Uncategorized – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Wed, 30 Sep 2026 19:08:08 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.6 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Uncategorized – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Sangaréah (Pita) : un homme porté disparu après une traversée nocturne en pirogue https://planete7.info/sangareah-pita-un-homme-porte-disparu-apres-une-traversee-nocturne-en-pirogue/ Wed, 30 Sep 2026 19:06:40 +0000 https://planete7.info/?p=65123 L’inquiétude grandit à Sangaréah, dans la préfecture de Pita, après la disparition de Baïlo Barry, un homme marié, au cours d’une traversée nocturne en pirogue. Depuis la nuit du mardi 29 septembre 2026, ses proches et des habitants de la localité sont sans nouvelles de lui. Selon les premières informations recueillies, Baïlo Barry aurait embarqué […]]]>

L’inquiétude grandit à Sangaréah, dans la préfecture de Pita, après la disparition de Baïlo Barry, un homme marié, au cours d’une traversée nocturne en pirogue. Depuis la nuit du mardi 29 septembre 2026, ses proches et des habitants de la localité sont sans nouvelles de lui.

Selon les premières informations recueillies, Baïlo Barry aurait embarqué vers 22 heures à Kondeyah pour rejoindre Gôrêyiré, également appelé « Lieu de Troupeau ». Mais il n’est jamais arrivé à destination.

Alertés de sa disparition, des habitants du district de Solénta se sont mobilisés pour tenter de le retrouver. Au cours des recherches, la pirogue utilisée pour la traversée a été retrouvée, avec les colis qui se trouvaient à bord. Aucune trace de Baïlo Barry n’a toutefois été découverte.

« Il quittait Kondeyah pour se rendre à Gôrêyiré. Jusqu’à présent, nous n’avons retrouvé aucune trace de lui. La pirogue et ses colis ont été retrouvés, mais nous ne savons pas exactement ce qui s’est passé. Nous continuons les recherches », explique Mouctar Sylla, chef de secteur.

Les circonstances exactes de cette disparition restent, pour l’heure, inconnues. Les recherches se poursuivent pour retrouver Baïlo Barry et déterminer ce qui s’est réellement passé au cours de cette traversée nocturne.

Nous y reviendrons.

Thierno Abdourahmane Diallo, correspondant à Labé pour Planete7.info 

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Remise des véhicules aux députés : Francis Haba salue un outil au service des populations https://planete7.info/remise-des-vehicules-aux-deputes-francis-haba-salue-un-outil-au-service-des-populations/ Sat, 05 Sep 2026 17:30:16 +0000 https://planete7.info/?p=63261 Les 147 députés de la 10ᵉ législature de la 5ᵉ République ont officiellement reçu leurs véhicules de fonction. Une dotation présentée comme un moyen de faciliter les déplacements des parlementaires et de renforcer leur proximité avec les populations. L’esplanade du Palais du Peuple a accueilli, jeudi, une cérémonie particulièrement attendue par les membres de la […]]]>

Les 147 députés de la 10ᵉ législature de la 5ᵉ République ont officiellement reçu leurs véhicules de fonction. Une dotation présentée comme un moyen de faciliter les déplacements des parlementaires et de renforcer leur proximité avec les populations.

L’esplanade du Palais du Peuple a accueilli, jeudi, une cérémonie particulièrement attendue par les membres de la nouvelle législature. Les clés des véhicules de fonction ont été officiellement remises aux 147 députés de la 10ᵉ législature de la 5ᵉ République, en présence du président de l’Assemblée nationale, Dr Dansa Kourouma, du Premier ministre Amadou Oury Bah et de plusieurs membres du gouvernement.

Moins de deux mois après leur installation, les parlementaires disposent désormais d’un moyen supplémentaire pour assurer leurs déplacements et renforcer leur présence sur le terrain. Au-delà du confort lié à cette dotation, l’enjeu affiché est surtout de permettre aux élus de se rapprocher davantage des citoyens et de leurs réalités quotidiennes.

Parmi les bénéficiaires, l’honorable Francis Haba a accueilli cette remise avec satisfaction. Visiblement heureux au moment de recevoir son véhicule, le député n’a pas dissimulé son émotion.

« Je suis très content. C’est un sentiment de joie, comme vous pouvez le constater, un sentiment de fierté », a-t-il déclaré.

Mais pour l’élu, le véhicule ne doit pas être réduit à un simple avantage matériel. Il représente surtout un outil de travail, destiné à accompagner les députés dans l’exercice de leur mandat et à faciliter leurs contacts avec les populations.

« Au-delà du fait que c’est un véhicule, il est très important qu’en tant qu’honorable, qu’on se rende compte que ça va nous permettre d’aller auprès des populations, de discuter avec eux et de prendre leurs préoccupations », a expliqué Francis Haba.

Cette proximité avec les citoyens constitue, selon lui, l’un des principaux objectifs à donner à cette dotation. Grâce à des déplacements plus réguliers dans leurs circonscriptions, les parlementaires pourront davantage recueillir les préoccupations exprimées sur le terrain et les porter au sein de l’Assemblée nationale.

Pour Francis Haba, l’efficacité de cette mesure se mesurera donc moins à la valeur des véhicules qu’à l’usage qui en sera fait. Il appelle ainsi ses collègues à considérer ces moyens comme des instruments au service de leur mandat et, surtout, des populations qu’ils représentent.

Le député a par ailleurs salué l’implication des autorités dans la concrétisation de cette initiative. Il a particulièrement exprimé sa reconnaissance au président de l’Assemblée nationale, Dr Dansa Kourouma, ainsi qu’au président de la République, Mamadi Doumbouya.

Cette remise intervient relativement tôt après l’installation de la nouvelle législature. Pour Francis Haba, cette célérité traduit la volonté des autorités de mettre rapidement à la disposition des parlementaires les moyens nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

Au-delà des images de satisfaction suscitées par la remise des clés, cette dotation pose ainsi un enjeu essentiel : transformer un moyen de déplacement en véritable outil de proximité et de représentation au service des citoyens.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info 

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Nigeria : à Kano, 1 500 couples se marient aux frais de l’État https://planete7.info/nigeria-a-kano-1-500-couples-se-marient-aux-frais-de-letat/ Thu, 03 Sep 2026 00:18:59 +0000 https://planete7.info/?p=63133 À Kano, dans le nord du Nigeria, le mariage collectif prend des allures de véritable politique sociale. Du 7 au 9 août 2026, 1 500 couples issus de milieux modestes ont été unis dans le cadre d’un programme entièrement pris en charge par le gouvernement de l’État. Lancée en 2012, l’initiative vise à alléger le […]]]>

À Kano, dans le nord du Nigeria, le mariage collectif prend des allures de véritable politique sociale. Du 7 au 9 août 2026, 1 500 couples issus de milieux modestes ont été unis dans le cadre d’un programme entièrement pris en charge par le gouvernement de l’État. Lancée en 2012, l’initiative vise à alléger le coût du mariage et à donner aux nouveaux foyers les moyens de démarrer leur vie commune.

Pendant trois jours, Kano a vibré au rythme des mariages. Dans cette ville du nord du Nigeria, où les traditions religieuses et sociales occupent une place centrale, 1 500 couples ont franchi ensemble le pas du mariage dans le cadre d’une vaste opération soutenue et financée par les autorités de l’État.

La cérémonie officielle, organisée le vendredi 7 août au palais de l’émir, a donné le coup d’envoi des festivités. Dans leurs hijabs rouges, les futures mariées ont rejoint le palais aux côtés de leurs futurs époux, vêtus de robes blanches et coiffés de chapeaux rouges. Sous l’autorité de l’émir, les unions ont été officiellement célébrées dans une atmosphère mêlant solennité religieuse et ferveur populaire.

Au-delà de la cérémonie, le dispositif repose sur un important soutien financier public. Pour cette édition, le gouvernement de l’État de Kano a mobilisé 1,5 milliard de nairas, soit environ un million de dollars, afin de prendre en charge l’organisation des mariages et d’accompagner les couples dans leur installation.

Le lendemain de la cérémonie officielle, les nouveaux mariés ont été conviés à un petit-déjeuner offert par le gouverneur de Kano, Abba Kabir Yusuf. À cette occasion, le gouverneur leur a adressé ses félicitations et formulé des vœux de bonheur pour leur nouvelle vie.

Pour les autorités, l’objectif est avant tout de réduire le poids financier du mariage, souvent difficile à supporter pour les familles à faibles revenus. Le programme entend également faciliter l’installation des jeunes foyers en leur fournissant une première base matérielle.

L’aide publique ne s’arrête pas à la célébration du mariage. Les couples bénéficiaires repartent également avec un ensemble d’équipements destinés à leur permettre de s’installer.

Selon la Hisbah, l’institution islamique chargée notamment de superviser le programme, chaque couple reçoit entre autres un lit, un matelas, des draps, des oreillers et du mobilier, ainsi que des provisions alimentaires.

Chaque mariée bénéficie par ailleurs d’une dot de 100 000 nairas. À cela s’ajoute une enveloppe supplémentaire de 100 000 nairas par couple, destinée à constituer un capital de départ pour lancer une petite activité génératrice de revenus.

Une manière, pour les autorités, de ne pas seulement financer le jour du mariage, mais aussi de soutenir les premiers pas de la vie conjugale.

L’initiative n’est pas nouvelle. Le programme de mariages collectifs de Kano a été lancé en 2012, avec une première cérémonie réunissant une centaine de couples, principalement des veuves et des femmes divorcées, au palais de l’émir.

Depuis, le dispositif a pris de l’ampleur au fil des années et des gouvernements successifs. Le nombre de bénéficiaires s’est progressivement accru, parallèlement à la demande d’un soutien permettant aux personnes disposant de faibles revenus d’accéder au mariage.

Pour les autorités locales, le programme répond ainsi à un double objectif : alléger les contraintes économiques liées au mariage et encourager des unions considérées comme conformes aux valeurs religieuses et sociales de la région.

Derrière les festivités, le processus de sélection est particulièrement encadré. La Hisbah joue un rôle central dans l’examen des candidatures et procède notamment à des vérifications sur les antécédents des futurs époux.

Les candidats doivent également se soumettre à plusieurs examens médicaux avant leur admission au programme. Ceux-ci comprennent notamment des tests de dépistage du VIH et de l’hépatite, ainsi que des examens liés à la grossesse et à la compatibilité génotypique.

À Kano, le mariage collectif dépasse donc largement le cadre d’une simple cérémonie. Il s’inscrit dans un dispositif mêlant aide sociale, accompagnement économique, contrôle médical et encadrement religieux.

Pour les 1 500 couples réunis cette année, les trois jours de célébration auront ainsi marqué bien plus qu’un passage devant l’émir : ils représentent le début d’une vie commune accompagnée, dès ses premiers pas, par la puissance publique.

 

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info

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Guinée–Émirats arabes unis : vers un partenariat renforcé entre Conakry et Abou Dhabi https://planete7.info/guinee-emirats-arabes-unis-vers-un-partenariat-renforce-entre-conakry-et-abou-dhabi/ Sat, 29 Aug 2026 23:00:42 +0000 https://planete7.info/?p=62928 62928 Hamdallaye 1 : « On a investi des millions »… le désarroi du directeur d’une école démolie https://planete7.info/hamdallaye-1-on-a-investi-des-millions-le-desarroi-du-directeur-dune-ecole-demolie/ Sat, 29 Aug 2026 12:01:32 +0000 https://planete7.info/?p=62837 À quelques jours de la rentrée scolaire, le groupe scolaire Hadia Natouma, situé à Hamdallaye 1 (Concasseur), n’a plus de locaux. L’établissement a été emporté ce vendredi par l’opération de déguerpissement menée dans le secteur. Pour son directeur, Daouda Souaré, le choc est immense : derrière les murs détruits, c’est près de deux décennies de […]]]>

À quelques jours de la rentrée scolaire, le groupe scolaire Hadia Natouma, situé à Hamdallaye 1 (Concasseur), n’a plus de locaux. L’établissement a été emporté ce vendredi par l’opération de déguerpissement menée dans le secteur. Pour son directeur, Daouda Souaré, le choc est immense : derrière les murs détruits, c’est près de deux décennies de travail, d’économies et d’investissement qui partent en poussière.

Visiblement bouleversé, le responsable de l’établissement peine à cacher son désarroi. Pour lui, cette école n’était pas le fruit d’une décision prise du jour au lendemain. Après leurs études universitaires achevées en 2009, lui et ses collaborateurs avaient d’abord travaillé comme enseignants dans plusieurs établissements avant de réunir progressivement les moyens nécessaires pour créer leur propre école.

« C’est nous-mêmes qui avons cherché pendant des années. On a fini l’université depuis 2009. On a travaillé, on a enseigné dans différentes écoles de la contrée. C’est l’argent qu’on a eu qu’on est venu investir », explique Daouda Souaré.

Le directeur assure que l’établissement n’a pas été construit sans démarches administratives. Selon lui, les promoteurs avaient trouvé sur place une école qui fonctionnait déjà et dont ils avaient pris soin de vérifier les documents et l’agrément avant d’y engager leurs économies.

Au fil des années, plusieurs centaines de millions de francs guinéens auraient ainsi été investis pour développer l’établissement et offrir aux enfants du quartier un cadre d’apprentissage.

Mais aujourd’hui, tout est à terre.

La démolition intervient surtout à un moment particulièrement sensible : à quelques jours de la reprise des cours, les responsables avaient déjà entamé les préparatifs de la nouvelle année scolaire. Le directeur se retrouve désormais sans établissement, avec des élèves et des enseignants dont l’avenir immédiat reste incertain.

« Et aujourd’hui, l’État vient comme ça démolir ça, rien moins de l’ouverture des classes. On avait même commencé ici. Aujourd’hui, on ne sait pas où aller. On a des enfants », déplore-t-il.

Au-delà de l’investissement financier, Daouda Souaré insiste sur la vocation sociale de l’établissement. Originaire du quartier, il affirme avoir lui-même grandi et étudié à Hamdallaye 1 et connaître les difficultés auxquelles étaient confrontés de nombreux enfants du secteur.

Selon lui, la création de l’école avait notamment pour objectif de rapprocher l’éducation des familles et d’encourager la scolarisation des enfants qui, auparavant, restaient parfois en dehors du système scolaire.

Le groupe scolaire Hadia Natouma accueillait ainsi des élèves du préscolaire jusqu’au secondaire. Au fil des années, l’établissement aurait également enregistré des résultats aux différents examens nationaux, dont le directeur se dit fier.

Aujourd’hui, la principale préoccupation de Daouda Souaré dépasse la seule perte matérielle. Il s’inquiète du sort des élèves, des enseignants et des familles qui comptaient sur cet établissement pour la prochaine année scolaire.

Le directeur rappelle également le poids des établissements privés dans le système éducatif guinéen. Selon lui, ces écoles contribuent largement à la prise en charge des élèves et constituent un maillon important de l’offre éducative nationale.

« Regardez sur le plan national ce que les écoles privées apportent à l’État. Même pour les boursiers, la majeure partie est dans les écoles privées », souligne-t-il.

Face à cette situation, Daouda Souaré en appelle finalement aux autorités. Il souhaite que le dossier du groupe scolaire Hadia Natouma soit réexaminé et que les responsables prennent en compte, selon lui, la situation particulière de l’établissement.

Il estime notamment que l’école ne se trouvait pas dans une zone présentant un danger immédiat et demande que les conséquences de la démolition sur les élèves, les enseignants et les promoteurs soient considérées.

« Nous, ce que nous demandons à l’État, comme l’école n’est pas dans une zone dangereuse… si l’école était vraiment dans une zone qui était tellement impactée… », plaide-t-il.

À Hamdallaye 1, les bulldozers ont donc laissé derrière eux bien plus que des gravats. Pour Daouda Souaré, c’est le résultat de plusieurs années d’efforts qui disparaît, tandis qu’une autre question demeure entière : où iront désormais les élèves du groupe scolaire Hadia Natouma à l’approche de la rentrée ?

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Kindia : Dr Naby Moussa Sylla mobilise pour réhabiliter les voiries dégradées https://planete7.info/kindia-dr-naby-moussa-sylla-mobilise-pour-rehabiliter-les-voiries-degradees/ Sat, 15 Aug 2026 23:38:05 +0000 https://planete7.info/?p=61748 Face à l’état préoccupant de plusieurs axes urbains, le député plurinominal Dr Naby Moussa Sylla a lancé, ce samedi 15 août 2026, une opération de reprofilage de certaines voiries de Kindia. Une initiative citoyenne destinée à soulager les usagers, particulièrement affectés par les fortes pluies, en attendant les travaux d’aménagement annoncés par les autorités. À […]]]>

Face à l’état préoccupant de plusieurs axes urbains, le député plurinominal Dr Naby Moussa Sylla a lancé, ce samedi 15 août 2026, une opération de reprofilage de certaines voiries de Kindia. Une initiative citoyenne destinée à soulager les usagers, particulièrement affectés par les fortes pluies, en attendant les travaux d’aménagement annoncés par les autorités.

À Kindia, la dégradation des voiries urbaines s’impose de plus en plus comme une préoccupation majeure pour les populations. Nids-de-poule, crevasses et voies difficilement praticables compliquent quotidiennement la circulation des véhicules et des usagers, notamment dans les zones à forte activité commerciale.

C’est dans ce contexte que le député plurinominal Dr Naby Moussa Sylla a pris l’initiative de lancer une opération de reprofilage de plusieurs axes de la ville. Les travaux ont notamment concerné les environs du grand marché de Kindia, où la dégradation des ruelles constitue un véritable obstacle pour les commerçants, les transporteurs et les riverains.

Pour l’élu, cette intervention se veut avant tout un acte citoyen, mais également une réponse à des engagements pris auprès des populations.

« Cet acte citoyen répond à certains engagements pris au niveau de la population envers nous, les élus locaux, que ce soit les conseillers communaux, le maire et l’ensemble des députés de la région et de la préfecture de Kindia », a expliqué Dr Naby Moussa Sylla.

Le député a également insisté sur la pression exercée sur les infrastructures routières par la croissance démographique et l’intensification de la circulation dans la cité des agrumes.

« Démographiquement, Kindia est une ville cosmopolite qui regroupe beaucoup de mobilité. Sa proximité avec la route nationale et avec la capitale entraîne une forte circulation et une population qui ne cesse de s’accroître. Il est donc normal que les routes soient régulièrement sollicitées et dégradées », a-t-il souligné.

Au-delà de l’entretien des voiries existantes, Dr Naby Moussa Sylla a appelé à une meilleure prise en compte des normes techniques dans la réalisation des infrastructures routières. Il a notamment évoqué l’impact du passage des gros porteurs sur la durabilité des routes.

Selon lui, les investissements consentis par l’État risquent de produire des résultats limités lorsque les normes de construction ne sont pas suffisamment respectées.

« Si les normes ne sont pas respectées, le gouvernement peut financer des projets, mais ceux-ci ne durent pas. Dès que la route est très fréquentée, on constate une dégradation précoce des voiries », a-t-il regretté.

En attendant la mise en œuvre des grands projets d’aménagement annoncés pour Kindia, l’élu invite les ressortissants de la ville et les personnes de bonne volonté à participer, à leur niveau, à l’entretien des infrastructures existantes.

« En attendant les grands projets, j’appelle les ressortissants de Kindia et les personnes de bonne volonté à contribuer à l’entretien du minimum de goudron dont nous disposons », a-t-il lancé.

Présent à Kindia à l’invitation du député, l’ancien ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Alpha Soumah, a salué une démarche qu’il considère comme une réponse de proximité aux difficultés rencontrées par les populations durant la saison des pluies.

Sur le site du grand marché, il a notamment insisté sur l’importance de rendre les voies accessibles aux véhicules, mais aussi aux nombreuses femmes qui y exercent quotidiennement leurs activités.

« C’est d’abord un acte citoyen. Même devant chez vous, lorsque vous avez des crevasses ou des nids-de-poule, si vous avez la possibilité de les réparer par vos propres moyens, faites ce que vous pouvez en attendant que l’État vienne faire le vrai travail », a déclaré Alpha Soumah.

Le préfet de Kindia, Colonel Abdourahamane Keïta, a également apporté son soutien à l’initiative. Pour l’autorité préfectorale, même limitée dans son ampleur, l’opération traduit une volonté des élus de contribuer concrètement à l’amélioration du cadre de vie des citoyens.

« C’est un acte petit mais plein de signification. C’est une manière de mettre cette population dans les meilleures conditions de vie, parce que c’est elle qui a voté pour le maire, le député et tous les élus de Kindia », a-t-il estimé.

Le préfet reconnaît toutefois que les besoins de la ville demeurent considérables. Outre les voiries, l’assainissement figure parmi les principales urgences auxquelles Kindia doit faire face.

Selon Colonel Abdourahamane Keïta, les collectivités locales doivent davantage s’appuyer sur les élus nationaux afin de porter ces préoccupations auprès des autorités centrales et faciliter la réalisation de nouveaux projets de bitumage.

« Kindia est une grande et belle ville, mais il nous manque des routes et l’assainissement. Le chantier est grand, mais nous voyons la volonté des autorités et, avec cette volonté, je suis convaincu que beaucoup de choses pourront être réalisées », a-t-il assuré.

L’opération de reprofilage engagée par Dr Naby Moussa Sylla apparaît ainsi comme une réponse ponctuelle à une problématique plus vaste : celle de la modernisation des infrastructures urbaines de Kindia. Si elle permet de soulager temporairement les usagers, les acteurs locaux reconnaissent que la ville reste dans l’attente de solutions structurelles pour améliorer durablement ses routes et son système d’assainissement.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

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Le colonel Bienvenu Lamah promu au grade de général de brigade https://planete7.info/le-colonel-bienvenu-lamah-promu-au-grade-de-general-de-brigade/ Mon, 03 Aug 2026 21:33:57 +0000 https://planete7.info/?p=60774 Le président de la République a, à travers un décret lu à la Radiodiffusion Télévision Guinéenne (RTG), élevé le colonel Bienvenu Lamah, matricule 19-044-G, à l’appellation et à la dignité de général de brigade. Cette décision marque une nouvelle étape dans la carrière de cet officier supérieur, désormais appelé à intégrer le cercle des officiers […]]]>

Le président de la République a, à travers un décret lu à la Radiodiffusion Télévision Guinéenne (RTG), élevé le colonel Bienvenu Lamah, matricule 19-044-G, à l’appellation et à la dignité de général de brigade.

Cette décision marque une nouvelle étape dans la carrière de cet officier supérieur, désormais appelé à intégrer le cercle des officiers généraux des Forces armées guinéennes. Elle traduit la confiance renouvelée des plus hautes autorités envers l’intéressé et renforce son rang au sein de la hiérarchie militaire nationale.

Cette promotion intervient quelques jours seulement après son acquittement par le tribunal criminel de Dixinn dans le cadre du procès relatif aux événements du 28 septembre 2009. Une décision judiciaire qui avait suscité de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique et conduit les parties civiles à interjeter appel.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info

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Corridor logistique : la Guinée mise sur une nouvelle stratégie pour désengorger le port de Conakry et fluidifier le transit vers le Mali https://planete7.info/corridor-logistique-la-guinee-mise-sur-une-nouvelle-strategie-pour-desengorger-le-port-de-conakry-et-fluidifier-le-transit-vers-le-mali/ Wed, 29 Jul 2026 17:21:11 +0000 https://planete7.info/?p=60394 Le gouvernement guinéen accélère sa stratégie de modernisation du corridor logistique reliant la Guinée au Mali, avec un double objectif : décongestionner le port autonome de Conakry et renforcer les capacités de transit des marchandises à destination du pays voisin. S’exprimant lors d’une conférence de presse, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a expliqué […]]]>

Le gouvernement guinéen accélère sa stratégie de modernisation du corridor logistique reliant la Guinée au Mali, avec un double objectif : décongestionner le port autonome de Conakry et renforcer les capacités de transit des marchandises à destination du pays voisin.

S’exprimant lors d’une conférence de presse, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a expliqué que les infrastructures actuelles ne permettent pas d’absorber l’ensemble des flux commerciaux maliens, notamment les importations d’hydrocarbures, sans exercer une forte pression sur le réseau routier guinéen.

« Si toutes les marchandises destinées au Mali, en particulier les hydrocarbures, devaient transiter par Conakry, cela entraînerait la circulation de centaines de camions-citernes sur nos routes. Une telle situation ne serait ni viable ni soutenable », a-t-il souligné.

Face à cette réalité, les autorités envisagent la mise en place d’un corridor logistique reposant sur le transport fluvial. Le projet prévoit que les conteneurs débarqués au port autonome de Conakry soient rapidement transférés sur des barges, puis acheminés vers des plateformes logistiques situées notamment à Dubréka et à Moribaya, où ils seront pris en charge avant leur transport vers le Mali.

Selon le ministre, cette solution permettra de réduire de manière significative le trafic des poids lourds sur les routes nationales. Il a précisé qu’une barge d’une capacité d’environ 7 500 tonnes peut transporter près de 200 conteneurs, soit l’équivalent de 200 camions retirés de la circulation à chaque rotation.

Au-delà du transport, cette réorganisation prévoit également d’inciter les opérateurs économiques à installer leurs entrepôts en dehors de Conakry afin de limiter les mouvements de marchandises dans la capitale. Dans cette dynamique, les services des douanes seront progressivement déployés sur ces nouvelles plateformes logistiques afin de faciliter les opérations de dédouanement.

Ousmane Gaoual Diallo a par ailleurs indiqué que des discussions sont déjà en cours avec plusieurs partenaires intéressés par le financement de cette infrastructure, dont la mise en œuvre pourrait intervenir dans un délai relativement court.

À terme, cette nouvelle organisation logistique devrait offrir un second souffle au port autonome de Conakry, améliorer la fluidité des échanges commerciaux avec le Mali et renforcer le rôle de la Guinée comme hub régional de transit en Afrique de l’Ouest, grâce notamment aux plateformes de Moribaya et de Boké, connectées aux corridors routiers menant vers Bamako.

 

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info 

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Monnaie ECO : « La Guinée n’est pas encore totalement prête », estime l’économiste Ibrahim Bah https://planete7.info/monnaie-eco-la-guinee-nest-pas-encore-totalement-prete-estime-leconomiste-ibrahim-bah/ Wed, 29 Jul 2026 12:03:53 +0000 https://planete7.info/?p=60361 Alors que le projet de monnaie unique de la CEDEAO continue d’alimenter le débat en Afrique de l’Ouest, l’entrepreneur et stratège en développement économique Ibrahim Bah livre une analyse nuancée. S’il voit dans l’ECO un puissant levier d’intégration régionale, il estime que la Guinée doit d’abord consolider son économie, ses institutions et son système financier […]]]>

Alors que le projet de monnaie unique de la CEDEAO continue d’alimenter le débat en Afrique de l’Ouest, l’entrepreneur et stratège en développement économique Ibrahim Bah livre une analyse nuancée. S’il voit dans l’ECO un puissant levier d’intégration régionale, il estime que la Guinée doit d’abord consolider son économie, ses institutions et son système financier avant de renoncer à une partie de sa souveraineté monétaire.

Le projet de monnaie unique de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), baptisée ECO, continue de susciter des interrogations quant à son impact sur les économies de la sous-région. Pour Ibrahim Bah, entrepreneur panafricain, stratège en développement économique et fondateur de Diasbank, cette initiative représente une opportunité historique pour l’Afrique de l’Ouest, mais elle exige des préalables que tous les États membres ne remplissent pas encore.

Interrogé sur les conséquences d’une éventuelle adoption de l’ECO par la Guinée, l’expert invite d’abord à dépasser le simple débat autour de la nouvelle monnaie.

« La vraie question n’est pas de savoir si l’ECO est une bonne monnaie. La vraie question est de savoir si la Guinée est institutionnellement prête à abandonner une partie de sa souveraineté monétaire et à entrer dans une discipline économique régionale. Ma réponse d’expert est : pas encore totalement », affirme-t-il.

Selon Ibrahim Bah, l’idée d’une monnaie commune repose sur une logique économique solide. Aujourd’hui, rappelle-t-il, les pays ouest-africains utilisent des monnaies différentes — naira, franc guinéen, franc CFA, cedi ou encore dalasi, ce qui freine les échanges commerciaux et complique les investissements.

À ses yeux, une monnaie unique permettrait de réduire les coûts de change, de faciliter les transactions régionales, d’attirer davantage d’investissements et de créer un vaste marché de plus de 400 millions de consommateurs.

« L’Europe a démontré qu’une monnaie commune peut accélérer l’intégration économique avec l’euro. Mais il existe une différence fondamentale : l’Europe a créé l’euro après plusieurs décennies de convergence économique, tandis que la CEDEAO cherche encore à construire cette convergence », souligne-t-il.

Pour Ibrahim Bah, le principal risque réside dans la tentation de présenter l’ECO comme une solution miracle aux difficultés économiques de la région.

« Une monnaie commune n’est pas une baguette magique », insiste-t-il.

L’analyste rappelle qu’une union monétaire durable suppose des économies relativement comparables, une inflation maîtrisée, des finances publiques disciplinées, une politique fiscale coordonnée ainsi que des institutions solides.

Or, observe-t-il, les économies de la CEDEAO présentent aujourd’hui de fortes disparités. D’un côté, le Nigeria demeure largement dépendant du pétrole tout en faisant face à d’importants défis monétaires. De l’autre, la Guinée dispose d’immenses ressources minières et agricoles, mais reste confrontée à une faible industrialisation, à un déficit d’infrastructures, à une dépendance aux importations et à un secteur financier encore peu développé.

« Mettre toutes ces économies dans une même monnaie sans mécanismes solides peut créer des tensions », prévient-il.

Pour la Guinée, Ibrahim Bah estime que l’ECO pourrait constituer un formidable accélérateur économique si certaines conditions sont réunies.

Il évoque notamment une meilleure attractivité pour les investisseurs étrangers, séduits par un marché régional intégré où les risques de change seraient réduits. Il estime également qu’une monnaie régionale stable pourrait favoriser les investissements liés au projet Simandou, au développement des infrastructures ainsi qu’aux partenariats industriels.

L’entrepreneur met aussi en avant les bénéfices potentiels pour la diaspora guinéenne.

« Les transferts seraient plus simples, les pertes liées aux conversions seraient réduites et il deviendrait possible de développer des produits financiers régionaux adaptés à la diaspora », explique-t-il.

Cependant, ces avantages auraient un coût : la Guinée renoncerait à une partie de sa souveraineté monétaire.

Aujourd’hui, rappelle Ibrahim Bah, la Banque centrale de la République de Guinée conserve la possibilité d’ajuster sa politique monétaire selon les réalités nationales.

« Avec une monnaie commune, ces décisions seraient prises au niveau régional. La Guinée devrait accepter de ne plus contrôler entièrement sa monnaie », analyse-t-il.

L’économiste estime également que les populations ne doivent pas nourrir d’illusions excessives.

« Une nouvelle monnaie ne réduit pas la pauvreté », affirme-t-il.

Selon lui, l’amélioration du niveau de vie dépend avant tout de la création d’emplois, du développement industriel, de la production locale, de l’accès au crédit, des infrastructures et de l’éducation.

« Une personne pauvre avec une nouvelle monnaie reste pauvre », résume-t-il, mettant en garde contre toute récupération politique du projet.

Sur le plan des affaires, Ibrahim Bah considère néanmoins que l’ECO pourrait transformer profondément l’environnement économique régional.

Les petites et moyennes entreprises pourraient commercer plus facilement entre les pays de la CEDEAO, sans supporter les coûts liés aux conversions monétaires ni les risques de change.

Mais cette transformation, insiste-t-il, ne sera possible qu’à condition d’accompagner la monnaie commune par une véritable libre circulation des personnes et des biens, une harmonisation fiscale, des systèmes de paiement africains performants ainsi qu’un meilleur accès au financement.

« Sinon, ce sera simplement un changement de billets », avertit-il.

Pour Ibrahim Bah, le succès de l’ECO dépendra avant tout de la confiance que les citoyens accorderont aux institutions régionales.

« Les populations doivent être convaincues que leur épargne est protégée, que l’inflation sera maîtrisée, que les banques sont solides et que les institutions sont crédibles. Une monnaie sans gouvernance forte devient une source de crise », estime-t-il.

Au terme de son analyse, Ibrahim Bah distingue trois horizons pour la Guinée. À court terme, il estime que les risques demeurent élevés tant que le pays n’aura pas renforcé sa production nationale, ses infrastructures, son système bancaire et son tissu industriel.

À moyen terme, il considère en revanche que la monnaie commune pourrait devenir une véritable opportunité si la Guinée parvient à transformer ses ressources naturelles en emplois, en industrie et en valeur ajoutée.

À long terme enfin, il juge qu’une monnaie unique apparaît inévitable pour construire une puissance économique ouest-africaine.

« L’Afrique de l’Ouest ne peut pas devenir une grande puissance économique avec quinze politiques monétaires différentes. Mais la monnaie doit être la conséquence d’une intégration économique réussie, pas son point de départ », conclut-il.

Pour l’entrepreneur panafricain, le véritable défi de la Guinée ne consiste donc pas uniquement à adopter l’ECO, mais à bâtir une économie suffisamment forte pour peser sur les décisions qui façonneront cette future monnaie régionale.

« La Guinée ne doit pas seulement demander : « Que va nous apporter l’ECO ? » Elle doit surtout se demander : « Quelle puissance économique devons-nous devenir pour que l’ECO travaille en notre faveur ? » », conclut Ibrahim Bah.

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Réforme des finances publiques : la Guinée prépare une nouvelle feuille de route stratégique pour 2026-2030 https://planete7.info/reforme-des-finances-publiques-la-guinee-prepare-une-nouvelle-feuille-de-route-strategique-pour-2026-2030/ Tue, 28 Jul 2026 23:58:00 +0000 https://planete7.info/?p=60342 La Guinée franchit une nouvelle étape dans la modernisation de sa gouvernance financière. Le ministère de l’Économie, des Finances et du Budget a lancé, ce lundi 28 juillet, un atelier consacré à la finalisation du Programme de Réforme des Finances Publiques (PREFIP) 2026-2030 et de son plan d’actions global. Cette rencontre vise à poser les […]]]>

La Guinée franchit une nouvelle étape dans la modernisation de sa gouvernance financière. Le ministère de l’Économie, des Finances et du Budget a lancé, ce lundi 28 juillet, un atelier consacré à la finalisation du Programme de Réforme des Finances Publiques (PREFIP) 2026-2030 et de son plan d’actions global. Cette rencontre vise à poser les bases d’une nouvelle génération de réformes destinées à renforcer la performance de l’administration publique et à améliorer la gestion des ressources de l’État.

Organisés par la Cellule Technique de Suivi des Programmes de Réforme des Finances Publiques (CTSP-RFP), les travaux réunissent plusieurs acteurs institutionnels, experts et partenaires techniques autour de la validation des orientations stratégiques du futur programme. À travers cette initiative, les autorités guinéennes ambitionnent de disposer d’un cadre cohérent capable d’accompagner les transformations économiques et administratives du pays au cours des cinq prochaines années.

Présidant la cérémonie d’ouverture, la ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, a insisté sur le caractère novateur de cette nouvelle feuille de route. Pour elle, le PREFIP 2026-2030 ne constitue pas une simple continuité des programmes antérieurs, mais traduit une volonté de changer d’approche dans la conduite des réformes.

« Le PREFIP 2026-2030 n’est pas la simple prolongation des plans qui l’ont précédé. Il incarne notre ambition de bâtir une nouvelle génération de réformes, fondée sur la performance, l’obligation de résultats et un impact tangible sur le quotidien des Guinéennes et des Guinéens », a déclaré la ministre.

Mariama Ciré Sylla a également rappelé l’importance d’une utilisation plus efficace des ressources publiques. « Chaque franc guinéen dépensé doit produire un résultat mesurable », a-t-elle martelé, appelant à une culture de responsabilité et d’efficacité dans la gestion budgétaire.

De son côté, le Secrétaire exécutif adjoint de la CTSP-RFP, Mamady Koulibaly, a souligné que ces réformes doivent avant tout répondre aux besoins des citoyens. Selon lui, l’objectif principal reste de faire en sorte que les efforts engagés dans la transformation du système financier public se traduisent par des résultats concrets dans la vie quotidienne des populations.

Les partenaires internationaux présents à cette rencontre ont également salué la démarche engagée par la Guinée. Au nom de l’Union européenne, Paulo Barroso Simões a notamment apprécié la qualité du processus d’élaboration du programme, soutenu par des analyses techniques et des évaluations PEFA. Il a toutefois insisté sur la nécessité de consolider les mécanismes institutionnels et les outils de gouvernance afin de garantir la réussite des réformes.

Les travaux se poursuivront avec des sessions techniques consacrées à la validation des différents axes stratégiques et du plan d’actions. À terme, la Guinée ambitionne de se doter d’un PREFIP 2026-2030 ambitieux, capable d’instaurer une gestion publique plus transparente, plus performante et davantage orientée vers les résultats.

À travers cette nouvelle feuille de route, les autorités veulent ainsi inscrire la réforme des finances publiques au cœur de la transformation de l’État et renforcer la confiance entre les institutions publiques et les citoyens.

Sylla Ama pour Planete7.info

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