SANTE – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Tue, 29 Sep 2026 16:27:46 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.6 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg SANTE – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Semaine de l’indépendance : Labé lance une campagne de dépistage gratuit de plusieurs maladies https://planete7.info/semaine-de-lindependance-labe-lance-une-campagne-de-depistage-gratuit-de-plusieurs-maladies/ Tue, 29 Sep 2026 16:22:43 +0000 https://planete7.info/?p=65017 À l’occasion de la semaine de l’indépendance, les autorités sanitaires de Labé ont lancé, ce mardi 29 septembre 2026, une campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit à l’hôpital régional. L’initiative cible notamment le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus, le diabète et l’hypertension artérielle. Dans l’enceinte de l’hôpital régional de Labé, […]]]>

À l’occasion de la semaine de l’indépendance, les autorités sanitaires de Labé ont lancé, ce mardi 29 septembre 2026, une campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit à l’hôpital régional. L’initiative cible notamment le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus, le diabète et l’hypertension artérielle.

Dans l’enceinte de l’hôpital régional de Labé, la santé publique s’est invitée au cœur des activités marquant la semaine de l’indépendance. À travers cette campagne, les services sanitaires entendent rapprocher le dépistage des populations et encourager les citoyens à mieux connaître leur état de santé.

Pour le directeur régional de la santé de Labé, Dr Kassier Fangamou, cette opération repose avant tout sur la prévention et la détection précoce des maladies.

« Cette campagne de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein, du cancer du col de l’utérus, du diabète et de l’hypertension artérielle que nous venons de lancer s’organise dans le cadre de la célébration de la semaine de l’indépendance. L’objectif est de permettre à chaque citoyen de connaître son état de santé à travers cette sensibilisation et ce dépistage gratuit. »

Le responsable sanitaire a particulièrement invité les femmes et les jeunes filles à se saisir de cette opportunité.

« Je demande à la population en général, et plus particulièrement aux femmes et aux jeunes filles, d’accepter de se faire dépister », a-t-il ajouté.

Présent au lancement de la campagne, le maire de la commune urbaine de Labé, Mamadou Habib Bah, a, lui aussi, appelé les citoyens à accorder une place importante au dépistage.

Selon lui, l’absence de symptômes ne signifie pas nécessairement l’absence de maladie. D’où, estime-t-il, l’importance des examens médicaux permettant de connaître son état de santé.

« Nous sommes là pour accompagner les citoyens, les sensibiliser et leur faire comprendre l’enjeu de savoir si nous avons ces maladies. Il y a certaines maladies dont on ne peut pas savoir qu’on les a sans faire de dépistage », a expliqué l’élu local.

Mamadou Habib Bah a également encouragé les femmes à participer à la campagne, notamment pour les différents examens proposés.

« C’est pourquoi nous sommes là pour accompagner nos sœurs et nos mamans afin qu’elles puissent effectuer ces différents dépistages », a-t-il souligné.

À travers cette campagne, les autorités sanitaires et administratives de Labé misent ainsi sur la sensibilisation et le dépistage précoce pour permettre aux populations d’avoir une meilleure connaissance de leur état de santé.

Les citoyens, en particulier les femmes et les jeunes filles, sont invités à profiter de cette opération gratuite afin d’effectuer les examens proposés et, au besoin, d’être orientés vers une prise en charge adaptée.

 

Thierno Abdourahmane Diallo, correspondant à Labé pour Planete7.info

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Kindia : l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo lance la 2ᵉ édition de ses Journées scientifiques, sportives et touristiques https://planete7.info/kindia-lhopital-regional-alpha-oumar-diallo-lance-la-2%e1%b5%89-edition-de-ses-journees-scientifiques-sportives-et-touristiques/ Thu, 24 Sep 2026 11:21:59 +0000 https://planete7.info/?p=64567 À Kindia, l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo entend faire de la recherche, de l’innovation et du partage d’expériences des leviers essentiels de l’amélioration des soins. La deuxième édition de ses Journées scientifiques, sportives et touristiques (JSST) a été officiellement lancée mardi 22 septembre 2026, sous le haut patronage du ministère de la Santé et de […]]]>

À Kindia, l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo entend faire de la recherche, de l’innovation et du partage d’expériences des leviers essentiels de l’amélioration des soins. La deuxième édition de ses Journées scientifiques, sportives et touristiques (JSST) a été officiellement lancée mardi 22 septembre 2026, sous le haut patronage du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

Pendant cinq jours, jusqu’au 26 septembre, professionnels de santé, chercheurs, autorités administratives et sanitaires et participants venus notamment de Guinée et de Côte d’Ivoire se retrouvent autour d’un même objectif : réfléchir aux enjeux actuels du système de santé et favoriser le partage des connaissances et des expériences.

Placée sous le thème « Place des Hôpitaux dans la Recherche et l’Innovation en Santé dans le Contexte One Health », cette deuxième édition veut dépasser le cadre d’une simple rencontre scientifique. Les organisateurs ont choisi d’articuler le programme autour de trois dimensions : scientifique, sportive et culturelle et touristique.

À l’ouverture, le directeur général de l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo de Kindia, Dr Idrissa Bina Konaré, a souligné la volonté de son établissement de créer un espace permanent de dialogue entre les différents acteurs de la santé.

« La réalisation de ces journées traduit notre volonté de créer un espace de rencontre, d’échange et de partage entre les acteurs de la santé », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’axe scientifique doit permettre aux professionnels de confronter leurs expériences, de discuter des difficultés rencontrées dans le système sanitaire et de contribuer à l’amélioration de la qualité des soins. Le volet sportif doit, quant à lui, promouvoir le bien-être, la discipline et l’esprit d’équipe au sein de la communauté hospitalière. La dimension culturelle et touristique est conçue comme un moment de convivialité et de découverte des richesses de la région de Kindia.

La portée scientifique de la rencontre a également été mise en avant par Dr Sékou Mohamed Camara, inspecteur régional de la Santé et de l’Hygiène publique de Kindia. Pour lui, ces journées constituent un cadre d’apprentissage et de réflexion susceptible de rapprocher davantage les structures sanitaires du monde universitaire.

« Ces journées constituent donc un véritable espace d’apprentissage, de partage d’expériences et de réflexion », a-t-il souligné.

L’inspecteur régional a insisté sur l’importance de la participation des jeunes praticiens et chercheurs, appelés à jouer un rôle dans l’évolution du système de santé. Il a également assuré que les recommandations issues des travaux devront se traduire par des avancées concrètes dans la prise en charge des patients, la gouvernance des structures sanitaires et le développement de la recherche hospitalière.

Présent à la cérémonie, le gouverneur de la région administrative de Kindia, CGP Mamadou Camara, a salué une initiative qui, selon lui, traduit une conception moderne de l’hôpital.

« La tenue de ces journées traduit une vision moderne de l’hôpital, qui doit être à la fois un espace de soins, de formation, de partage d’expériences, d’innovation et de promotion de la santé », a-t-il déclaré.

Le gouverneur a également mis en avant la participation de scientifiques venus de Guinée et de Côte d’Ivoire, ainsi que les dimensions sportive et touristique de l’événement, qui doivent contribuer au bien-être des agents et à la découverte du patrimoine naturel et culturel de Kindia.

La collaboration entre les établissements de santé et les institutions de recherche occupe également une place importante dans cette édition. Professeur Mohamed Sahar Traoré, directeur général de l’IRBAG, a notamment salué le partenariat entre son institution et l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo.

Il a cité plusieurs domaines de collaboration, notamment le diagnostic des maladies à potentiel épidémique, la prise en charge des morsures de serpents et la lutte contre la résistance aux antimicrobiens.

« En Guinée, nous devons encourager et perpétuer les bonnes initiatives. Celle de réunir les éminences grises pour présenter ce qui se fait dans nos hôpitaux est une initiative à saluer », a-t-il affirmé.

Une démarche qui rejoint l’ambition affichée par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Représentant la ministre, Dr Niankoye Fèlémou a rappelé que la formation continue et le renforcement des compétences des personnels de santé figurent parmi les priorités du département.

« Cette ambition ne peut se concrétiser sans un investissement soutenu dans la formation continue, la recherche et la mise à niveau permanente des compétences de nos personnels de santé », a-t-il déclaré.

Au-delà de la recherche médicale, cette deuxième édition place l’approche « One Health » au centre des réflexions. Un concept qui repose sur l’interconnexion entre la santé humaine, la santé animale et l’environnement.

Pour le représentant du ministère, l’évolution des technologies biomédicales et les nouvelles menaces sanitaires imposent désormais une réponse mieux coordonnée entre les différents acteurs.

La surveillance intégrée, la détection précoce des risques sanitaires et la coordination des réponses constituent ainsi, selon lui, des éléments essentiels de la stratégie nationale de sécurité sanitaire.

Durant les cinq jours de l’événement, les participants prendront part à des activités scientifiques, sportives, culturelles et touristiques. À travers cette deuxième édition, l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo de Kindia entend ainsi consolider sa place dans la recherche hospitalière, encourager l’innovation et renforcer les passerelles entre professionnels de santé, chercheurs, institutions universitaires et autorités.

À Kindia, l’hôpital ne se présente donc plus seulement comme un lieu de soins. À travers ces journées, il cherche également à s’affirmer comme un espace de recherche, de formation, d’innovation et de collaboration, au service de l’amélioration du système de santé.

 

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

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Kindia : l’Inspection régionale de la Santé clôture le CTRS S1-2026 sur fond d’appels à l’action https://planete7.info/kindia-linspection-regionale-de-la-sante-cloture-le-ctrs-s1-2026-sur-fond-dappels-a-laction/ Mon, 21 Sep 2026 16:30:51 +0000 https://planete7.info/?p=64373 Après quatre jours d’échanges et d’évaluation, les acteurs sanitaires de la région de Kindia ont clôturé, ce dimanche 20 septembre 2026, la première session ordinaire du Comité Technique Régional de la Santé (CTRS) S1-2026. Les travaux ont permis d’évaluer les performances des structures sanitaires, d’examiner les recommandations antérieures et d’identifier les difficultés nécessitant des mesures […]]]>

Après quatre jours d’échanges et d’évaluation, les acteurs sanitaires de la région de Kindia ont clôturé, ce dimanche 20 septembre 2026, la première session ordinaire du Comité Technique Régional de la Santé (CTRS) S1-2026. Les travaux ont permis d’évaluer les performances des structures sanitaires, d’examiner les recommandations antérieures et d’identifier les difficultés nécessitant des mesures correctives.

La salle de réunion a laissé place, ce dimanche, à la cérémonie de clôture de la première session ordinaire du Comité Technique Régional de la Santé de Kindia. Pendant quatre jours, responsables sanitaires, équipes cadres des districts et partenaires ont passé en revue la situation du système de santé dans la région, avec pour objectif de dégager des pistes d’amélioration et de renforcer le suivi des activités sur le terrain.

Au terme des travaux, les participants ont notamment évalué la mise en œuvre des recommandations issues des précédentes sessions, analysé les performances des districts sanitaires et identifié les principaux goulots d’étranglement auxquels les structures sont confrontées. Des plans d’amélioration ont également été élaborés afin de répondre aux insuffisances relevées.

Prenant la parole à la clôture, le Directeur régional de la Santé et de l’Hygiène Publique de Kindia, Dr Sékou Mohamed Camara, s’est félicité de la qualité des travaux et de l’implication des participants.

« Au terme de cette première session ordinaire du Comité Technique Régional de la Santé de Kindia, je voudrais exprimer, au nom de l’administration régionale, toute ma satisfaction pour la qualité des travaux réalisés. Pendant quatre jours, vous avez fait preuve de rigueur, de discipline et d’un sens élevé de responsabilité, qui ont permis d’obtenir des résultats concrets et utiles pour la gouvernance sanitaire de notre région », a-t-il déclaré.

Pour le responsable régional de la santé, l’enjeu se situe désormais dans la mise en œuvre effective des conclusions adoptées. Il a ainsi appelé les équipes cadres des districts sanitaires et de la région à traduire les recommandations en actions concrètes.

« Les résultats de cette session — évaluation des recommandations, analyse des performances des districts, identification des goulots d’étranglement et élaboration de plans d’amélioration — constituent une base solide pour orienter nos actions futures. Mais ces acquis ne prendront tout leur sens que s’ils sont traduits en actes concrets sur le terrain », a insisté Dr Sékou Mohamed Camara.

Il a également exhorté les responsables sanitaires à renforcer l’accompagnement des formations sanitaires, la supervision et le suivi des activités, afin de garantir l’application effective des recommandations issues de la rencontre.

Représentant le Gouverneur de Kindia à la cérémonie, le Directeur de Cabinet du Gouvernorat, Mamadi Manténin Konaté, a salué la tenue de cette rencontre trimestrielle, qu’il considère comme un cadre important d’évaluation et d’amélioration du système sanitaire régional.

« Mes impressions sont une satisfaction. Pour celui qui connaît le rôle que joue la santé dans une région, vous avez compris que les cinq préfectures qui composent la région administrative de Kindia ont besoin d’un système de santé performant », a-t-il souligné.

Selon lui, ces rencontres permettent aux acteurs de faire régulièrement le point sur les avancées, mais aussi d’identifier les insuffisances qui persistent dans les différentes structures sanitaires.

« Lorsqu’il y a une occasion de réunir les acteurs chaque trimestre pour s’auto-évaluer et identifier les manquements ou les progrès réalisés dans tel ou tel domaine, nous, autorités de la région, on ne peut que nous en féliciter. Nous vivons pour nos populations et leur santé est une préoccupation », a-t-il ajouté.

Mamadi Manténin Konaté a par ailleurs réaffirmé la disponibilité des autorités régionales à accompagner les acteurs du secteur dans l’exécution de leurs missions. Il a notamment évoqué une récente immersion sur le terrain aux côtés des partenaires techniques afin de constater l’évolution des activités menées par les structures de santé.

« La région administrative de Kindia restera fidèle à ses engagements pour accompagner les acteurs de la santé dans toutes leurs activités jusqu’à satisfaction totale », a-t-il assuré.

Cette première session ordinaire du CTRS S1-2026 s’achève ainsi sur des recommandations et des plans d’amélioration destinés à renforcer les performances du système sanitaire régional. Pour les responsables présents, le principal défi reste désormais leur mise en œuvre effective, avec l’implication des services de santé, des autorités régionales, des partenaires et des communautés.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

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Santé : l’IRSHP ouvre la première session 2026 du Comité Technique Régional à Kindia https://planete7.info/sante-lirshp-ouvre-la-premiere-session-2026-du-comite-technique-regional-a-kindia/ Fri, 18 Sep 2026 04:54:20 +0000 https://planete7.info/?p=64153 Les responsables sanitaires des cinq districts de la région sont réunis pendant quatre jours pour évaluer les résultats du premier semestre, identifier les difficultés et définir les priorités du second semestre. L’Inspection Régionale de la Santé et de l’Hygiène Publique (IRSHP) de Kindia a procédé, ce jeudi 17 septembre, à l’ouverture officielle de la première […]]]>

Les responsables sanitaires des cinq districts de la région sont réunis pendant quatre jours pour évaluer les résultats du premier semestre, identifier les difficultés et définir les priorités du second semestre.

L’Inspection Régionale de la Santé et de l’Hygiène Publique (IRSHP) de Kindia a procédé, ce jeudi 17 septembre, à l’ouverture officielle de la première session ordinaire 2026 du Comité Technique Régional de la Santé (CTRS). Organisées dans un complexe hôtelier de la place, ces assises réunissent pendant quatre jours les responsables sanitaires des différents districts de la région autour de l’évaluation des activités menées au cours du premier semestre et des perspectives pour la suite de l’année.

Cette rencontre semestrielle constitue un cadre de concertation, d’évaluation et de coordination des acteurs du système sanitaire régional. Elle doit permettre d’examiner les résultats enregistrés de janvier à juin 2026, de relever les difficultés rencontrées dans les structures de santé et d’identifier les mesures nécessaires à l’amélioration des performances sanitaires.

Dans son discours d’ouverture, l’Inspecteur Régional de la Santé et de l’Hygiène Publique de Kindia, Dr Sékou Mohamed Camara, a appelé les participants à faire de ces travaux un exercice d’analyse objective des performances du système sanitaire régional.

« Le CTRS est notre cadre semestriel de concertation et de coordination. Il nous permet de regarder ensemble, avec humilité et sans complaisance, le chemin parcouru, d’identifier ce qui n’a pas encore fonctionné et de tracer la voie à suivre », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette session s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan National de Développement Sanitaire 2025-2034, notamment dans son objectif d’améliorer la performance du système de santé et de réduire la mortalité et la morbidité liées aux maladies transmissibles, non transmissibles et aux situations d’urgence.

Au-delà du bilan des activités, l’Inspecteur Régional a attiré l’attention sur les enjeux sanitaires liés au Programme Simandou 2040. Avec l’arrivée annoncée d’importants chantiers dans la région, les structures sanitaires devront, selon lui, anticiper les effets de cette dynamique sur la santé des populations et des travailleurs.

« Notre région, appelée à accueillir d’importants chantiers liés à ce programme, doit se préparer à en accompagner les effets sur la santé des populations et des travailleurs, qu’il s’agisse de la surveillance des maladies, de la santé au travail ou du renforcement de nos capacités d’accueil dans les formations sanitaires », a-t-il souligné.

Durant les quatre jours de travaux, les participants passeront en revue les résultats des activités menées dans les cinq districts sanitaires de la région. Les échanges porteront également sur le niveau de mise en œuvre des recommandations issues de la précédente session et sur l’exécution des contrats d’objectifs.

La surveillance des maladies à potentiel épidémique, notamment la MPOX, les activités de vaccination ainsi que la situation des médicaments et des vaccins figurent également parmi les points inscrits à l’ordre du jour.

Pour Dr Bintou Condé, Directrice préfectorale de la santé de Dubréka, le CTRS offre une occasion de confronter les résultats obtenus aux réalités du terrain et de rechercher des réponses collectives aux difficultés rencontrées.

« Nous sommes ici pour partager les résultats des activités que nous avons réalisées pendant le premier semestre de l’année 2026, de janvier à juin, dans nos différents hôpitaux, centres de santé améliorés, CMC, hôpitaux préfectoraux ainsi qu’au niveau de nos directions préfectorales de la santé », a-t-elle expliqué.

Elle a ajouté que cette instance permet aux responsables sanitaires de relever les difficultés rencontrées dans leurs structures afin de trouver ensemble des solutions adaptées et de se projeter sur le second semestre.

Présidant la cérémonie d’ouverture, le Gouverneur de la région administrative de Kindia, CGP Mamadou Camara, a salué la mobilisation des acteurs sanitaires et leur engagement quotidien au service des populations.

Il a notamment rendu hommage aux personnels de santé pour leur intervention dans la prise en charge des victimes d’accidents de la circulation, particulièrement fréquents sur les axes Kindia-Mamou et Kindia-Coyah.

« Nous voyons les agents de santé à l’œuvre tous les jours, matin et soir. Sur les axes Kindia-Mamou et Kindia-Coyah, les accidents se produisent très souvent et, face à ces situations, les personnels de santé, que ce soit au niveau de l’hôpital régional, des hôpitaux préfectoraux ou des centres de santé, sont tous debout pour secourir les différentes victimes. À ce titre, nous leur adressons un message de félicitations et de remerciements pour le travail qu’ils accomplissent », a-t-il déclaré.

Le Gouverneur a également exprimé sa reconnaissance aux autorités sanitaires ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement du secteur. Il a invité les participants à faire de ces assises un véritable cadre de recherche de solutions aux difficultés qui affectent les différentes structures sanitaires.

À l’issue des quatre jours de travaux, les participants devraient formuler des recommandations et élaborer des plans d’amélioration destinés à renforcer le fonctionnement des structures sanitaires et à améliorer la prise en charge des populations de la région au cours du second semestre 2026.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info 

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N’zérékoré : Khaïté Sall inspecte les nouvelles infrastructures sanitaires et mise sur le renforcement des soins https://planete7.info/nzerekore-khaite-sall-inspecte-les-nouvelles-infrastructures-sanitaires-et-mise-sur-le-renforcement-des-soins/ Mon, 14 Sep 2026 16:44:13 +0000 https://planete7.info/?p=63757 La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a effectué, ce lundi 14 septembre 2026, une visite de terrain à N’zérékoré. Du nouveau bloc administratif de l’Inspection régionale de la Santé au centre régional d’hémodialyse, cette tournée a permis de mettre en lumière les investissements engagés pour améliorer les conditions de travail des agents […]]]>

La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a effectué, ce lundi 14 septembre 2026, une visite de terrain à N’zérékoré. Du nouveau bloc administratif de l’Inspection régionale de la Santé au centre régional d’hémodialyse, cette tournée a permis de mettre en lumière les investissements engagés pour améliorer les conditions de travail des agents et renforcer l’accès aux soins spécialisés dans la région.

À N’zérékoré, la modernisation du système sanitaire régional s’accompagne de nouvelles infrastructures destinées à répondre aux besoins de l’administration et des populations. C’est dans ce contexte que la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Khaïté Sall, s’est rendue ce lundi dans plusieurs installations sanitaires de la capitale de la Guinée forestière.

Accompagnée de plusieurs cadres de son département, la ministre a entamé sa tournée par le nouveau bloc administratif de l’Inspection régionale de la Santé. Cette infrastructure vise à offrir aux responsables et aux agents de santé un environnement de travail plus adapté aux exigences de la coordination et du suivi des activités sanitaires dans la région.

Au cours de cette étape, la délégation ministérielle a pris connaissance des différentes installations du bâtiment et des conditions de travail désormais offertes à l’administration sanitaire régionale.

La visite s’est poursuivie au centre d’appel 115, un dispositif destiné à faciliter l’orientation des populations et à renforcer la prise en compte de leurs préoccupations sanitaires.

Cette étape a permis à la délégation de s’intéresser à un outil qui participe au rapprochement des services de santé avec les usagers, notamment à travers l’assistance téléphonique.

La ministre et son équipe ont ensuite visité le logement de l’Inspecteur régional de la Santé, avant de poursuivre leur tournée vers le centre régional d’hémodialyse.

Parmi les infrastructures visitées, le centre régional d’hémodialyse occupe une place particulière. Cette nouvelle structure vient renforcer les capacités de prise en charge des patients nécessitant des séances d’hémodialyse dans la région de N’zérékoré.

Son implantation répond à un enjeu important de santé publique : améliorer l’accès aux soins spécialisés pour les patients souffrant d’insuffisance rénale et réduire les difficultés liées à la disponibilité de ce type de prise en charge.

Avec cette infrastructure, les autorités sanitaires entendent consolider l’offre de soins dans la région et rapprocher davantage les services spécialisés des populations.

À travers ces différentes réalisations, les autorités sanitaires mettent en avant une double priorité : améliorer le cadre professionnel des agents de santé et renforcer les capacités de prise en charge des populations.

Au cours de sa visite, Khaïté Sall a salué l’engagement des professionnels de santé de N’zérékoré ainsi que leur travail quotidien au service des populations. La ministre a également réaffirmé la détermination du Gouvernement à poursuivre les investissements dans la modernisation du système sanitaire guinéen.

Cette dynamique s’inscrit, selon les autorités, dans les orientations du Programme Simandou 2040, qui accorde une place importante au développement des infrastructures et à l’amélioration des services publics.

Du renforcement de l’administration sanitaire à l’assistance téléphonique, en passant par la prise en charge spécialisée des patients, la visite ministérielle a permis de mettre en lumière plusieurs infrastructures destinées à accompagner l’évolution du système de santé à l’intérieur du pays.

À N’zérékoré, ces réalisations constituent une étape supplémentaire dans les efforts engagés pour améliorer les conditions de travail des professionnels et l’accessibilité des soins.

Pour les autorités sanitaires, l’ambition demeure de poursuivre cette modernisation afin d’offrir aux populations une prise en charge plus accessible et un système sanitaire davantage adapté aux besoins de la région.

Antoine Neima pour Planete7.info 

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Yomou : l’Honorable Hawa Camara salue l’inauguration du nouvel Hôpital Préfectoral https://planete7.info/yomou-lhonorable-hawa-camara-salue-linauguration-du-nouvel-hopital-prefectoral/ Sun, 13 Sep 2026 21:03:44 +0000 https://planete7.info/?p=63699 L’inauguration du nouvel Hôpital Préfectoral de Yomou marque une étape importante dans le renforcement de l’offre de soins dans cette préfecture du sud-est de la Guinée. Présente à la cérémonie aux côtés de la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique et des autorités locales, la députée Hawa Camara salue une infrastructure appelée à […]]]>

L’inauguration du nouvel Hôpital Préfectoral de Yomou marque une étape importante dans le renforcement de l’offre de soins dans cette préfecture du sud-est de la Guinée. Présente à la cérémonie aux côtés de la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique et des autorités locales, la députée Hawa Camara salue une infrastructure appelée à rapprocher les services de santé des populations.

La préfecture de Yomou franchit une nouvelle étape dans le développement de ses infrastructures sanitaires. Le nouvel Hôpital Préfectoral a été inauguré ce samedi 12 septembre 2026, en présence de la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Khaïté Sall, des autorités régionales, administratives et locales, ainsi que de plusieurs acteurs impliqués dans la réalisation du projet.

Parmi les personnalités présentes, l’Honorable Hawa Camara, députée de Yomou, a exprimé sa satisfaction face à la mise en service de cette infrastructure réalisée avec l’appui de l’Union européenne et d’Expertise France.

Pour l’élue, cette réalisation représente une avancée significative dans l’amélioration de l’accès aux soins de santé dans la préfecture. Elle y voit notamment une opportunité de rapprocher les services médicaux des populations et de répondre plus efficacement aux besoins sanitaires locaux.

« Aux côtés de Madame Khaïté SALL, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, des autorités régionales, administratives et locales, nous avons procédé hier, samedi 12 septembre 2026, à l’inauguration de l’Hôpital Préfectoral de Yomou, avec l’appui de l’Union européenne et d’Expertise France », a déclaré Hawa Camara.

Au-delà de la cérémonie officielle, la députée souligne la portée concrète de cette infrastructure pour les habitants de Yomou. Selon elle, la disponibilité d’un établissement hospitalier moderne dans la préfecture devrait contribuer à faciliter la prise en charge sanitaire des populations et à limiter certains déplacements vers les grands centres urbains.

« Cette infrastructure moderne marque une étape importante pour notre préfecture : elle rapproche les soins des populations et contribuera à réduire les évacuations vers N’Zérékoré et Conakry », a-t-elle souligné.

Cette déclaration traduit l’importance accordée par l’élue aux enjeux de santé et de développement de sa préfecture. Dans une zone où l’accès aux soins spécialisés peut nécessiter des déplacements vers d’autres localités, la présence d’un hôpital préfectoral constitue un enjeu majeur pour les communautés.

Se réjouissant de cette nouvelle infrastructure, l’Honorable Hawa Camara a salué l’engagement des autorités guinéennes et l’accompagnement des partenaires ayant contribué à la réalisation du projet.

« En tant que députée de Yomou, je me réjouis de cette réalisation et adresse mes remerciements au Gouvernement et à ses partenaires pour cet investissement en faveur de la santé de nos populations », a indiqué l’élue.

L’inauguration de ce nouvel Hôpital Préfectoral ouvre ainsi une nouvelle perspective pour le secteur sanitaire à Yomou. Pour les populations, l’enjeu sera désormais de voir cette infrastructure pleinement opérationnelle et en mesure de répondre durablement aux besoins de santé de la préfecture.

Sylla Ama pour Planete7.info 

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Kankan : la mairie interdit la chicha et accorde une semaine aux établissements pour se conformer https://planete7.info/kankan-la-mairie-interdit-la-chicha-et-accorde-une-semaine-aux-etablissements-pour-se-conformer/ Mon, 31 Aug 2026 18:18:33 +0000 https://planete7.info/?p=63014 La mairie de Kankan durcit le ton contre la commercialisation et la consommation de chicha dans la commune urbaine. Les établissements concernés disposent désormais d’un délai d’une semaine pour se mettre en conformité, avant le lancement d’opérations de contrôle sur le terrain. À Kankan, le compte à rebours est lancé. La mairie de la commune […]]]>

La mairie de Kankan durcit le ton contre la commercialisation et la consommation de chicha dans la commune urbaine. Les établissements concernés disposent désormais d’un délai d’une semaine pour se mettre en conformité, avant le lancement d’opérations de contrôle sur le terrain.

À Kankan, le compte à rebours est lancé. La mairie de la commune urbaine a annoncé, ce lundi 31 août 2026, l’interdiction de la vente et de la consommation de chicha sur son territoire. La décision a été rendue publique à travers la page officielle de la commune.

Dans la matinée, le maire Lamine Labo Kourouma a réuni les commerçants et responsables des établissements concernés par cette activité, notamment les boutiques et les « lounge bars ». Une rencontre au cours de laquelle la municipalité a exposé sa décision et appelé les acteurs concernés à s’y conformer.

Pour leur permettre de prendre les dispositions nécessaires, un délai d’une semaine leur a été accordé.

« Un délai d’une semaine a été accordé aux commerçants et gérants pour se conformer à cette mesure », précise la mairie.

Passé ce délai, place aux contrôles. La municipalité annonce des descentes sur le terrain et affiche déjà sa détermination à faire respecter la mesure. « Une descente musclée sera organisée sur le terrain », avertit-elle, tout en précisant qu’une campagne officielle de communication précédera ces opérations.

Pour les autorités municipales, cette interdiction répond notamment à un objectif de protection de la jeunesse et de préservation de l’ordre public.

« Cette mesure vise à protéger les jeunes contre les effets néfastes de ces substances et à préserver l’ordre public », souligne la commune.

La mairie annonce par ailleurs que des précisions supplémentaires seront communiquées dans les prochains jours afin de clarifier les modalités d’application de la mesure.

D’ici là, les commerçants et gérants concernés disposent d’une semaine pour se conformer à la nouvelle disposition. Reste à savoir si cette interdiction sera effectivement respectée sur le terrain et surtout si la mairie ira jusqu’au bout de sa démarche.

La capacité des nouvelles autorités municipales à assurer le suivi, le contrôle et l’application effective de cette décision constituera désormais le véritable test de cette mesure.

Saliou Fatou Cissé, correspondant à Kankan pour Planete7.info

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Santé : la Fondation H DJIDJA va à la rencontre des malades pour briser le silence autour de la drépanocytose, du diabète et du rhumatisme https://planete7.info/sante-la-fondation-h-djidja-va-a-la-rencontre-des-malades-pour-briser-le-silence-autour-de-la-drepanocytose-du-diabete-et-du-rhumatisme/ Sat, 29 Aug 2026 21:50:26 +0000 https://planete7.info/?p=62913 Après avoir annoncé son ambition de construire en Guinée un hôpital de 300 à 500 lits, la Fondation H DJIDJA passe à l’action. À Conakry, son équipe a entamé une campagne de sensibilisation auprès de personnes vivant avec la drépanocytose, le diabète et le rhumatisme. Une première sortie qui a permis de découvrir des malades […]]]>

Après avoir annoncé son ambition de construire en Guinée un hôpital de 300 à 500 lits, la Fondation H DJIDJA passe à l’action. À Conakry, son équipe a entamé une campagne de sensibilisation auprès de personnes vivant avec la drépanocytose, le diabète et le rhumatisme. Une première sortie qui a permis de découvrir des malades confrontés au manque d’information et de suivi médical.

À Conakry, la Fondation H DJIDJA a décidé de quitter les bureaux pour aller directement à la rencontre des personnes touchées par les maladies chroniques. Pour cette première étape de sa campagne, l’équipe s’est rendue dans plusieurs quartiers de la capitale afin d’écouter les malades, comprendre leurs difficultés et surtout leur apporter des informations sur leurs pathologies.

Pour Hadja Aïssatou Diallo, fondatrice de la structure et elle-même atteinte de drépanocytose SS, cette démarche constitue le début d’un combat plus large pour améliorer la prise en charge des personnes malades en Guinée.

« Nous, Fondation H DJIDJA, avons pu sortir dans la ville de Conakry pour sensibiliser les personnes qui sont atteintes de ces maladies chroniques : drépanocytose, diabète et rhumatisme, de type 1 et de type 2 », explique-t-elle.

Première étape de cette tournée : T8. C’est là que les membres de la fondation ont rencontré Hadiatou Barry, une fillette de trois ans atteinte de drépanocytose SS.

Sur place, la fondation découvre une situation qui, selon sa promotrice, illustre les difficultés auxquelles sont confrontées certaines familles dans la prise en charge de la maladie.

« C’est une petite Hadiatou Barry, trois ans, atteinte de drépanocytose SS. C’est l’acide folique qu’elle avait comme traitement à la maison. Ses parents ne peuvent avoir ses médicaments que lorsqu’elle tombe malade et qu’elle est évacuée à l’hôpital », rapporte Hadja Aïssatou Diallo.

La fillette ne bénéficiait également pas, selon elle, d’un suivi médical régulier par un médecin spécialisé. La famille, confrontée à cette maladie chronique, manquait d’informations sur les bons réflexes à adopter.

Une situation qui a conduit les membres de H DJIDJA à expliquer aux parents les bases de la prise en charge et les précautions nécessaires.

La mère de la petite Hadiatou témoigne de l’importance de cette rencontre.

« C’est ma fille qui est malade, elle a la drépanocytose SS. Aujourd’hui, la Fondation H DJIDJA est venue nous expliquer ce qu’est cette maladie et comment s’en prendre », raconte-t-elle.

Habituée aux passages fréquents à l’hôpital avec sa fille, elle affirme avoir découvert, grâce à la fondation, plusieurs informations qu’elle ignorait jusque-là.

« Aujourd’hui, cette fondation nous a dit que ce n’est pas normal qu’à chaque fois ma fille doit aller à l’hôpital. Elle doit avoir des calmants à la maison. Ils nous ont expliqué beaucoup de choses et nous avons beaucoup compris des choses que nous ne savions pas », ajoute-t-elle, tout en remerciant l’équipe.

Deuxième étape : Koloma. L’équipe y rencontre Ibrahima, un homme vivant avec le diabète. Mais une difficulté apparaît rapidement : il ne connaît pas précisément le type de diabète dont il souffre.

Pour la fondation, cette situation révèle une fois encore le manque d’information autour des maladies chroniques.

« Il n’a pas pu nous expliquer quel type de diabète il a, si c’est le type 1 ou le type 2 », indique Hadja Aïssatou Diallo.

La fondation lui a remis des documents explicatifs afin de l’aider à mieux comprendre sa maladie. Elle recommande également qu’un professionnel de santé puisse évaluer sa glycémie et déterminer son type de diabète pour une prise en charge adaptée.

La troisième rencontre s’est déroulée à Ratoma, où la fondation a rencontré Soumah Fatoumata, 31 ans. Elle vit avec une drépanocytose de type AS et une polyarthrite rhumatoïde chronique depuis deux ans.

La jeune femme explique que la maladie affecte fortement son quotidien et commence notamment à toucher ses mains.

« Je souffre de la drépanocytose du type AS et de la polyarthrite rhumatoïde chronique depuis deux ans maintenant », témoigne-t-elle.

Selon son récit, elle ne disposait pas jusque-là de toutes les informations nécessaires pour comprendre et gérer correctement ses problèmes de santé.

La rencontre avec H DJIDJA lui aurait permis d’obtenir des réponses aux questions qu’elle se posait depuis plusieurs années.

« J’ai appris beaucoup de choses que je ne connaissais pas. Je posais les questions à mes médecins même fois, mais je n’étais toujours pas satisfaite. Mais aujourd’hui, ce qu’ils m’ont donné, je suis satisfaite », confie-t-elle.

Au terme de cette première sortie, la fondatrice de H DJIDJA dresse un constat préoccupant : le déficit d’information reste considérable.

« La population ne connaît pas trop ces trois maladies. Ils ont peu d’informations dessus. Ils ne connaissent pas ces maladies, ils prennent juste des médicaments », regrette-t-elle.

Selon elle, certaines personnes peuvent même prendre plusieurs médicaments ayant des effets similaires sans en connaître les risques ni avoir suffisamment d’informations sur leur traitement.

Pour la fondation, la sensibilisation apparaît donc comme une étape indispensable avant toute prise en charge plus ambitieuse.

Depuis son lancement en Guinée, la Fondation H DJIDJA fait face à une attente importante de la part des populations. Certaines personnes pensent notamment que la structure est déjà en mesure de distribuer des médicaments.

Hadja Aïssatou Diallo tient à clarifier sa mission actuelle.

« Beaucoup pensent que nous sommes là pour donner des médicaments aux malades, mais non. Actuellement, nous sommes en phase de sensibilisation », précise-t-elle.

La fondation ne dispose pas encore de l’hôpital qu’elle projette de construire. Son ambition, annoncée précédemment, est de mettre en place une infrastructure spécialisée d’une capacité de 300 à 500 lits destinée notamment à la prise en charge des personnes atteintes de drépanocytose, de diabète et de rhumatisme.

En attendant la concrétisation de ce projet, H DJIDJA veut multiplier les actions de proximité et renforcer l’information des patients et de leurs familles.

« On ne peut pas vous donner des médicaments actuellement, mais les informations que l’on vous donne peuvent vous aider et aider vos docteurs », souligne la fondatrice.

Pour faire de son projet hospitalier une réalité, Hadja Aïssatou Diallo réitère son appel aux autorités guinéennes.

« Nous demandons aussi à l’État de nous accompagner afin de mettre cet hôpital en place pour aider la population », plaide-t-elle.

Elle appelle également les personnes de bonne volonté à soutenir la fondation.

« Nous demandons à tout le monde d’aider notre fondation afin de sauver des vies », lance-t-elle.

Cette première tournée de H DJIDJA aura ainsi permis de mettre des visages et des histoires sur les difficultés liées aux maladies chroniques. De T8 à Koloma, en passant par Ratoma, les témoignages recueillis montrent surtout l’importance de l’information et du suivi médical.

Pour Hadja Aïssatou Diallo, le combat ne fait que commencer. Après la sensibilisation, l’objectif reste la construction d’une structure capable d’offrir aux malades une prise en charge durable et adaptée. Un projet ambitieux qui nécessitera, selon la fondatrice, l’accompagnement des autorités et la mobilisation de toutes les bonnes volontés.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

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Drépanocytose, rhumatisme et diabète : Hadja Aïssatou Diallo et la Fondation H DJIDJA veulent bâtir un hôpital de 300 à 500 lits en Guinée https://planete7.info/drepanocytose-rhumatisme-et-diabete-hadja-aissatou-diallo-et-la-fondation-h-djidja-veulent-batir-un-hopital-de-300-a-500-lits-en-guinee/ Fri, 28 Aug 2026 00:27:34 +0000 https://planete7.info/?p=62729 Arrivée ce jeudi 27 août 2026 à Conakry en provenance de la Belgique, Hadja Aïssatou Diallo, infirmière de formation et elle-même atteinte de drépanocytose SS, entend donner une nouvelle dimension à son combat contre les maladies chroniques. À travers la Fondation « H DJIDJA », qu’elle a créée, elle ambitionne de sensibiliser les populations et […]]]>

Arrivée ce jeudi 27 août 2026 à Conakry en provenance de la Belgique, Hadja Aïssatou Diallo, infirmière de formation et elle-même atteinte de drépanocytose SS, entend donner une nouvelle dimension à son combat contre les maladies chroniques. À travers la Fondation « H DJIDJA », qu’elle a créée, elle ambitionne de sensibiliser les populations et de construire en Guinée un hôpital spécialisé de 300 à 500 lits.

Son histoire est celle d’une femme qui a choisi de transformer une épreuve personnelle en engagement collectif. Atteinte de drépanocytose SS, Hadja Aïssatou Diallo connaît de l’intérieur les difficultés auxquelles sont confrontées les personnes vivant avec cette maladie. Infirmière de formation, elle a décidé de mettre son expérience et son vécu au service des malades.

C’est dans cette dynamique qu’est née la Fondation « H DJIDJA », une initiative portée depuis la Belgique et désormais tournée vers la Guinée.

« Je suis la fondatrice de la Fondation H DJIDJA. Cette fondation a pour objectif d’aider les personnes atteintes de drépanocytose, de rhumatisme et de diabète de type 1 et 2 », explique-t-elle.

Pour la fondatrice, l’un des principaux défis reste la sensibilisation. En Guinée, estime-t-elle, certaines maladies sont encore mal comprises par une partie de la population, notamment la drépanocytose et le rhumatisme, souvent confondus.

« En Guinée, les gens ont du mal à faire la différence entre la drépanocytose et le rhumatisme, pourtant c’est différent », souligne Hadja Aïssatou Diallo.

À travers sa fondation, elle souhaite donc aller directement à la rencontre des populations afin de mieux expliquer ces pathologies, leurs manifestations et surtout les moyens de vivre avec elles.

La démarche de la Fondation « H DJIDJA » ne se limite pas à la prise en charge médicale. Elle entend également mettre l’accent sur l’information, la prévention et l’accompagnement des malades au quotidien.

Lors de sa présence en Guinée, Hadja Aïssatou Diallo prévoit ainsi des rencontres avec les personnes concernées pour leur fournir des conseils adaptés, notamment sur l’alimentation et les comportements à adopter selon leur pathologie.

« Nous sommes venus en Guinée pour aller à la rencontre des personnes et leur faire savoir que cette fondation est créée pour les sensibiliser et montrer comment vivre avec ces maladies », affirme-t-elle.

Elle ajoute : « On va leur dire ce qu’ils doivent manger s’ils ont le diabète de type 1 ou de type 2, ou bien s’ils ont la drépanocytose. »

Mais derrière cette campagne de sensibilisation se cache une ambition beaucoup plus importante : contribuer à renforcer l’offre de soins destinée aux personnes souffrant de maladies chroniques en Guinée.

Le projet phare porté par Hadja Aïssatou Diallo est la construction d’un hôpital spécialisé d’une capacité comprise entre 300 et 500 lits. Une infrastructure qu’elle souhaite voir implantée en Guinée afin d’offrir une meilleure prise en charge aux personnes atteintes de drépanocytose, de diabète et de rhumatisme.

Pour concrétiser cette ambition, la fondatrice de « H DJIDJA » souhaite obtenir l’accompagnement des autorités guinéennes.

« En plus, nous voulons rencontrer l’État pour nous aider à construire cet hôpital de 300 à 500 lits que l’on veut construire », plaide-t-elle.

La fondation bénéficie déjà, selon sa promotrice, d’une certaine reconnaissance en Belgique, où elle est implantée.

« Nous vivons en Belgique et la fondation est connue là-bas. Le maire et l’État de là-bas connaissent la fondation », indique-t-elle.

Elle souhaite désormais que cette dynamique puisse s’étendre à la Guinée et obtenir le soutien des pouvoirs publics pour faire avancer le projet.

Avant de porter son projet sur le terrain, Hadja Aïssatou Diallo affirme avoir consacré plusieurs mois à la régularisation et à la légalisation de la fondation en Guinée.

« Au mois de mai, juin et juillet, j’étais là pour avoir les documents qui légalisent cette fondation. Ça a été tout un parcours difficile », raconte-t-elle.

Malgré les difficultés rencontrées, elle dit avoir reçu des assurances de la part de plusieurs responsables. En juin, une présentation de la fondation aurait notamment été organisée auprès de l’État-major.

« Le mois de juin, nous avions fait la présentation de la fondation chez l’État-major et ils nous avaient dit qu’ils allaient nous accompagner », rapporte-t-elle.

Elle évoque également une rencontre avec le ministre de la Jeunesse et des Sports de l’époque, qui, selon elle, avait également promis son accompagnement.

Reconnaissante envers les responsables qui ont manifesté leur disponibilité, Hadja Aïssatou Diallo tient à saluer leur soutien.

Derrière ce projet se trouve surtout une expérience personnelle. Vivre elle-même avec la drépanocytose SS a été, pour Hadja Aïssatou Diallo, un puissant facteur de motivation.

Son parcours d’infirmière lui a également permis de mesurer les difficultés rencontrées par les malades et les familles confrontées à ces pathologies.

Son ambition est désormais de faire de cette expérience une force pour les autres.

À travers « H DJIDJA », elle veut porter un message simple : mieux informer, mieux accompagner et, à terme, offrir aux malades des conditions de prise en charge plus adaptées.

Pour y parvenir, elle compte sur l’engagement des autorités, mais aussi sur l’implication de son équipe et des personnes qui accompagnent le projet.

Elle adresse notamment ses remerciements à Mamadou Alpha Diallo, chargé des affaires extérieures, qu’elle cite pour son accompagnement, ainsi qu’à Newton, secrétaire général de la fondation, Alpha Boubacar Diallo, trésorier, Cheick Sylla, conseiller, et Mamadou Bhoye Diallo.

« Je les remercie tous vraiment », conclut-elle.

Avec son arrivée à Conakry, Hadja Aïssatou Diallo entend ainsi franchir une nouvelle étape. Entre sensibilisation, accompagnement des malades et projet de construction d’un hôpital de 300 à 500 lits, la fondatrice de « H DJIDJA » veut faire de son combat contre la drépanocytose, le diabète et le rhumatisme une cause collective en Guinée.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info

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Drame de Dar-Es-Salam : la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique au chevet des victimes hospitalisées au CHU Donka https://planete7.info/drame-de-dar-es-salam-la-ministre-de-la-sante-et-de-lhygiene-publique-au-chevet-des-victimes-hospitalisees-au-chu-donka/ Sun, 23 Aug 2026 17:13:38 +0000 https://planete7.info/?p=62379 À la suite de l’éboulement survenu à la décharge de Dar-Es-Salam ce dimanche 23 août 2026, plusieurs victimes ont été transférées au CHU Donka, où elles bénéficient d’une prise en charge médicale. Ce matin, Madame la Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Mme Kaïté SALL, s’est rendue au chevet des victimes hospitalisées, en […]]]>

À la suite de l’éboulement survenu à la décharge de Dar-Es-Salam ce dimanche 23 août 2026, plusieurs victimes ont été transférées au CHU Donka, où elles bénéficient d’une prise en charge médicale.

Ce matin, Madame la Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Mme Kaïté SALL, s’est rendue au chevet des victimes hospitalisées, en compagnie de membres de son cabinet et des responsables du CHU.

Sur place, Madame la Ministre a échangé avec les patients et leurs proches, avant de les rassurer sur les dispositions prises par le Gouvernement pour garantir leur prise en charge sanitaire gratuite et adaptée à leur état de santé.

Elle a également salué et félicité le personnel médical, paramédical ainsi que l’Administration générale du CHU Donka pour leur mobilisation et les efforts consentis dans la prise en charge des victimes, encore profondément marquées par ce drame.

Toutes les victimes hospitalisées bénéficient d’une attention particulière de la part des équipes du CHU Donka, pleinement mobilisées et travaillant en étroite coordination avec les services de secours et les autorités compétentes.

Les équipes restent mobilisées 24h/24 pour assurer la continuité des soins, le suivi de l’évolution de l’état de santé des victimes et la prise en charge de tout nouveau patient qui pourrait être référé vers l’ établissement.

Planete7.info

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