrale.

En résumé:

  • Dans une crise de liquidité, le problème est que ta banque n’a pas assez de cash immédiatement et par exemple si tu reviens demain ou après-demain, elle pourra peut-être te servir, parce qu’elle aura reçu de nouveaux billets de la Banque centrale, le problème est temporaire.
  • Dans une crise de billets, le problème est que le pays n’a pas assez de billets et tant que la Banque centrale n’imprime pas plus de billets, le problème reste bloqué.

La solution annoncée par la Banque centrale de Guinée est de se tourner vers les imprimeurs de billets pour accélérer les livraisons. Le plan prévoit l’arrivée progressive de plusieurs milliards de francs guinéens d’ici la fin de l’année. L’objectif est de lever les plafonds de retraits et de redonner confiance à la population.

C’est une bonne première étape, mais imprimer des billets à la dernière minute n’est qu’une solution de court terme. Pour éviter que ce genre de crise se répète, il faut penser à des solutions structurelles.

  • Réformer l’économie : La Guinée a besoin de politiques économiques stables. Quand les citoyens ont confiance en leur monnaie, ils ont moins besoin de garder des tonnes de billets sur eux.
  • Intégrer l’économie informelle : Une grande partie des transactions en Guinée se fait en espèces. Il faut encourager l’utilisation des paiements numériques pour réduire la pression sur les billets et mieux suivre les flux d’argent.
  • La diversification les sources de revenus : Le pays est trop dépendant des mines. Développer d’autres secteurs rendra l’économie plus solide et la monnaie plus stable.
  • Gagner la confiance des gens : Les gens qui ne font pas confiance aux banques gardent leur argent sous le matelas. Le système bancaire doit donc être plus accessible, et il faut garantir que l’argent des clients est en sécurité.
  • Travailler tous ensemble : L’État, la Banque centrale et les banques privées doivent collaborer en permanence pour suivre la demande en temps réel et éviter les ruptures de stock.

 Mamadou Hawa Diallo, Consultante

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Rencontre entre la BCRG et l’APB sur les solutions à la crise du cash en Guinée https://planete7.info/rencontre-entre-la-bcrg-et-lapb-sur-les-solutions-a-la-crise-du-cash-en-guinee/ Tue, 19 Aug 2025 14:04:57 +0000 https://planete7.info/?p=45064 Le mardi 19 août 2025, la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) a tenu, en son siège, une rencontre de concertation avec l’Association Professionnelle des Banques (APB). Les échanges ont porté sur les voies et moyens de sortie de la crise du cash que traverse actuellement le pays. En ouverture des travaux, le […]]]>

Le mardi 19 août 2025, la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) a tenu, en son siège, une rencontre de concertation avec l’Association Professionnelle des Banques (APB). Les échanges ont porté sur les voies et moyens de sortie de la crise du cash que traverse actuellement le pays.

En ouverture des travaux, le Premier Vice-Gouverneur de la BCRG, El Hadj Mohamed Lamine CONTÉ, a salué la présence des membres de l’APB et a rappelé les efforts déjà consentis par la Banque Centrale, notamment la réduction des délais de commande de billets afin d’alimenter l’économie nationale. Il a toutefois précisé que la fabrication et les émissions de billets doivent se faire dans le respect de normes strictes de sécurité et de durabilité, imposant des délais incompressibles.

Le Vice-Gouverneur a également souligné que, malgré les récents efforts de mise en circulation, une grande partie des billets ne réintègre pas le circuit bancaire, fragilisant ainsi la disponibilité de cash dans le système financier.

L’objectif de cette rencontre a donc été double :

  • Recueillir les difficultés rencontrées par les banques et les solutions déjà mises en œuvre ;
  • Identifier des mesures concertées pour garantir un meilleur approvisionnement en cash et favoriser le retour des billets dans le système bancaire.

De leur côté, les représentants de l’APB ont mis en avant la nécessité de restaurer la confiance des agents économiques, condition essentielle à une amélioration durable de la circulation fiduciaire. Un consensus s’est dégagé autour d’un ensemble de propositions pratiques à mettre en œuvre dans les meilleurs délais.

Les deux parties ont, en outre, convenu de profiter de cette crise comme une opportunité d’accélérer la bancarisation et la digitalisation des paiements, solution structurelle et durable pour réduire la dépendance excessive au cash.

Les deux parties ont également convenu de travailler de concert pour améliorer, dans les jours à venir, la disponibilité du cash dans le système financier.

En conclusion, la BCRG et l’APB se sont réjouies de la portée des discussions et ont convenu d’instaurer un canal de concertation régulier, orienté vers des solutions communes pour la relance et la solidité de l’économie nationale.

BCRG

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Billets usés en Guinée: une problématique persistante au cœur de la crédibilité du système monétaire (Par Safayiou Diallo) https://planete7.info/billets-uses-en-guinee-une-problematique-persistante-au-coeur-de-la-credibilite-du-systeme-monetaire-par-safayiou-diallo/ Mon, 18 Aug 2025 14:05:49 +0000 https://planete7.info/?p=45020 En Guinée, les billets utilisés dans les transactions sont presque tous usés depuis plusieurs années. La BCRG, l’institution responsable de l’émission et de la protection de la monnaie, ne remplirait pas complètement son rôle à ce sujet. Pourtant, la qualité de la monnaie fiduciaire constitue un indicateur fondamental de la santé du système financier. Ainsi, […]]]>

En Guinée, les billets utilisés dans les transactions sont presque tous usés depuis plusieurs années. La BCRG, l’institution responsable de l’émission et de la protection de la monnaie, ne remplirait pas complètement son rôle à ce sujet. Pourtant, la qualité de la monnaie fiduciaire constitue un indicateur fondamental de la santé du système financier. Ainsi, la prolifération de billets de banque dégradés et usés suscite beaucoup d’interrogations, d’autant plus que l’émission récente des nouveaux billets de GNF 20 000, ainsi que l’annonce concernant ceux de GNF 10 000, devait justement permettre de répondre au besoin urgent de remplacer les billets usés, qui devraient normalement être démonétisés et détruits.

Malheureusement, les anciens billets seraient toujours mal retirés de la circulation. Comme le relève Financial Afrik, « les billets usés se retrouvent régulièrement dans les coffres des banques primaires qui peinent à reverser ces billets hors d’usage à la BCRG ».

Causes structurelles de la circulation de billets usés:

Plusieurs facteurs structurels expliquent la détérioration rapide des billets en Guinée. Selon les statistiques publiées par la BCRG, près de 71 % de la masse monétaire est détenue par le public, ce qui traduit une forte préférence pour l’utilisation du cash. Le gouverneur de la BCRG lui-même reconnaît cette « trop grande utilisation du cash » comme l’une des causes majeures. En conséquence, les coupures de faible valeur (500, 1 000 ou 2 000 GNF) sont très sollicitées, passant d’une main à l’autre des centaines de fois chaque jour, ce qui accélère leur usure prématurée.

Par ailleurs, les billets de grosse valeur (GNF 10 000 et GNF 20 000) représentent près des deux tiers de la valeur totale détenue par le public, selon le rapport annuel 2022 de la BCRG. Cette donnée montre clairement que les billets à forte dénomination sont également très demandés. Ce contexte, combinant forte pression sur les billets et préférence pour les grandes coupures, complique les échanges et prolonge la circulation des coupures les plus fragiles.

S’y ajoutent des insuffisances logistiques, mais surtout organisationnelles, au sein de la Banque centrale, qui aggravent le problème. En Guinée, le système de dépôt et retrait des billets usés ne fonctionne pas correctement. Le retrait efficace des billets obsolètes n’est pas assuré : faute d’équipements adaptés ou de procédures claires, les banques secondaires accumulent ces billets usés jusqu’à former ce que l’on appelle communément une « brique », soit environ 1 000 billets, avant de les acheminer à la BCRG. Et même à ce stade, leur versement n’est pas facile. Normalement, une fois remis, ces billets doivent être démonétisés et remplacés par des billets neufs.

Ce n’est pas un hasard si les transports de numéraire vers les agences intérieures sont limités. Par exemple, le rapport annuel 2022 de la BCRG indique que les transferts de fonds vers les agences de province sont passés de 513 à seulement 23 milliards GNF entre 2021 et 2022, soit une baisse de 490 milliards. Ces chiffres illustrent une forte diminution dans la distribution des billets neufs à travers le pays. En pratique, la Banque centrale ne parvient pas à collecter et à recycler efficacement les billets usés. Pourtant, en 2022, elle a installé à Labé une unité automatisée de traitement des billets (comprenant triage, contrôle d’authenticité et broyage pour destruction), mais cette technologie n’est pas encore déployée dans les autres régions administratives où elle est nécessaire.

En outre, en l’absence d’un tri systématique des billets collectés, des coupures salies ou déchirées circulent toujours inutilement, contrairement aux pratiques de la BCEAO qui procède « périodiquement au retrait de circulation puis à la destruction des billets en mauvais état ».

Pour finir sur les causes, il est important de noter que nous-mêmes, en tant qu’utilisateurs, ne manipulons pas toujours les billets avec soin, ce qui favorise leur usure rapide. Il est courant de plier les billets de façon désordonnée, voire de les jeter lors des célébrations, avec le risque qu’ils soient piétinés ou autrement endommagés, ce qui conduit à des déchirures et salissures. C’est pourquoi la BCEAO souligne que la durée de vie des billets dépend autant de leur qualité d’émission que du soin apporté par les usagers. En Guinée, l’éducation à une bonne tenue de la monnaie est encore insuffisante, ce qui, combiné aux autres facteurs, alimente la problématique des billets usés.

Impacts sur l’économie et la confiance :

Dans un pays où 71 % de la monnaie circule sous forme d’espèces, il ne devrait normalement pas y avoir de difficulté à obtenir des billets propres. Le processus devrait fonctionner de manière à éviter tout dysfonctionnement ou ralentissement économique. La crise de liquidité que nous continuons à subir trouve sa source non seulement dans un manque de confiance entre différents acteurs économiques, mais surtout dans l’incapacité de la BCRG à remplacer rapidement les billets usés. Cela soulève des questions sur la maîtrise réelle de la masse monétaire par cette institution. Si elle la maîtrisait parfaitement, la situation ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

Pour restaurer la confiance, il est crucial d’injecter sur le marché les GNF 2 600 milliards récemment annoncés, même si cela entraîne une légère inflation nécessaire à une croissance économique saine. En effet, lorsque les transactions quotidiennes deviennent plus complexes, surtout pour les paiements d’importation ou les petits achats en espèces, il est clair que l’économie est fragilisée.

De plus, du point de vue monétaire, la persistance des billets anciens nourrit aussi les craintes inflationnistes. Certains économistes rappellent que si les anciens billets ne sortent pas progressivement de la circulation au fur et à mesure que de nouveaux billets sont émis, la masse monétaire effective pourrait augmenter, entraînant une pression à la hausse sur les prix. Par ailleurs, la « crise des billets » nuit à la crédibilité de la Banque centrale et de la monnaie nationale. Les rumeurs et désinformations qui ont circulé après le braquage de GNF 21 milliards et concernant la validité des nouvelles coupures, avant que la BCRG ne reprenne la main, ont affecté la confiance des acteurs économiques. L’Union des Consommateurs de Guinée a même demandé à la BCRG davantage de transparence sur l’origine de cette crise afin de « restaurer la confiance » auprès de la population. Dans un contexte où l’épargne reste majoritairement thésaurisée en liquide, toute défiance vis-à-vis du franc guinéen pousse les citoyens vers des valeurs alternatives (dollarisation informelle, or) ou à renoncer en partie à la traçabilité de leurs capitaux.

Solutions concrètes pour la BCRG :

Pour inverser cette tendance, la Banque centrale dispose de plusieurs leviers. Sur le plan technique, elle doit intensifier la production et la distribution de billets neufs de qualité. L’utilisation de supports plus résistants (par exemple, des billets en polymère comme en Mauritanie) pourrait tripler la durée de vie des billets. Par ailleurs, la BCRG doit généraliser le tri et la destruction des billets usés, comme cela a été introduit à Labé en 2022. La mise en place d’unités automatisées de traitement dans toutes les agences permettrait d’éliminer les billets dégradés (déchirés, marqués ou très sales) et de recycler uniquement les coupures en bon état.

Sur le plan organisationnel et comportemental, la solution passe également par une meilleure communication. La BCRG pourrait lancer une large campagne de sensibilisation pour expliquer comment manipuler et conserver les billets, selon l’exemple de ce qui a été fait dans l’UEMOA.

Pour restaurer la confiance à moyen terme, la stratégie la plus durable consiste à réduire la dépendance au cash. Comme le préconisent les autorités, il faut encourager au maximum les paiements dématérialisés – virement bancaire pour les salaires de la fonction publique, développement du mobile banking, et accélération de l’interopérabilité des fintechs – afin de limiter l’usure des billets en circulation. Cette approche est en phase avec la tendance régionale vers davantage de digitalisation : en Guinée, plus de 50 % de la population utilise déjà le mobile money, un potentiel important à exploiter pour transférer progressivement les transactions hors espèces.

En résumé, la gestion des billets usés en Guinée est un défi à la croisée de problèmes techniques, culturels et organisationnels. La Banque centrale doit agir simultanément sur ces différents fronts afin de restaurer la qualité et la crédibilité de la monnaie nationale. Une amélioration conjointe de l’émission, de la logistique de distribution, et de l’éducation monétaire permettra de venir à bout de cette problématique persistante, et ainsi renforcer la confiance des Guinéens dans leur franc.

Safayiou DIALLO

Économiste

 

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Crise de liquidité et lien supposé avec la maladie hollandaise en République de Guinée https://planete7.info/crise-de-liquidite-et-lien-suppose-avec-la-maladie-hollandaise-en-republique-de-guinee/ Sun, 29 Jun 2025 17:10:52 +0000 https://planete7.info/?p=43322 À la suite de l’article publié dimanche dernier sur la crise de liquidité que traverse actuellement le système bancaire guinéen, certains collègues ont suggéré que cette situation pourrait être le signe avant-coureur d’une maladie hollandaise. Cette hypothèse mérite d’être examinée, à la lumière du contexte guinéen et des fondements économiques du concept. 1. La maladie […]]]>

À la suite de l’article publié dimanche dernier sur la crise de liquidité que traverse actuellement le système bancaire guinéen, certains collègues ont suggéré que cette situation pourrait être le signe avant-coureur d’une maladie hollandaise.
Cette hypothèse mérite d’être examinée, à la lumière du contexte guinéen et des fondements économiques du concept.

1. La maladie hollandaise : c’est quoi ?

La notion de « maladie hollandaise » renvoie à une situation observée dans les pays exportateurs de ressources naturelles, où un afflux massif de devises entraîne des déséquilibres économiques. Le terme a été formalisé notamment par les économistes Corden et Neary (1982).
Deux mécanismes principaux sont à l’œuvre :
– L’appréciation du taux de change réel, qui pénalise les secteurs exportateurs non liés aux ressources (industrie, agriculture) en les rendant moins compétitifs ;
– La réallocation des ressources économiques (main-d’œuvre, capitaux) vers le secteur extractif, au détriment des autres secteurs productifs.

Ces mécanismes entraînent une désindustrialisation relative et une vulnérabilité accrue aux chocs de prix sur les matières premières. Toutefois, ce cadre ne correspond pas entièrement à la situation actuelle de la Guinée.

2. La crise de liquidité guinéenne : un phénomène distinct

La crise actuelle de liquidité n’est pas provoquée par une surabondance de devises, mais plutôt par un problème d’intermédiation financière et d’absorption monétaire. En Guinée, il faut rappeler qu’une grande partie des devises générées par le secteur minier ne passe pas par le circuit bancaire national. Elles sont souvent conservées à l’étranger ou circulent dans le secteur informel.
Dans un contexte marqué par la défiance envers les institutions bancaires, les ménages et dans une certaine mesure les entreprises de très petite taille évitent le recours aux banques. Ce qui empêche la mobilisation de l’épargne, assèche les liquidités disponibles pour les crédits, et désactive les canaux traditionnels de financement de l’économie.
Il ne s’agit donc pas d’une crise provoquée par une rente excessive ou une surévaluation monétaire, mais d’un manque de ressources circulant dans le système bancaire local, aggravé par les limites imposées à la création monétaire par la Banque centrale, qui cherche à éviter une poussée inflationniste.

3. Pourquoi la Guinée n’est pas, à ce stade, dans une logique typique de maladie hollandaise

– Un tissu productif encore peu exposé
Dans les pays frappés par la maladie hollandaise, le secteur extractif en essor entre en concurrence directe avec des secteurs existants (industrie manufacturière, agriculture exportatrice), qu’il finit par affaiblir. En Guinée, ces secteurs sont encore très peu développés. L’industrie est embryonnaire et l’agriculture d’exportation reste marginale. Il n’y a donc pas de base productive suffisamment forte pour être « évincée » par la croissance minière.

– Pas de surévaluation du franc guinéen
Un autre critère central de la maladie hollandaise est l’appréciation du taux de change réel, qui freine les exportations hors ressources. En Guinée, cela ne se vérifie pas. Les recettes minières sont très partiellement rapatriées, souvent conservées à l’étranger ou canalisées via l’informel. Le franc guinéen ne s’est pas apprécié (cf. CR du comité de politique monétaire de la BCRG de juin 2025). Le marché des changes reste en grande partie segmenté, informel et instable.

– Une économie cloisonnée
Le secteur minier en Guinée fonctionne de manière relativement isolée du reste de l’économie. Il emploie peu de main-d’œuvre locale, recourt à très peu de sous-traitance nationale, et transfère peu de technologie. Ce cloisonnement limite aussi bien les effets d’entraînement positifs que les déséquilibres macroéconomiques. C’est une économie à deux vitesses, dont les flux ne sont pas encore suffisamment connectés pour déclencher les effets typiques de la maladie hollandaise.

4. Les mécanismes prévus pour anticiper et éviter les effets de rente

Malgré l’absence de symptômes classiques, les autorités guinéennes semblent prendre au sérieux les risques liés à la dépendance minière. Deux (sur plusieurs) outils particulièrement intéressants sont en cours de développement pour renforcer la résilience de l’économie et éviter toute dérive.

– Un fonds souverain en cours de structuration qui aura vocation à :
-Stabiliser les finances publiques face à la volatilité des cours mondiaux ;
-Lever des fonds de manière anticipée pour couvrir les besoins de financement ;
-Épargner pour les générations futures en capitalisant une partie des recettes extractives ;
-Investir stratégiquement dans les secteurs prioritaires : santé, éducation, infrastructures, agriculture, énergie.

-Diversification économique autour de :
-Développement de l’agriculture à valeur ajoutée à travers des agropoles ;
-Appui à l’industrie légère, aux infrastructures logistiques et à la transformation locale des ressources ;
-Promotion de chaînes de valeur nationales, pour garder plus de richesse sur le territoire.
-Etc…

La situation actuelle de la Guinée ne reflète pas, à ce stade, un scénario classique de maladie hollandaise. La crise de liquidité bancaire observée s’explique davantage par une désintermédiation financière et une faible intégration des ressources minières dans le système économique local, que par une surchauffe monétaire.
Cela dit, la vigilance reste nécessaire. L’intensification de l’activité minière, en particulier avec le projet Simandou, pourrait faire émerger de nouveaux risque. La réussite des politiques publiques proactives (création du fonds souverain, diversification productive, formation du capital humain, et renforcement de la gouvernance) sera décisive pour que la Guinée transforme sa rente minière en levier de développement durable, et non en malédiction des ressources.

MS Diao Baldé
Enseignent, Master 2 Économie, Université de Grenoble.

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Karamo Kaba gouverneur de la BCRG : « Le travail acharné triomphe, même face aux mensonges et aux calomnies véhiculés par une certaine presse » https://planete7.info/karamo-kaba-gouverneur-de-la-bcrg-le-travail-acharne-triomphe-meme-face-aux-mensonges-et-aux-calomnies-vehicules-par-une-certaine-presse/ Mon, 02 Jun 2025 18:58:05 +0000 https://planete7.info/?p=42363 Pour la première fois le gouverneur de la banque centrale de Guinée aborde le sujet lié au détournement présumé de plusieurs tonnes d’or par l’institution qu’il dirige. C’était à l’occasion de la finale de ligue des champions remportée par le PSG à Munich samedi dernier. S’exprimant sur la victoire tant recherchée par le club français […]]]>

Pour la première fois le gouverneur de la banque centrale de Guinée aborde le sujet lié au détournement présumé de plusieurs tonnes d’or par l’institution qu’il dirige. C’était à l’occasion de la finale de ligue des champions remportée par le PSG à Munich samedi dernier.

S’exprimant sur la victoire tant recherchée par le club français après plusieurs décennies, le patron de la Banque centrale de Guinée a profité pour tacler une certaine presse qui, selon lui véhicule des mensonges. Nous vous proposons l’intégralité de son message posté sur son compte LinkedIn professionnel :

« Samedi soir, nous avons assisté à un match particulièrement captivant, couronné par une belle victoire du PSG.

Au-delà de la passion et des émotions fortes que ce sport peut faire naître, cette victoire parisienne nous rappelle plusieurs enseignements essentiels :

  1. L’obstination et la détermination finissent toujours par payer,
  2. Le travail acharné triomphe, même face aux mensonges et aux calomnies véhiculés par une certaine presse,
  3. L’esprit d’équipe,
  4. La stratégie,
  5. La solidarité,
  6. La discipline,
  7. Et surtout, le respect des autres — y compris le fait de ne pas accuser à tort des personnes d’actes qu’elles n’ont pas commis.

 

Bravo au PSG ! »

 

Pathé Diallo pour Planete7.info 

 

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Guinée : Souadou Baldé nommée directrice générale du Patrimoine bâti public https://planete7.info/guinee-souadou-balde-nommee-directrice-generale-du-patrimoine-bati-public/ Thu, 29 May 2025 22:29:51 +0000 https://planete7.info/?p=42218 Le président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, a nommé Souadou Baldé au poste de directrice générale du Patrimoine bâti public. Elle succède à Nafissatou Diaraye Diallo. Souadou Baldé est ancienne deuxième vice-gouverneure de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG). Cette nomination intervient dans le cadre des réformes en cours au […]]]>

Le président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, a nommé Souadou Baldé au poste de directrice générale du Patrimoine bâti public. Elle succède à Nafissatou Diaraye Diallo.

Souadou Baldé est ancienne deuxième vice-gouverneure de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG).

Cette nomination intervient dans le cadre des réformes en cours au sein de l’administration publique.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

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Passation de service à la Banque Centrale : Madame Souadou Baldé transmet le flambeau à Monsieur Almamy II Sylla https://planete7.info/passation-de-service-a-la-banque-centrale-madame-souadou-balde-transmet-le-flambeau-a-monsieur-almamy-ii-sylla/ Thu, 29 May 2025 17:29:35 +0000 https://planete7.info/?p=42194 Dans une ambiance solennelle marquée par l’émotion et la reconnaissance, Madame Souadou Baldé, ancienne 2ème Vice-Gouverneure de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), a officiellement transmis ses responsabilités, ce mercredi 28 mai 2025, à Monsieur Almamy II Sylla, nouveau 2ème Vice-Gouverneur de l’institution monétaire centrale du pays. Cette cérémonie s’est déroulée dans […]]]>

Dans une ambiance solennelle marquée par l’émotion et la reconnaissance, Madame Souadou Baldé, ancienne 2ème Vice-Gouverneure de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), a officiellement transmis ses responsabilités, ce mercredi 28 mai 2025, à Monsieur Almamy II Sylla, nouveau 2ème Vice-Gouverneur de l’institution monétaire centrale du pays. Cette cérémonie s’est déroulée dans la salle du Conseil d’Administration de la BCRG, sous la présidence de Dr Joseph Togna DORÉ, Vérificateur Général de la République de Guinée, en présence de M. Oumar DIOP, Conseiller Principal de Monsieur le Ministre Secrétaire Général à la Présidence de la République du 1er Vice-Gouverneur de la Banque Centrale, El Hadj Mohamed Lamine CONTÉ, représentant le Gouverneur, Dr Karamo KABA, des Cadres de l’Institution monétaire et des familles des deux Vice-Gouverneurs entrant et sortant.

Une page se tourne après plus de trois ans de mandat riche en réalisation

Contenu de l’article
Le Vérificateur Général, Dr Joseph Togna DORÉ, en compagnie des Vice-Gouverneurs, sortante et entrant.

Après plus de trois années à la tête de cette fonction stratégique, Madame Souadou BALDÉ, deuxième femme à occuper ce poste au sein de la BCRG, quitte ses fonctions avec des réalisations collectives et une empreinte indélébile dans l’histoire de la banque centrale guinéenne.

Durant son mandat, Madame BALDÉ a joué un rôle actif dans la stabilisation de la monnaie nationale et le renforcement de l’encadrement des réformes visant à promouvoir la bonne gouvernance.

Dans son discours de passation, Madame Baldé a exprimé toute sa gratitude au Chef de l’État pour la confiance placée en sa personne. Elle a souligné la symbolique forte de sa nomination, qui incarne une volonté affirmée d’ouverture, d’égalité des chances et de mérite, quel que soit le genre.

« La nomination d’une femme à un poste aussi stratégique est une manifestation éloquente de la vision du Président Doumbouya pour une Guinée résolument inclusive ».

Elle a également adressé ses remerciements chaleureux au Gouverneur de la BCRG, ainsi qu’à l’ensemble de l’équipe dirigeante et des collaborateurs pour leur soutien inébranlable, leur esprit d’équipe et leur professionnalisme.

Monsieur Almamy II Sylla prend les rênes avec ambition et détermination

C’est donc sous les meilleurs auspices que Monsieur Almamy II Sylla, nouveau 2ème Vice-Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée, a pris officiellement ses fonctions. Directeur des Opérations de Change de l’Institution Monétaire jusqu’à sa nomination,  cadre compétent, doté d’une bonne expérience dans les domaines économique et financier, il prend fonction au Cabinet de la BCRG avec une vision claire : renforcer les acquis, impulser de nouvelles dynamiques et relever les défis futurs liés à la résilience économique et à l’amélioration continue de la stabilité monétaire.

Lors de son allocution, Monsieur Sylla a exprimé sa profonde reconnaissance au Président de la République pour la confiance placée en sa modeste personne. Il a affirmé son engagement à poursuivre les efforts entrepris, en collaboration étroite avec le Gouverneur et le Premier Vice-Gouverneur, pour servir la Nation avec loyauté, intégrité et excellence.

« Je suis conscient des défis qui m’attendent, mais je suis animé par une volonté farouche de servir mon pays et de contribuer à sa stabilité économique et financière »

Prenant la parole au nom du Gouverneur, Dr Karamo KABA, le 1er Vice-Gouverneur, El Hadj Mohamed Lamine CONTÉ, indiquera que pendant plus de trois ans, Mme Souadou BALDÉ a servi notre institution avec rigueur, intégrité et dévouement, prouvant qu’une femme peut briller dans les plus hautes fonctions économiques du pays. Une fierté nationale.

« À vous, Madame Baldé, merci pour votre engagement exemplaire et votre contribution précieuse à la stabilité monétaire et financière de la Guinée ».

« À Monsieur Almamy II SYLLA, nouveau 2ème Vice-Gouverneur, nous souhaitons la bienvenue et lui exprimons toute notre confiance pour poursuivre cette mission essentielle au service de la Nation ».

Il terminera ses propos en indiquant que « L’institution avance, guidée par les mêmes valeurs : unité, professionnalisme et service public ».

Contenu de l’article
Le 1er Vice-Gouverneur, El Hadj Mohamed Lamine CONTÉ, lors de la cérémonie de passation de services

La passation de services s’est déroulée dans une atmosphère empreinte de respect, de solidarité et de fierté. L’assistance, composée de Monsieur le Vérificateur Général , du Conseiller Principal de Monsieur le Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, des familles des Vice-Gouverneurs entrant et sortant, des cadres de la BCRG, a rendu hommage à Madame Baldé pour son parcours exemplaire et a souhaité bon vent à Monsieur Sylla dans sa nouvelle mission.

Le Vérificateur Général, Président de la cérémonie, a salué la rigueur, le dévouement et le patriotisme de Madame Baldé. Il a également salué la nomination de son successeur, un homme rigoureux, compétent et professionnel, dira-t-il. Il terminera en appelant l’institution monétaire à rester fidèle à sa mission fondamentale : garantir la stabilité monétaire et accompagner le développement économique durable du pays.

La cérémonie a pris fin avec l’installation officielle, par le Vérificateur Général, de Monsieur Almamy II SYLLA, dans ses nouvelles fonctions de 2ème Vice-Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée.

La Cellule de Communication

 

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Banque centrale de Guinée : Almamy 2 Sylla nommé 2e vice-gouverneur (Décret) https://planete7.info/banque-centrale-de-guinee-almamy-2-sylla-nomme-2e-vice-gouverneur-decret/ Tue, 27 May 2025 21:34:26 +0000 https://planete7.info/?p=42107 Par décret présidentiel diffusé mardi soir à la télévision nationale, le président de la transition, le Général Mamadi Doumbouya, a procédé à une nomination au sein de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG). Almamy 2 Sylla, jusque-là directeur des opérations de change au sein de cette institution financière, a été promu au […]]]>

Par décret présidentiel diffusé mardi soir à la télévision nationale, le président de la transition, le Général Mamadi Doumbouya, a procédé à une nomination au sein de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG).

Almamy 2 Sylla, jusque-là directeur des opérations de change au sein de cette institution financière, a été promu au poste de deuxième vice-gouverneur de la BCRG.

Cette décision a été annoncée par le ministre secrétaire général de la Présidence, le Général Amara Camara, à travers le décret D-2025-076-PRG-CNRD-SGG.

Planete7.info 

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