Opinion – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Mon, 10 Aug 2026 00:03:37 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Opinion – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Simandou sous le Général Mamadi Doumbouya : La méthode D D, Rigueurs et Résultats (Par Ibrahima Koné) https://planete7.info/simandou-sous-le-general-mamadi-doumbouya-la-methode-d-d-rigueurs-et-resultats-par-ibrahima-kone/ Mon, 10 Aug 2026 00:03:37 +0000 https://planete7.info/?p=61262 « Il y a des hommes d’État qu’on retient pour leurs discours, et d’autres pour leurs résultats. » Inscrit au cœur de la vision stratégique du chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya, le méga-projet Simandou a franchi un cap historique. Lorsqu’en 2022, la présidence du Comité stratégique de Simandou est confiée à Djiba Diakité, […]]]>

« Il y a des hommes d’État qu’on retient pour leurs discours, et d’autres pour leurs résultats. »

Inscrit au cœur de la vision stratégique du chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya, le méga-projet Simandou a franchi un cap historique.

Lorsqu’en 2022, la présidence du Comité stratégique de Simandou est confiée à Djiba Diakité, le dossier dort depuis plusieurs décennies, enseveli sous les tergiversations, les intérêts contradictoires et les promesses non tenues.

​Pour traduire en actes concrets la volonté présidentielle, Djiba Diakité en fait une priorité et impose sa méthode : avancer sans bruit, tenir les délais et aligner tous les acteurs autour d’un même horizon.

Le résultat de cette impulsion est aujourd’hui indiscutable :

​La création de la Compagnie du Transguinéen ;

Des investissements structurants chiffrés en milliards de dollars ;

​Et très bientôt, la tenue à Conakry du Simandou Mining Summit, qui accueillera plus de mille décideurs venus du monde entier.

Peu de dossiers économiques africains auront connu un tel redémarrage en si peu d’années.

À travers ce parcours conduit sous le leadership du Général Mamadi Doumbouya, Djiba Diakité rappelle une vérité essentielle : un pays ne se transforme pas par des annonces, mais par la constance et la rigueur de ceux qui portent les projets jusqu’au bout, loin des caméras.

Aujourd’hui, Simandou est au cœur des discussions en Afrique et au-delà du continent. Par ses réalisations concrètes, le projet contribue à repositionner la Guinée sur la carte des investissements internationaux et à renforcer son attractivité. Plus qu’un projet minier, Simandou est désormais l’un des symboles du nouveau visage économique que la Guinée présente au monde.

 

Par Ibrahima Koné

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Guinée : pour une histoire enfin libérée des passions (Par Mohamed Salifou Keîta)  https://planete7.info/guinee-pour-une-histoire-enfin-liberee-des-passions-par-mohamed-salifou-keita/ Mon, 03 Aug 2026 11:31:02 +0000 https://planete7.info/?p=60747 Depuis son accession à la souveraineté internationale en 1958, la Guinée n’a jamais cessé d’être un immense laboratoire politique. Des choix audacieux y ont été tentés. Des réussites incontestables y ont été enregistrées. Mais des erreurs majeures, parfois tragiques, y ont également été commises. Comme toute nation, notre pays s’est construit dans les contradictions, les […]]]>

Depuis son accession à la souveraineté internationale en 1958, la Guinée n’a jamais cessé d’être un immense laboratoire politique. Des choix audacieux y ont été tentés. Des réussites incontestables y ont été enregistrées. Mais des erreurs majeures, parfois tragiques, y ont également été commises. Comme toute nation, notre pays s’est construit dans les contradictions, les espoirs, les renoncements et les drames.

Pourtant, plus de six décennies après l’indépendance, une question demeure entière : avons-nous véritablement écrit notre histoire ?
La réponse appelle une profonde réflexion.
L’histoire de la Guinée postcoloniale n’a jamais bénéficié de la sérénité indispensable à toute recherche scientifique. Elle est demeurée prisonnière des idéologies, des rapports de force politiques et des fidélités partisanes. Les historiens de l’après-indépendance ont souvent travaillé dans un environnement où la liberté intellectuelle connaissait des limites objectives. Leur formation elle-même s’inscrivait parfois dans des cadres idéologiques qui ne favorisaient pas toujours le recul critique nécessaire à l’écriture d’une histoire pleinement indépendante. C’est précisément là que le bât blesse.

À cette réalité est venu s’ajouter un révisionnisme progressivement élaboré. Un révisionnisme parfois subtil, parfois assumé, qui a consisté à réécrire certains épisodes, à en occulter d’autres, à héroïser certains acteurs tout en condamnant définitivement les autres. Ainsi, notre mémoire collective s’est peu à peu fragmentée. Chaque génération a reçu une histoire incomplète, parfois orientée, souvent passionnelle.

Dans ces conditions, les débats historiques sont devenus des affrontements politiques. Les archives ont cédé la place aux slogans. Les faits ont souvent été remplacés par les émotions. Les convictions personnelles se sont substituées aux démonstrations scientifiques.

C’est pourquoi, dernièrement les interrogations soulevées par Monsieur Kémoko Touré, l’ancien premier patron Africain de la Compagnie des Bauxites de Guinée, méritent toute notre attention. Elles ne constituent pas une provocation. Elles sont une invitation à la réflexion nationale. Elles frappent à la porte de nos consciences et nous rappellent une exigence fondamentale : avoir le courage intellectuel de regarder notre passé avec honnêteté.

Reconnaître les erreurs d’une époque n’efface pas ses mérites. De même, saluer les acquis d’un régime ne saurait conduire à passer sous silence ses dérives. L’histoire ne peut être ni un réquisitoire permanent ni une entreprise de glorification. Elle doit demeurer la recherche patiente de la vérité.

Notre pays a connu des choix heureux. Il en a connu d’autres qui se sont révélés incertains, voire désastreux. Les nier reviendrait à condamner les générations futures à reproduire les mêmes erreurs. Les reconnaître, au contraire, constitue le premier acte de responsabilité envers la Nation.
Nous devons également nous méfier des affirmations trop rapides. L’histoire est une discipline exigeante. Elle ne supporte ni les raccourcis ni les jugements définitifs. Elle exige des preuves, des archives, des témoignages croisés et une confrontation permanente des sources.

Aujourd’hui encore, des groupes de conviction continuent de défendre leurs lectures respectives du passé comme s’il existait une vérité exclusive appartenant à un seul camp. Cette posture entretient les fractures mémorielles et empêche la naissance d’un récit national partagé.

Or aucune société ne peut durablement construire son avenir sur des mémoires antagonistes.

L’humilité devrait être notre première méthode. Aucun homme politique n’a totalement réussi. Aucun n’a totalement échoué. Aucun régime n’a été exclusivement lumineux ou exclusivement obscur. L’œuvre humaine porte toujours les marques de ses limites.

C’est pourquoi le devoir des intellectuels, des universitaires et des historiens est immense. Ils doivent s’affranchir des fidélités partisanes pour revenir aux exigences de la méthode scientifique. Ils doivent ouvrir les archives, confronter les témoignages, écouter toutes les mémoires et restituer les faits avec rigueur.

La Guinée mérite enfin une histoire écrite sans peur, sans vengeance et sans complaisance. Une histoire capable de réconcilier les générations avec elles-mêmes. Une histoire qui ne soit ni celle des vainqueurs ni celle des vaincus, mais celle d’un peuple ayant connu des heures de gloire comme des moments de profonde douleur.

Le véritable patriotisme ne consiste pas à embellir le passé. Mais, consiste à le comprendre pour mieux préparer l’avenir. Une nation ne s’affaiblit jamais en regardant lucidement son histoire. Elle s’affaiblit lorsqu’elle refuse de la connaître.
Le temps est peut-être venu d’ouvrir ce grand chantier de vérité historique. Ce n’est pas pour juger les hommes d’hier, mais pour éclairer les citoyens de demain.

Mohamed Salifou Keîta est un journaliste et écrivain. 

Expert en communication stratégique. Ingénieur en intelligence culturelle. 

Lobbhyiste et consultant international 

 

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Planete7guinee@gmail.com 

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Mon avis sur la problématique des inondations à Conakry : causes et solutions https://planete7.info/mon-avis-sur-la-problematique-des-inondations-a-conakry-causes-et-solutions/ Wed, 15 Jul 2026 23:41:14 +0000 https://planete7.info/?p=59298 Chaque année, les premières grandes pluies provoquent d’importantes inondations à Conakry, entraînant des pertes en vies humaines, d’importants dégâts matériels et la paralysie des activités économiques. À mon humble avis, ces inondations sont principalement dues aux constructions anarchiques sur les voies naturelles d’évacuation des eaux, à l’obstruction des caniveaux par les déchets, à l’insuffisance des […]]]>

Chaque année, les premières grandes pluies provoquent d’importantes inondations à Conakry, entraînant des pertes en vies humaines, d’importants dégâts matériels et la paralysie des activités économiques.

À mon humble avis, ces inondations sont principalement dues aux constructions anarchiques sur les voies naturelles d’évacuation des eaux, à l’obstruction des caniveaux par les déchets, à l’insuffisance des systèmes de drainage et à une urbanisation mal planifiée.

Pour y mettre définitivement fin, je pense que cinq mesures prioritaires s’imposent :
1- Identifier et libérer, sans complaisance, toutes les voies naturelles d’évacuation des eaux.
2- Construire et moderniser les caniveaux, les collecteurs et les bassins de rétention dans les 13 communes de Conakry.
3- Renforcer le contrôle de l’urbanisme afin d’interdire toute construction dans les zones inondables.
4- Mettre en place un système permanent d’assainissement et de gestion des déchets.
5- Sensibiliser les citoyens et créer une Agence nationale chargée de la prévention et de la lutte contre les inondations.

La mise en œuvre de ces mesures permettrait de protéger les populations, de préserver les infrastructures, d’améliorer le cadre de vie et de faire de Conakry une capitale moderne, propre et résiliente face aux fortes pluies.

Je suis convaincu qu’avec une bonne planification et l’engagement de tous les citoyens, il est tout à fait possible de mettre définitivement fin aux inondations à Conakry.

GMD – Bâtir Ensemble !

Alseny Sékou Bangoura

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La Ve République : l’heure de vérité pour les nouveaux députés. (Par Abdourahamane Nabé) https://planete7.info/la-ve-republique-lheure-de-verite-pour-les-nouveaux-deputes-par-abdourahamane-nabe/ Sun, 21 Jun 2026 17:43:06 +0000 https://planete7.info/?p=57586 Être élu député est un honneur. C’est un moment de joie, de reconnaissance et de responsabilité. Les félicitations sont légitimes. Mais elles ne constituent pas une fin en soi. Les véritables remerciements viendront lorsque les élus auront démontré, par leurs actes, qu’ils méritent la confiance du peuple. La Guinée traverse une période décisive de son […]]]>

Être élu député est un honneur. C’est un moment de joie, de reconnaissance et de responsabilité. Les félicitations sont légitimes. Mais elles ne constituent pas une fin en soi. Les véritables remerciements viendront lorsque les élus auront démontré, par leurs actes, qu’ils méritent la confiance du peuple.

La Guinée traverse une période décisive de son histoire. Nos concitoyens vivent sous le poids de la pauvreté, de la vie chère, des loyers exorbitants, du chômage, des difficultés d’accès aux services sociaux de base et d’une anarchie qui fragilise l’État de droit. Face à cette réalité, la future Assemblée nationale ne peut être une simple chambre d’enregistrement. Elle doit devenir une institution de contrôle, de proposition et de défense de l’intérêt général.

Le député n’est pas élu pour rechercher des privilèges, construire une carrière personnelle ou s’enrichir. Il est le mandataire du peuple. Son premier devoir est de contrôler l’action gouvernementale, de voter des lois utiles et de porter la voix des citoyens avec courage et indépendance.

Les défis sont immenses. Les priorités sont nombreuses. Elles exigent de la compétence, de la résilience, de l’écoute et un sens élevé de l’intérêt national. Comme le dit l’adage : « C’est au pied du mur que l’on reconnaît le bon maçon. » C’est désormais sur le terrain des résultats que chaque député sera jugé.

Le peuple guinéen a également une responsabilité. Celle d’aimer son pays, d’encourager ses serviteurs lorsqu’ils agissent avec intégrité, mais aussi d’exiger des comptes lorsque les engagements ne sont pas respectés. Une démocratie vivante repose autant sur des institutions fortes que sur des citoyens vigilants.

Cette première législature de la Ve République représente une occasion historique. Elle peut devenir la clé de voûte de l’ancrage démocratique de notre pays, à condition que les élus placent l’intérêt de la Nation au-dessus des intérêts particuliers.

À tous les nouveaux honorables députés, je souhaite bon courage. Le chemin sera difficile. L’histoire vous observe sans complaisance, et le peuple vous évaluera à l’aune de vos réalisations, non de vos discours.

La Guinée compte sur vous. Faites en sorte que, demain, les félicitations d’aujourd’hui se transforment en gratitude durable.

 

Abdourahamane NABE

Analyste social et des questions de gouvernance

drastone70@gmail.com

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Ousmane Doumbouya et Sentinelleafrique :  un site fantôme au service de la manipulation de l’opinion. https://planete7.info/ousmane-doumbouya-et-sentinelleafrique-un-site-fantome-au-service-de-la-manipulation-de-lopinion/ Mon, 02 Mar 2026 00:30:35 +0000 https://planete7.info/?p=52009 « Malheureusement, des années de constante aspiration à la perfection sont nécessaires pour forger une image et il suffit de quelques clichés martelés par des imbéciles, à l’abri derrière leur traitement de texte pour réduire à néant une réputation », a écrit Donald Trump dans son livre ‘’Survivre au sommet’’. Cet extrait décrit éloquemment le comportement du […]]]>

« Malheureusement, des années de constante aspiration à la perfection sont nécessaires pour forger une image et il suffit de quelques clichés martelés par des imbéciles, à l’abri derrière leur traitement de texte pour réduire à néant une réputation », a écrit Donald Trump dans son livre ‘’Survivre au sommet’’. Cet extrait décrit éloquemment le comportement du site sentinelleafrique dans une de ses récentes publications concernant Ousmane Doumbouya. Un acharnement sur fond de récits colmatés de toute part, totalement diffamatoires et truffés de mensonges, mettant à nue la crédibilité de ce qu’on peut prétentieusement appeler article de presse.  Si la publication ne mettait pas en péril la réputation d’un homme, si l’opinion nationale n’était pas encline à donner de l’importance à des publications de ce type, on aurait fait l’économie des efforts à fournir pour répondre à un media fantôme, créé tout juste il y a moins de 6 mois, dans le but exclusif d’exécuter ce sale boulot.  Nous sommes tous certains, peu importe les positions différentes, qu’un média ayant moins d’un semestre d’existence, ne disposant d’aucun contact ni de la rédaction ni de son management, peut mener un travail d’investigation crédible.  C’est un outil   de désinformation et de manipulation de l’opinion au service des envieux fortunés et avides de règlement de comptes.

Revenons sur l’article et ses récits diffamatoires

« Entre Spéculations et Falsifications »

L’article tente de construire un récit à charge en juxtaposant des faits, pour la plupart légaux et banals, et en les reliant par des insinuations malveillantes.

Création d’une société à Singapour.

L’article présente la création de la société Vitalbow Resources PTE. LTD à Singapour comme le cœur d’un montage offshore opaque. C’est une présentation fallacieuse.

Il n’y a rien d’illégal ni de suspect pour un citoyen, guinéen ou autre, à créer une société à l’étranger. Singapour est l’un des plus grands centres financiers et de trading de matières premières au monde. Pour une société ambitionnant d’opérer dans le négoce international de bauxite, le choix de Singapour est non seulement légal, mais commercialement logique et courant. De nombreuses sociétés de négoce de bauxite y sont d’ailleurs établies

L’utilisation d’un passeport français, un « double jeu » selon l’article.

Cette allégation qui est une manœuvre de dissimulation, témoigne d’une ignorance crasse du droit de la nationalité. Car la double nationalité est parfaitement légale en République de Guinée, comme le consacre le Code civil guinéen qui a été réformé en ce sens. Un citoyen franco-guinéen a le droit plein et entier d’utiliser l’un ou l’autre de ses passeports pour ses démarches administratives ou commerciales à l’étranger. Loin d’être un « double jeu » comme ils le prétendent, il s’agit de l’exercice normal d’un droit acquis. Le ministère français des Affaires étrangères confirme également que la France autorise la double nationalité.

« Un prétendu conflit d’intérêts »

C’est l’accusation la plus grave et la plus infondée dans cette publication.  Ses auteurs suggèrent que Vitalbow Resources serait destinée à commercialiser la bauxite de la société d’État Nimba Mining.

Cette affirmation est une pure spéculation. La réalité, vérifiable par des sources de presse économique crédibles comme Africa Intelligence, est que le premier contrat de commercialisation de la bauxite de Nimba Mining a été conclu avec la société suisse Mercuria, et non Vitalbow. Sentinelleafrique omet délibérément cette information cruciale pour construire son récit mensonger.

Mieux, l’article 8 du Code Minier guinéen de 2011 encadre les conflits d’intérêts. Il interdit aux fonctionnaires jouant un rôle dans la gestion du secteur minier d’avoir des intérêts dans des entreprises minières ou leurs sous-traitants. Pour qu’il y ait conflit d’intérêts, il faudrait à cet effet démontrer un lien contractuel entre Vitalbow Resources et une société minière opérant en Guinée. Or, l’article n’apporte aucune preuve d’un tel lien. Il se contente d’une hypothèse malveillante, contredite par les faits.

 A la lecture de la fameuse publication de Sentinelleafrique, on peut regretter de la part de l’auteur dont il y a des raisons de douter du professionnalisme, un mélange des faits anodins (création de société, voyage présidentiel) avec des commentaires et des interprétations tendancieuses pour leur donner une apparence suspecte en vue de réussir à caricaturer sa cible.

On peut conclure que sentinelleafrique.org démontre sans équivoque qu’il est dans une opération de désinformation et de diffamation, et non une enquête journalistique. Pire, c’est un site anonyme, donc non crédible, créé récemment dans le but manifeste de souiller l’honneur et saper l’intégrité de Monsieur Ousmane Doumbouya.

Abdoulaye

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Journalisme ou croisade : le cas Thomas Dietrich https://planete7.info/journalisme-ou-croisade-le-cas-thomas-dietrich/ Sun, 01 Mar 2026 22:26:39 +0000 https://planete7.info/?p=52006 Il existe une différence fondamentale entre enquêter et combattre. Entre informer et militer. Entre documenter des faits et construire une cause. Le parcours de Thomas Dietrich soulève précisément cette ligne de fracture. Présenté comme journaliste d’investigation, spécialiste des relations franco-africaines, Dietrich s’est progressivement imposé non comme un observateur, mais plutôt comme un protagoniste. Son travail, […]]]>

Il existe une différence fondamentale entre enquêter et combattre. Entre informer et militer. Entre documenter des faits et construire une cause.

Le parcours de Thomas Dietrich soulève précisément cette ligne de fracture.

Présenté comme journaliste d’investigation, spécialiste des relations franco-africaines, Dietrich s’est progressivement imposé non comme un observateur, mais plutôt comme un protagoniste. Son travail, si l’on peut appeler ce qu’il fait un travail, ne se contente plus de révéler. Non, l’homme, tel un procureur, accuse ; telle une vindicte populaire, il désigne ; et telle une rumeur, il dramatise. Le ton n’est pas celui de la distance critique, il est celui de la dénonciation permanente, le courroux d’une haine dirigée contre des personnalités qui se demandent pourquoi elles en sont l’objet. Or, l’investigation suppose un effort constant de retenue, de vérification et de contextualisation. Elle ne se résume pas à la puissance accusatoire d’un récit.

Une rhétorique de l’ennemi

Dans ses publications, le monde est divisé en deux camps : d’un côté les régimes corrompus, de l’autre ceux qui les dénoncent. C’est connu, cette structuration binaire est redoutablement efficace médiatiquement car elle mobilise, elle indigne et fédère.

Mais elle simplifie à l’extrême des contextes politiques et économiques complexes. Là où l’investigation exige nuance et contradictoire, la rhétorique militante préfère la certitude, la répétition et la polarisation.

Un journaliste rigoureux expose les faits, les met en perspective et accepte que le lecteur puisse conclure autrement que lui. Un militant, en revanche, conduit le lecteur vers une conclusion prédéterminée, soigneusement balisée par la narration. La différence n’est pas stylistique, elle est éthique.

La mise en scène de soi

La personnalisation constante du récit est un autre glissement qui interpelle. Arrestations, expulsions, confrontations avec des autorités deviennent des éléments centraux de la narration. L’enquête elle-même est reléguée à l’arrière-plan, derrière la dramaturgie du journaliste face au pouvoir.

Ce déplacement du centre de gravité, du sujet vers l’auteur, transforme inéluctablement le travail journalistique en saga personnelle. Or, le journalisme n’est pas une épopée individuelle. Il n’est pas un récit héroïque. Il est un travail méthodique, collectif, fondé sur la vérification et la confrontation des sources, le tout au service de l’information du public.

Lorsque l’auteur devient le personnage principal comme dans le cas de Dietrich, le risque est double, la cause absorbant l’enquête, et l’émotion supplantant l’analyse.

L’écho sélectif

Il est frappant de constater que ses productions sont principalement relayées par des cercles déjà convaincus, opposés aux régimes qu’il critique, mais jamais publiées par des médias internationaux réputés pour leur sérieux et leur exigence de la vérification des sources, règle élémentaire du journalisme. Ses agitations médiatiques laissent clairement transparaître qu’il s’est bien acoquiné avec la clique des opposants frustrés du continent, et plus particulièrement en Afrique subsaharienne, son terrain de chasse et de prédilection. Ce phénomène constitue en soi une preuve d’alignement politique. Il révèle une dynamique, celle que ses enquêtes nourrissent une confrontation plutôt qu’un débat pluraliste.

Lorsque le même récit, les mêmes cibles et la même indignation structurent durablement une production éditoriale, la question n’est plus celle du courage, mais de l’équilibre.

L’économie de la radicalité

À l’ère numérique, l’attention récompense l’excès. Plus le propos est tranché, plus il circule. Plus il polarise, plus il fédère une base fidèle. Le modèle économique des médias indépendants repose généralement sur cette logique d’engagement communautaire.

Dans ce contexte, la radicalité devient un capital symbolique. Et parfois financier. Cela ne signifie pas qu’un journaliste trahit nécessairement sa mission. Mais cela crée une incitation structurelle à la surenchère, à l’exacerbation des clivages, à la dramatisation constante. Le danger est dès lors systémique.

Une question de crédibilité

La liberté de la presse protège le droit de critiquer les pouvoirs. Elle protège également le droit d’interroger les pratiques journalistiques. Examiner la méthode, la constance des cibles, la transparence des soutiens, la rigueur argumentative ne relève ni de la censure ni de l’hostilité personnelle, c’est un exercice légitime de débat public sain.

Le problème n’est pas que Thomas Dietrich dérange. Le journalisme digne de ce nom doit déranger.

Le problème est qu’il a choisi un camp, pas comme informateur du public et analyste, mais en acteur engagé d’un affrontement politique permanent.

Or, lorsqu’un journaliste devient partie prenante d’un combat politique permanent, il ne peut plus revendiquer pleinement la posture d’arbitre ni celle de tiers indépendant.

L’investigation exige de la distance tandis que la croisade réclame alignement et conviction acharnée. Confondre les deux, comme le fait clairement Thomas Dietrich, expose à une perte de crédibilité durable. Ce qui est précisément son cas en ce moment.

 

Par Naby Laye Moussa

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Géopolitique : Quand le monde bascule : la loi du plus fort reprend le dessus. https://planete7.info/geopolitique-quand-le-monde-bascule-la-loi-du-plus-fort-reprend-le-dessus/ Sat, 28 Feb 2026 13:38:42 +0000 https://planete7.info/?p=51930 L’effritement du droit international sous l’œil impuissant des nations Accroche Le monde change brutalement de visage. Sous nos yeux, l’ordre international fondé sur le droit, le multilatéralisme et la coexistence pacifique cède progressivement la place à une logique plus brutale : celle du rapport de force. Nous assistons, impuissants, à la mise à nu d’une […]]]>

L’effritement du droit international sous l’œil impuissant des nations

Accroche

Le monde change brutalement de visage. Sous nos yeux, l’ordre international fondé sur le droit, le multilatéralisme et la coexistence pacifique cède progressivement la place à une logique plus brutale : celle du rapport de force.

Nous assistons, impuissants, à la mise à nu d’une fragilité collective longtemps dissimulée par les discours diplomatiques.

Le précédent vénézuélien : une boîte de Pandore ouverte

Ce qui s’est joué au Venezuela dépasse largement les frontières de l’Amérique latine. L’intervention directe des États-Unis et la remise en cause ouverte de la souveraineté d’un État constituent un précédent lourd de conséquences.

Car une fois ce seuil franchi, qu’est-ce qui empêchera demain d’autres puissances d’agir de la même manière ?

Chine à Taïwan, Russie en Ukraine, ou ailleurs encore : le message envoyé est clair. Le droit international n’est plus une barrière, mais une option, applicable seulement lorsqu’il ne contrarie pas les intérêts des plus forts.

Du soft power au hard power : la rupture américaine

Pendant des décennies, les États-Unis ont bâti leur leadership mondial sur le soft power : influence culturelle, institutions internationales, alliances, diplomatie et normes partagées.

Aujourd’hui, ce modèle vole en éclats.

Les décisions du président Donald Trump — notamment le retrait des États-Unis de plusieurs organisations internationales comme l’Organisation mondiale de la santé ou l’UNESCO — traduisent un choix assumé : privilégier le hard power, sans se soucier des conséquences globales.

Cette stratégie affaiblit le multilatéralisme, marginalise les institutions internationales et fragilise les mécanismes de régulation mondiale.

Le Moyen-Orient : l’étincelle qui peut embraser le système mondial

La tension actuelle au Moyen-Orient illustre avec acuité cette dérive.

L’escalade entre l’Iran, les États-Unis et Israël dépasse la simple rivalité régionale. Elle concentre tous les ingrédients d’un embrasement systémique : enjeux nucléaires, affrontements indirects, alliances militaires, guerre asymétrique et démonstrations de force.

Une confrontation directe ne se limiterait pas aux frontières régionales. Elle pourrait :

* perturber durablement les routes maritimes stratégiques, notamment le détroit d’Ormuz ;

* affecter le commerce énergétique mondial ;

* provoquer une flambée des prix du pétrole et du gaz ;

* déclencher une crise économique globale aux ramifications difficilement mesurables.

Dans un contexte déjà fragilisé par la guerre en Ukraine, l’inflation et les déséquilibres économiques post-pandémiques, une nouvelle onde de choc énergétique pourrait précipiter le monde dans une récession d’ampleur.

Le Moyen-Orient n’est pas un théâtre périphérique : c’est un carrefour stratégique vital pour le commerce mondial.

Un monde de puissances… et de tentations impériales

Le constat est désormais partagé au plus haut niveau.

« Nous évoluons dans un monde de grandes puissances avec une vraie tentation de se partager le monde », a averti le président français Emmanuel Macron.

Cette déclaration n’est pas une formule diplomatique : elle décrit une réalité inquiétante. Celle d’un retour aux sphères d’influence, où les grandes puissances redessinent les équilibres selon leurs seuls intérêts.

L’Afrique face au risque de la marginalisation

Pour l’Afrique, cette recomposition mondiale est un signal d’alerte majeur.

Des États fragmentés, économiquement vulnérables, sans puissance collective ni vision stratégique commune, deviennent mécaniquement exposés.

Dans un monde dominé par le rapport de force, les indépendances non protégées par l’unité et la souveraineté réelle peuvent devenir négociables.

L’histoire nous enseigne que lorsque les faibles ne parlent pas d’une seule voix, d’autres parlent à leur place — et décident pour eux.

Le droit international : valide seulement quand il ne dérange pas

Sur l’échiquier mondial, le droit international continue d’exister… tant qu’il ne contrarie pas les intérêts des grandes puissances.

Lorsqu’il devient un obstacle, il est contourné, ignoré ou redéfini.

C’est là toute la tragédie du moment : un système censé protéger les plus faibles se révèle incapable de résister à la volonté des plus forts.

Conclusion : s’organiser ou subir

Le monde entre dans une ère de tensions durables, de rivalités assumées et de rapports de force décomplexés.

Entre l’Ukraine en guerre, le Venezuela sous pression, et le Moyen-Orient sous tension permanente, une certitude s’impose : la stabilité internationale n’est plus garantie par des règles, mais par l’équilibre instable des puissances.

Pour les pays africains et les nations vulnérables, l’alternative est simple mais exigeante :

👉 s’organiser collectivement, renforcer leurs institutions, défendre leurs intérêts stratégiques,

ou

👉 subir passivement un ordre mondial redessiné sans eux.

L’histoire ne repasse jamais les plats. Elle juge ceux qui regardent… et ceux qui agissent.

 

Abdourahamane NABE

Analyste social et des questions de gouvernance

📧 :drastone70@gmail.com

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Un scandale en cache un autre (Par Souleymane Souza Konaté) https://planete7.info/un-scandale-en-cache-un-autre-par-souleymane-souza-konate/ Wed, 25 Feb 2026 21:08:02 +0000 https://planete7.info/?p=51881 L’actualité nationale est secouée par le rapatriement forcé de Guinéens d’Allemagne, une initiative directement attribuée au ministre des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté. Malgré ses tentatives de s’en laver les mains, les faits sont têtus : la responsabilité du gouvernement est engagée dans une démarche qui suscite une indignation légitime. Ce zèle se retourne aujourd’hui contre […]]]>

L’actualité nationale est secouée par le rapatriement forcé de Guinéens d’Allemagne, une initiative directement attribuée au ministre des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté. Malgré ses tentatives de s’en laver les mains, les faits sont têtus : la responsabilité du gouvernement est engagée dans une démarche qui suscite une indignation légitime. Ce zèle se retourne aujourd’hui contre son auteur, ternissant durablement l’image du régime qu’il sert.

On ne peut raisonnablement cautionner la déportation de compatriotes ayant rejoint l’Europe au prix de sacrifices inouïs, souvent au péril de leur vie. Ils n’y cherchaient pas seulement de quoi survivre, mais l’espoir d’une paix et d’une sécurité qui leur font cruellement défaut en Guinée. Imposer un retour forcé à cette communauté relève d’une cruauté manifeste : c’est briser leurs rêves pour les condamner, de nouveau, au dénuement et à l’incertitude.

La légitimité des gouvernants qui encouragent ces rapatriements est nulle. Mieux lotis et plus nantis que les déshérités qu’ils livrent au harcèlement administratif, ces dirigeants ne semblent pas eux-mêmes croire au pays qu’ils prétendent diriger. Pendant qu’ils accaparent les privilèges, ils installent ostensiblement leurs familles à l’étranger et briguent des nationalités d’emprunt.

Il est moralement indécent de contraindre des jeunes désœuvrés à rester dans un environnement que l’élite déserte. Si la prospérité et le bonheur étaient réellement à portée de main en Guinée, l’exemple devrait venir d’en haut. Il appartiendrait aux dignitaires de rapatrier leurs propres familles pour partager le destin commun. À défaut d’une telle cohérence, nous ne sommes face qu’à une injustice supplémentaire : la confiscation des ressources nationales par une caste qui met les siens à l’abri, tout en assignant les plus précaires à un horizon sans emploi ni perspectives.

Morissanda Kouyaté et ses consorts devraient être les premiers à manifester leur foi en la Guinée. Pourtant, ils semblent être les derniers à vouloir s’y établir durablement en dehors de l’exercice de leurs fonctions ou de l’accès aux deniers publics. Ce n’est ni par une politisation outrancière ni par une démagogie usée que l’on pourra endormir la conscience publique. Ce scandale entame l’intégrité des citoyens et l’honneur du pays tout entier.

C’est cette déconnexion profonde qui justifie la virulence des critiques à l’encontre du chef de la diplomatie. Face à ces pratiques qui prospèrent sur la misère et l’indifférence, l’union des Guinéens devient un impératif. Le droit au bonheur et à la dignité ne saurait être le monopole d’une minorité ; c’est un bien commun qu’il nous appartient de défendre avec fermeté.

 

Souleymane SOUZA KONATÉ.

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Quand l’État choisit l’ordre juste : la modernisation des marchés comme pacte de dignité nationale (Par Bassamba Amine) https://planete7.info/quand-letat-choisit-lordre-juste-la-modernisation-des-marches-comme-pacte-de-dignite-nationale-par-bassamba-amine/ Wed, 25 Feb 2026 01:55:02 +0000 https://planete7.info/?p=51848 Il est des moments dans la vie d’une nation où les décisions publiques cessent d’être de simples actes administratifs pour devenir des marqueurs de maturité collective. La récente initiative conduite par Amadou Oury Bah, à Conakry, au Palais de la Colombe, s’inscrit pleinement dans cette dynamique : celle d’un État qui assume, qui corrige, qui […]]]>

Il est des moments dans la vie d’une nation où les décisions publiques cessent d’être de simples actes administratifs pour devenir des marqueurs de maturité collective. La récente initiative conduite par Amadou Oury Bah, à Conakry, au Palais de la Colombe, s’inscrit pleinement dans cette dynamique : celle d’un État qui assume, qui corrige, qui anticipe, et surtout, qui place l’humain au cœur de la modernisation.

Dans une République de Guinée en pleine mutation démographique et urbaine, l’organisation des espaces marchands n’est pas un détail secondaire. Elle est le miroir de notre capacité à concilier progrès, justice sociale et stabilité. Réformer les marchés, ce n’est pas déplacer des étals ; c’est repenser la ville, protéger des familles, préserver des économies de survie, et bâtir une vision durable.

En prenant la parole avec franchise et responsabilité, le Premier ministre a rappelé une vérité trop souvent négligée : on ne nettoie pas une ville en effaçant des vies. On ne modernise pas en excluant. On ne réforme pas en improvisant. Gouverner, c’est prévoir. Gouverner, c’est accompagner. Gouverner, c’est réparer quand l’action publique a failli.

Ce courage politique mérite d’être salué. Reconnaître que certaines réinstallations ont été insuffisantes n’est pas un aveu de faiblesse. C’est la preuve d’une autorité qui refuse l’aveuglement et choisit la lucidité. C’est l’attitude d’un leadership qui comprend que la stabilité urbaine ne se décrète pas : elle se construit avec patience, méthode et empathie.

À travers cette démarche, se dessine une nouvelle philosophie de l’action publique : une gouvernance qui dialogue avec les communes, qui respecte les acteurs locaux, qui écoute les commerçants, et qui intègre la réalité sociale dans chaque décision technique. Cette coordination renforcée n’est pas un luxe institutionnel. Elle est une nécessité historique.

Car derrière chaque étal déplacé, il y a une mère qui nourrit ses enfants. Derrière chaque marché réorganisé, il y a un jeune qui finance ses études. Derrière chaque réforme urbaine, il y a des destins suspendus aux choix de l’État. Les ignorer, c’est fragiliser la nation. Les accompagner, c’est la fortifier.

En choisissant d’articuler modernisation, fluidité urbaine et protection des moyens de subsistance, le gouvernement pose les fondations d’un développement équilibré. Il refuse la brutalité administrative. Il privilégie l’intelligence collective. Il substitue à la logique de la contrainte celle de la responsabilité partagée.

Oui, nos villes doivent respirer. Oui, nos marchés doivent être structurés. Oui, nos routes doivent être dégagées. Mais jamais au prix de la dignité humaine. Jamais au détriment des plus vulnérables. Jamais sans dialogue.

Cette vision mérite le soutien de toutes les forces patriotiques. Elle correspond à l’exigence d’un État moderne, capable d’allier fermeté et compassion, autorité et justice, rigueur et solidarité. Elle incarne l’idée que le progrès n’est réel que lorsqu’il élève tout le monde.

En saluant cette orientation, nous réaffirmons notre foi en une Guinée organisée, humaine et souveraine. Une Guinée où chaque réforme est pensée comme un investissement social. Une Guinée où l’ordre n’est pas synonyme d’exclusion, mais de protection. Une Guinée où l’avenir se construit sans sacrifier le présent.

À travers cette démarche, le pouvoir exécutif nous rappelle une leçon essentielle : la grandeur d’un État ne se mesure pas à la hauteur de ses bâtiments, mais à la solidité de ses solidarités.

C’est cette vision que nous soutenons. C’est cette voie que nous appelons à consolider. C’est ce pacte entre modernité et humanité que nous défendrons, aujourd’hui et demain, au nom de la nation.

 

Bassamba Amine

Président du MoDeN (Mouvement pour la Défense de la Nation)

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Le silence qui trouble (Par Souleymane Souza Konaté) https://planete7.info/le-silence-qui-trouble-par-souleymane-souza-konate/ Mon, 16 Feb 2026 21:00:37 +0000 https://planete7.info/?p=51534 L’UFDG et son Président, Elhadj Cellou Dalein Diallo, subissent chaque jour la rançon de leur succès et restent au centre des préoccupations des Guinéens. Par leurs actions, leurs paroles, mais aussi parfois par leurs silences, ils font constamment la une de l’actualité. Pourtant, ils ne sont jamais à l’abri des rumeurs, des commérages et des […]]]>

L’UFDG et son Président, Elhadj Cellou Dalein Diallo, subissent chaque jour la rançon de leur succès et restent au centre des préoccupations des Guinéens. Par leurs actions, leurs paroles, mais aussi parfois par leurs silences, ils font constamment la une de l’actualité. Pourtant, ils ne sont jamais à l’abri des rumeurs, des commérages et des campagnes diffamatoires.

Malgré l’ostracisme auquel son parti est confronté, Elhadj Cellou Dalein Diallo continue de marquer l’opinion, même hors du pays. L’UFDG demeure une force politique redoutée, et son Président continue d’inspirer crainte et respect. Cette réalité se reflète particulièrement dans la circulation récente de rumeurs malveillantes concernant sa santé. Certaines tentent de le présenter comme affaibli, tandis que d’autres feignent de s’enquérir de son état, moins par compassion que par ambition de lui ravir sa place sur l’échiquier politique et dans le cœur des Guinéens.

Mais, au grand dam de ses détracteurs, Elhadj Cellou Dalein Diallo jouit d’une santé solide, grâce à Dieu et à l’hygiène de vie qu’il s’impose. Il demeure déterminé à poursuivre le combat de sa vie : garantir à la Guinée la démocratie et l’État de droit, et offrir à ses compatriotes le bonheur et la prospérité. Comme le dit un vieux proverbe, il faudra attendre longtemps devant le cimetière pour voir passer sa dépouille ; en réalité, il réserve des couronnes à tous ceux qui attendent son enterrement.

L’homme commence à peine sa vie politique et personnelle. Des années prometteuses l’attendent encore, lui qui sait que la passion pour son pays n’a pas d’âge et que l’engagement pour les nobles causes procure une énergie et une force inépuisables. Que la longue vie et la santé de fer accompagnent Elhadj Cellou Dalein Diallo, pour que vivent l’UFDG et la Guinée, qui lui restent fidèles et reconnaissantes pour ses actions et son dévouement.

Souleymane SOUZA KONATÉ.

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