PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Tue, 29 Sep 2026 20:36:32 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.6 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Guinée : Djiba Diakité annonce les derniers préparatifs du 68e anniversaire de l’indépendance! https://planete7.info/guinee-djiba-diakite-annonce-les-derniers-preparatifs-du-68e-anniversaire-de-lindependance/ Tue, 29 Sep 2026 20:36:32 +0000 https://planete7.info/?p=65063 À trois jours de la célébration du 68e anniversaire de l’indépendance de la Guinée, le ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République, Djiba Diakité, a reçu ce mardi les ambassadeurs du Rwanda et de la Côte d’Ivoire, pays d’honneur de cette édition, afin de faire le point sur les derniers préparatifs de […]]]>

À trois jours de la célébration du 68e anniversaire de l’indépendance de la Guinée, le ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République, Djiba Diakité, a reçu ce mardi les ambassadeurs du Rwanda et de la Côte d’Ivoire, pays d’honneur de cette édition, afin de faire le point sur les derniers préparatifs de cet événement national prévu le 2 octobre 2026.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de cette commémoration historique, qui se déroulera sous le signe de la jeunesse, de la coopération africaine et de la vision de développement portée par les autorités guinéennes.

Dans sa publication, Djiba Diakité a souligné la portée particulière de cette célébration, qui marquera, selon ses termes, une nouvelle étape dans l’histoire institutionnelle du pays sous la Ve République, sous la présidence de Mamadi Doumbouya.

Le Rwanda et la Côte d’Ivoire, désignés pays d’honneur de cette édition, ont été présentés comme deux nations sœurs partageant avec la Guinée des valeurs communes et une ambition de transformation du continent africain. Le Rwanda est associé à la résilience et à la refondation institutionnelle, tandis que la Côte d’Ivoire est mise en avant pour son dynamisme économique et sa stabilité.

Au-delà des relations diplomatiques, le choix de ces deux pays traduit, selon le ministre directeur de cabinet, une vision commune accordant une place centrale à la jeunesse africaine dans les processus de transformation économique, sociale et institutionnelle.

Placée sous le thème « S’inspirer du passé pour construire ensemble l’avenir : Notre jeunesse », la célébration du 68e anniversaire de l’indépendance s’inscrit dans la dynamique de la vision Simandou 2040. Cette orientation met l’accent sur la valorisation de l’héritage historique et sur la nécessité de préparer les générations futures à relever les défis du développement national.

À travers cette commémoration, les autorités entendent rendre hommage aux générations qui ont contribué à l’accession de la Guinée à la souveraineté internationale, tout en mettant en avant les aspirations d’une jeunesse appelée à jouer un rôle déterminant dans l’avenir du pays.

Alors que les derniers préparatifs se poursuivent, la Guinée se prépare à accueillir ses pays frères et les différentes délégations attendues pour cette célébration nationale. Dans son message, Djiba Diakité a conclu en affirmant que le pays était prêt à accueillir ses frères, dans un esprit de fraternité africaine et de coopération.

La Guinée célébrera ainsi, le 2 octobre prochain, le 68e anniversaire de son indépendance autour d’un thème qui met en avant la mémoire collective, la jeunesse et la construction d’un avenir commun.

 

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Restitution du patrimoine : la Guinée et la France ouvrent une nouvelle séquence https://planete7.info/restitution-du-patrimoine-la-guinee-et-la-france-ouvrent-une-nouvelle-sequence/ Tue, 29 Sep 2026 18:58:02 +0000 https://planete7.info/?p=65055 La Guinée et la France avancent vers l’examen des demandes guinéennes de restitution de biens culturels et de restes humains conservés dans des institutions françaises. Une commission bilatérale doit prochainement permettre d’étudier les dossiers et de retracer l’histoire des collections concernées. Le processus de restitution du patrimoine guinéen conservé en France entre dans une nouvelle […]]]>

La Guinée et la France avancent vers l’examen des demandes guinéennes de restitution de biens culturels et de restes humains conservés dans des institutions françaises. Une commission bilatérale doit prochainement permettre d’étudier les dossiers et de retracer l’histoire des collections concernées.

Le processus de restitution du patrimoine guinéen conservé en France entre dans une nouvelle phase. Après une demande officielle adressée par le gouvernement guinéen en juillet 2026, les autorités françaises prévoient d’engager la procédure devant conduire à l’examen des biens concernés.

Jean-Luc Martinez, ambassadeur chargé de la coopération internationale dans le domaine du patrimoine, annonce notamment la mise en place d’une commission bilatérale composée de chercheurs guinéens et de représentants des institutions françaises détentrices des collections.

Le travail portera notamment sur des objets conservés au musée de l’Armée, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly et au Musée de l’Homme. Les chercheurs devront établir l’origine des pièces, retracer leur parcours et documenter les conditions dans lesquelles elles ont quitté la Guinée.

« La dernière loi a été votée le 9 mai 2026 », précise Jean-Luc Martinez, en référence au nouveau cadre juridique français encadrant ces restitutions. La procédure doit d’abord passer par une réponse officielle de la France à la demande guinéenne, avant l’installation de la commission.

Pour les restes humains dont l’identification est clairement établie, le processus pourrait être plus direct. Jean-Luc Martinez évoque une durée pouvant aller de trois à six mois selon la complexité des dossiers, tout en précisant qu’aucun calendrier définitif n’est encore fixé pour la Guinée.

En Guinée, le Centre d’Innovation, de Recherche et de Développement (CIRD) accompagne le processus. Sa directrice, l’historienne Safiatou Diallo, insiste sur la nécessité de documenter rigoureusement l’histoire des biens concernés.

« Notre engagement repose sur la vérité historique », souligne-t-elle, appelant à établir les circonstances du départ des objets et des restes humains, leur parcours jusqu’en France et leurs conditions actuelles de conservation.

Pour l’historienne, cette démarche dépasse la seule restitution matérielle. Elle doit également permettre à la Guinée de retrouver et transmettre une partie de son histoire, aujourd’hui conservée à l’étranger.

La prochaine étape sera donc la réponse officielle de la France, suivie de l’installation de la commission bilatérale. Son travail devra permettre d’établir les faits et de formuler des recommandations avant les éventuelles décisions de restitution.

 

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info

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Guinée : les sinistrés de Dar-es-Salam quittent les centres d’accueil, 21 millions GNF annoncés par famille https://planete7.info/guinee-les-sinistres-de-dar-es-salam-quittent-les-centres-daccueil-21-millions-gnf-annonces-par-famille/ Tue, 29 Sep 2026 17:51:14 +0000 https://planete7.info/?p=65038 Après 36 jours passés dans des centres d’hébergement temporaire, les familles sinistrées de Dar-es-Salam s’apprêtent à regagner leurs lieux de résidence. Pour accompagner cette nouvelle étape, le gouvernement guinéen annonce une aide de 21 millions de francs guinéens par chef de famille, destinée à soutenir leur relogement. Le dispositif d’hébergement mis en place à la […]]]>

Après 36 jours passés dans des centres d’hébergement temporaire, les familles sinistrées de Dar-es-Salam s’apprêtent à regagner leurs lieux de résidence. Pour accompagner cette nouvelle étape, le gouvernement guinéen annonce une aide de 21 millions de francs guinéens par chef de famille, destinée à soutenir leur relogement.

Le dispositif d’hébergement mis en place à la suite de la démolition de plusieurs concessions dans ces deux quartiers touche ainsi à sa fin. Près de 2 000 personnes avaient été accueillies dans deux centres durant 36 jours.

Au-delà de l’hébergement, les autorités ont engagé un travail d’identification des personnes affectées afin de déterminer les bénéficiaires de l’assistance. Selon Lancéy Touré, directeur général de l’Agence nationale de gestion des urgences et catastrophes humanitaires (ANGUCH), cette opération a débuté dès l’arrivée des sinistrés dans les centres.

« Un travail rigoureux d’enregistrement a été mené », a-t-il indiqué. D’après lui, les services de l’Habitat avaient préalablement attribué un code à chaque concession. L’ANGUCH a ensuite procédé à l’identification des propriétaires et des locataires, avec notamment la prise de photographies et l’établissement de badges individuels.

Les opérations de recensement ont permis d’identifier 115 concessionnaires et 511 locataires à Dar-es-Salam. À Hamdallaye, 31 concessionnaires et 130 locataires ont été enregistrés. Une dizaine de dossiers demeurent toutefois en cours de règlement auprès de la gendarmerie.

Pour permettre aux familles concernées de faire face aux dépenses liées à leur réinstallation, le gouvernement annonce une enveloppe de 21 millions de francs guinéens pour chaque chef de famille.

Le montant sera débloqué en deux étapes : une première tranche de 10 millions de francs guinéens, suivie d’un second versement de 11 millions dans un délai de dix jours.

Selon les autorités, cette aide correspond à six mois de loyer, sur la base d’un montant mensuel de 3,5 millions de francs guinéens. Elle vise ainsi à donner aux familles concernées les moyens de se reloger après leur séjour dans les centres d’accueil.

La fin de cet hébergement marque donc une nouvelle étape pour les sinistrés de Dar-es-Salam et Hamdallaye. Pour les autorités, l’enjeu est désormais d’assurer leur réinstallation dans les meilleures conditions, notamment pour permettre aux enfants et aux élèves concernés de reprendre normalement le chemin de l’école.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Semaine de l’indépendance : Labé lance une campagne de dépistage gratuit de plusieurs maladies https://planete7.info/semaine-de-lindependance-labe-lance-une-campagne-de-depistage-gratuit-de-plusieurs-maladies/ Tue, 29 Sep 2026 16:22:43 +0000 https://planete7.info/?p=65017 À l’occasion de la semaine de l’indépendance, les autorités sanitaires de Labé ont lancé, ce mardi 29 septembre 2026, une campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit à l’hôpital régional. L’initiative cible notamment le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus, le diabète et l’hypertension artérielle. Dans l’enceinte de l’hôpital régional de Labé, […]]]>

À l’occasion de la semaine de l’indépendance, les autorités sanitaires de Labé ont lancé, ce mardi 29 septembre 2026, une campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit à l’hôpital régional. L’initiative cible notamment le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus, le diabète et l’hypertension artérielle.

Dans l’enceinte de l’hôpital régional de Labé, la santé publique s’est invitée au cœur des activités marquant la semaine de l’indépendance. À travers cette campagne, les services sanitaires entendent rapprocher le dépistage des populations et encourager les citoyens à mieux connaître leur état de santé.

Pour le directeur régional de la santé de Labé, Dr Kassier Fangamou, cette opération repose avant tout sur la prévention et la détection précoce des maladies.

« Cette campagne de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein, du cancer du col de l’utérus, du diabète et de l’hypertension artérielle que nous venons de lancer s’organise dans le cadre de la célébration de la semaine de l’indépendance. L’objectif est de permettre à chaque citoyen de connaître son état de santé à travers cette sensibilisation et ce dépistage gratuit. »

Le responsable sanitaire a particulièrement invité les femmes et les jeunes filles à se saisir de cette opportunité.

« Je demande à la population en général, et plus particulièrement aux femmes et aux jeunes filles, d’accepter de se faire dépister », a-t-il ajouté.

Présent au lancement de la campagne, le maire de la commune urbaine de Labé, Mamadou Habib Bah, a, lui aussi, appelé les citoyens à accorder une place importante au dépistage.

Selon lui, l’absence de symptômes ne signifie pas nécessairement l’absence de maladie. D’où, estime-t-il, l’importance des examens médicaux permettant de connaître son état de santé.

« Nous sommes là pour accompagner les citoyens, les sensibiliser et leur faire comprendre l’enjeu de savoir si nous avons ces maladies. Il y a certaines maladies dont on ne peut pas savoir qu’on les a sans faire de dépistage », a expliqué l’élu local.

Mamadou Habib Bah a également encouragé les femmes à participer à la campagne, notamment pour les différents examens proposés.

« C’est pourquoi nous sommes là pour accompagner nos sœurs et nos mamans afin qu’elles puissent effectuer ces différents dépistages », a-t-il souligné.

À travers cette campagne, les autorités sanitaires et administratives de Labé misent ainsi sur la sensibilisation et le dépistage précoce pour permettre aux populations d’avoir une meilleure connaissance de leur état de santé.

Les citoyens, en particulier les femmes et les jeunes filles, sont invités à profiter de cette opération gratuite afin d’effectuer les examens proposés et, au besoin, d’être orientés vers une prise en charge adaptée.

 

Thierno Abdourahmane Diallo, correspondant à Labé pour Planete7.info

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Restitution du patrimoine : la Guinée presse pour un calendrier sur le retour de Samory Touré et Bocar Biro https://planete7.info/restitution-du-patrimoine-la-guinee-presse-pour-un-calendrier-sur-le-retour-de-samory-toure-et-bocar-biro/ Tue, 29 Sep 2026 15:07:57 +0000 https://planete7.info/?p=65005 Au Musée national de Guinée, le débat sur la restitution du patrimoine s’est invité au cœur d’un panel intergénérationnel. Face aux représentants français présents à la rencontre, le ministre de la Culture, Moussa Moïse Sylla, a appelé à accélérer les démarches engagées pour le retour en Guinée des biens associés à Samory Touré et des […]]]>

Au Musée national de Guinée, le débat sur la restitution du patrimoine s’est invité au cœur d’un panel intergénérationnel. Face aux représentants français présents à la rencontre, le ministre de la Culture, Moussa Moïse Sylla, a appelé à accélérer les démarches engagées pour le retour en Guinée des biens associés à Samory Touré et des restes de Bocar Biro et de ses compagnons.

La mémoire des figures historiques guinéennes était au centre des échanges, ce mardi 29 septembre 2026, au Musée national de Guinée. Réunis autour du thème « Le retour des ancêtres : mémoire, dignité, transmission », acteurs du monde culturel, chercheurs, représentants diplomatiques et responsables institutionnels ont débattu de la question de la restitution du patrimoine guinéen conservé à l’étranger.

La rencontre s’est déroulée en présence notamment de Luc Brillard, ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, et de Jean-Luc Martinez, ambassadeur chargé de la coopération internationale dans le domaine du patrimoine.

Prenant la parole, le ministre guinéen de la Culture, Moussa Moïse Sylla, a rappelé que la Guinée a officiellement adressé à la France deux demandes de restitution.

La première concerne les biens associés à l’Almamy Samory Touré, figure majeure de l’histoire de l’Afrique de l’Ouest et fondateur de l’Empire du Wassoulou. La seconde porte sur les restes humains de l’Almamy Bocar Biro et de ses compagnons, tombés lors de la bataille de Porédaka.

Pour le ministre, ces démarches ne sauraient être réduites à de simples procédures administratives. Elles touchent directement à la mémoire collective et à l’histoire du pays.

« Aux yeux de la nation guinéenne, il ne s’agit pas de simples dossiers administratifs, mais d’un pan vital de notre patrimoine national », a-t-il déclaré.

Derrière ces demandes, les autorités guinéennes mettent ainsi en avant un enjeu de mémoire, de dignité et de transmission, avec la volonté de voir ces éléments historiques retrouver leur terre d’origine.

Au-delà du principe de restitution, c’est désormais le rythme de la procédure que la Guinée souhaite voir précisé.

S’adressant aux partenaires français, Moussa Moïse Sylla a appelé à l’établissement d’un calendrier permettant de donner davantage de visibilité aux deux dossiers.

« La République de Guinée attend aujourd’hui l’établissement d’un calendrier clair, précis […] un calendrier qui doit être surtout resserré pour l’aboutissement de ces deux demandes de restitution », a-t-il déclaré.

Le ministre a surtout mis en garde contre le risque de voir les procédures s’enliser dans les démarches administratives.

« Nous ne voulons pas d’un processus qui s’enlise dans les méandres de la bureaucratie », a-t-il ajouté.

Pour autant, le gouvernement guinéen affirme vouloir inscrire cette démarche dans un esprit de coopération avec la France. La restitution est présentée comme un processus fondé sur la coconstruction, la justice historique et la réhabilitation respectueuse des figures historiques concernées, plutôt que comme une confrontation entre les deux pays.

Dans son intervention, le ministre a également élargi la réflexion à la manière dont la Guinée entend désormais préserver et valoriser son propre patrimoine.

Moussa Moïse Sylla a notamment évoqué la place de la culture dans le programme Simandou 2040, ainsi que les travaux menés par le Centre d’Innovation, de Recherche et de Développement (CIR), dirigé par la Dr Safiatou Diallo.

Une convention conclue entre le ministère de la Culture et le CIR doit notamment permettre d’engager un important travail autour de l’inventaire, de la documentation et de la numérisation du patrimoine culturel guinéen.

L’objectif affiché est de mieux connaître, documenter et préserver les traces de l’histoire nationale, mais également de faciliter leur transmission aux générations futures.

La présence de responsables français à ce panel a également donné une dimension diplomatique aux échanges. Pour le ministre guinéen, les initiatives déjà engagées par la France en matière de reconnaissance et de restitution du patrimoine africain peuvent contribuer à faire progresser les discussions entre les deux pays.

Dans cette perspective, Moussa Moïse Sylla a placé la démarche guinéenne dans une vision plus large : celle d’une réappropriation progressive de la mémoire et du patrimoine national.

« Nous sommes à l’aube […] d’un acte de haute civilisation », a-t-il conclu.

À travers les dossiers de Samory Touré, de Bocar Biro et de leurs compagnons, la Guinée entend ainsi donner une portée concrète à la question de la restitution. Reste désormais à transformer les demandes formulées en un calendrier précis et en étapes concrètes, afin que ces figures historiques puissent, selon les mots du ministre, « retrouver le chemin de leur terre ».

 

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info

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Stade du 28-Septembre : Ibrahima Abé Diallo annonce une première étape avant la reconstruction complète du complexe https://planete7.info/stade-du-28-septembre-ibrahima-abe-diallo-annonce-une-premiere-etape-avant-la-reconstruction-complete-du-complexe/ Tue, 29 Sep 2026 13:46:20 +0000 https://planete7.info/?p=65000 À quelques jours du retour du Syli national au stade du 28-Septembre, l’ACGP estime que l’enceinte est techniquement prête à accueillir la Guinée face au Kenya. Pour Ibrahima Abé Diallo, administrateur général de l’Administration et Contrôle des Grands Projets, cette mise à disposition du stade constitue toutefois une première étape d’un projet plus vaste de […]]]>

À quelques jours du retour du Syli national au stade du 28-Septembre, l’ACGP estime que l’enceinte est techniquement prête à accueillir la Guinée face au Kenya. Pour Ibrahima Abé Diallo, administrateur général de l’Administration et Contrôle des Grands Projets, cette mise à disposition du stade constitue toutefois une première étape d’un projet plus vaste de reconstruction du complexe sportif.

Le stade du 28-Septembre s’apprête à retrouver le parfum des grandes soirées internationales. Après plusieurs années loin de son enceinte historique, le Syli national doit y disputer jeudi son match face au Kenya, dans le cadre des qualifications de la CAN 2027.

À l’approche de cette rencontre, une visite technique conjointe a été organisée ce lundi par le ministère des Sports et l’Administration et Contrôle des Grands Projets (ACGP). Aux côtés des techniciens guinéens et d’une représentante de la Confédération africaine de football (CAF), les responsables ont passé en revue les différentes installations du stade.

Au terme de cette inspection, Ibrahima Abé Diallo, administrateur général de l’ACGP, s’est dit satisfait du niveau de préparation de l’infrastructure.

Pour le responsable de l’ACGP, l’objectif de cette visite était avant tout de s’assurer que les installations pouvaient accueillir dans les meilleures conditions le rendez-vous international de jeudi.

« Nous avons voulu aujourd’hui organiser une visite conjointe avec le ministère des Sports dans le cadre du match qui va se jouer dans ce stade historique jeudi », a-t-il expliqué.

Après le passage des équipes dans les différents compartiments du stade, Ibrahima Abé Diallo affirme que les constats sont rassurants.

« Nous sommes heureux de constater que notre stade historique du 28-Septembre est prêt à recevoir notre Syli jeudi », a-t-il déclaré.

Une étape importante pour le football guinéen, alors que la sélection nationale s’apprête à retrouver son public dans cette enceinte après plusieurs années d’absence.

Mais pour l’administrateur général de l’ACGP, il serait réducteur de considérer cette ouverture comme l’achèvement du projet du 28-Septembre.

Il insiste sur le fait que la mise à disposition du stade pour le match contre le Kenya ne constitue qu’une première phase.

« Cette visite n’était qu’une première étape dans le processus de mise à disposition de la pelouse et du stade », a-t-il précisé.

Le projet de reconstruction du complexe doit en effet se poursuivre avec la réalisation de plusieurs autres infrastructures.

Parmi celles annoncées figurent notamment un gymnase, une aréna d’une capacité comprise entre 6 000 et 10 000 places ainsi qu’un stade annexe.

Pour Ibrahima Abé Diallo, cette précision est importante : le retour du Syli au 28-Septembre ne marque donc pas la fin du chantier, mais une première concrétisation du projet global de reconstruction du complexe.

L’administrateur général de l’ACGP a également tenu à saluer la mobilisation des équipes ayant participé aux travaux.

Selon lui, les techniciens ont travaillé intensément avec l’entreprise chargée de la réalisation des travaux afin de permettre au Syli national de retrouver son stade à domicile.

« Les équipes ont travaillé d’arrache-pied avec l’entreprise […] pour s’assurer qu’après tant d’années, on puisse recevoir notre fameux Syli national à domicile », a-t-il souligné.

Il a également estimé que les résultats obtenus méritaient d’être salués, notamment au regard des exigences liées à l’accueil d’une rencontre internationale.

« Les travaux extraordinaires » réalisés, selon ses termes, ont permis d’aboutir à une infrastructure qui répond désormais aux standards internationaux.

La perspective du match Guinée-Kenya donne ainsi une dimension particulière à cette première phase du projet. Pour les autorités, il s’agit de permettre au Syli de renouer avec son public tout en poursuivant, parallèlement, la transformation du complexe sportif.

Ibrahima Abé Diallo a d’ailleurs formulé le souhait de voir cette réouverture couronnée par une victoire de la sélection guinéenne.

« On espère […] que ce match finira avec une victoire éclatante de notre Syli national », a-t-il déclaré, y voyant la meilleure récompense pour le public guinéen et pour les autorités qui ont soutenu le projet.

Le rendez-vous de jeudi sera donc plus qu’un simple match de qualification pour la CAN 2027. Il marquera le retour du Syli dans un stade historique et, surtout, la première mise à l’épreuve d’un projet de reconstruction appelé à se poursuivre au-delà de la pelouse et des tribunes.

Le stade du 28-Septembre ouvre ainsi un nouveau chapitre de son histoire, avec une première étape désormais franchie et plusieurs autres encore à venir.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info

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Fonction publique : le gouvernement lance un concours de recrutement dans cinq secteurs prioritaires https://planete7.info/fonction-publique-le-gouvernement-lance-un-concours-de-recrutement-dans-cinq-secteurs-prioritaires/ Tue, 29 Sep 2026 12:59:08 +0000 https://planete7.info/?p=64989 Le gouvernement guinéen a officiellement lancé, ce mardi 29 septembre 2026, le concours de recrutement à la Fonction publique. L’opération cible cinq départements ministériels considérés comme prioritaires, avec pour objectif annoncé de renforcer les effectifs et les compétences dans des secteurs jugés essentiels au développement du pays. Face aux médias, ce mardi 29 septembre, le […]]]>

Le gouvernement guinéen a officiellement lancé, ce mardi 29 septembre 2026, le concours de recrutement à la Fonction publique. L’opération cible cinq départements ministériels considérés comme prioritaires, avec pour objectif annoncé de renforcer les effectifs et les compétences dans des secteurs jugés essentiels au développement du pays.

Face aux médias, ce mardi 29 septembre, le ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno, a présenté les grandes orientations du concours de recrutement dans la Fonction publique. La campagne concerne cinq départements ministériels : la Santé et l’Hygiène publique ; l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique ; l’Assainissement, l’Hydraulique et les Hydrocarbures ; la Justice et les Droits de l’Homme ; ainsi que l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.

Pour le ministre, ce recrutement répond avant tout à un besoin de renforcement des ressources humaines dans des secteurs directement liés aux ambitions de développement affichées par les autorités.

« L’année dernière, la Guinée s’est dotée d’une constitution qui a permis de mettre en place le socle de base en termes de droits, en termes de devoirs, en termes de libertés fondamentales, vers le cadre de gouvernance également institutionnel de notre pays. Et des ambitions claires ont été définies dans cette constitution », a rappelé Faya François Bourouno.

Parmi les secteurs concernés, l’éducation et la santé occupent une place centrale dans les explications du ministre. Il estime que les objectifs fixés dans ces domaines nécessitent des ressources humaines suffisantes et qualifiées.

En matière d’éducation, il a notamment fait référence à l’objectif visant à permettre à chaque enfant en âge d’être scolarisé d’accéder à l’école et d’y rester jusqu’à 17 ans.

« Pour certains secteurs où les droits fondamentaux sont essentiellement liés, le secteur de l’éducation, la constitution prévoit désormais que tout enfant en âge d’aller à l’école puisse aller à l’école et y demeurer jusqu’à l’âge de 17 ans », a-t-il expliqué.

Le ministre a également insisté sur les ambitions affichées dans le domaine sanitaire, notamment l’accès des populations à des soins de qualité, quel que soit leur lieu de résidence.

« Vous savez que pour la santé également, il y a des ambitions de faire en sorte que chaque Guinéen, où qu’il soit, puisse accéder aussi à des soins de santé de qualité », a-t-il ajouté.

La justice figure également dans le dispositif présenté par le gouvernement. Pour Faya François Bourouno, le renforcement des effectifs et des capacités opérationnelles du secteur est nécessaire pour accompagner la vision portée par les autorités.

« La vision du Président de faire de la justice la boussole de la conduite de l’action publique est une vision réelle. Et pour cela, il faut renforcer les capacités opérationnelles du secteur de la justice », a déclaré le ministre.

Autre secteur retenu : l’assainissement. Le gouvernement entend, à travers cette priorité, agir sur le cadre de vie et répondre aux enjeux liés à l’amélioration des conditions de vie des populations.

« Le cadre de vie, si on veut développer le pays, on agit aussi sur le cadre de vie. C’est pour cela que le secteur aujourd’hui de l’assainissement est devenu une priorité stratégique pour notre gouvernement, conformément à la vision du chef de l’État », a-t-il souligné.

Au-delà du recrutement proprement dit, le ministre inscrit cette opération dans une politique plus large de développement du capital humain. Il établit notamment un lien entre cette stratégie et le programme Simandou, présenté comme l’un des catalyseurs de la transformation économique du pays.

« Et le programme Simandou, l’un des catalyseurs clés, c’est le capital humain. Et le chef de l’État porte cette vision de faire du capital humain le principal levier de la transformation de notre processus de développement et de nos ressources », a indiqué Faya François Bourouno.

Dans cette logique, il a également évoqué les investissements réalisés ou engagés dans les infrastructures scolaires et universitaires, ainsi que les programmes de bourses destinés aux étudiants guinéens.

« Nous avons aujourd’hui des investissements importants pour doter notre pays d’infrastructures scolaires de qualité, notre système universitaire d’infrastructures de qualité, l’équipement de qualité, l’octroi de bourses pour permettre aux Guinéens d’aller étudier dans les meilleures écoles au monde pour venir servir et porter la vision de développement que nous avons », a-t-il ajouté.

Au terme de son intervention, Faya François Bourouno a ainsi justifié le choix des cinq départements par leur rôle dans le développement du capital humain et l’amélioration des services publics.

« Et donc le capital humain étant une priorité, il est important que tous les secteurs qui y contribuent ou qui sont au centre de la problématique du capital humain puissent être considérés comme des priorités absolues de l’action du gouvernement », a-t-il conclu.

Le concours de recrutement s’inscrit ainsi, selon les explications du ministre, dans un programme destiné à répondre aux besoins en personnel de plusieurs secteurs clés, notamment l’éducation, la santé, l’assainissement et la justice.

Salif Camara pour Planete7.info

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Retour du Syli au 28-Septembre : Guicopres au cœur de la renaissance du stade https://planete7.info/retour-du-syli-au-28-septembre-guicopres-au-coeur-de-la-renaissance-du-stade/ Tue, 29 Sep 2026 11:41:46 +0000 https://planete7.info/?p=64972 Après plusieurs années d’attente, le stade du 28-Septembre s’apprête à renouer avec le football international. À l’issue d’une visite technique menée ce lundi en présence des autorités sportives, de l’ACGP et de la CAF, le groupe Guicopres, en charge des travaux, met en avant le travail accompli par ses équipes pour permettre au Syli national […]]]>

Après plusieurs années d’attente, le stade du 28-Septembre s’apprête à renouer avec le football international. À l’issue d’une visite technique menée ce lundi en présence des autorités sportives, de l’ACGP et de la CAF, le groupe Guicopres, en charge des travaux, met en avant le travail accompli par ses équipes pour permettre au Syli national de retrouver son public à domicile.

Le stade du 28-Septembre retrouve progressivement son visage d’antan. À quelques jours de la rencontre entre la Guinée et le Kenya, prévue jeudi dans le cadre des qualifications de la CAN 2027, les regards sont désormais tournés vers cette enceinte historique qui s’apprête à accueillir de nouveau le Syli national.

Au cœur de cette transformation, le groupe Guicopres mobilise depuis plusieurs mois ses équipes autour des travaux de réhabilitation de l’infrastructure. Ce lundi, une visite technique conjointe a permis aux responsables du ministère des Sports, de l’Administration et Contrôle des Grands Projets (ACGP), ainsi qu’à une représentante de la Confédération africaine de football (CAF), de parcourir les différentes installations.

Une étape importante pour l’entreprise guinéenne, qui voit ainsi son travail confronté aux exigences liées à l’organisation d’une rencontre internationale.

Pour Kerfala Person Camara, PDG du groupe Guicopres, cette étape est le résultat d’un travail collectif et d’une mobilisation constante des équipes techniques.

Le patron du groupe a notamment salué la confiance accordée par les autorités guinéennes à l’expertise locale, ainsi que l’accompagnement du ministère des Sports et de l’ACGP tout au long du processus.

« Le groupe Guicopres à travers le BTP a tenu à respecter et à satisfaire tous les points qui ont été soulevés par la CAF », a-t-il déclaré lors de la visite.

Selon lui, les recommandations formulées par les différents acteurs ont permis aux équipes techniques de continuer à améliorer les travaux et à répondre progressivement aux exigences liées à l’utilisation du stade.

Cette collaboration entre l’entreprise, les autorités et les experts de la CAF a également permis de maintenir une dynamique de travail soutenue sur le chantier.

À l’approche du match Guinée-Kenya, les équipes de Guicopres ont poursuivi leurs efforts afin de permettre au stade de répondre aux exigences nécessaires à l’accueil de la rencontre.

Kerfala Person Camara a tenu à reconnaître également le rôle joué par les médias dans le suivi du chantier. Selon lui, les critiques et les observations formulées au cours des travaux ont contribué à maintenir les équipes dans une logique d’amélioration permanente.

« Les critiques doivent servir de leçon pour performer », a-t-il souligné.

Pour le groupe Guicopres, cette mobilisation traduit également la volonté de contribuer à la réalisation d’infrastructures sportives capables d’accueillir les grandes échéances du football africain.

L’enjeu dépasse désormais le seul chantier. Après plus de cinq ans sans match officiel du Syli national dans cette enceinte, le stade du 28-Septembre s’apprête à vibrer de nouveau au rythme de la sélection guinéenne.

Pour Guicopres, cette rencontre constitue une échéance particulière, puisqu’elle permettra de mesurer concrètement le résultat des travaux réalisés sur le terrain, devant les supporters guinéens et sous le regard de la CAF.

Présente lors de la visite, Stéphanie Totokra, envoyée spéciale de la CAF, a salué la collaboration engagée avec les autorités guinéennes et le travail réalisé sur le stade. Elle a toutefois précisé que le verdict définitif de l’instance africaine interviendra après la rencontre Guinée-Kenya.

La réhabilitation du stade du 28-Septembre s’inscrit dans un projet plus vaste de reconstruction du complexe sportif. L’ACGP a rappelé que plusieurs infrastructures restent prévues dans le cadre de ce projet, notamment un gymnase, une aréna, un stade annexe, une piscine olympique et des espaces dédiés à l’administration et à l’entraînement.

Pour l’heure, l’attention reste concentrée sur le stade et sur le rendez-vous de jeudi.

Après plusieurs années d’éloignement, le retour du Syli national au 28-Septembre marque ainsi une nouvelle étape pour cette infrastructure emblématique. Une étape à laquelle le groupe Guicopres entend associer son savoir-faire et la mobilisation de ses équipes, engagées dans la transformation de ce lieu historique du football guinéen.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info

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Guinée : la FIDH tire la sonnette d’alarme sur les libertés publiques et les disparitions forcées https://planete7.info/guinee-la-fidh-tire-la-sonnette-dalarme-sur-les-libertes-publiques-et-les-disparitions-forcees/ Tue, 29 Sep 2026 11:19:11 +0000 https://planete7.info/?p=64963 À la Maison de la presse, ce lundi 28 septembre 2026, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) a dressé un constat préoccupant de la situation des libertés publiques en Guinée. L’organisation dénonce un rétrécissement de l’espace civique et démocratique et appelle les autorités à revoir plusieurs mesures prises ces dernières années. Elle demande […]]]>

À la Maison de la presse, ce lundi 28 septembre 2026, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) a dressé un constat préoccupant de la situation des libertés publiques en Guinée. L’organisation dénonce un rétrécissement de l’espace civique et démocratique et appelle les autorités à revoir plusieurs mesures prises ces dernières années. Elle demande également des enquêtes indépendantes sur les cas de disparitions forcées.

Face aux médias, le président de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), Me Alexis Deswaef, a livré un constat sans détour sur la situation des libertés publiques en Guinée. Pour l’organisation, plusieurs décisions prises ces dernières années ont contribué à restreindre l’exercice de certaines libertés fondamentales.

Au nombre des mesures dénoncées figurent notamment la dissolution de plusieurs partis politiques, la fermeture ou la suspension de médias, ainsi que les restrictions concernant le droit de réunion et l’organisation de manifestations pacifiques.

La FIDH pointe également les difficultés rencontrées par certaines organisations de la société civile dans leurs démarches d’obtention d’agrément.

« Le grand constat que nous faisons, et la sonnette d’alarme qu’on tire, c’est la restriction de l’espace civique et démocratique en Guinée », a déclaré Me Alexis Deswaef.

Pour la FIDH, la situation des médias et les restrictions pesant sur l’expression publique constituent un enjeu central. Me Alexis Deswaef insiste sur le lien entre liberté d’expression et fonctionnement démocratique.

« Sans liberté d’expression, pas de démocratie », a-t-il martelé.

L’organisation appelle ainsi les autorités guinéennes à réexaminer les mesures qui, selon elle, limitent l’exercice des libertés publiques. Une demande formulée alors que le pays s’inscrit dans un processus de retour à l’ordre constitutionnel.

Pour la FIDH, les principes consacrés par la Constitution doivent se traduire concrètement dans la vie quotidienne et garantir de manière effective l’exercice des libertés fondamentales.

La question des disparitions forcées a également occupé une place importante dans l’intervention du président de la FIDH.

Me Alexis Deswaef affirme avoir directement abordé le sujet avec le Premier ministre ainsi qu’avec le procureur général près la Cour d’appel de Conakry. Pour lui, les autorités guinéennes doivent mener des enquêtes indépendantes, approfondies et impartiales afin d’établir les circonstances entourant les disparitions signalées.

Au-delà des personnes portées disparues, la FIDH souligne les conséquences de ces situations sur leurs familles, qui restent dans l’attente de réponses.

L’organisation évoque par ailleurs la découverte de fosses contenant des corps. Elle estime nécessaire d’identifier les personnes décédées et de déterminer si certaines pourraient avoir un lien avec des cas de disparition signalés.

Dans cette perspective, Me Alexis Deswaef préconise notamment la réalisation de prélèvements ADN avant toute nouvelle inhumation. L’objectif serait de permettre l’identification des corps et d’éventuels rapprochements avec les personnes portées disparues.

Pour la FIDH, seule la conduite d’enquêtes indépendantes et impartiales permettra d’établir les faits et, le cas échéant, de déterminer les responsabilités.

À travers ses différentes préoccupations, l’organisation de défense des droits humains demande aux autorités guinéennes de réexaminer les restrictions affectant les libertés publiques, de garantir la liberté d’expression et de faire toute la lumière sur les dossiers de disparitions forcées.

Pour Me Alexis Deswaef, la protection effective des libertés fondamentales demeure un enjeu majeur du processus de retour à l’ordre constitutionnel en Guinée.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Football guinéen : le Groupe GUICOPRES met fin à son partenariat avec la FEGUIFOOT https://planete7.info/football-guineen-le-groupe-guicopres-met-fin-a-son-partenariat-avec-la-feguifoot/ Tue, 29 Sep 2026 09:08:56 +0000 https://planete7.info/?p=64956 Le Groupe GUICOPRES a annoncé, la fin de son partenariat avec la Fédération Guinéenne de Football (FEGUIFOOT), arrivé à son terme à la date prévue. L’entreprise évoque l’absence actuelle de comité exécutif à la tête de la Fédération pour justifier sa décision de ne pas s’engager dans un nouveau cycle de partenariat. Dans un communiqué […]]]>

Le Groupe GUICOPRES a annoncé, la fin de son partenariat avec la Fédération Guinéenne de Football (FEGUIFOOT), arrivé à son terme à la date prévue. L’entreprise évoque l’absence actuelle de comité exécutif à la tête de la Fédération pour justifier sa décision de ne pas s’engager dans un nouveau cycle de partenariat.

Dans un communiqué rendu public le 28 septembre 2026 à Conakry, le Groupe GUICOPRES a officiellement annoncé la fin de son partenariat avec la Fédération Guinéenne de Football (FEGUIFOOT).

Ce partenariat, qui concernait les équipes nationales ainsi que le championnat de Ligue 1, est arrivé à son terme conformément à l’échéance prévue par les deux parties.

Selon le communiqué, le Groupe GUICOPRES a décidé de ne pas renouveler cet engagement, en raison de l’absence actuelle de comité exécutif à la tête de la Fédération. L’entreprise estime que les conditions ne sont pas réunies pour entamer un nouveau cycle de partenariat.

Malgré cette décision, le groupe tient à exprimer sa reconnaissance à la FEGUIFOOT, aux joueurs, aux staffs techniques, aux clubs et aux supporters pour la qualité de la collaboration tout au long de cette période.

Le Groupe GUICOPRES réaffirme par ailleurs son attachement au développement du sport en Guinée et ne ferme pas la porte à une éventuelle reprise des discussions avec la Fédération.

Toutefois, une telle perspective reste conditionnée à la stabilisation de la gouvernance de la FEGUIFOOT et à la mise en place de conditions permettant d’établir un partenariat clair et durable.

Cette annonce marque ainsi la fin d’une collaboration qui a accompagné le football guinéen, aussi bien au niveau des équipes nationales que du championnat de Ligue 1.

Le Groupe GUICOPRES conclut son communiqué en réaffirmant sa disponibilité à envisager de futures discussions, une fois les conditions nécessaires réunies.

 

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