SANTE – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Wed, 28 Oct 2026 03:56:17 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg SANTE – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 CŒLIOSCOPIE AU CHU DONKA : une troisième mission pour consolider les acquis https://planete7.info/coelioscopie-au-chu-donka-une-troisieme-mission-pour-consolider-les-acquis/ Wed, 28 Oct 2026 03:48:22 +0000 https://planete7.info/?p=66982 Le Centre hospitalier universitaire (CHU) Donka accueille une troisième mission de formation et de soins en cœlioscopie, menée en collaboration avec une équipe médicale française. Elle vise à approfondir les compétences pratiques des chirurgiens guinéens tout en assurant la prise en charge de patients présentant différentes pathologies abdominales et gynécologiques. 23 patients concernés par cette […]]]>

Le Centre hospitalier universitaire (CHU) Donka accueille une troisième mission de formation et de soins en cœlioscopie, menée en collaboration avec une équipe médicale française. Elle vise à approfondir les compétences pratiques des chirurgiens guinéens tout en assurant la prise en charge de patients présentant différentes pathologies abdominales et gynécologiques.

23 patients concernés par cette troisième mission

Le nombre de patients concernés par les missions successives est en progression : 6 lors de la première, 13 lors de la deuxième et 23 pour cette troisième édition. Pour le Pr Fodé Lansana Camara, chef du service de chirurgie viscérale, cette évolution témoigne de l’intérêt croissant de la population pour cette technique chirurgicale.

Les pathologies prises en charge comprennent notamment les hernies de la paroi abdominale, l’appendicite, les kystes ovariens, les obstructions des trompes et certaines affections de la vésicule biliaire.

Un transfert progressif des compétences

Cette troisième mission s’inscrit dans la continuité des deux précédentes, avec un accent particulier sur le perfectionnement des gestes techniques. Selon le Pr Fodé Lansana Camara, les missions antérieures ont permis aux chirurgiens guinéens de progresser dans la pratique de la cœlioscopie et de réaliser désormais certains gestes de manière autonome « Cette mission a contribué à améliorer de façon significative et progressive la main des chirurgiens guinéens. Il faut le reconnaître, notamment les open-coelios, certains gestes comme la dépariétalisation  lors des herniorraphie… que nous les faisons nous-mêmes désormais. Donc, nous remercions vraiment nos formateurs à cette occasion et nous suggérons la continuité de cette mission. » a fait savoir le Pr Lansana CAMARA.

Dr Jean-Philippe Combier, chirurgien viscéral français spécialisé en chirurgie digestive et gynécologique, souligne la motivation des praticiens guinéens et la qualité de la collaboration. Il estime que la poursuite de ces échanges permettra à l’équipe locale de renforcer ses compétences et de gagner progressivement en autonomie.

Jean-Philippe Combier évoque la possibilité d’organiser deux missions par an afin de poursuivre l’accompagnement des chirurgiens guinéens. À terme, l’objectif est de leur permettre de maîtriser davantage la cœlioscopie et de poursuivre cette pratique de façon autonome.

Le CHU Donka salue l’accompagnement des formateurs et souhaite la poursuite de cette coopération médicale.

Pour Mamadou Aliou BAH Administrateur Général par intérim de l’hôpital, le développement des pratiques chirurgicales fait partie des objectifs clés de la concession canadienne afin de relever le niveau du CHU et réduire les évacuations sanitaires. « La Coelioscopie permet de réduire la durée de l’hospitalisation du patient qui peut rentrer à domicile seulement 24 heures après l’intervention sans oublier que le patient ne subit pas une grosse incision ce qui a pour avantage d’éviter de grosses cicatric es. Le développement de cette chirurgie au sein du CHU Donka fait donc partie de notre stratégie globale de modernisation des soins et de développement des capacités de nos chirurgiens » a laissé entendre l’administrateur Général par intérim.

 

Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852
Planete7guinee@gmail.com

]]>
66982
Octobre Rose 2026 : marche, fitness et sensibilisation au cœur de l’initiative d’OLEA Guinée https://planete7.info/octobre-rose-2026-marche-fitness-et-sensibilisation-au-coeur-de-linitiative-dolea-guinee/ Sat, 24 Oct 2026 18:05:51 +0000 https://planete7.info/?p=66710 À l’occasion d’Octobre Rose, OLEA Guinée a organisé un Grand Marathon & Fitness Géant sous le thème « Ensemble, unis contre le cancer du sein ! ». De Plaza Diamond au marché de Kaporo, les participants ont marché, sensibilisé les commerçantes et les citoyens, avant de prendre part à une séance collective de fitness. Une […]]]>

À l’occasion d’Octobre Rose, OLEA Guinée a organisé un Grand Marathon & Fitness Géant sous le thème « Ensemble, unis contre le cancer du sein ! ». De Plaza Diamond au marché de Kaporo, les participants ont marché, sensibilisé les commerçantes et les citoyens, avant de prendre part à une séance collective de fitness. Une initiative destinée à promouvoir la prévention et à encourager le dépistage précoce du cancer du sein.

Le sport au service de la santé. Dans le cadre de la campagne Octobre Rose 2026, OLEA Guinée a investi les rues de Conakry pour porter un message essentiel : la lutte contre le cancer du sein passe aussi par l’information, la prévention et le dépistage précoce.

Le parcours a relié Plaza Diamond au marché de Kaporo, avec un aller-retour consacré à la marche et à la sensibilisation. Sur place, les participants ont échangé avec les commerçantes et les usagers du marché autour de l’importance du dépistage et des bons réflexes à adopter face à la maladie. La mobilisation s’est poursuivie par une séance collective de fitness, associant activité physique et sensibilisation sanitaire.

Pour Charles Blemou, directeur général d’OLEA Guinée, cette quatrième édition marque une évolution dans la manière de porter le message d’Octobre Rose. Alors que les précédentes éditions privilégiaient un cadre hôtelier, l’entreprise a choisi cette année d’aller directement à la rencontre des populations.

« Cette année, on a décidé d’être un peu plus relax, faire du marathon, faire du fitness et profiter aussi pour sensibiliser nos mamans, nos sœurs et nos femmes qui sont au niveau du marché Kaporo », explique-t-il.

À travers cette approche de proximité, OLEA Guinée entend toucher des femmes qui ne participent pas nécessairement aux conférences ou aux rencontres organisées dans des espaces institutionnels. Le marché devient ainsi un lieu de sensibilisation, au contact direct des populations.

Au-delà de la mobilisation sportive, l’enjeu reste médical et social. Pour les responsables d’OLEA Guinée, il s’agit notamment d’encourager les femmes à se faire dépister et à adopter les bons réflexes face au cancer du sein.

Charles Blemou insiste sur l’importance d’une détection précoce, tout en appelant à ne pas considérer la maladie comme une fatalité.

« Les dames doivent, nos mamans, nos sœurs, doivent comprendre qu’elles doivent se faire dépister. Elles doivent se faire dépister, elles doivent aussi s’auto-palper […] pour pouvoir détecter rapidement la maladie », souligne-t-il.

Le directeur général rappelle également que l’entreprise organise cette activité dans le cadre de son initiative OLEA Impact. Selon lui, cette quatrième édition a mobilisé plus de 200 personnes, autour d’un objectif commun : renforcer la sensibilisation et faire de la prévention une priorité.

Même engagement du côté de Katherine Guilavogui, responsable des assurances de personnes chez OLEA Guinée. Elle estime que le choix du parcours et du marché de Kaporo répond à une volonté de toucher un public plus large, notamment les femmes dont les activités quotidiennes ne leur permettent pas toujours de participer aux rencontres organisées en salle.

« Aujourd’hui, nous avons la majeure partie de nos mamans qui se trouvent dans les marchés, qui peuvent être dans la circulation. Donc, pour nous, c’est une cible. Aujourd’hui, pour cette édition, ça a été la rue, sortir, parler, sensibiliser et également adopter les bonnes pratiques », explique-t-elle.

Elle rappelle que le dépistage précoce augmente les chances de guérison et encourage les femmes à consulter rapidement un professionnel de santé dès l’apparition de signes inhabituels. Elle invite également chacune à s’informer sur l’autopalpation et les autres mesures de prévention adaptées.

La mobilisation a également bénéficié de l’accompagnement des autorités communales. Présent à l’activité, le vice-maire de Ratoma, Souleyman Diallo, a salué une initiative qu’il présente comme une première dans la commune.

« En premier lieu, d’abord, nous félicitons les initiateurs parce que c’est la première fois dans la commune de Ratoma », déclare-t-il, en réaffirmant le soutien des autorités communales à cette démarche de sensibilisation par le sport.

Il a par ailleurs évoqué l’importance du dépistage des cancers féminins, notamment celui du col de l’utérus. À ce sujet, il a encouragé les femmes à se rapprocher des structures sanitaires de Ratoma pour s’informer sur les possibilités de dépistage et de prise en charge.

À travers ce Grand Marathon & Fitness Géant, OLEA Guinée entend inscrire son engagement dans la durée, en associant activité physique, sensibilisation communautaire et prévention sanitaire.

Pour les organisateurs, le choix du marché de Kaporo illustre la nécessité d’aller vers les populations afin que les messages de prévention ne restent pas confinés aux salles de conférence. La participation des partenaires et la mobilisation des citoyens ont également contribué au déroulement de cette quatrième édition.

Au-delà de la marche et des exercices physiques, le message porté par cette initiative reste clair : s’informer, se faire dépister et consulter rapidement en cas de signe suspect sont des gestes essentiels dans la lutte contre le cancer du sein.

En ce mois d’Octobre Rose, OLEA appelle ainsi les femmes et l’ensemble de la population à faire de la prévention une préoccupation quotidienne, sous le signe de la solidarité et de l’engagement collectif.

 

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
66710
Octobre Rose : le Groupe UMS organise une campagne de dépistage des cancers féminins à Conakry https://planete7.info/octobre-rose-le-groupe-ums-organise-une-campagne-de-depistage-des-cancers-feminins-a-conakry/ Wed, 21 Oct 2026 13:04:47 +0000 https://planete7.info/?p=66550 Le Groupe UMS réaffirme son engagement en faveur de la santé et du bien-être des femmes à travers une initiative de prévention organisée dans le cadre d’Octobre Rose, la campagne annuelle de sensibilisation aux cancers féminins. Le 20 octobre 2026, le groupe a organisé, au Centre de Santé de Coléah, une séance de dépistage du […]]]>

Le Groupe UMS réaffirme son engagement en faveur de la santé et du bien-être des femmes à travers une initiative de prévention organisée dans le cadre d’Octobre Rose, la campagne annuelle de sensibilisation aux cancers féminins.

Le 20 octobre 2026, le groupe a organisé, au Centre de Santé de Coléah, une séance de dépistage du cancer du sein et du cancer du col de l’utérus à l’intention de ses collaboratrices.

Cette action s’inscrit dans une démarche de prévention et de sensibilisation visant à rappeler l’importance du dépistage précoce dans la lutte contre ces maladies. Elle témoigne également de la volonté du Groupe UMS de placer la santé de ses collaboratrices au cœur de ses engagements sociaux.

À travers cette initiative, l’entreprise entend contribuer à une meilleure sensibilisation des femmes aux enjeux de leur santé et encourager les démarches préventives permettant de favoriser une prise en charge adaptée.

Au-delà de cette campagne organisée durant le mois d’octobre, cette initiative traduit l’importance accordée par le Groupe UMS à la santé, à la sécurité et au bien-être de ses collaboratrices.

En multipliant les actions concrètes de prévention et d’accompagnement, le groupe entend contribuer à la promotion d’un environnement professionnel plus attentif aux besoins de ses employées.

À l’occasion d’Octobre Rose, le Groupe UMS rappelle ainsi que la sensibilisation et le dépistage constituent des leviers essentiels pour renforcer la prévention des cancers féminins et encourager les femmes à prendre soin de leur santé.

]]>
66550
Santé : le ZEZEPAGNON révèle des résultats prometteurs contre des cellules cancéreuses en laboratoire https://planete7.info/sante-le-zezepagnon-revele-des-resultats-prometteurs-contre-des-cellules-cancereuses-en-laboratoire/ Sun, 18 Oct 2026 14:48:40 +0000 https://planete7.info/?p=66351 Présentés à Abidjan lors du 47ᵉ Congrès de la Société Ouest-Africaine de Pharmacologie, des travaux scientifiques sur cette tisane traditionnelle font état d’une absence de toxicité aiguë observée lors des essais et d’une activité inhibitrice sur plusieurs lignées de cellules cancéreuses. Des résultats encourageants qui nécessitent toutefois des études complémentaires avant toute conclusion thérapeutique. ABIDJAN, […]]]>

Présentés à Abidjan lors du 47ᵉ Congrès de la Société Ouest-Africaine de Pharmacologie, des travaux scientifiques sur cette tisane traditionnelle font état d’une absence de toxicité aiguë observée lors des essais et d’une activité inhibitrice sur plusieurs lignées de cellules cancéreuses. Des résultats encourageants qui nécessitent toutefois des études complémentaires avant toute conclusion thérapeutique.

ABIDJAN, 18 octobre 2026 – La pharmacopée africaine pourrait-elle trouver une nouvelle voie de valorisation grâce à la recherche scientifique ? La tisane traditionnelle ZEZEPAGNON, connue en Côte d’Ivoire et dans plusieurs pays de la sous-région, est au centre de travaux scientifiques dont les premiers résultats ont été présentés à Abidjan. Les données communiquées mettent notamment en évidence une activité biologique contre des cellules cancéreuses du côlon, du sein et de la prostate dans des essais réalisés en laboratoire.

Composé de plusieurs plantes médicinales, le ZEZEPAGNON est traditionnellement utilisé pour ses bienfaits présumés contre différentes affections, notamment le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies rénales et le cancer. Mais jusqu’à présent, sa popularité ne suffisait pas à établir scientifiquement son profil de sécurité et ses éventuelles propriétés thérapeutiques.

C’est pour contribuer à combler ce manque de données que des recherches ont été conduites sous la direction du Dr Richard Sawadogo, spécialiste en biochimie et en chimie des substances naturelles, chercheur à l’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS) de Ouagadougou, au Burkina Faso, et chercheur associé au Tang Center for Herbal Medicine Research de l’Université de Chicago.

Des résultats présentés au congrès de la SOAP

Les travaux ont été présentés à l’occasion du 47ᵉ Congrès annuel de la Société Ouest-Africaine de Pharmacologie (SOAP), organisé du 13 au 17 octobre 2026 à l’Institut national de santé publique (INSP) d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Cette rencontre scientifique a constitué un cadre de présentation des résultats de recherche consacrés à l’évaluation du produit traditionnel, dans un contexte marqué par l’intérêt croissant pour la valorisation des ressources naturelles africaines.

Selon les informations communiquées, les échantillons analysés répondent aux spécifications de qualité évaluées à partir de références de la Pharmacopée européenne, notamment ses 8ᵉ et 11ᵉ éditions.

Aucun signe de toxicité aiguë observé lors des essais

Les premières données portent également sur la sécurité du produit. Lors d’un essai réalisé sur un modèle animal, une dose unique de 2 000 milligrammes par kilogramme de poids corporel a été administrée. Aucun décès ni signe de toxicité aiguë n’aurait été observé pendant les 14 jours de suivi.

Cette observation constitue un premier élément dans l’évaluation de l’innocuité du ZEZEPAGNON. Elle ne permet cependant pas, à elle seule, de conclure à son innocuité générale, notamment en cas de consommation répétée ou prolongée chez l’être humain.

Une activité observée contre trois types de cellules cancéreuses

Les résultats les plus remarqués concernent les tests in vitro menés sur plusieurs lignées de cellules cancéreuses. Les données rapportées indiquent une diminution de leur viabilité lorsque la concentration du produit augmente.

Pour les cellules du cancer du côlon, la concentration inhibitrice médiane (CI50) est estimée à 56,11 microgrammes par millilitre. Pour celles du cancer du sein, elle est évaluée à 70,10 microgrammes par millilitre.

Concernant le cancer de la prostate, les résultats communiqués font état d’une réduction de plus de 50 % de la viabilité cellulaire à une concentration de 50 microgrammes par millilitre.

Autre élément mis en avant par l’équipe de recherche : aucune toxicité n’aurait été constatée sur les cellules normales étudiées aux concentrations actives contre les cellules tumorales, selon les données présentées.

Ces observations pourraient orienter de futures recherches sur les composés présents dans le mélange végétal et leurs mécanismes d’action. Elles restent néanmoins préliminaires et doivent être interprétées dans le cadre précis des conditions expérimentales.

Des recherches complémentaires indispensables

Malgré ces résultats encourageants, plusieurs étapes restent nécessaires avant d’envisager une application thérapeutique chez l’être humain.

Les chercheurs préconisent notamment des études de toxicité à doses répétées sur une période d’au moins 28 jours, ainsi que des investigations destinées à identifier les mécanismes moléculaires responsables des effets observés.

La caractérisation précise des substances actives, l’évaluation des doses pertinentes et la réalisation d’études complémentaires de sécurité et d’efficacité seront également essentielles pour déterminer le potentiel thérapeutique réel du produit.

En effet, une activité observée sur des cellules cancéreuses en laboratoire ne signifie pas nécessairement que le produit permettra de traiter un cancer chez un patient. Son absorption par l’organisme, son métabolisme, ses effets secondaires éventuels et son efficacité clinique doivent encore être établis.

La pharmacopée africaine face au défi de la validation scientifique

Au-delà du cas du ZEZEPAGNON, ces travaux relancent la question de la place des médecines traditionnelles dans les systèmes de santé africains. L’enjeu consiste à documenter les pratiques existantes, à contrôler la qualité des préparations et à évaluer rigoureusement leur sécurité et leur efficacité.

La démarche engagée autour du ZEZEPAGNON illustre ainsi l’intérêt d’un dialogue entre les connaissances traditionnelles et la recherche scientifique contemporaine.

Si les résultats présentés à Abidjan ouvrent des perspectives de recherche, leur portée devra être confirmée par des études plus approfondies. À ce stade, le ZEZEPAGNON ne peut être considéré comme un traitement anticancéreux dont l’efficacité chez l’être humain serait démontrée.

La prochaine étape sera donc déterminante pour établir si les propriétés observées en laboratoire peuvent se traduire, à terme, par des applications médicales fiables et sûres.

Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
66351
Guinée-France : 35 médecins guinéens s’envolent pour se spécialiser, le défi du retour en ligne de mire https://planete7.info/guinee-france-35-medecins-guineens-senvolent-pour-se-specialiser-le-defi-du-retour-en-ligne-de-mire/ Fri, 09 Oct 2026 17:08:25 +0000 https://planete7.info/?p=65823 Réunis ce vendredi 9 octobre 2026 au Centre culturel franco-guinéen (CCFG), à Conakry, les 35 lauréats du programme de formation médicale spécialisée en France ont été célébrés avant leur départ prévu le 1er novembre. Entre perfectionnement des compétences, transfert d’expertise et perspectives de retour en Guinée, cette nouvelle promotion nourrit l’espoir de renforcer durablement le […]]]>

Réunis ce vendredi 9 octobre 2026 au Centre culturel franco-guinéen (CCFG), à Conakry, les 35 lauréats du programme de formation médicale spécialisée en France ont été célébrés avant leur départ prévu le 1er novembre. Entre perfectionnement des compétences, transfert d’expertise et perspectives de retour en Guinée, cette nouvelle promotion nourrit l’espoir de renforcer durablement le système de santé guinéen.

Ils sont 35 médecins guinéens à s’apprêter à franchir une nouvelle étape de leur parcours professionnel. Sélectionnés pour poursuivre leur formation spécialisée en France, ils rejoindront, à partir du 1er novembre, des centres hospitaliers universitaires (CHU) et des établissements de formation répartis dans 17 universités françaises. Leur mission : approfondir leurs connaissances, acquérir de nouvelles compétences et, à terme, contribuer à l’amélioration de la prise en charge des patients en Guinée.

Lors de la cérémonie organisée ce vendredi 9 octobre au Centre culturel franco-guinéen (CCFG), l’ambassadeur de France en Guinée, Luc Briard, a salué une promotion qui se distingue par son effectif et sa composition. « C’est une promotion plus nombreuse et plus féminine puisqu’elle compte près d’une femme sur trois », a-t-il souligné, mettant également en avant la présence d’une chirurgienne orthopédiste parmi les lauréats.

Au-delà de leur nombre, ces futurs spécialistes ont été sélectionnés en fonction des besoins sanitaires du pays. Selon le diplomate français, quatre lauréats sur cinq se formeront notamment en cardiologie, en neurologie, en pneumologie ou en endocrinologie, des disciplines essentielles à la prise en charge de nombreuses pathologies.

Le programme de Diplôme de formation médicale spécialisée (DFMS) et de Diplôme de formation médicale spécialisée approfondie (DFMSA) permet à des médecins déjà formés d’approfondir leurs connaissances dans leur spécialité. En France, les bénéficiaires alternent entre pratique hospitalière et formation universitaire, au sein des CHU.

La conseillère régionale en santé mondiale de l’ambassade de France, la docteure Magali Bozon, précise que la durée du séjour varie « entre six mois et trois ans selon les spécialités ».

Les médecins sélectionnés exercent dans les établissements hospitaliers français tout en poursuivant leur formation spécialisée. Ce dispositif leur permet ainsi de renforcer leur expérience clinique et d’acquérir une expertise supplémentaire, dans un cadre universitaire et professionnel.

Toutefois, l’accès au programme repose sur une sélection sur dossier. Les candidats doivent présenter leur parcours académique et obtenir le soutien de leur faculté de médecine. Leur projet de formation doit également correspondre aux besoins identifiés en Guinée.

Pour les autorités françaises, l’enjeu ne se limite donc pas à offrir une expérience à l’étranger aux professionnels de santé. Il s’agit aussi de préparer des compétences susceptibles de répondre aux défis du système sanitaire guinéen.

Si le départ constitue une opportunité pour les bénéficiaires, leur retour représente l’un des principaux enjeux du dispositif. La formation à l’étranger n’a de portée durable que si les compétences acquises peuvent ensuite profiter aux structures sanitaires du pays.

Sur ce point, la docteure Magali Bozon se montre encourageante. Elle évoque plusieurs anciens bénéficiaires qui sont revenus en Guinée et participent aujourd’hui au développement de nouvelles activités médicales.

« Il y en a beaucoup qui sont encore en Guinée, revenus, qui travaillent, qui ont apporté des nouvelles choses, qui ont monté des nouveaux services, des nouvelles spécialités », explique-t-elle.

Certains médecins prolongent toutefois leur séjour à l’étranger afin d’approfondir leur formation ou d’acquérir une expertise supplémentaire avant de rentrer. Mais, selon la conseillère régionale en santé mondiale, les perspectives offertes par les projets sanitaires en cours pourraient favoriser davantage de retours.

Elle cite notamment les quatre hôpitaux régionaux associés au programme Simandou, dont la mise en service est envisagée à l’horizon 2027-2028. Ces infrastructures devraient offrir de nouvelles possibilités aux médecins spécialisés et contribuer à renforcer les capacités de prise en charge dans le pays.

« On a besoin de ressources humaines et ces hôpitaux vont offrir aussi un plateau technique qui sera vraiment à la hauteur des expertises qui auront été acquises pendant ce DFMS-DFMSA », souligne-t-elle.

La formation des médecins s’inscrit ainsi dans une réflexion plus large sur l’adéquation entre les compétences disponibles et les besoins du système de santé guinéen.

Dans son discours, l’ambassadeur de France a également invité les lauréats à inscrire leur séjour dans une véritable stratégie professionnelle, tournée vers les besoins des patients guinéens.

« Un grand médecin se construit dans la durée, par la formation continue, par le compagnonnage et par l’expérience de terrain », a déclaré Luc Briard, les encourageant à considérer cette étape comme le début d’un parcours d’apprentissage continu.

Le diplomate a notamment insisté sur l’importance du transfert des compétences au retour, en invitant les médecins à réfléchir dès maintenant à la manière dont leur expérience française pourra bénéficier aux populations de Conakry, Kankan, Labé ou Kindia.

« Que voulez-vous que vos patients […] gagnent à votre passage par Paris, par Grenoble ou Marseille ? », leur a-t-il demandé.

Pour accompagner cette dynamique, l’ambassadeur a également appelé les anciens bénéficiaires du programme à soutenir les nouveaux lauréats, pendant leur séjour en France, mais aussi au moment de leur retour en Guinée.

« Vous partez apprendre, vous reviendrez transmettre. Entre les deux, vous aurez construit un pont entre nos deux pays », a-t-il résumé.

Cette volonté de transmission constitue l’un des objectifs affichés du programme : permettre aux médecins guinéens de bénéficier d’une formation spécialisée tout en contribuant, à terme, au développement des compétences médicales dans leur pays.

Au nom des 35 médecins admis au programme, le docteur Alhassane a exprimé sa reconnaissance envers les autorités guinéennes, les institutions universitaires et hospitalières ainsi que les partenaires français. Mais son intervention a surtout mis en lumière une préoccupation majeure : les conditions d’insertion professionnelle des bénéficiaires à leur retour.

« Pour nous, le DFMS et le DFMSA représentent certes une grande opportunité, mais surtout une responsabilité », a-t-il déclaré.

Les lauréats entendent profiter de leur séjour en France pour approfondir leurs connaissances cliniques, scientifiques et universitaires, tout en maintenant des liens avec leurs collègues restés en Guinée. Leur ambition, a-t-il insisté, est de revenir mettre cette expérience au service du pays.

Toutefois, une difficulté liée au calendrier du concours d’accès à la fonction publique pourrait se poser pendant leur période de formation à l’étranger.

À ce sujet, le représentant des lauréats a révélé qu’une lettre avait été officiellement déposée le jeudi 8 octobre 2026 au ministère de la Santé. Cette démarche vise à solliciter l’intégration des médecins admis au programme DFMS-DFMSA dans la fonction publique en qualité de médecins spécialistes.

Le docteur Alhassane a tenu à préciser que cette demande ne vise pas à contourner les procédures réglementaires, mais à faire prendre en compte la situation particulière des médecins en formation à l’étranger.
« Nous sollicitons simplement que notre situation particulière soit prise en compte et qu’une solution puisse être envisagée afin que notre formation en France ne constitue pas à notre retour un obstacle à notre insertion professionnelle », a-t-il expliqué.

Cette démarche met en évidence une attente des lauréats : pouvoir achever leur formation sans risquer de compromettre leurs perspectives d’intégration professionnelle en Guinée.

Au-delà de cette préoccupation, ils souhaitent rejoindre les hôpitaux, les universités et les autres structures sanitaires du pays, participer à la formation des jeunes médecins, développer la recherche et contribuer à l’amélioration de la prise en charge des patients.
« Nous voulons partir pour nous perfectionner, revenir pour exercer et mettre nos compétences au service de notre pays », a résumé le représentant des lauréats.

Pour les trois intervenants, la réussite du programme dépendra en grande partie de la capacité des médecins à valoriser leurs acquis une fois de retour en Guinée.

L’ambassadeur de France a appelé les anciens bénéficiaires à accompagner les nouveaux lauréats pendant leur séjour, mais aussi à leur retour. La docteure Magali Bozon a, de son côté, souligné les perspectives offertes par le développement des infrastructures hospitalières.

Le docteur Alhassane a également insisté sur la nécessité de renforcer le réseau des anciens bénéficiaires du programme DFMS-DFMSA, afin de favoriser les échanges scientifiques, les collaborations professionnelles et la réalisation de projets utiles au système de santé guinéen.

La prochaine campagne de sélection devrait débuter en novembre 2026, avec une clôture du dépôt des dossiers généralement prévue à la mi-décembre. Selon la docteure Magali Bozon, les premières réponses sont attendues au début de l’année 2027, tandis que les résultats destinés aux lauréats devraient être communiqués en juin 2027.

Pour cette nouvelle promotion, le départ prévu le 1er novembre marque donc le début d’une étape déterminante. Les médecins vont acquérir de nouvelles compétences dans les établissements français, avec l’ambition de les mettre ensuite au service de leurs compatriotes.
Reste désormais à articuler cette ambition avec les conditions concrètes de leur retour et de leur insertion professionnelle. Car, au-delà de la formation, l’enjeu est de permettre à la Guinée de tirer pleinement profit de l’expertise de ces futurs spécialistes.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
65823
FOCAC 2024 : la coopération sino-guinéenne passe des engagements aux réalisations concrètes https://planete7.info/focac-2024-la-cooperation-sino-guineenne-passe-des-engagements-aux-realisations-concretes/ Tue, 06 Oct 2026 19:01:17 +0000 https://planete7.info/?p=65564 La présence à Conakry du navire-hôpital chinois « Arche du bonheur » marque une nouvelle étape dans la consolidation du partenariat stratégique entre la Guinée et la Chine. En participant à cette mission médicale gratuite de sept jours, le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a mis en lumière […]]]>

La présence à Conakry du navire-hôpital chinois « Arche du bonheur » marque une nouvelle étape dans la consolidation du partenariat stratégique entre la Guinée et la Chine.

En participant à cette mission médicale gratuite de sept jours, le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a mis en lumière la portée politique et sociale de cette initiative : transformer les engagements pris dans le cadre du FOCAC 2024 en actions concrètes au bénéfice direct des populations guinéennes.

Cette opération médicale, rendue possible dans le cadre du renforcement de la coopération sino-guinéenne, traduit la dynamique impulsée à la suite de la visite officielle en Chine du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya.

Elle illustre surtout une nouvelle approche de la coopération internationale : une coopération qui produit des résultats, répond aux besoins des populations et contribue directement au développement national.

Au-delà des soins dispensés gratuitement, cette mission favorise le transfert de compétences et le partage d’expériences entre professionnels de santé guinéens et chinois. Elle participe ainsi à la consolidation du capital humain, conformément aux ambitions du Programme Simandou 2040.

À travers cette action, la Guinée démontre que ses partenariats internationaux ne se limitent plus aux déclarations d’intention. Ils se traduisent progressivement par des réalisations visibles, mesurables et utiles aux citoyens.

Le navire-hôpital « Arche du bonheur » est donc bien plus qu’une mission médicale : il constitue un symbole de la nouvelle dynamique de coopération entre la Guinée et la Chine, fondée sur la confiance, les résultats et l’intérêt des populations.

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
65564
Semaine de l’indépendance : Labé lance une campagne de dépistage gratuit de plusieurs maladies https://planete7.info/semaine-de-lindependance-labe-lance-une-campagne-de-depistage-gratuit-de-plusieurs-maladies/ Tue, 29 Sep 2026 16:22:43 +0000 https://planete7.info/?p=65017 À l’occasion de la semaine de l’indépendance, les autorités sanitaires de Labé ont lancé, ce mardi 29 septembre 2026, une campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit à l’hôpital régional. L’initiative cible notamment le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus, le diabète et l’hypertension artérielle. Dans l’enceinte de l’hôpital régional de Labé, […]]]>

À l’occasion de la semaine de l’indépendance, les autorités sanitaires de Labé ont lancé, ce mardi 29 septembre 2026, une campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit à l’hôpital régional. L’initiative cible notamment le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus, le diabète et l’hypertension artérielle.

Dans l’enceinte de l’hôpital régional de Labé, la santé publique s’est invitée au cœur des activités marquant la semaine de l’indépendance. À travers cette campagne, les services sanitaires entendent rapprocher le dépistage des populations et encourager les citoyens à mieux connaître leur état de santé.

Pour le directeur régional de la santé de Labé, Dr Kassier Fangamou, cette opération repose avant tout sur la prévention et la détection précoce des maladies.

« Cette campagne de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein, du cancer du col de l’utérus, du diabète et de l’hypertension artérielle que nous venons de lancer s’organise dans le cadre de la célébration de la semaine de l’indépendance. L’objectif est de permettre à chaque citoyen de connaître son état de santé à travers cette sensibilisation et ce dépistage gratuit. »

Le responsable sanitaire a particulièrement invité les femmes et les jeunes filles à se saisir de cette opportunité.

« Je demande à la population en général, et plus particulièrement aux femmes et aux jeunes filles, d’accepter de se faire dépister », a-t-il ajouté.

Présent au lancement de la campagne, le maire de la commune urbaine de Labé, Mamadou Habib Bah, a, lui aussi, appelé les citoyens à accorder une place importante au dépistage.

Selon lui, l’absence de symptômes ne signifie pas nécessairement l’absence de maladie. D’où, estime-t-il, l’importance des examens médicaux permettant de connaître son état de santé.

« Nous sommes là pour accompagner les citoyens, les sensibiliser et leur faire comprendre l’enjeu de savoir si nous avons ces maladies. Il y a certaines maladies dont on ne peut pas savoir qu’on les a sans faire de dépistage », a expliqué l’élu local.

Mamadou Habib Bah a également encouragé les femmes à participer à la campagne, notamment pour les différents examens proposés.

« C’est pourquoi nous sommes là pour accompagner nos sœurs et nos mamans afin qu’elles puissent effectuer ces différents dépistages », a-t-il souligné.

À travers cette campagne, les autorités sanitaires et administratives de Labé misent ainsi sur la sensibilisation et le dépistage précoce pour permettre aux populations d’avoir une meilleure connaissance de leur état de santé.

Les citoyens, en particulier les femmes et les jeunes filles, sont invités à profiter de cette opération gratuite afin d’effectuer les examens proposés et, au besoin, d’être orientés vers une prise en charge adaptée.

 

Thierno Abdourahmane Diallo, correspondant à Labé pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
65017
Kindia : l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo lance la 2ᵉ édition de ses Journées scientifiques, sportives et touristiques https://planete7.info/kindia-lhopital-regional-alpha-oumar-diallo-lance-la-2%e1%b5%89-edition-de-ses-journees-scientifiques-sportives-et-touristiques/ Thu, 24 Sep 2026 11:21:59 +0000 https://planete7.info/?p=64567 À Kindia, l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo entend faire de la recherche, de l’innovation et du partage d’expériences des leviers essentiels de l’amélioration des soins. La deuxième édition de ses Journées scientifiques, sportives et touristiques (JSST) a été officiellement lancée mardi 22 septembre 2026, sous le haut patronage du ministère de la Santé et de […]]]>

À Kindia, l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo entend faire de la recherche, de l’innovation et du partage d’expériences des leviers essentiels de l’amélioration des soins. La deuxième édition de ses Journées scientifiques, sportives et touristiques (JSST) a été officiellement lancée mardi 22 septembre 2026, sous le haut patronage du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

Pendant cinq jours, jusqu’au 26 septembre, professionnels de santé, chercheurs, autorités administratives et sanitaires et participants venus notamment de Guinée et de Côte d’Ivoire se retrouvent autour d’un même objectif : réfléchir aux enjeux actuels du système de santé et favoriser le partage des connaissances et des expériences.

Placée sous le thème « Place des Hôpitaux dans la Recherche et l’Innovation en Santé dans le Contexte One Health », cette deuxième édition veut dépasser le cadre d’une simple rencontre scientifique. Les organisateurs ont choisi d’articuler le programme autour de trois dimensions : scientifique, sportive et culturelle et touristique.

À l’ouverture, le directeur général de l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo de Kindia, Dr Idrissa Bina Konaré, a souligné la volonté de son établissement de créer un espace permanent de dialogue entre les différents acteurs de la santé.

« La réalisation de ces journées traduit notre volonté de créer un espace de rencontre, d’échange et de partage entre les acteurs de la santé », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’axe scientifique doit permettre aux professionnels de confronter leurs expériences, de discuter des difficultés rencontrées dans le système sanitaire et de contribuer à l’amélioration de la qualité des soins. Le volet sportif doit, quant à lui, promouvoir le bien-être, la discipline et l’esprit d’équipe au sein de la communauté hospitalière. La dimension culturelle et touristique est conçue comme un moment de convivialité et de découverte des richesses de la région de Kindia.

La portée scientifique de la rencontre a également été mise en avant par Dr Sékou Mohamed Camara, inspecteur régional de la Santé et de l’Hygiène publique de Kindia. Pour lui, ces journées constituent un cadre d’apprentissage et de réflexion susceptible de rapprocher davantage les structures sanitaires du monde universitaire.

« Ces journées constituent donc un véritable espace d’apprentissage, de partage d’expériences et de réflexion », a-t-il souligné.

L’inspecteur régional a insisté sur l’importance de la participation des jeunes praticiens et chercheurs, appelés à jouer un rôle dans l’évolution du système de santé. Il a également assuré que les recommandations issues des travaux devront se traduire par des avancées concrètes dans la prise en charge des patients, la gouvernance des structures sanitaires et le développement de la recherche hospitalière.

Présent à la cérémonie, le gouverneur de la région administrative de Kindia, CGP Mamadou Camara, a salué une initiative qui, selon lui, traduit une conception moderne de l’hôpital.

« La tenue de ces journées traduit une vision moderne de l’hôpital, qui doit être à la fois un espace de soins, de formation, de partage d’expériences, d’innovation et de promotion de la santé », a-t-il déclaré.

Le gouverneur a également mis en avant la participation de scientifiques venus de Guinée et de Côte d’Ivoire, ainsi que les dimensions sportive et touristique de l’événement, qui doivent contribuer au bien-être des agents et à la découverte du patrimoine naturel et culturel de Kindia.

La collaboration entre les établissements de santé et les institutions de recherche occupe également une place importante dans cette édition. Professeur Mohamed Sahar Traoré, directeur général de l’IRBAG, a notamment salué le partenariat entre son institution et l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo.

Il a cité plusieurs domaines de collaboration, notamment le diagnostic des maladies à potentiel épidémique, la prise en charge des morsures de serpents et la lutte contre la résistance aux antimicrobiens.

« En Guinée, nous devons encourager et perpétuer les bonnes initiatives. Celle de réunir les éminences grises pour présenter ce qui se fait dans nos hôpitaux est une initiative à saluer », a-t-il affirmé.

Une démarche qui rejoint l’ambition affichée par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Représentant la ministre, Dr Niankoye Fèlémou a rappelé que la formation continue et le renforcement des compétences des personnels de santé figurent parmi les priorités du département.

« Cette ambition ne peut se concrétiser sans un investissement soutenu dans la formation continue, la recherche et la mise à niveau permanente des compétences de nos personnels de santé », a-t-il déclaré.

Au-delà de la recherche médicale, cette deuxième édition place l’approche « One Health » au centre des réflexions. Un concept qui repose sur l’interconnexion entre la santé humaine, la santé animale et l’environnement.

Pour le représentant du ministère, l’évolution des technologies biomédicales et les nouvelles menaces sanitaires imposent désormais une réponse mieux coordonnée entre les différents acteurs.

La surveillance intégrée, la détection précoce des risques sanitaires et la coordination des réponses constituent ainsi, selon lui, des éléments essentiels de la stratégie nationale de sécurité sanitaire.

Durant les cinq jours de l’événement, les participants prendront part à des activités scientifiques, sportives, culturelles et touristiques. À travers cette deuxième édition, l’Hôpital régional Alpha Oumar Diallo de Kindia entend ainsi consolider sa place dans la recherche hospitalière, encourager l’innovation et renforcer les passerelles entre professionnels de santé, chercheurs, institutions universitaires et autorités.

À Kindia, l’hôpital ne se présente donc plus seulement comme un lieu de soins. À travers ces journées, il cherche également à s’affirmer comme un espace de recherche, de formation, d’innovation et de collaboration, au service de l’amélioration du système de santé.

 

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
64567
Kindia : l’Inspection régionale de la Santé clôture le CTRS S1-2026 sur fond d’appels à l’action https://planete7.info/kindia-linspection-regionale-de-la-sante-cloture-le-ctrs-s1-2026-sur-fond-dappels-a-laction/ Mon, 21 Sep 2026 16:30:51 +0000 https://planete7.info/?p=64373 Après quatre jours d’échanges et d’évaluation, les acteurs sanitaires de la région de Kindia ont clôturé, ce dimanche 20 septembre 2026, la première session ordinaire du Comité Technique Régional de la Santé (CTRS) S1-2026. Les travaux ont permis d’évaluer les performances des structures sanitaires, d’examiner les recommandations antérieures et d’identifier les difficultés nécessitant des mesures […]]]>

Après quatre jours d’échanges et d’évaluation, les acteurs sanitaires de la région de Kindia ont clôturé, ce dimanche 20 septembre 2026, la première session ordinaire du Comité Technique Régional de la Santé (CTRS) S1-2026. Les travaux ont permis d’évaluer les performances des structures sanitaires, d’examiner les recommandations antérieures et d’identifier les difficultés nécessitant des mesures correctives.

La salle de réunion a laissé place, ce dimanche, à la cérémonie de clôture de la première session ordinaire du Comité Technique Régional de la Santé de Kindia. Pendant quatre jours, responsables sanitaires, équipes cadres des districts et partenaires ont passé en revue la situation du système de santé dans la région, avec pour objectif de dégager des pistes d’amélioration et de renforcer le suivi des activités sur le terrain.

Au terme des travaux, les participants ont notamment évalué la mise en œuvre des recommandations issues des précédentes sessions, analysé les performances des districts sanitaires et identifié les principaux goulots d’étranglement auxquels les structures sont confrontées. Des plans d’amélioration ont également été élaborés afin de répondre aux insuffisances relevées.

Prenant la parole à la clôture, le Directeur régional de la Santé et de l’Hygiène Publique de Kindia, Dr Sékou Mohamed Camara, s’est félicité de la qualité des travaux et de l’implication des participants.

« Au terme de cette première session ordinaire du Comité Technique Régional de la Santé de Kindia, je voudrais exprimer, au nom de l’administration régionale, toute ma satisfaction pour la qualité des travaux réalisés. Pendant quatre jours, vous avez fait preuve de rigueur, de discipline et d’un sens élevé de responsabilité, qui ont permis d’obtenir des résultats concrets et utiles pour la gouvernance sanitaire de notre région », a-t-il déclaré.

Pour le responsable régional de la santé, l’enjeu se situe désormais dans la mise en œuvre effective des conclusions adoptées. Il a ainsi appelé les équipes cadres des districts sanitaires et de la région à traduire les recommandations en actions concrètes.

« Les résultats de cette session — évaluation des recommandations, analyse des performances des districts, identification des goulots d’étranglement et élaboration de plans d’amélioration — constituent une base solide pour orienter nos actions futures. Mais ces acquis ne prendront tout leur sens que s’ils sont traduits en actes concrets sur le terrain », a insisté Dr Sékou Mohamed Camara.

Il a également exhorté les responsables sanitaires à renforcer l’accompagnement des formations sanitaires, la supervision et le suivi des activités, afin de garantir l’application effective des recommandations issues de la rencontre.

Représentant le Gouverneur de Kindia à la cérémonie, le Directeur de Cabinet du Gouvernorat, Mamadi Manténin Konaté, a salué la tenue de cette rencontre trimestrielle, qu’il considère comme un cadre important d’évaluation et d’amélioration du système sanitaire régional.

« Mes impressions sont une satisfaction. Pour celui qui connaît le rôle que joue la santé dans une région, vous avez compris que les cinq préfectures qui composent la région administrative de Kindia ont besoin d’un système de santé performant », a-t-il souligné.

Selon lui, ces rencontres permettent aux acteurs de faire régulièrement le point sur les avancées, mais aussi d’identifier les insuffisances qui persistent dans les différentes structures sanitaires.

« Lorsqu’il y a une occasion de réunir les acteurs chaque trimestre pour s’auto-évaluer et identifier les manquements ou les progrès réalisés dans tel ou tel domaine, nous, autorités de la région, on ne peut que nous en féliciter. Nous vivons pour nos populations et leur santé est une préoccupation », a-t-il ajouté.

Mamadi Manténin Konaté a par ailleurs réaffirmé la disponibilité des autorités régionales à accompagner les acteurs du secteur dans l’exécution de leurs missions. Il a notamment évoqué une récente immersion sur le terrain aux côtés des partenaires techniques afin de constater l’évolution des activités menées par les structures de santé.

« La région administrative de Kindia restera fidèle à ses engagements pour accompagner les acteurs de la santé dans toutes leurs activités jusqu’à satisfaction totale », a-t-il assuré.

Cette première session ordinaire du CTRS S1-2026 s’achève ainsi sur des recommandations et des plans d’amélioration destinés à renforcer les performances du système sanitaire régional. Pour les responsables présents, le principal défi reste désormais leur mise en œuvre effective, avec l’implication des services de santé, des autorités régionales, des partenaires et des communautés.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
64373
Santé : l’IRSHP ouvre la première session 2026 du Comité Technique Régional à Kindia https://planete7.info/sante-lirshp-ouvre-la-premiere-session-2026-du-comite-technique-regional-a-kindia/ Fri, 18 Sep 2026 04:54:20 +0000 https://planete7.info/?p=64153 Les responsables sanitaires des cinq districts de la région sont réunis pendant quatre jours pour évaluer les résultats du premier semestre, identifier les difficultés et définir les priorités du second semestre. L’Inspection Régionale de la Santé et de l’Hygiène Publique (IRSHP) de Kindia a procédé, ce jeudi 17 septembre, à l’ouverture officielle de la première […]]]>

Les responsables sanitaires des cinq districts de la région sont réunis pendant quatre jours pour évaluer les résultats du premier semestre, identifier les difficultés et définir les priorités du second semestre.

L’Inspection Régionale de la Santé et de l’Hygiène Publique (IRSHP) de Kindia a procédé, ce jeudi 17 septembre, à l’ouverture officielle de la première session ordinaire 2026 du Comité Technique Régional de la Santé (CTRS). Organisées dans un complexe hôtelier de la place, ces assises réunissent pendant quatre jours les responsables sanitaires des différents districts de la région autour de l’évaluation des activités menées au cours du premier semestre et des perspectives pour la suite de l’année.

Cette rencontre semestrielle constitue un cadre de concertation, d’évaluation et de coordination des acteurs du système sanitaire régional. Elle doit permettre d’examiner les résultats enregistrés de janvier à juin 2026, de relever les difficultés rencontrées dans les structures de santé et d’identifier les mesures nécessaires à l’amélioration des performances sanitaires.

Dans son discours d’ouverture, l’Inspecteur Régional de la Santé et de l’Hygiène Publique de Kindia, Dr Sékou Mohamed Camara, a appelé les participants à faire de ces travaux un exercice d’analyse objective des performances du système sanitaire régional.

« Le CTRS est notre cadre semestriel de concertation et de coordination. Il nous permet de regarder ensemble, avec humilité et sans complaisance, le chemin parcouru, d’identifier ce qui n’a pas encore fonctionné et de tracer la voie à suivre », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette session s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan National de Développement Sanitaire 2025-2034, notamment dans son objectif d’améliorer la performance du système de santé et de réduire la mortalité et la morbidité liées aux maladies transmissibles, non transmissibles et aux situations d’urgence.

Au-delà du bilan des activités, l’Inspecteur Régional a attiré l’attention sur les enjeux sanitaires liés au Programme Simandou 2040. Avec l’arrivée annoncée d’importants chantiers dans la région, les structures sanitaires devront, selon lui, anticiper les effets de cette dynamique sur la santé des populations et des travailleurs.

« Notre région, appelée à accueillir d’importants chantiers liés à ce programme, doit se préparer à en accompagner les effets sur la santé des populations et des travailleurs, qu’il s’agisse de la surveillance des maladies, de la santé au travail ou du renforcement de nos capacités d’accueil dans les formations sanitaires », a-t-il souligné.

Durant les quatre jours de travaux, les participants passeront en revue les résultats des activités menées dans les cinq districts sanitaires de la région. Les échanges porteront également sur le niveau de mise en œuvre des recommandations issues de la précédente session et sur l’exécution des contrats d’objectifs.

La surveillance des maladies à potentiel épidémique, notamment la MPOX, les activités de vaccination ainsi que la situation des médicaments et des vaccins figurent également parmi les points inscrits à l’ordre du jour.

Pour Dr Bintou Condé, Directrice préfectorale de la santé de Dubréka, le CTRS offre une occasion de confronter les résultats obtenus aux réalités du terrain et de rechercher des réponses collectives aux difficultés rencontrées.

« Nous sommes ici pour partager les résultats des activités que nous avons réalisées pendant le premier semestre de l’année 2026, de janvier à juin, dans nos différents hôpitaux, centres de santé améliorés, CMC, hôpitaux préfectoraux ainsi qu’au niveau de nos directions préfectorales de la santé », a-t-elle expliqué.

Elle a ajouté que cette instance permet aux responsables sanitaires de relever les difficultés rencontrées dans leurs structures afin de trouver ensemble des solutions adaptées et de se projeter sur le second semestre.

Présidant la cérémonie d’ouverture, le Gouverneur de la région administrative de Kindia, CGP Mamadou Camara, a salué la mobilisation des acteurs sanitaires et leur engagement quotidien au service des populations.

Il a notamment rendu hommage aux personnels de santé pour leur intervention dans la prise en charge des victimes d’accidents de la circulation, particulièrement fréquents sur les axes Kindia-Mamou et Kindia-Coyah.

« Nous voyons les agents de santé à l’œuvre tous les jours, matin et soir. Sur les axes Kindia-Mamou et Kindia-Coyah, les accidents se produisent très souvent et, face à ces situations, les personnels de santé, que ce soit au niveau de l’hôpital régional, des hôpitaux préfectoraux ou des centres de santé, sont tous debout pour secourir les différentes victimes. À ce titre, nous leur adressons un message de félicitations et de remerciements pour le travail qu’ils accomplissent », a-t-il déclaré.

Le Gouverneur a également exprimé sa reconnaissance aux autorités sanitaires ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement du secteur. Il a invité les participants à faire de ces assises un véritable cadre de recherche de solutions aux difficultés qui affectent les différentes structures sanitaires.

À l’issue des quatre jours de travaux, les participants devraient formuler des recommandations et élaborer des plans d’amélioration destinés à renforcer le fonctionnement des structures sanitaires et à améliorer la prise en charge des populations de la région au cours du second semestre 2026.

Sylla Ama, correspondant à Kindia pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
64153