PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Tue, 21 Jul 2026 20:16:36 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.2 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Décès du candidat Mamadou Djouma Bah : le ministre Alpha Bacar Barry présente les condoléances du gouvernement à la famille à Kindia https://planete7.info/deces-du-candidat-mamadou-djouma-bah-le-ministre-alpha-bacar-barry-presente-les-condoleances-du-gouvernement-a-la-famille-a-kindia/ Tue, 21 Jul 2026 20:15:25 +0000 https://planete7.info/?p=59756 Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (MENA-ETFP), Alpha Bacar Barry, s’est rendu, dans la soirée de ce mardi, au domicile de la famille de Mamadou Djouma Bah à Kindia, afin de lui présenter les condoléances du gouvernement. Accompagné d’une importante délégation, ainsi que des autorités administratives, […]]]>

Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (MENA-ETFP), Alpha Bacar Barry, s’est rendu, dans la soirée de ce mardi, au domicile de la famille de Mamadou Djouma Bah à Kindia, afin de lui présenter les condoléances du gouvernement.

Accompagné d’une importante délégation, ainsi que des autorités administratives, religieuses et locales, le ministre est allé témoigner la compassion et la solidarité des autorités à l’endroit des proches du défunt. Âgé de 18 ans, Mamadou Djouma Bah, élève en terminale Sciences mathématiques, est décédé quelques jours après avoir été condamné pour fraude lors des épreuves du baccalauréat unique, session 2026.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59756
Accidents de la route en Guinée : Ousmane Gaoual annonce un plan d’urgence pour renforcer la sécurité routière https://planete7.info/59750-2/ Tue, 21 Jul 2026 18:47:43 +0000 https://planete7.info/?p=59750 Face à la multiplication des accidents de la circulation, le gouvernement guinéen prépare un plan d’urgence de sécurité routière destiné à endiguer ce phénomène devenu, selon les autorités, un véritable drame national. Invité de l’émission Guinée Today sur Télé24, le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a annoncé une série de […]]]>

Face à la multiplication des accidents de la circulation, le gouvernement guinéen prépare un plan d’urgence de sécurité routière destiné à endiguer ce phénomène devenu, selon les autorités, un véritable drame national. Invité de l’émission Guinée Today sur Télé24, le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a annoncé une série de mesures en cours d’élaboration, tout en précisant qu’aucune restriction de circulation n’a, à ce stade, été officiellement décidée.

Dès l’entame de son intervention, le ministre a exprimé sa solidarité envers les familles touchées par les nombreux accidents survenus ces derniers mois.

 « D’abord, c’est un drame qu’il faut déplorer, parce que cela met en deuil des familles guinéennes et nous interpelle, en tant qu’autorité », a-t-il déclaré.

Revenant sur les rumeurs faisant état d’une éventuelle interdiction de circulation de certains véhicules, Ousmane Gaoual Diallo a tenu à apporter une mise au point.

« Il n’y a pas eu de mesure d’interdiction de circulation qui soit prise, parce qu’elle aurait fait l’objet d’un arrêté ou d’une communication. Nous avons évoqué cette possibilité avec les partenaires sociaux, mais aucune décision n’est encore arrêtée. Nous sommes actuellement dans une phase de concertation et d’élaboration d’un plan d’urgence de sécurité routière. »

Selon le ministre, ce plan est élaboré de manière concertée avec plusieurs départements ministériels et institutions de l’État, notamment les ministères des Infrastructures, de la Justice, de la Santé, de l’Administration du territoire, de l’Économie, ainsi que la Police, la Gendarmerie et la Primature.

 « Tous ces ministères se réunissent une fois par semaine au ministère des Transports afin de finaliser ce plan d’urgence, qui devrait être prêt dans une dizaine de jours », a-t-il indiqué.

Le futur dispositif reposera sur une approche combinant prévention, sensibilisation et renforcement de la répression des infractions routières.

 « Ce plan comportera plusieurs volets : la sensibilisation, mais aussi une accentuation de la répression contre tous les comportements dangereux. Il faut considérer que les accidents de la route constituent aujourd’hui un véritable drame national. »

Évoquant le récent accident mortel impliquant un camion, le porte-parole du gouvernement a affirmé que les images enregistrées par une caméra embarquée ont permis d’établir les premières circonstances de la collision.

« La caméra frontale du camion a filmé l’arrivée et la collision. Les images montrent que le conducteur de la petite camionnette avait complètement quitté sa voie avant de percuter frontalement le camion. Cela laisse penser qu’il était soit sous l’emprise de l’alcool, soit endormi. »

Parmi les principales mesures envisagées figurent le renforcement des contrôles contre l’alcool et les stupéfiants au volant, la limitation du nombre de passagers dans les véhicules de transport, un contrôle plus strict des charges transportées par les camions, ainsi que l’installation de caméras embarquées dans les véhicules des forces de sécurité.

 « Nous réfléchissons à la généralisation des caméras frontales dans les véhicules de la police et de la gendarmerie afin de filmer les infractions, contrôler les excès de vitesse et permettre des sanctions, même après les faits. Ces dispositions seront rendues publiques dans les prochaines semaines », a-t-il annoncé.

Pour Ousmane Gaoual Diallo, la principale cause des accidents reste avant tout le comportement des usagers de la route, bien plus que l’état ou la marque des véhicules.

« Ce n’est pas la marque de la voiture qui pose problème. Ce sont les incivilités des conducteurs. Qu’il s’agisse d’une Toyota, d’une Mercedes ou d’une BMW, l’essentiel est de comprendre que nous transportons des êtres humains. »

En conclusion, le ministre a insisté sur la nécessité d’une mobilisation de l’ensemble des acteurs de la chaîne du transport afin d’obtenir des résultats durables.

« Le syndicat fait-il correctement son travail ? La police contrôle-t-elle efficacement les véhicules ? La gendarmerie intervient-elle comme il se doit ? La justice sanctionne-t-elle suffisamment les infractions pour éviter la récidive ? Il existe une chaîne de responsabilités, et la réussite de ce plan dépendra de l’engagement de tous. »

À travers ce futur plan d’urgence, le gouvernement entend renforcer la prévention, améliorer les contrôles et durcir les sanctions afin d’inverser la tendance face à la recrudescence des accidents de la route en Guinée, dont le bilan humain continue de susciter une vive inquiétude.

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59750
Décès de Mamadou Djouma Bah : le MENA-ETFP confirme une mort survenue à l’hôpital et présente ses condoléances https://planete7.info/deces-de-mamadou-djouma-bah-le-mena-etfp-confirme-une-mort-survenue-a-lhopital-et-presente-ses-condoleances/ Tue, 21 Jul 2026 15:06:07 +0000 https://planete7.info/?p=59742 Le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a réagi ce mardi 21 juillet 2026 au décès de Mamadou Djouma Bah, candidat au baccalauréat unique à Kindia. Le département précise que l’élève de 17 ans est décédé dans une structure sanitaire, après une évacuation liée à la dégradation […]]]>

Le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a réagi ce mardi 21 juillet 2026 au décès de Mamadou Djouma Bah, candidat au baccalauréat unique à Kindia. Le département précise que l’élève de 17 ans est décédé dans une structure sanitaire, après une évacuation liée à la dégradation de son état de santé, et non en milieu carcéral comme relayé par certains canaux.

Communiqué ci-joint :

]]>
59742
Décès de Mamadou Djouma Bah : le procureur de Kindia clarifie les circonstances du drame et défend la procédure judiciaire https://planete7.info/deces-de-mamadou-djouma-bah-le-procureur-de-kindia-clarifie-les-circonstances-du-drame-et-defend-la-procedure-judiciaire/ Tue, 21 Jul 2026 13:25:11 +0000 https://planete7.info/?p=59739 Après la mort du jeune candidat au baccalauréat, condamné pour fraude aux examens, le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Kindia, Mamadou Bhoye Diallo, a apporté des précisions sur les circonstances du décès et répondu aux critiques concernant la décision de justice. Le décès de Mamadou Djouma Bah, élève en […]]]>

Après la mort du jeune candidat au baccalauréat, condamné pour fraude aux examens, le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Kindia, Mamadou Bhoye Diallo, a apporté des précisions sur les circonstances du décès et répondu aux critiques concernant la décision de justice.

Le décès de Mamadou Djouma Bah, élève en terminale sciences mathématiques au Groupe scolaire Souleymane Thiam, continue de susciter de nombreuses réactions à Kindia et au-delà. Quelques jours après sa condamnation pour fraude lors des épreuves du baccalauréat unique session 2026, le jeune candidat de 18 ans est décédé le lundi 20 juillet 2026. Face aux interrogations et aux nombreuses spéculations, le procureur de la République près le Tribunal de première instance (TPI) de Kindia, Mamadou Bhoye Diallo, a décidé de prendre la parole pour apporter des éclaircissements.

Devant la presse, le magistrat a expliqué que cette sortie publique s’inscrivait dans une démarche de transparence, conformément aux dispositions du Code de procédure pénale.

« Conformément à l’article 8 du Code de procédure pénale, le procureur de la République peut prendre la parole devant les journalistes pour éclairer la lanterne du public, éviter les désinformations et empêcher la diffusion d’informations erronées », a-t-il déclaré.

Revenant sur le dossier judiciaire du jeune candidat, Mamadou Bhoye Diallo a confirmé que Mamadou Djouma Bah figurait parmi les candidats poursuivis et condamnés pour fraude au baccalauréat. Toutefois, il a tenu à préciser que le décès du jeune homme n’était pas intervenu en milieu carcéral.

Selon le procureur, le candidat souffrait d’un problème de santé, notamment le rhumatisme, avant même son arrivée à Kindia. Informé de la dégradation de son état, il affirme avoir demandé une prise en charge médicale.

« Malheureusement, il est décédé à la suite d’une maladie, notamment le rhumatisme. Mais il n’est pas mort en prison. Dès que le régisseur m’a informé de son état de santé précaire, j’ai demandé qu’il soit pris en charge. Il a été conduit deux fois à l’hôpital régional. Comme son état ne s’améliorait pas, j’ai demandé qu’il soit confié à ses parents, qui l’ont ensuite amené à l’hôpital où il était suivi par son médecin traitant. C’est entre les mains de ce dernier qu’il est décédé », a expliqué le procureur.

Le magistrat précise également que, d’après les informations fournies par la famille, le jeune homme souffrait déjà de cette pathologie avant son arrivée à Kindia.

« Les parents nous ont indiqué que Mamadou Djouma souffrait de rhumatisme depuis qu’il était à Dalaba. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il avait été envoyé à Kindia. Nous sommes navrés et désolés face à cette disparition, car personne ne peut souhaiter une telle épreuve à son prochain », a-t-il regretté.

La disparition de Mamadou Djouma Bah a également relancé le débat sur la sévérité de la sanction prononcée contre lui pour fraude aux examens. Certains observateurs et citoyens estiment que la peine infligée au jeune candidat était disproportionnée.

Interpellé sur cette question, le procureur de Kindia a rappelé qu’il n’avait pas vocation à remettre en cause une décision rendue par une juridiction indépendante.

« Je suis soumis à la décision de justice. Je ne peux pas, en ma qualité de magistrat, critiquer une décision de justice. Le président du tribunal a statué en toute indépendance et nous nous en remettons à sa sagesse », a-t-il affirmé.

Mamadou Bhoye Diallo a par ailleurs indiqué que le parquet n’avait pas fait appel de la décision, estimant que la peine prononcée correspondait au minimum prévu par la loi.

« Certains considèrent que la peine est excessive, mais de notre côté, nous avons estimé qu’il n’y avait pas lieu de la contester », a-t-il précisé.

Alors que l’émotion reste vive autour de la disparition de Mamadou Djouma Bah, cette intervention du procureur relance le débat sur la lutte contre la fraude aux examens nationaux, mais aussi sur la prise en compte des situations humaines et sanitaires des personnes impliquées dans des procédures judiciaires.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59739
Kindia : après le décès de Mamadou Djouma Bah, condamné pour fraude au baccalauréat, son père appelle à la clémence pour les autres élèves https://planete7.info/kindia-apres-le-deces-de-mamadou-djouma-bah-condamne-pour-fraude-au-baccalaureat-son-pere-appelle-a-la-clemence-pour-les-autres-eleves/ Tue, 21 Jul 2026 12:51:38 +0000 https://planete7.info/?p=59729 L’émotion est vive à Kindia après le décès de Mamadou Djouma Bah, un candidat au baccalauréat unique, session 2026, condamné dans une affaire de fraude aux examens. Le jeune homme, âgé de 18 ans, est décédé dans la nuit du lundi 20 juillet 2026 à l’hôpital régional Dr Alpha Oumar Diallo, quelques jours seulement après […]]]>

L’émotion est vive à Kindia après le décès de Mamadou Djouma Bah, un candidat au baccalauréat unique, session 2026, condamné dans une affaire de fraude aux examens. Le jeune homme, âgé de 18 ans, est décédé dans la nuit du lundi 20 juillet 2026 à l’hôpital régional Dr Alpha Oumar Diallo, quelques jours seulement après avoir purgé une peine de détention. Sous le choc, son père, Boubacar Bah, revient sur cette épreuve douloureuse et interpelle les autorités sur le sort réservé aux autres élèves impliqués dans cette affaire.

Mamadou Djouma Bah n’aura pas survécu aux semaines qui ont suivi sa condamnation. Accusé de fraude lors des épreuves du baccalauréat unique 2026, le candidat avait été reconnu coupable et incarcéré avec d’autres élèves. Son décès, survenu quelques jours après cette procédure judiciaire, suscite une vive émotion au sein de sa famille et de plusieurs habitants de Kindia.

Encore bouleversé par la disparition de son fils, Boubacar Bah affirme n’avoir jamais pu connaître la version des faits de ce dernier.

« Mon enfant était venu à Kindia depuis la 8ᵉ année jusqu’au baccalauréat. Cette année, lors du bac, il a eu le malheur d’être accusé de fraude et conduit devant les autorités. Je ne sais pas ce qui s’est passé dans la salle d’examen jusqu’à ce qu’il soit éliminé et condamné, car il n’a pas eu le temps de m’expliquer », confie-t-il.

Le père du défunt indique également que son fils présentait déjà un état de santé fragile avant son incarcération. Selon lui, les deux semaines passées en détention auraient aggravé sa situation.

« Quand ils les ont arrêtés, ils les ont envoyés en prison, où ils sont restés pendant 14 jours. Mon enfant n’était pas en bonne santé. Il souffrait de rhumatismes et ne supportait pas le froid », explique-t-il. 

Au-delà de son deuil, Boubacar Bah invite les autorités à faire preuve de davantage de discernement dans le traitement des dossiers impliquant des candidats aux examens nationaux. Sans remettre en cause l’application de la loi, il estime que les décisions prises devraient également prendre en considération l’avenir des jeunes.

« Je demande aux autorités de faire beaucoup plus attention. Moi, je pensais qu’un élève, un médecin ou un militaire ne devait pas être condamné, parce que ce sont des personnes qui servent ou serviront la nation. C’est l’élève d’aujourd’hui qui deviendra demain policier, gendarme ou même président. Mais je ne connais pas la loi, c’est simplement ce que je pense », déclare-t-il.

Dans un dernier appel, le père du jeune disparu exhorte les autorités compétentes à examiner avec diligence la situation des autres candidats condamnés dans cette affaire. Il redoute que d’autres familles ne soient confrontées à un drame similaire.

 « Je demande aux autorités de prendre leurs responsabilités et de faire en sorte que les autres élèves condamnés soient libérés avant qu’ils ne perdent, eux aussi, la vie », lance-t-il.

Le décès de Mamadou Djouma Bah intervient dans un contexte où la lutte contre la fraude aux examens demeure une priorité des autorités éducatives et judiciaires. Cette affaire relance toutefois le débat sur l’équilibre entre la nécessaire répression des actes de fraude et la prise en compte de la situation humaine et sanitaire des personnes poursuivies.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59729
Touba Bagadadji : deux bœufs tués par balle, un différend entre éleveurs et cultivateur ravive les tensions https://planete7.info/touba-bagadadji-deux-boeufs-tues-par-balle-un-differend-entre-eleveurs-et-cultivateur-ravive-les-tensions/ Tue, 21 Jul 2026 12:12:59 +0000 https://planete7.info/?p=59724 Touba Bagadadji (Mali) – La découverte de deux bœufs tués par balle dans le district de Bandany Ley Bowal, relevant de la sous-préfecture de Touba Bagadadji, continue de susciter une vive émotion et d’alimenter les débats au sein de cette localité de la préfecture de Mali. L’affaire, qui oppose des éleveurs à un cultivateur, intervient […]]]>

Touba Bagadadji (Mali) – La découverte de deux bœufs tués par balle dans le district de Bandany Ley Bowal, relevant de la sous-préfecture de Touba Bagadadji, continue de susciter une vive émotion et d’alimenter les débats au sein de cette localité de la préfecture de Mali. L’affaire, qui oppose des éleveurs à un cultivateur, intervient dans un contexte de tensions récurrentes autour de l’accès aux pâturages, aux points d’eau et de la protection des terres agricoles.

Selon les témoignages recueillis auprès des éleveurs, les faits se sont produits la semaine dernière. Les animaux avaient l’habitude de rejoindre une rivière voisine pour s’abreuver, les infrastructures hydrauliques étant insuffisantes dans la zone. C’est au retour de cette transhumance quotidienne que deux bœufs ont été retrouvés sans vie, derrière un champ.

Les propriétaires des animaux accusent un cultivateur de la localité, également imam, d’être impliqué dans la mort de plusieurs têtes de bétail. Ils affirment que ce dernier avait, à plusieurs reprises, exprimé son exaspération face aux incursions des troupeaux dans ses cultures.

« Nous avons retrouvé les bœufs morts derrière son champ. Avant cela, il avait encore déposé une plainte contre nous en raison des dégâts causés à ses cultures. Les constats effectués sur place ont révélé des impacts de balles sur les carcasses », témoigne Ibrahima Sory Diallo, l’un des éleveurs concernés.

Mis en cause, Elhadj Karamo Diaby réfute toute implication dans cette affaire. Le propriétaire du champ assure être lui-même victime, depuis de nombreuses années, des dommages causés par les animaux errants sur ses exploitations agricoles.

« Depuis plus de dix ans, mes cultures subissent d’importantes destructions. J’ai toujours privilégié les voies légales en saisissant les autorités locales afin d’obtenir réparation. Je n’ai jamais tiré sur un bœuf », affirme-t-il.

S’il reconnaît l’existence de différends récurrents avec certains éleveurs, l’imam estime que les accusations portées contre lui ne reposent sur aucun élément de preuve et relèvent uniquement de suppositions.

Face à la gravité de la situation et au risque d’escalade entre les deux communautés, les autorités locales ont rapidement engagé les premières démarches.

Le maire de la commune rurale de Touba Bagadadji, Amadou Oury Barry, indique que la gendarmerie a été saisie dès la découverte des carcasses et qu’un constat a été effectué sur les lieux.

Selon lui, les différentes parties ont ensuite été conduites à Mali-centre afin de permettre aux autorités compétentes de poursuivre les investigations dans un climat apaisé.

Cette affaire remet une nouvelle fois en lumière les défis de la cohabitation entre agriculteurs et éleveurs dans plusieurs localités de la région de Mali, où les conflits liés à l’occupation des terres, à la divagation du bétail et à l’accès aux ressources naturelles demeurent fréquents.

Les conclusions de l’enquête sont désormais attendues afin de déterminer les responsabilités, de faire toute la lumière sur les circonstances de la mort des animaux et de prévenir toute résurgence des tensions entre les différentes communautés.

Thierno Abdourahmane Diallo, correspondant à Labé pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59724
69ᵉ sommet de la CEDEAO : Ousmane Gaoual Diallo défend la vision de Mamadi Doumbouya et plaide pour une approche fondée sur le dialogue https://planete7.info/69%e1%b5%89-sommet-de-la-cedeao-ousmane-gaoual-diallo-defend-la-vision-de-mamadi-doumbouya-et-plaide-pour-une-approche-fondee-sur-le-dialogue/ Tue, 21 Jul 2026 11:51:40 +0000 https://planete7.info/?p=59719 Invité de l’émission Guinée Today sur Télé 24, ce lundi 20 juillet 2026, le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, est revenu sur le discours prononcé la veille par le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, à l’occasion du 69ᵉ sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique […]]]>

Invité de l’émission Guinée Today sur Télé 24, ce lundi 20 juillet 2026, le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, est revenu sur le discours prononcé la veille par le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, à l’occasion du 69ᵉ sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Il a salué une intervention qu’il qualifie de « marquante », axée sur l’unité, l’intégration régionale, le dialogue et la coopération face aux défis auxquels la sous-région est confrontée.

Selon Ousmane Gaoual Diallo, le chef de l’État a rappelé avec clarté les principes fondateurs de la CEDEAO, tout en invitant les dirigeants ouest-africains à privilégier la solidarité plutôt que les divisions.

« Le discours d’hier à ce sommet de la CEDEAO s’inscrit dans cette lignée où le président de la République n’est pas allé par quatre chemins en rappelant les fondamentaux. Il revient aux chefs d’État de consolider cette fraternité, et pas de concourir à leur division », a-t-il déclaré.

Le porte-parole du gouvernement estime que cette allocution met en avant des priorités essentielles telles que l’intégration économique, la justice, la prospérité partagée et l’inclusivité. À ses yeux, cette intervention « s’inscrira dans l’histoire comme l’un des discours marquants de cette organisation sous-régionale ».

Évoquant la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest, Ousmane Gaoual Diallo a insisté sur l’urgence de renforcer la coopération militaire entre les États membres de la CEDEAO, tout en associant les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) à cette dynamique.

« Il ne faut pas que cela soit un effet d’annonce. Une coopération militaire réelle doit être mise en place afin de repousser la menace commune hors des frontières de la sous-région », a-t-il affirmé, estimant qu’il faut « beaucoup de souplesse et de vision » pour construire un espace régional plus sûr.

Le ministre a également mis en avant l’appel lancé par le président Mamadi Doumbouya en faveur du dialogue comme principal levier de résolution des crises politiques. Pour lui, les réponses apportées doivent être adaptées aux réalités propres à chaque pays.

« Le président l’a dit : le paludisme et le cancer ne se soignent pas avec les mêmes produits. Il faut regarder les situations individuelles de chaque État et apporter des solutions appropriées », a-t-il expliqué.

Dans cette logique, Ousmane Gaoual Diallo a estimé que les sanctions économiques montrent aujourd’hui leurs limites, en raison de leurs conséquences directes sur les populations.

« Les sanctions aggravent souvent les souffrances des populations sans forcément résoudre les crises. Il faut davantage de dialogue, de dialogue et encore de dialogue pour parvenir à des solutions consensuelles et opérationnelles », a-t-il soutenu.

Enfin, le porte-parole du gouvernement a appelé à une meilleure prise en compte des réalités historiques, sociales et culturelles africaines dans les processus démocratiques et les transformations institutionnelles.

« Il faut laisser à chaque société le temps d’absorber les évolutions, les progrès et les nouvelles valeurs. Cela demande du temps, de la compréhension et de la patience », a conclu Ousmane Gaoual Diallo.

Sylla Ama pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59719
Guinée : SONOCO WAQF lance un programme de bourses d’études en Malaisie pour la rentrée universitaire 2026 https://planete7.info/guinee-sonoco-waqf-lance-un-programme-de-bourses-detudes-en-malaisie-pour-la-rentree-universitaire-2026/ Tue, 21 Jul 2026 11:26:07 +0000 https://planete7.info/?p=59711 SONOCO WAQF, en partenariat avec AWQAF Africa et l’Université UNISIRAJ, a lancé un appel à candidatures pour l’attribution de bourses d’études universitaires en Malaisie. Cette initiative vise à offrir aux meilleurs bacheliers guinéens l’opportunité de poursuivre une formation de licence dans plusieurs filières stratégiques, avec une prise en charge complète des frais liés aux études. […]]]>

SONOCO WAQF, en partenariat avec AWQAF Africa et l’Université UNISIRAJ, a lancé un appel à candidatures pour l’attribution de bourses d’études universitaires en Malaisie. Cette initiative vise à offrir aux meilleurs bacheliers guinéens l’opportunité de poursuivre une formation de licence dans plusieurs filières stratégiques, avec une prise en charge complète des frais liés aux études.

Programme ci dessous :

]]>
59711
Transport urbain : Ousmane Gaoual Diallo annonce l’acquisition de 200 bus et lance l’opération « Un taxi, un emploi pour un jeune » https://planete7.info/transport-urbain-ousmane-gaoual-diallo-annonce-lacquisition-de-200-bus-et-lance-loperation-un-taxi-un-emploi-pour-un-jeune/ Mon, 20 Jul 2026 22:35:01 +0000 https://planete7.info/?p=59704 Le gouvernement guinéen accélère la modernisation du transport urbain. Le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a annoncé une série de mesures visant à renforcer la mobilité dans le Grand Conakry, à travers l’acquisition de nouveaux bus et le lancement d’un ambitieux programme de renouvellement du parc de taxis. S’exprimant sur […]]]>

Le gouvernement guinéen accélère la modernisation du transport urbain. Le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a annoncé une série de mesures visant à renforcer la mobilité dans le Grand Conakry, à travers l’acquisition de nouveaux bus et le lancement d’un ambitieux programme de renouvellement du parc de taxis.

S’exprimant sur le déploiement des premiers bus déjà réceptionnés, le ministre a précisé que leur mise en circulation dépend de l’aboutissement de la procédure d’appel d’offres en cours.

« Les bus qui sont ici, on a fait un appel d’offres. L’ouverture des plis se fera à la fin du mois de juillet. On devrait attribuer ces bus à une société pour leur exploitation », a déclaré Ousmane Gaoual Diallo.

Au-delà de cette première étape, le gouvernement prévoit de renforcer significativement l’offre de transport collectif dans la capitale. Le ministre a ainsi annoncé la création d’une ligne budgétaire dédiée à l’acquisition de 200 nouveaux bus urbains, dont la procédure de passation de marché devrait être engagée dans les meilleurs délais.

« Il y a un autre appel d’offres pour les bus urbains de Conakry. On vient de créer la ligne financière pour l’acquisition de 200 bus, qui devrait intervenir rapidement », a-t-il indiqué.

Dans le même élan, Ousmane Gaoual Diallo a dévoilé une nouvelle initiative destinée à favoriser l’emploi des jeunes tout en modernisant le secteur du transport : l’opération « Un taxi, un emploi pour un jeune », dont le lancement est prévu mercredi prochain.

Ce programme permettra à 300 jeunes d’accéder à un taxi neuf grâce à un mécanisme de financement souple. Les bénéficiaires devront verser un apport initial d’environ 20 millions de francs guinéens, avant de repartir immédiatement avec un véhicule neuf qu’ils rembourseront progressivement au moyen de mensualités adaptées.

« Trois cents taxis vont être mis à la disposition des jeunes pour qu’ils puissent les rembourser avec de petites mensualités. Ce seront leurs véhicules », a expliqué le ministre.

Précisant les modalités de l’opération, il a ajouté : « Vous déposez cette somme et vous partez avec un véhicule sorti d’usine pour faire le taxi. Ensuite, vous le remboursez petit à petit, chaque mois, avec un faible montant, afin qu’au bout de deux ou trois ans, le véhicule soit entièrement payé. »

Le ministre a également souligné l’important effort financier consenti par l’État. Alors que le coût réel d’un taxi est estimé à environ 250 millions de francs guinéens, une large partie de cette somme sera prise en charge par les pouvoirs publics afin de faciliter le renouvellement du parc automobile national.

« Le coût global du véhicule sera autour de 250 millions de francs guinéens. C’est donc très subventionné par l’État pour que nous puissions renouveler le parc », a-t-il affirmé.

À terme, le gouvernement ambitionne d’importer 2 500 véhicules-taxis dans le cadre de cette initiative, inscrite dans la dynamique de mise en œuvre du projet Simandou. Au-delà du renouvellement du parc automobile, cette opération vise également à offrir davantage d’opportunités d’emploi aux jeunes et à proposer des alternatives crédibles aux motos-taxis, afin d’améliorer durablement les conditions de mobilité des populations.

« Mercredi prochain, nous lançons cette opération à l’occasion de la mise en œuvre de notre engagement dans le cadre du projet Simandou. L’objectif est d’importer 2 500 véhicules-taxis pour contribuer au renouvellement du parc et faire aussi face à la problématique des motos-taxis, afin d’offrir des solutions de mobilité à nos concitoyens », a conclu Ousmane Gaoual Diallo.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59704
Kindia : à Caravansérail, les victimes des inondations redoutent de nouvelles catastrophes https://planete7.info/kindia-a-caravanserail-les-victimes-des-inondations-redoutent-de-nouvelles-catastrophes/ Mon, 20 Jul 2026 21:09:54 +0000 https://planete7.info/?p=59694 Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Kindia dans la journée du dimanche 19 juillet 2026 ont provoqué d’importantes inondations dans plusieurs quartiers de la commune urbaine, notamment à Caravansérail et Abattoir. Des dizaines de familles ont vu leurs habitations envahies par les eaux, tandis que des exploitations maraîchères, principale source de revenus de […]]]>

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Kindia dans la journée du dimanche 19 juillet 2026 ont provoqué d’importantes inondations dans plusieurs quartiers de la commune urbaine, notamment à Caravansérail et Abattoir. Des dizaines de familles ont vu leurs habitations envahies par les eaux, tandis que des exploitations maraîchères, principale source de revenus de nombreux ménages, ont été dévastées. Entre pertes matérielles et inquiétudes grandissantes, les sinistrés appellent les autorités à accélérer les travaux du pont en construction et à mettre fin aux occupations anarchiques des berges.

À Caravansérail, le paysage porte encore les stigmates de la catastrophe. Dans les concessions, la boue recouvre les sols, des meubles détériorés sont exposés au soleil dans l’espoir d’être récupérés, tandis que les jardins maraîchers, autrefois verdoyants, sont désormais ensevelis sous le sable et les débris charriés par les eaux.

Pour Mely Sylla, maraîchère, les conséquences sont dramatiques. Son exploitation, qui faisait vivre sa famille, a été entièrement ravagée.

« C’est ici que nous nous débrouillons pour nourrir la famille. Mais les eaux ont tout détruit. Tous nos légumes sont couverts de sable et de boue. Nous avons perdu énormément. Nous payons des ouvriers, nous achetons des produits et des engrais très chers. Après la pluie d’hier, les inondations ont tout ravagé », déplore-t-elle.

Dans les habitations voisines, la nuit de dimanche restera longtemps gravée dans les mémoires. Réveillé en pleine nuit par les cris de sa fille, Lansana Boukhari Camara raconte les instants de panique vécus par sa famille.

« Ma fille est venue me réveiller en criant que nous étions inondés. L’eau avait déjà atteint notre maison et ma moto était complètement engloutie. Grâce à l’intervention des jeunes du quartier, nous avons pu limiter les dégâts dans plusieurs concessions. Des lits, des sacs de riz, des marmites et de nombreux biens ont été submergés. Nous avons passé une partie de la nuit à évacuer l’eau des maisons », témoigne-t-il.

Au-delà des dégâts, cet habitant pointe les facteurs qui, selon lui, aggravent les inondations.

« Si l’État ne finalise pas rapidement ce pont, il faut s’attendre au pire. Depuis que je vis ici, en 1980, je n’avais jamais vu une telle inondation. Il y a aussi les constructions anarchiques le long de la rivière. Les règles d’urbanisme ne sont pas respectées et cela aggrave la situation », alerte-t-il.

Même sentiment de désarroi chez Mamaïssata Bangoura, qui affirme avoir été prise de court par la rapidité de la montée des eaux.

« L’eau est arrivée avec une force impressionnante. Nous avons juste eu le temps de mettre quelques bagages à l’abri chez les voisins. Nos chambres ont été envahies et même les eaux usées sont remontées dans la maison. Nous n’avions jamais vécu cela auparavant », confie-t-elle.

De son côté, Aminata Camara estime que le retard accusé dans les travaux du pont a contribué à aggraver les conséquences des intempéries.

« Ce chantier a commencé depuis plusieurs mois. Les travaux auraient dû être terminés avant l’hivernage. En plus, le sable déposé derrière les habitations empêche désormais l’écoulement normal des eaux. Nous avons perdu beaucoup de biens », regrette-t-elle.

Face à cette situation, les habitants de Caravansérail lancent un appel pressant aux autorités. Ils demandent l’achèvement rapide du pont en construction, le curage des voies d’évacuation des eaux, ainsi qu’une application rigoureuse des règles d’urbanisme afin de mettre un terme aux occupations anarchiques des berges. Pour ces sinistrés, seule une intervention rapide permettra d’éviter que les prochaines pluies ne se transforment, une nouvelle fois, en véritable catastrophe.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
59694