PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Mon, 31 Aug 2026 21:15:57 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278  Le forum Guinée–France : où en sommes-nous ? https://planete7.info/le-forum-guinee-france-ou-en-sommes-nous/ Mon, 31 Aug 2026 21:15:57 +0000 https://planete7.info/?p=63024 Du 30 mars au 1er avril 2026, la Guinée a accueilli 50 entreprises françaises dans le cadre du Parcours Business International de Bpifrance, autour de Simandou 2040. Rencontres institutionnelles, rendez-vous B2B, visites de sites : l’ambition affichée était de faire émerger des coopérations concrètes et durables. Plusieurs mois après, une question s’impose : OÙ EN […]]]>

Du 30 mars au 1er avril 2026, la Guinée a accueilli 50 entreprises françaises dans le cadre du Parcours Business International de Bpifrance, autour de Simandou 2040.

Rencontres institutionnelles, rendez-vous B2B, visites de sites : l’ambition affichée était de faire émerger des coopérations concrètes et durables.

Plusieurs mois après, une question s’impose :

OÙ EN SOMMES-NOUS ? ❓

Combien d’entreprises ont poursuivi les discussions ?

Combien ont trouvé un partenaire guinéen ?

Combien ont signé un contrat, un protocole ou un partenariat ?

Quels projets et investissements sont aujourd’hui en préparation ?

Quels emplois et transferts de compétences peut-on déjà identifier ?

ET SURTOUT : QUI ASSURE LE SUIVI ?

Existe-t-il un comité de suivi Guinée–France issu du Forum ?

Si oui, qui le compose, quel est son mandat et quels résultats peut-il présenter ?

Où est le tableau de bord ?

📌 Projets identifiés

📌 Protocoles et contrats signés

📌 Investissements mobilisés

📌 Partenaires guinéens

📌 Emplois attendus

📌 Projets démarrés

Il ne s’agit pas de critiquer la présence des entreprises françaises.

Au contraire : il faut capitaliser sur cette dynamique.

Mais une mission économique ne peut pas s’arrêter aux photos, aux discours et aux rendez-vous B2B.

Le véritable succès d’un forum se mesure après le forum :

 

👉 Dans les contrats.

👉 Dans les usines.

👉 Dans les fermes.

👉 Dans les infrastructures.

👉 Dans les emplois.

👉 Dans les investissements réalisés.

La question est simple : qu’est-ce qui a concrètement été réalisé depuis le Forum Guinée–France de mars 2026 ?

Si un mécanisme de suivi existe, qu’il soit présenté au public.

S’il n’existe pas, il est temps d’en créer un.

Simandou 2040 ne pourra pas se construire uniquement avec des annonces.

Il faudra transformer les rencontres en projets, les projets en investissements et les investissements en emplois et en valeur ajoutée pour la Guinée.

 

Karano Diaby, Ingénieur Télécom

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Kankan : la mairie interdit la chicha et accorde une semaine aux établissements pour se conformer https://planete7.info/kankan-la-mairie-interdit-la-chicha-et-accorde-une-semaine-aux-etablissements-pour-se-conformer/ Mon, 31 Aug 2026 18:18:33 +0000 https://planete7.info/?p=63014 La mairie de Kankan durcit le ton contre la commercialisation et la consommation de chicha dans la commune urbaine. Les établissements concernés disposent désormais d’un délai d’une semaine pour se mettre en conformité, avant le lancement d’opérations de contrôle sur le terrain. À Kankan, le compte à rebours est lancé. La mairie de la commune […]]]>

La mairie de Kankan durcit le ton contre la commercialisation et la consommation de chicha dans la commune urbaine. Les établissements concernés disposent désormais d’un délai d’une semaine pour se mettre en conformité, avant le lancement d’opérations de contrôle sur le terrain.

À Kankan, le compte à rebours est lancé. La mairie de la commune urbaine a annoncé, ce lundi 31 août 2026, l’interdiction de la vente et de la consommation de chicha sur son territoire. La décision a été rendue publique à travers la page officielle de la commune.

Dans la matinée, le maire Lamine Labo Kourouma a réuni les commerçants et responsables des établissements concernés par cette activité, notamment les boutiques et les « lounge bars ». Une rencontre au cours de laquelle la municipalité a exposé sa décision et appelé les acteurs concernés à s’y conformer.

Pour leur permettre de prendre les dispositions nécessaires, un délai d’une semaine leur a été accordé.

« Un délai d’une semaine a été accordé aux commerçants et gérants pour se conformer à cette mesure », précise la mairie.

Passé ce délai, place aux contrôles. La municipalité annonce des descentes sur le terrain et affiche déjà sa détermination à faire respecter la mesure. « Une descente musclée sera organisée sur le terrain », avertit-elle, tout en précisant qu’une campagne officielle de communication précédera ces opérations.

Pour les autorités municipales, cette interdiction répond notamment à un objectif de protection de la jeunesse et de préservation de l’ordre public.

« Cette mesure vise à protéger les jeunes contre les effets néfastes de ces substances et à préserver l’ordre public », souligne la commune.

La mairie annonce par ailleurs que des précisions supplémentaires seront communiquées dans les prochains jours afin de clarifier les modalités d’application de la mesure.

D’ici là, les commerçants et gérants concernés disposent d’une semaine pour se conformer à la nouvelle disposition. Reste à savoir si cette interdiction sera effectivement respectée sur le terrain et surtout si la mairie ira jusqu’au bout de sa démarche.

La capacité des nouvelles autorités municipales à assurer le suivi, le contrôle et l’application effective de cette décision constituera désormais le véritable test de cette mesure.

Saliou Fatou Cissé, correspondant à Kankan pour Planete7.info

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Projet de Raffinerie CBG : une nouvelle phase décisive vers la concrétisation du projet. https://planete7.info/projet-de-raffinerie-cbg-une-nouvelle-phase-decisive-vers-la-concretisation-du-projet/ Mon, 31 Aug 2026 15:49:02 +0000 https://planete7.info/?p=63011 Kamsar, le 27 août 2026 – La Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) a tenu, les 20 et 21 août 2026 à Paris, deux journées de travail de haut niveau consacrées à l’avancement de son projet de raffinerie. Ces travaux ont réuni les hauts responsables de la CBG et les représentants de ses actionnaires, l’État […]]]>

Kamsar, le 27 août 2026 – La Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) a tenu, les 20 et 21 août 2026 à Paris, deux journées de travail de haut niveau consacrées à l’avancement de son projet de raffinerie.

Ces travaux ont réuni les hauts responsables de la CBG et les représentants de ses actionnaires, l’État guinéen et HALCO, sous la présidence du ministère des Mines et de la Géologie et avec le pilotage de la CBG.

Les échanges ont permis aux différentes parties de faire le point sur l’état d’avancement du projet, de consolider leur alignement sur les prochaines étapes et d’adopter un plan d’action pour assurer un suivi rapproché de la feuille de route.

L’objectif partagé est notamment de faire progresser les différentes étapes nécessaires en vue du démarrage des premiers travaux de construction d’ici fin 2026.

La forte mobilisation des actionnaires au cours de ces deux journées témoigne de la dynamique engagée autour de ce projet et de la volonté commune des différentes parties de travailler à sa concrétisation.

Le projet de raffinerie s’inscrit dans une ambition plus large de développement de la CBG et de transformation locale des ressources minières. Sa mise en œuvre doit contribuer à renforcer la création de valeur en Guinée et à accompagner le développement d’une industrie minière davantage intégrée.

Pour la Direction Générale de la CBG, les conclusions de cette session constituent ainsi une étape importante pour maintenir la dynamique du projet et assurer une coordination étroite entre l’entreprise, ses actionnaires et les différentes parties prenantes.

« Ces deux journées de travail nous ont permis de consolider une vision commune des prochaines étapes du projet et, surtout, de convenir des actions à mener pour poursuivre sa mise en œuvre. La mobilisation de nos actionnaires autour de cette ambition est essentielle. Notre priorité est désormais de maintenir cette dynamique et de faire avancer les différentes étapes de la feuille de route. », a déclaré M. Karifa Condé, Directeur Général de la CBG.

À travers ce projet, la CBG entend mettre à profit plus de cinq décennies d’expérience industrielle en Guinée pour accompagner une nouvelle étape de son développement, avec pour ambition de contribuer durablement à la transformation locale et à la création de valeur pour le pays.

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LGF Médias : Mohamed Diaby nommé Directeur général adjoint du groupe https://planete7.info/lgf-medias-mohamed-diaby-nomme-directeur-general-adjoint-du-groupe/ Mon, 31 Aug 2026 15:19:44 +0000 https://planete7.info/?p=63007 Le nouveau Directeur général du Groupe LGF Médias poursuit la réorganisation de l’équipe dirigeante. Dans le cadre des pouvoirs qui lui ont été conférés par le fondateur Lamine Guirassy, il a nommé Mohamed Diaby au poste de Directeur général adjoint. Ancien Directeur commercial adjoint du Groupe HADAFO Médias, le nouveau DGA mettra son expérience dans […]]]>

Le nouveau Directeur général du Groupe LGF Médias poursuit la réorganisation de l’équipe dirigeante. Dans le cadre des pouvoirs qui lui ont été conférés par le fondateur Lamine Guirassy, il a nommé Mohamed Diaby au poste de Directeur général adjoint. Ancien Directeur commercial adjoint du Groupe HADAFO Médias, le nouveau DGA mettra son expérience dans les médias et le développement commercial au service des ambitions de LGF Médias.

Décision ci-jointe :

Le Directeur général du Groupe LGF Médias, dans le cadre des pouvoirs qui lui ont été conférés par le Fondateur M. Lamine GUIRASSY, a procédé à la nomination de M. Mohamed DIABY au poste de Directeur général adjoint (DGA) du Groupe LGF Médias.

Fort de son expérience au sein du Groupe HADAFO Médias, où il occupait précédemment les fonctions de Directeur commercial adjoint, il vient désormais à cette importante responsabilité au sein du Groupe LGF Médias, avec une solide expérience du secteur des médias, du développement commercial et de la stratégie.
Cette nomination s’inscrit dans la volonté de renforcer la gouvernance du Groupe, de consolider son équipe dirigeante et d’accompagner la mise en œuvre de sa vision et de ses ambitions de développement.
Le Groupe LGF Médias adresse ses chaleureuses félicitations à son nouveau Directeur Général Adjoint et lui souhaite plein succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

Une nouvelle étape, une nouvelle responsabilité, une même ambition : construire un groupe médiatique fort, moderne et durable.

Groupe LGF Médias : les guinéens ensemble.

 

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Régulation des réseaux sociaux : la Guinée prend les commandes des régulateurs de l’UEMOA https://planete7.info/regulation-des-reseaux-sociaux-la-guinee-prend-les-commandes-des-regulateurs-de-luemoa/ Mon, 31 Aug 2026 14:48:18 +0000 https://planete7.info/?p=62999 Réunis à Conakry pour leur 12ᵉ Assemblée générale, les régulateurs de l’audiovisuel de l’espace UEMOA et de la Guinée placent la désinformation, l’intelligence artificielle et la protection de la cohésion sociale au cœur de leurs échanges. À l’issue des travaux, la Guinée succédera au Togo à la présidence de la plateforme régionale. À mesure que […]]]>

Réunis à Conakry pour leur 12ᵉ Assemblée générale, les régulateurs de l’audiovisuel de l’espace UEMOA et de la Guinée placent la désinformation, l’intelligence artificielle et la protection de la cohésion sociale au cœur de leurs échanges. À l’issue des travaux, la Guinée succédera au Togo à la présidence de la plateforme régionale.

À mesure que les réseaux sociaux redessinent les contours de l’espace public, la question de leur régulation s’impose comme un défi majeur pour les États ouest-africains. À Conakry, les responsables des autorités de régulation de l’audiovisuel des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de la Guinée se retrouvent, du 31 août au 1er septembre, pour tenter d’esquisser des réponses communes à cette transformation profonde de l’environnement informationnel.

La 12ᵉ Assemblée générale de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel se tient dans un complexe hôtelier de la capitale guinéenne. Au centre des discussions : la régulation des réseaux sociaux à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle, mais aussi la lutte contre la désinformation, les discours de haine, les manipulations en ligne et les menaces susceptibles d’affecter la cohésion sociale.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Ibrahima Sory 2 Tounkara, ministre de la Justice et garde des Sceaux, représentant le président de la République.

Dans son discours, le ministre a souligné l’ampleur des bouleversements provoqués par la révolution numérique. Jamais, selon lui, l’information n’a circulé avec une telle rapidité, offrant aux citoyens de nouveaux espaces d’expression et de débat.

Mais cette liberté d’accès et de diffusion comporte également son lot de risques.

« Jamais l’information n’a circulé aussi vite. Jamais elle n’a autant rapproché les peuples et élargi l’espace du débat public », a-t-il déclaré, avant de rappeler que cette accélération peut aussi fragiliser la confiance publique, la cohésion sociale et la souveraineté des États.

Les réseaux sociaux, devenus incontournables dans le quotidien des populations, constituent désormais de puissants outils d’information et de mobilisation. Mais ils peuvent également servir de relais à des contenus trompeurs ou dangereux.

« Ils sont aussi devenus des vecteurs de désinformation, de discours de haine, de manipulation et de cybercriminalité », a averti le ministre.

Face à cette situation, l’enjeu pour les autorités n’est pas de fermer les espaces numériques, mais de parvenir à les encadrer sans porter atteinte aux libertés fondamentales.

Le ministre de la Justice a ainsi résumé le défi auquel sont confrontés les régulateurs en trois principes : « Protéger sans étouffer, réguler sans censurer et sanctionner les abus sans affaiblir la liberté d’expression. »

À cette équation déjà complexe s’ajoute désormais l’essor de l’intelligence artificielle. La multiplication des contenus générés ou manipulés par ces technologies, notamment les hypertrucages (deepfakes), bouleverse davantage le paysage informationnel.

Une vidéo truquée, une image falsifiée ou un contenu artificiellement fabriqué peut désormais donner l’apparence de la réalité à une information totalement fausse.

Pour Ibrahima Sory 2 Tounkara, ces nouvelles technologies peuvent contribuer à éroder la confiance dans les institutions, alimenter les tensions et, dans certaines circonstances, menacer la stabilité des États.

La cybersécurité ne saurait donc plus être réduite à une problématique strictement technique. Elle touche désormais à la souveraineté nationale, à la protection des citoyens, aux droits fondamentaux et à la cohésion sociale.

C’est précisément à cette intersection entre innovation technologique, liberté d’expression et sécurité que les régulateurs sont appelés à intervenir.

L’autre temps fort de cette rencontre de Conakry est le passage de témoin à la tête de la plateforme.

Après deux années de vice-présidence, conformément aux statuts de l’organisation, la Guinée doit officiellement prendre la présidence de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée à l’issue des travaux.

Le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Boubacar Yacine Diallo, s’est félicité de cette évolution.

« Je suis donc heureux de vous dire qu’à compter de demain, la Guinée assurera la présidence de la plateforme », a-t-il annoncé.

Pour le patron de la HAC, le choix du thème de cette 12ᵉ Assemblée générale n’est pas anodin. Les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place déterminante dans la circulation de l’information, la construction de l’opinion et l’expression citoyenne.

Cette nouvelle responsabilité place ainsi la Guinée au cœur des réflexions régionales sur l’adaptation de la régulation aux mutations technologiques.

Cette prise de responsabilité intervient au terme du mandat de Pitalimanou Telou, président de la HARC du Togo et président sortant de la plateforme.

Dans son intervention, le responsable togolais a exprimé sa reconnaissance à l’ensemble de ses homologues pour la confiance accordée durant son mandat. Il a également salué l’accompagnement des présidents des autorités de régulation de l’espace communautaire, de la Commission de l’UEMOA ainsi que des équipes de la HAAC du Togo.

Au-delà du passage de témoin institutionnel, Pitalimanou Telou a insisté sur la nécessité de maintenir la solidarité entre les différents régulateurs face aux transformations rapides du secteur audiovisuel et numérique.

La présidence de la plateforme passe ainsi du Togo à la Guinée, appelée à impulser les prochaines étapes de cette coopération régionale.

La Côte d’Ivoire, autre acteur majeur de la plateforme, était représentée à Conakry par Yacouba Dembélé.

Celui-ci a transmis les regrets de Pascal Brou Aka, président de la Haute Autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) de Côte d’Ivoire et secrétaire technique permanent de la plateforme, empêché par son agenda international.

Nommé à la tête de la HACA le 30 juin 2026, Pascal Brou Aka souhaitait participer à cette rencontre et échanger directement avec ses homologues. À travers son représentant, la Côte d’Ivoire a néanmoins réaffirmé son attachement aux objectifs de la plateforme et à la coopération entre les autorités de régulation.

Pendant deux jours, les participants doivent également se pencher sur plusieurs autres problématiques liées à la transformation numérique : protection des données personnelles, sécurisation des systèmes publics, adaptation des cadres juridiques, fracture numérique, protection des enfants en ligne et lutte contre les contenus dangereux.

Derrière ces thématiques se dessine une même interrogation : comment réguler un espace numérique en perpétuelle évolution sans transformer la régulation en restriction des libertés ?

Pour les participants, la réponse passe nécessairement par une coopération accrue entre les États et leurs autorités de régulation. Car les plateformes numériques ignorent les frontières, tandis que les mécanismes juridiques restent largement nationaux.

La question devient dès lors régionale.

Cette réflexion intervient dans un contexte où la Guinée accélère elle-même sa transformation numérique, notamment à travers la digitalisation de plusieurs services publics, la mise en service du Centre national de données et les initiatives visant à renforcer la transparence et la redevabilité de l’administration.

En prenant la présidence de la plateforme, la Guinée hérite donc d’une responsabilité qui dépasse le seul cadre audiovisuel. Elle devra contribuer à rapprocher les approches des différents régulateurs et à favoriser l’émergence de réponses communes face à des phénomènes qui, eux, ne connaissent plus de frontières.

Les travaux de la 12ᵉ Assemblée générale se poursuivent jusqu’au 1er septembre 2026 à Conakry, avec en ligne de mire une ambition : faire de la régulation un outil de protection de l’espace public, sans sacrifier les libertés qui en constituent le fondement.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info 

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Dar-es-Salam : après la visite de Mamadi Doumbouya, les sinistrés racontent leur vécu https://planete7.info/dar-es-salam-apres-la-visite-de-mamadi-doumbouya-les-sinistres-racontent-leur-vecu/ Mon, 31 Aug 2026 14:12:45 +0000 https://planete7.info/?p=62994 Au lendemain du drame qui a fait 34 morts à la décharge de Dar-es-Salam, la présence du président Mamadi Doumbouya sur les lieux continue de susciter des réactions. Pour les sinistrés, cette visite intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué à la fois par la tragédie et par le déguerpissement des habitations situées aux abords […]]]>

Au lendemain du drame qui a fait 34 morts à la décharge de Dar-es-Salam, la présence du président Mamadi Doumbouya sur les lieux continue de susciter des réactions. Pour les sinistrés, cette visite intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué à la fois par la tragédie et par le déguerpissement des habitations situées aux abords de la décharge.

Sur le site de Dar-es-Salam, l’émotion reste vive. Le drame survenu ce samedi, qui a coûté la vie à 34 personnes, a replongé les habitants dans une profonde tristesse. Quelques heures après cette tragédie, le président de la République, Mamadi Doumbouya, s’est rendu sur les lieux pour constater la situation.

Mais pour certains sinistrés, cette visite présidentielle n’a pas permis d’échanger directement avec les personnes touchées par les opérations de déguerpissement.

Issiagha Conté, dont la maison a été démolie dans le cadre de cette opération, affirme avoir simplement aperçu le chef de l’État à son arrivée sur le site.

« Je l’ai vu seulement débarquer sur le terrain, mais je n’ai rien compris de ce qu’il a dit. Il est venu, il n’a pas duré, il s’en est allé », témoigne-t-il.

Aujourd’hui relogé à Dixinn avec d’autres familles sinistrées, Issiagha Conté assure que sa prise en charge est, pour l’instant, satisfaisante. « Ils nous ont amenés à Dixinn, où nous sommes logés actuellement, et tout va bien pour le moment. Nous sommes bien pris en charge », explique-t-il.

Pourtant, malgré la perte de son logement, Dar-es-Salam demeure un lieu difficile à quitter. Après y avoir vécu pendant trois décennies, Issiagha Conté continue de revenir sur les lieux, partagé entre les souvenirs d’une vie passée et la réalité d’un quartier profondément bouleversé.

« C’est difficile pour moi d’oublier ici. J’ai fait 30 ans ici. Je reviens voir ce qui se passe ici », confie-t-il.

Son témoignage illustre le déchirement vécu par de nombreuses familles confrontées à la perte de leur habitation et à la nécessité de reconstruire leur quotidien ailleurs.

Alors que le bilan humain du drame demeure lourd, les regards se tournent désormais vers les autorités. Pour les sinistrés, au-delà de l’émotion suscitée par la tragédie, l’enjeu reste celui d’une prise en charge durable et de réponses concrètes à leur situation.

Issiagha Conté, lui, rend hommage aux victimes de Dar-es-Salam et espère que cette tragédie permettra de renforcer l’accompagnement des familles touchées, aussi bien par le drame que par les opérations de déguerpissement.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Électricité : EDG impose la pose de compteurs prépayés dans les communes de Conakry https://planete7.info/electricite-edg-impose-la-pose-de-compteurs-prepayes-dans-les-communes-de-conakry/ Mon, 31 Aug 2026 14:00:07 +0000 https://planete7.info/?p=62990 La société Électricité de Guinée (EDG SA) annonce une opération de pose systématique de compteurs électriques dans les administrations communales de Conakry. Les mairies disposent de deux semaines pour faciliter l’intervention des équipes, sous peine de suspension de la fourniture d’électricité en cas de refus ou d’entrave. Communiqué ci-joint :]]>

La société Électricité de Guinée (EDG SA) annonce une opération de pose systématique de compteurs électriques dans les administrations communales de Conakry. Les mairies disposent de deux semaines pour faciliter l’intervention des équipes, sous peine de suspension de la fourniture d’électricité en cas de refus ou d’entrave.

Communiqué ci-joint :

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Lambanyi : Kinder School International ouvre ses portes et mise sur un cadre moderne pour révéler le potentiel des enfants https://planete7.info/lambanyi-kinder-school-international-ouvre-ses-portes-et-mise-sur-un-cadre-moderne-pour-reveler-le-potentiel-des-enfants/ Mon, 31 Aug 2026 13:09:24 +0000 https://planete7.info/?p=62986 À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, une nouvelle école dédiée à la petite enfance fait son entrée dans le paysage éducatif guinéen. Située à Lambanyi, Kinder School International a officiellement ouvert ses portes au public ce samedi 29 août 2026, à travers une journée portes ouvertes consacrée à la découverte de ses infrastructures […]]]>

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, une nouvelle école dédiée à la petite enfance fait son entrée dans le paysage éducatif guinéen. Située à Lambanyi, Kinder School International a officiellement ouvert ses portes au public ce samedi 29 août 2026, à travers une journée portes ouvertes consacrée à la découverte de ses infrastructures et de son projet pédagogique.

Dans les couloirs de Kinder School International, les couleurs, les espaces aménagés et les équipements dédiés aux enfants donnent le ton. À Lambanyi, dans la commune de Ratoma, cette nouvelle structure éducative entend proposer aux tout-petits un environnement où apprentissage, éveil, sécurité et épanouissement vont de pair.

Pour sa première rentrée scolaire, l’établissement franco-guinéen et bilingue accueille les enfants dans plusieurs cycles, notamment la crèche, la maternelle et la garderie. Une offre pensée pour accompagner progressivement les premières années de l’enfant, période considérée comme déterminante dans la construction de sa personnalité et de son autonomie.

La journée portes ouvertes organisée ce samedi a permis aux parents, tuteurs, proches et invités de découvrir les différentes installations de l’école. De la bibliothèque à l’infirmerie, en passant par la cantine scolaire et la salle de motricité, chaque espace a été pensé pour répondre aux besoins spécifiques des jeunes enfants.

La Directrice de Kinder School International détaille les équipements disponibles :

« Alors, vous êtes à l’école Kinder School International, qui est une école franco-guinéenne et bilingue. L’école est créée cette année et elle ouvre ses portes pour la première fois. Elle est composée d’une cantine scolaire, d’une bibliothèque, d’une infirmerie, de quatre salles de classe pour la maternelle, d’une salle de classe pour la crèche, d’une salle de motricité, ainsi que des espaces nécessaires pour l’éveil de nos tout-petits », explique-t-elle.

Dans les salles de classe, l’établissement a également privilégié des effectifs réduits afin de favoriser un accompagnement plus individualisé. Chaque salle dispose de 12 chaises adaptées à l’âge des enfants, avec des équipements sanitaires et différents supports pédagogiques.

« Dans chaque salle, vous trouverez 12 chaises adaptées à l’âge et permettant d’accueillir 12 enfants, ainsi que des équipements sanitaires. Des tableaux pédagogiques et des supports d’éveil comme des jeux éducatifs, des livres illustrés et du matériel de coloriage sont également disponibles », poursuit la Directrice.

À Kinder School International, l’éducation ne se limite pas aux salles de classe. L’établissement entend également accorder une place importante à la santé, à l’alimentation et à l’hygiène.

La cantine scolaire constitue ainsi l’un des éléments du dispositif mis en place pour accompagner les enfants durant leur journée. Elle doit notamment favoriser de bonnes habitudes alimentaires et sensibiliser les tout-petits aux notions d’hygiène et de nutrition.

« La cantine a pour objectif de contribuer à la bonne alimentation des enfants, de promouvoir de bonnes habitudes alimentaires, de réduire les difficultés liées à l’alimentation pendant les heures scolaires et de sensibiliser les enfants aux règles d’hygiène et de nutrition. Elle sera organisée de manière à garantir des conditions satisfaisantes », assure la Directrice.

Derrière cette organisation, l’ambition affichée est de proposer une approche globale de l’éducation, où l’apprentissage se conjugue avec le développement personnel et le bien-être de l’enfant.

« L’objectif est de proposer aux enfants un cadre d’apprentissage de qualité, combinant éducation, épanouissement, alimentation équilibrée, lecture, développement et construction de la personnalité », ajoute-t-elle.

Au-delà des infrastructures, les promoteurs de Kinder School International veulent surtout porter une vision éducative fondée sur la confiance dans le potentiel de chaque enfant.

Lors de la cérémonie d’ouverture, la Co-fondatrice, Aïssatou Lamarana Diallo, a insisté sur la portée de cette première rentrée, qu’elle présente comme le début d’un parcours destiné à accompagner les enfants dans leur développement.

« Aujourd’hui marque plus qu’une rentrée scolaire ; c’est le départ d’un parcours. Un voyage fondé sur l’espoir, le savoir, la rigueur et la conviction que chaque enfant mérite une chance de révéler ses capacités et son potentiel », a-t-elle déclaré devant les parents, invités et membres de l’équipe éducative.

Elle a également salué la présence des parents, tuteurs, enseignants, proches et sympathisants venus découvrir le projet.

« À tous nos parents, tuteurs et invités de marque, professeurs, proches et sympathisants qui avez pris le temps d’être ici, je vous remercie sincèrement. Votre présence compte énormément pour nous », a-t-elle ajouté.

Pour Aïssatou Lamarana Diallo, l’éducation constitue surtout une responsabilité qui dépasse la simple transmission des connaissances.

« Choisir d’instruire un enfant, c’est préparer non seulement aux épreuves, mais aussi un être humain à la vie », a-t-elle affirmé.

À l’origine de cette initiative, le Fondateur, Abdoulaye Tito Condé, a tenu à rendre hommage à l’ensemble des personnes ayant contribué à la concrétisation du projet.

« Je voudrais remercier tous ceux qui se sont déplacés. Je remercie l’équipe de Kinder School, en commençant par la Directrice et la Co-fondatrice, ainsi que Madame Déborah. Je remercie toute l’équipe jusque-là. Moi, je suis juste un simple fondateur ; sans eux, je ne pouvais rien faire. En un mot, c’est eux », a-t-il déclaré.

Pour cette première année d’existence, Kinder School International mise donc sur un modèle combinant enseignement bilingue, effectifs maîtrisés, espaces d’éveil et infrastructures dédiées à la petite enfance.

Avec sa bibliothèque, son infirmerie, sa cantine, sa salle de motricité, ses salles de classe et ses espaces d’éveil, l’établissement entend progressivement s’imposer dans le paysage éducatif de Lambanyi.

À l’heure où les familles préparent la rentrée scolaire 2026-2027, Kinder School International veut ainsi faire de ses premières années d’activité le point de départ d’un projet plus large : offrir aux enfants un environnement dans lequel ils peuvent apprendre, grandir, développer leur personnalité et, surtout, révéler pleinement leur potentiel.

Sylla Ama pour Planete7.info

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Minéraux critiques : Ismaël Diakité invite la Guinée à passer du potentiel à la valorisation https://planete7.info/mineraux-critiques-ismael-diakite-invite-la-guinee-a-passer-du-potentiel-a-la-valorisation/ Mon, 31 Aug 2026 11:38:53 +0000 https://planete7.info/?p=62983 Invité de l’émission « Face à Pathé » sur Planète7, l’ingénieur des Mines Ismaël Diakité a appelé à une meilleure connaissance du sous-sol guinéen et à une approche multidisciplinaire pour transformer les ressources en véritables opportunités économiques et industrielles. À l’heure où les minéraux critiques occupent une place stratégique dans la transition énergétique et attisent […]]]>

Invité de l’émission « Face à Pathé » sur Planète7, l’ingénieur des Mines Ismaël Diakité a appelé à une meilleure connaissance du sous-sol guinéen et à une approche multidisciplinaire pour transformer les ressources en véritables opportunités économiques et industrielles.

À l’heure où les minéraux critiques occupent une place stratégique dans la transition énergétique et attisent les convoitises à l’échelle mondiale, la Guinée entend-elle réellement tirer profit de son potentiel ? Pour l’ingénieur des Mines Ismaël Diakité, une condition préalable s’impose : mieux connaître les ressources dont dispose le pays avant de prétendre les valoriser.

Invité de l’émission « Face à Pathé », diffusée sur Planète7, le spécialiste a livré son analyse sur les enjeux liés aux minéraux critiques et sur les défis auxquels la Guinée doit faire face pour mieux se positionner sur ce marché en pleine expansion.

Selon Ismaël Diakité, la question des minéraux critiques ne saurait être abordée sous le seul prisme de la géologie ou de l’exploitation minière. Leur importance stratégique, leur forte valeur marchande et l’évolution de la demande mondiale imposent, estime-t-il, de mobiliser plusieurs domaines de compétences.

« La question n’est pas seulement au niveau géologique et minier, et au niveau technologique. Il y a aussi des enjeux économiques, parce que ce sont des minéraux qui ont une valeur marchande assez importante et que la demande est croissante », explique-t-il.

Pour lui, économistes, commerciaux, technologues et spécialistes du secteur minier doivent travailler de manière complémentaire afin de donner davantage de valeur aux ressources découvertes.

« Tout le monde se rue vers ces minéraux-là. On a besoin aussi d’économistes, de commerciaux et de technologues, parce que tous ces métiers concourent justement à donner de la valeur à ces minéraux-là, au-delà de la valeur technologique », poursuit-il.

Mais avant de parler d’exploitation ou d’investissements, un préalable demeure incontournable : connaître avec précision ce que renferme réellement le sous-sol guinéen.

Sur ce point, l’ingénieur des Mines estime que le pays dispose encore de données insuffisantes pour passer d’un simple potentiel à une connaissance scientifique et économique suffisamment solide.

« Nous n’avons pas une connaissance assez précise de ce que nous avons sur le territoire. Nous spéculons là-dessus, nous parlons de potentiel, mais malheureusement, en matière géologique et minière, il faut chercher et trouver », insiste-t-il.

Pour Ismaël Diakité, la notion de potentiel ne suffit donc plus. La Guinée doit identifier des ressources dont l’existence, la qualité, la quantité et les conditions d’exploitation peuvent être établies avec suffisamment de précision.

« Il faut trouver des réserves confirmées, exploitables et minables », martèle-t-il.

Cette meilleure connaissance du sous-sol passe nécessairement par la production de données scientifiques fiables. L’enjeu est à la fois de confirmer les ressources disponibles et de permettre aux investisseurs de disposer d’informations suffisamment précises avant de s’engager.

Le spécialiste cite notamment la nécessité de disposer de données « géotechniques, géo-structurales, minéralogiques et géochimiques ».

Ces informations doivent permettre de déterminer avec davantage de précision la qualité et la quantité des réserves et, surtout, de disposer d’éléments suffisamment crédibles pour présenter le potentiel guinéen aux investisseurs.

« Nous avons besoin de données à la fois géotechniques, géo-structurales, minéralogiques et géochimiques, pour nous assurer que nous avons vraiment quelque chose à offrir aux investisseurs, du point de vue de la qualité et de la quantité des réserves », souligne-t-il.

Au-delà de la collecte de données, Ismaël Diakité plaide pour la mise en place d’un schéma directeur de valorisation industrielle. Un outil qui, selon lui, permettrait de structurer les connaissances disponibles et de mieux orienter leur transformation en projets industriels.

L’objectif serait notamment de constituer une véritable base d’informations sur les ressources identifiées en Guinée, accessible aux investisseurs, aux chercheurs et au monde universitaire.

« Ce travail va nous aider à avoir une masse d’informations et de données que nous pourrons présenter aux investisseurs, aux chercheurs et aux universitaires, en disant : “Voilà, nous avons de l’existant en Guinée qui est palpable” », explique l’ingénieur.

Pour lui, la finalité ne doit toutefois pas être de produire des rapports supplémentaires, mais bien de faire émerger des projets suffisamment documentés, crédibles et attractifs pour les investisseurs.

Dans un contexte mondial marqué par une compétition croissante autour des ressources nécessaires aux technologies de pointe et à la transition énergétique, les minéraux critiques représentent une opportunité stratégique pour les pays qui disposent de ressources, mais également un défi pour ceux qui ne parviennent pas à les maîtriser.

Pour la Guinée, l’enjeu consiste donc désormais à aller au-delà de l’annonce de potentiels miniers et à bâtir une connaissance suffisamment précise de son sous-sol pour permettre une véritable prise de décision.

Le message d’Ismaël Diakité est clair : la valorisation commence par la connaissance. En renforçant son expertise, en produisant des données fiables et en élaborant une stratégie industrielle cohérente, la Guinée pourrait mieux transformer ses ressources minérales en projets structurants et en retombées économiques.

Une étape jugée essentielle pour permettre au pays de mieux se positionner dans la compétition mondiale autour des minéraux critiques et, surtout, de ne pas rester simple spectateur d’une course dont les enjeux économiques et industriels ne cessent de grandir.

Sylla Ama pour Planete7.info

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La Guinée est incontestablement en train de franchir un nouveau cap dans son développement économique https://planete7.info/la-guinee-est-incontestablement-en-train-de-franchir-un-nouveau-cap-dans-son-developpement-economique/ Sun, 30 Aug 2026 21:10:32 +0000 https://planete7.info/?p=62979 La mobilisation annoncée de 20 milliards de dollars américains, portée notamment par le secteur privé, constitue un signal particulièrement fort. Au-delà du montant, c’est surtout la confiance des investisseurs dans le potentiel économique de notre pays qui mérite d’être soulignée. Avec ses immenses ressources minières, le développement des infrastructures, le projet structurant de Simandou et […]]]>

La mobilisation annoncée de 20 milliards de dollars américains, portée notamment par le secteur privé, constitue un signal particulièrement fort. Au-delà du montant, c’est surtout la confiance des investisseurs dans le potentiel économique de notre pays qui mérite d’être soulignée.

Avec ses immenses ressources minières, le développement des infrastructures, le projet structurant de Simandou et la vision portée par Simandou 2040, la Guinée dispose aujourd’hui d’une occasion historique de transformer davantage ses richesses naturelles en croissance durable, industrialisation, emplois, compétences nationales et amélioration concrète des conditions de vie des populations.

Le véritable défi sera désormais de convertir ces investissements en valeur ajoutée locale, en entreprises guinéennes plus fortes, en transfert de technologies et de compétences, et en opportunités durables pour notre jeunesse.

Une Guinée qui attire les capitaux, développe ses infrastructures et valorise davantage ses ressources sur son propre territoire peut devenir l’un des moteurs économiques majeurs de l’Afrique de l’Ouest.

Félicitations à tous les acteurs publics et privés qui ont accompagné le comité stratégique piloté par Monsieur Djiba DIAKITÉ et qui contribuent à cette dynamique. Continuons à construire une Guinée ambitieuse, compétitive et prospère.

 

Lansana Bissiry Soumah

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