MEDIAS – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Mon, 21 Sep 2026 16:17:36 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.2 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg MEDIAS – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Médias en ligne : la HAC interdit 10 web TV et 2 sites d’information en Guinée https://planete7.info/medias-en-ligne-la-hac-interdit-10-web-tv-et-2-sites-dinformation-en-guinee/ Mon, 21 Sep 2026 16:14:35 +0000 https://planete7.info/?p=64369 La Haute Autorité de la Communication (HAC) hausse le ton face aux plateformes audiovisuelles et aux médias en ligne opérant sans autorisation en Guinée. Dans une décision signée ce lundi 21 septembre 2026, le régulateur ordonne l’interdiction de dix web TV et de deux sites d’information, invoquant notamment l’exercice illégal d’activités journalistiques et audiovisuelles. La […]]]>

La Haute Autorité de la Communication (HAC) hausse le ton face aux plateformes audiovisuelles et aux médias en ligne opérant sans autorisation en Guinée. Dans une décision signée ce lundi 21 septembre 2026, le régulateur ordonne l’interdiction de dix web TV et de deux sites d’information, invoquant notamment l’exercice illégal d’activités journalistiques et audiovisuelles.

La mesure est contenue dans la décision N°033/HAC/P/2026. Elle vise Yimbaya Médias TV, Dabola TV, Anelvision Web Media, Makono Médias, Mandeng Digital, Simandou TV, AK Médias, Siguiri 24 Star TV, Coyah TV et Kamanoyah TV.

D’après la HAC, ces plateformes produisaient et diffusaient des contenus audiovisuels sur internet sans disposer des agréments ou autorisations exigés par la réglementation en vigueur.

La décision du régulateur ne concerne pas uniquement les web TV. Deux plateformes d’information, www.dabolainfo.com et www.guinee24plus.com, sont également visées.

La HAC leur reproche notamment d’avoir évolué vers des activités de web télévision sans avoir obtenu les autorisations nécessaires.

L’institution évoque également la situation de certains promoteurs, animateurs et collaborateurs auxquels elle reproche de ne pas remplir les conditions prévues par la législation pour exercer comme professionnels des médias. Certains ne disposeraient pas non plus de cartes professionnelles délivrées par la HAC.

Avant de prendre cette décision, le régulateur affirme avoir multiplié les avertissements et rappels à l’ordre à l’endroit des responsables des plateformes concernées.

Selon la HAC, ces différentes démarches visaient à leur permettre de régulariser leur situation administrative et de mettre fin aux diffusions considérées comme irrégulières.

L’institution estime que le maintien de ces activités malgré les injonctions adressées aux promoteurs constitue un exercice illégal de la profession de journaliste et de l’activité de télédiffusion.

La mesure prend une portée nationale. Les dix web TV sont désormais interdites d’exploitation sur l’ensemble du territoire guinéen ainsi que sur les différentes plateformes numériques.

La HAC interdit également aux promoteurs, animateurs et collaborateurs concernés de poursuivre des activités journalistiques ou audiovisuelles au nom de ces structures.

Le régulateur prévient que tout non-respect de cette décision pourrait entraîner des poursuites judiciaires pour exercice illégal de la profession.

Les autorités administratives et communales des zones concernées, de même que les points focaux et superviseurs de la HAC, sont chargés de veiller à l’application de la mesure. Celle-ci entre en vigueur dès sa signature et doit faire l’objet d’une publication au Journal officiel de la République.

Cette décision intervient dans un contexte de renforcement du contrôle du paysage médiatique guinéen. Ces derniers jours, la HAC a notamment pris d’autres mesures visant des médias opérant dans le pays, dont l’interdiction de diffusion de France 24 annoncée le 17 septembre 2026.

 

Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
64369
France 24 demande à Mamadi Doumbouya le réexamen des mesures de la HAC https://planete7.info/france-24-demande-a-mamadi-doumbouya-le-reexamen-des-mesures-de-la-hac/ Fri, 18 Sep 2026 10:40:51 +0000 https://planete7.info/?p=64171 Dans une lettre adressée au président guinéen le 17 septembre 2026, la directrice de France 24, Vanessa Burggraf, présente ses excuses à la suite d’un qualificatif jugé inexact employé à l’antenne le 14 septembre. Elle sollicite la bienveillance du chef de l’État pour un réexamen des mesures imposées à la chaîne en Guinée. Lettre ci-jointe […]]]>

Dans une lettre adressée au président guinéen le 17 septembre 2026, la directrice de France 24, Vanessa Burggraf, présente ses excuses à la suite d’un qualificatif jugé inexact employé à l’antenne le 14 septembre. Elle sollicite la bienveillance du chef de l’État pour un réexamen des mesures imposées à la chaîne en Guinée.

Lettre ci-jointe :

]]>
64171
Guinée : Jeune Afrique dénonce le retrait de l’accréditation de son correspondant Diawo Barry https://planete7.info/guinee-jeune-afrique-denonce-le-retrait-de-laccreditation-de-son-correspondant-diawo-barry/ Thu, 17 Sep 2026 16:08:35 +0000 https://planete7.info/?p=64111 La direction du groupe de presse demande à la HAC de reconsidérer une décision qu’elle qualifie d’« arbitraire » et conteste les motifs avancés pour justifier cette mesure. Le retrait de l’accréditation du correspondant permanent de Jeune Afrique en Guinée, Diawo Barry, continue de susciter des réactions. Au lendemain de la décision annoncée par la […]]]>

La direction du groupe de presse demande à la HAC de reconsidérer une décision qu’elle qualifie d’« arbitraire » et conteste les motifs avancés pour justifier cette mesure.

Le retrait de l’accréditation du correspondant permanent de Jeune Afrique en Guinée, Diawo Barry, continue de susciter des réactions. Au lendemain de la décision annoncée par la Haute Autorité de la communication (HAC), la direction et les rédactions de Jeune Afrique Media Group montent au créneau pour dénoncer une mesure qu’elles jugent arbitraire et contraire aux principes de liberté de la presse.

Dans un communiqué publié mercredi 16 septembre 2026, la HAC a annoncé le retrait de l’accréditation du journaliste, correspondant du groupe Jeune Afrique en République de Guinée. Une décision qui n’a pas tardé à provoquer la réaction de sa hiérarchie.

Dans leur déclaration, la direction et les rédactions de Jeune Afrique Media Group disent avoir appris « avec consternation » le retrait de l’accréditation de leur correspondant permanent.

Le groupe de presse reproche à la HAC d’avoir pris cette décision sans concertation préalable avec le journaliste concerné ni avec sa hiérarchie. Il conteste également la précision des motifs invoqués par l’autorité de régulation pour justifier cette mesure.

« Cette décision, signifiée par un communiqué de la Haute Autorité de la communication (HAC) sans concertation ni discussion préalable avec l’intéressé ou sa hiérarchie, ne repose sur aucune imputation précise susceptible d’étayer les accusations, aussi vagues que graves, censées la justifier », déplore Jeune Afrique Media Group.

À travers cette déclaration, le groupe met en cause la procédure ayant conduit au retrait de l’accréditation et demande des explications sur les accusations évoquées par la HAC.

Au-delà de la contestation des motifs, Jeune Afrique Media Group interpelle directement la Haute Autorité de la communication sur les principes de liberté de la presse et de pluralisme médiatique.

La direction et les rédactions du groupe demandent à l’institution de reconsidérer sa décision, estimant qu’elle ne serait pas conforme aux valeurs que la HAC affirme défendre.

« La direction et les rédactions de Jeune Afrique Media Group demandent donc à la HAC, laquelle se dit attachée à la liberté de la presse et au pluralisme médiatique, de reconsidérer une décision arbitraire qui n’honore pas les principes de cette institution », peut-on lire dans le communiqué.

Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions autour de l’exercice du journalisme et de la régulation des médias en Guinée. Elle relance le débat sur les conditions d’exercice des correspondants de la presse étrangère et sur les rapports entre les médias et les autorités de régulation.

Pour l’heure, la réaction de Jeune Afrique constitue une contestation formelle de la décision annoncée par la HAC. Le groupe maintient sa demande de réexamen de la mesure concernant son correspondant permanent en Guinée, Diawo Barry.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
64111
France 24 présente ses excuses au président Mamadi Doumbouya après l’avoir qualifié de « président putschiste » https://planete7.info/france-24-presente-ses-excuses-au-president-mamadi-doumbouya-apres-lavoir-qualifie-de-president-putschiste/ Thu, 17 Sep 2026 14:34:08 +0000 https://planete7.info/?p=64085 La chaîne française a reconnu une erreur dans son édition du mardi 15 septembre et rectifié ses propos à l’égard du chef de l’État guinéen. France 24 a présenté ses excuses au président guinéen Mamadi Doumbouya, à la suite d’un qualificatif utilisé à son égard dans l’édition du journal télévisé du mardi 15 septembre. La […]]]>

La chaîne française a reconnu une erreur dans son édition du mardi 15 septembre et rectifié ses propos à l’égard du chef de l’État guinéen.

France 24 a présenté ses excuses au président guinéen Mamadi Doumbouya, à la suite d’un qualificatif utilisé à son égard dans l’édition du journal télévisé du mardi 15 septembre. La rédaction de la chaîne a reconnu une erreur et procédé à un rectificatif, revenant sur les propos du journaliste Julien Franciuli.

« Un rectificatif important avant de refermer ce journal », a annoncé la chaîne dans son édition, avant de revenir sur la séquence controversée.

Dans son intervention, France 24 a reconnu avoir qualifié par erreur Mamadi Doumbouya de « président putschiste ». La rédaction a ensuite rappelé que ce dernier était arrivé au pouvoir à la suite du coup d’État du 5 septembre 2021, avant d’affirmer qu’il avait été élu président de la République à l’issue de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025.

« Pour cela, nous nous en excusons », a déclaré la rédaction de France 24, en présentant ses excuses au chef de l’État guinéen.

Cette mise au point intervient après les propos tenus par le journaliste Julien Franciuli, qui avaient suscité des réactions en Guinée. La chaîne a ainsi choisi de revenir publiquement sur la qualification employée à l’antenne et de reconnaître son erreur.

Le rectificatif porte notamment sur la manière de désigner le président guinéen dans le contexte de son parcours politique, depuis la prise du pouvoir en septembre 2021 jusqu’à son élection présidentielle, selon les éléments présentés par France 24.

Cette séquence intervient alors que la Haute Autorité de la Communication (HAC) avait adressé une mise en demeure à France 24 à la suite de l’utilisation d’un qualificatif jugé inapproprié à l’égard du président Mamadi Doumbouya.

La présentation de ces excuses marque ainsi une nouvelle étape dans cette affaire, qui met en lumière les enjeux liés au traitement de l’information politique et à la responsabilité éditoriale des médias.

Mountaga Pandiara Diallo pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
64085
Guinée : la HAC suspend la diffusion de France 24 avec effet immédiat https://planete7.info/guinee-la-hac-suspend-la-diffusion-de-france-24-avec-effet-immediat/ Thu, 17 Sep 2026 14:22:26 +0000 https://planete7.info/?p=64080 La Haute Autorité de la Communication (HAC) a ordonné, ce jeudi 17 septembre 2026, la suspension immédiate de la diffusion de France 24 sur l’ensemble du territoire guinéen. La décision prévoit également le retrait des accréditations des correspondants et collaborateurs de la chaîne, le blocage de ses accès numériques ainsi que la coupure de son […]]]>

La Haute Autorité de la Communication (HAC) a ordonné, ce jeudi 17 septembre 2026, la suspension immédiate de la diffusion de France 24 sur l’ensemble du territoire guinéen. La décision prévoit également le retrait des accréditations des correspondants et collaborateurs de la chaîne, le blocage de ses accès numériques ainsi que la coupure de son signal sur Canal+ Guinée. Cette mesure intervient après une mise en demeure liée à l’utilisation d’un qualificatif jugé inapproprié à l’égard du président de la République, Mamadi Doumbouya.

Décision ci-jointe :

]]>
64080
Guinée : la HAC met France 24 en demeure après un « qualificatif inapproprié » visant Mamadi Doumbouya https://planete7.info/guinee-la-hac-met-france-24-en-demeure-apres-un-qualificatif-inapproprie-visant-mamadi-doumbouya/ Wed, 16 Sep 2026 21:41:47 +0000 https://planete7.info/?p=64032 La Haute Autorité de la Communication reproche à la chaîne internationale des manquements à l’exactitude, à l’impartialité et à l’équilibre dans le traitement de l’information. La Haute Autorité de la Communication (HAC) hausse le ton face à France 24. Dans une décision rendue le 16 septembre 2026 à Conakry, l’organe de régulation des médias a […]]]>

La Haute Autorité de la Communication reproche à la chaîne internationale des manquements à l’exactitude, à l’impartialité et à l’équilibre dans le traitement de l’information.

La Haute Autorité de la Communication (HAC) hausse le ton face à France 24. Dans une décision rendue le 16 septembre 2026 à Conakry, l’organe de régulation des médias a officiellement mis en demeure la chaîne de télévision internationale, lui reprochant l’utilisation d’un « qualificatif inapproprié » à l’égard du président de la République, Mamadi Doumbouya.

La décision n°0031/HAC/2026 fait suite à un reportage diffusé par France 24 le 15 septembre 2026. Selon la HAC, la chaîne aurait employé un terme jugé dégradant et attentatoire à la dignité du chef de l’État ainsi qu’à l’honneur des institutions guinéennes.

Dans son argumentaire, la Haute Autorité de la Communication estime que la formulation utilisée par France 24 constitue un manquement grave aux obligations d’exactitude, d’impartialité et d’équilibre dans le traitement de l’information.

L’organe de régulation considère également que le média international aurait porté atteinte à la dignité du président guinéen et à l’honneur des institutions républicaines.

Pour appuyer sa décision, la HAC évoque la légitimité issue des urnes, en référence à l’élection présidentielle du 28 décembre 2025 et à la prestation de serment du 17 janvier 2026.

À travers l’article 1 de sa décision, la HAC ordonne à France 24 de mettre fin, sans délai, à l’utilisation des termes qu’elle juge inappropriés et de se conformer aux règles d’éthique et de déontologie journalistiques.

L’article 2 invite, pour sa part, la direction de la chaîne à procéder aux rectifications éditoriales nécessaires sur l’ensemble de ses canaux numériques.

La Haute Autorité de la Communication prévient que tout non-respect de cette mise en demeure ou toute récidive pourrait entraîner des sanctions prévues par la loi à l’encontre du média.

À travers cette décision, le régulateur guinéen rappelle ainsi ses exigences en matière de traitement de l’information et de respect des institutions, dans un contexte où les contenus diffusés par les médias internationaux font l’objet d’une attention particulière des autorités.

La direction de France 24 n’a pas, dans les éléments disponibles, réagi à cette mise en demeure.

Décision ci-jointe :

 

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
64032
Guinée : la HAC met en garde les web TV créées sans autorisation https://planete7.info/guinee-la-hac-met-en-garde-les-web-tv-creees-sans-autorisation/ Wed, 16 Sep 2026 16:39:54 +0000 https://planete7.info/?p=63988 La Haute Autorité de la Communication (HAC) rappelle que la création et l’exploitation d’une web TV sont soumises à une autorisation préalable des autorités compétentes. Dans un communiqué publié ce mercredi 16 septembre 2026, elle précise que la déclaration auprès du procureur ne concerne que la presse écrite et les sites d’information, et annonce des […]]]>

La Haute Autorité de la Communication (HAC) rappelle que la création et l’exploitation d’une web TV sont soumises à une autorisation préalable des autorités compétentes. Dans un communiqué publié ce mercredi 16 septembre 2026, elle précise que la déclaration auprès du procureur ne concerne que la presse écrite et les sites d’information, et annonce des sanctions contre les contrevenants.

Communiqué ci-joint :

]]>
63988
Kankan : la HAC rappelle aux médias les exigences de l’exercice du journalisme https://planete7.info/kankan-la-hac-rappelle-aux-medias-les-exigences-de-lexercice-du-journalisme/ Sat, 12 Sep 2026 17:52:15 +0000 https://planete7.info/?p=63675 Les points focaux de la Haute Autorité de la Communication (HAC) à Kankan ont rencontré, ce samedi 12 septembre 2026, des responsables de médias et de télévisions web de la région. Au cœur des échanges : le respect des règles professionnelles, les responsabilités des journalistes et la question de l’exercice du métier par des personnes […]]]>

Les points focaux de la Haute Autorité de la Communication (HAC) à Kankan ont rencontré, ce samedi 12 septembre 2026, des responsables de médias et de télévisions web de la région. Au cœur des échanges : le respect des règles professionnelles, les responsabilités des journalistes et la question de l’exercice du métier par des personnes ne disposant pas du statut de journaliste.

La Haute Autorité de la Communication entend renforcer le respect des règles professionnelles dans les médias à Kankan. Ce samedi 12 septembre, les points focaux de l’institution dans la région ont réuni des responsables de médias et de télévisions web dans les locaux de la Radio rurale de Kankan, pour une séance d’échanges consacrée aux exigences de l’exercice du journalisme.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la transmission des orientations de la direction générale de la HAC et du rappel des responsabilités qui incombent aux professionnels des médias.

Prenant la parole, le premier responsable de la HAC à Kankan, El Hadj Ibrahima Sory Cissé, dit Sorel Baloka, a expliqué l’objectif de cette initiative.

« C’est de donner les instructions que la direction générale de la HAC à Conakry nous a mandatés d’expliquer aux journalistes de Kankan et de la région, notamment le rôle de chacun dans l’exercice de sa fonction », a-t-il déclaré.

Pour le représentant de la HAC, cette démarche ne se limitera pas à la commune urbaine de Kankan. Les échanges doivent se poursuivre dans les différentes préfectures de la région.

« Après ici, nous allons sillonner dans toutes les préfectures de la région de Kankan », a-t-il annoncé.

Au-delà de la transmission des orientations de l’institution, la rencontre a également porté sur une question qui suscite des préoccupations dans le secteur des médias : l’exercice du journalisme par des personnes ne disposant pas du statut de journaliste.

Sur ce point, Ibrahima Sory Cissé a appelé au respect des règles en vigueur et dénoncé le fait que certaines personnes exercent le métier sans disposer, selon lui, du statut requis.

« Il faut que tu sois journaliste pour exercer ce métier. Il y a des gens aujourd’hui qui ne sont pas des journalistes, mais qui font du journalisme et portent des gilets de journaliste. Nous sommes contre ça », a-t-il martelé.

Il a ajouté que la rencontre visait notamment à rappeler à chacun ses responsabilités dans l’exercice de sa fonction.

« C’est pourquoi nous avons réuni tout le monde pour mettre chacun à sa place », a-t-il poursuivi.

Du côté des promoteurs de télévisions web, la rencontre a été accueillie favorablement. Mamoudou Balato Camara, responsable de leur association à Kankan, a salué la qualité des échanges et l’intérêt de cette démarche pour les acteurs des médias.

« La rencontre s’est très bien passée. Nous avons appris de nouvelles leçons. Comme on le dit, chaque jour est une nouvelle leçon. Parler du journalisme, c’est une formation continue », a-t-il témoigné.

Se disant satisfait de la séance, il a ajouté : « Je suis vraiment comblé de joie et très satisfait de la rencontre. »

Après cette étape de Kankan, les points focaux de la HAC prévoient de poursuivre leur tournée dans les différentes préfectures de la région. L’objectif annoncé est de rencontrer les acteurs locaux des médias et de leur transmettre les orientations de la direction générale de l’institution.

Une démarche qui place le rappel des responsabilités professionnelles et le respect des règles du métier au centre des échanges entre l’organe de régulation et les médias de la région.

Saliou Fatou Cissé, correspondant à Kankan pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
63675
Médias Awards Guinée 2026 : la presse écrite remise au cœur du débat https://planete7.info/medias-awards-guinee-2026-la-presse-ecrite-remise-au-coeur-du-debat/ Thu, 10 Sep 2026 15:59:20 +0000 https://planete7.info/?p=63554 La 5ᵉ édition des Médias Awards Guinée (MAG) a été officiellement lancée ce jeudi 10 juillet 2026 à la Maison de la presse de Conakry. Placée sous le thème « La presse écrite, socle du journalisme moderne en Guinée », elle sera marquée par un hommage particulier à feu Souleymane Diallo, fondateur du journal Le […]]]>

La 5ᵉ édition des Médias Awards Guinée (MAG) a été officiellement lancée ce jeudi 10 juillet 2026 à la Maison de la presse de Conakry. Placée sous le thème « La presse écrite, socle du journalisme moderne en Guinée », elle sera marquée par un hommage particulier à feu Souleymane Diallo, fondateur du journal Le Lynx. Au total, 62 journalistes et professionnels des médias seront distingués lors de cette édition qui se tiendra les 27 et 28 novembre prochains.

Dans la salle de la Maison de la presse de Conakry, le ton est donné dès l’ouverture. Une minute de silence est observée en mémoire de Souleymane Diallo, figure emblématique de la presse indépendante guinéenne. Un geste symbolique qui donne immédiatement à cette 5ᵉ édition des Médias Awards Guinée une dimension particulière.

Annoncée ce jeudi lors d’une conférence de presse, l’édition 2026 entend placer la presse écrite au centre des réflexions sur l’avenir du journalisme en Guinée. Pour les organisateurs, le choix du thème « La presse écrite, socle du journalisme moderne en Guinée » répond à une nécessité : rappeler le rôle historique de ce secteur tout en mettant en lumière les difficultés auxquelles il est aujourd’hui confronté.

Le commissaire général par intérim des MAG, Sana Josémar, a présenté les grandes lignes de cette nouvelle édition, qui se veut à la fois un espace de reconnaissance des professionnels, un cadre de réflexion sur l’avenir du secteur et une véritable compétition journalistique.

Les activités se dérouleront en deux temps.

Le 27 novembre, un panel sera consacré à l’avenir de la presse écrite en Guinée. Il sera suivi, le lendemain, de la grande cérémonie de distinction et d’hommage prévue au Chapiteau By Issa.

Au total, 62 journalistes et professionnels des médias seront distingués à travers des prix honorifiques et des prix d’honneur. Mais au-delà des récompenses, les organisateurs souhaitent faire de cette édition un moment de réflexion sur les mutations et les difficultés du secteur.

La situation économique des entreprises de presse écrite, les conditions de travail et la précarité des journalistes, les difficultés liées à l’impression et à la distribution des journaux, mais aussi la baisse des ventes et des recettes publicitaires figurent parmi les problématiques que les MAG souhaitent mettre en débat.

L’objectif affiché est également de favoriser les échanges entre professionnels des médias, institutions, partenaires et pouvoirs publics.

L’autre temps fort de cette édition sera l’hommage rendu à feu Souleymane Diallo, fondateur du journal Le Lynx.

En signe de reconnaissance à son parcours et à sa contribution à la presse guinéenne, le Grand Prix de l’édition 2026 portera exceptionnellement son nom.

À ce Grand Prix s’ajouteront 30 autres prix honorifiques destinés à distinguer des professionnels des médias pour leur parcours, leur contribution et leur engagement.

Mais contrairement à une simple distinction honorifique, le Prix Souleymane Diallo donnera cette année lieu à une véritable compétition entre journalistes.

Le lauréat sera désigné « Homme de média de l’année » à l’issue d’un concours consacré à la situation de la presse écrite guinéenne.

Pour participer, les candidats devront produire un travail consacré à la presse écrite guinéenne et traiter au moins trois des axes définis par le comité d’organisation.

Les sujets pourront notamment porter sur la situation économique des entreprises de presse écrite, les conditions de travail et la précarité des journalistes, les difficultés d’impression, de distribution et d’accessibilité des journaux, ainsi que la baisse des ventes et des recettes publicitaires.

Les organisateurs annoncent toutefois des exigences précises pour les productions soumises au concours.

Les travaux devront être originaux, réalisés spécifiquement pour les Médias Awards Guinée et publiés ou diffusés par un média reconnu durant la période retenue par le comité d’organisation.

Une importance particulière sera également accordée au travail de terrain. Les candidats devront mener leurs investigations en Guinée, mobiliser au moins quatre sources distinctes, confronter plusieurs points de vue et respecter les principes d’éthique journalistique, de vérification des faits et de droit de réponse.

Une manière, pour les MAG, de faire de la qualité du travail journalistique un élément central de la compétition.

La rencontre a également enregistré la présence d’Amara Camara, directeur national adjoint de la communication et des relations avec les médias privés au ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation.

Au nom de son département, il a assuré les organisateurs de la prise en compte de leur démarche. Selon lui, le courrier adressé au ministère a été transmis au cabinet, avant d’être orienté vers sa direction pour l’élaboration d’une note technique.

Cette note devra notamment permettre de déterminer les modalités d’une éventuelle participation du ministère à l’édition 2026 des Médias Awards Guinée.

Amara Camara a également livré un témoignage personnel sur son rapport avec la presse écrite. Bien qu’ayant évolué dans le secteur radiophonique, il estime que la presse écrite a joué un rôle important dans sa formation, notamment à travers son passage dans plusieurs médias privés, dont L’Indépendant.

Son témoignage résonne avec les préoccupations soulevées par les organisateurs : celles d’un secteur confronté à d’importantes difficultés économiques et qui cherche aujourd’hui les moyens de préserver sa place dans un paysage médiatique en pleine mutation.

Avec cette 5ᵉ édition, les Médias Awards Guinée veulent ainsi aller au-delà d’une traditionnelle cérémonie de récompenses.

En mettant la presse écrite au centre de la réflexion, en rendant hommage à l’un de ses pionniers et en soumettant les journalistes à une compétition fondée sur l’enquête, le terrain, la pluralité des sources et la rigueur professionnelle, les organisateurs entendent ouvrir un débat sur l’avenir du secteur.

Les 27 et 28 novembre prochains, les regards se tourneront donc vers la presse écrite guinéenne. Entre reconnaissance des parcours, hommage à Souleymane Diallo et compétition journalistique, cette 5ᵉ édition des Médias Awards Guinée ambitionne de rappeler une réalité essentielle : malgré les difficultés qui la fragilisent, la presse écrite demeure l’un des piliers de l’histoire et de la pratique du journalisme en Guinée.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
63554
Guinée : LGF Médias fait son entrée officielle dans le paysage médiatique https://planete7.info/guinee-lgf-medias-fait-son-entree-officielle-dans-le-paysage-mediatique/ Sun, 06 Sep 2026 13:33:54 +0000 https://planete7.info/?p=63317 Le groupe LGF Médias a officiellement lancé ses activités ce samedi à l’hôtel Noom de Conakry. La cérémonie, présidée par son fondateur Lamine Guirassy, a réuni autorités, diplomates, partenaires, professionnels des médias et plusieurs personnalités du monde culturel. Avec cette nouvelle plateforme, le groupe affiche l’ambition de s’imposer en Guinée et de conquérir progressivement le […]]]>

Le groupe LGF Médias a officiellement lancé ses activités ce samedi à l’hôtel Noom de Conakry. La cérémonie, présidée par son fondateur Lamine Guirassy, a réuni autorités, diplomates, partenaires, professionnels des médias et plusieurs personnalités du monde culturel. Avec cette nouvelle plateforme, le groupe affiche l’ambition de s’imposer en Guinée et de conquérir progressivement le marché médiatique ouest-africain.

L’hôtel Noom de Conakry a servi de cadre, ce samedi, au lancement officiel de LGF Médias. Dans une salle réunissant acteurs institutionnels, représentants de missions diplomatiques, partenaires et professionnels des médias, le groupe a dévoilé une nouvelle étape de son développement.

À la tête de cette initiative, le fondateur Lamine Guirassy entend faire de ce nouveau groupe un acteur majeur du paysage médiatique guinéen, avec une ambition qui dépasse progressivement les frontières nationales.

Dans son intervention, le promoteur a livré un message marqué par la persévérance et la capacité à transformer les difficultés en opportunités. Pour lui, les périodes de turbulences doivent avant tout servir à se remettre en question, à innover et à progresser.

« Il y a cette petite chose qui nous dit tout le temps de ne jamais abandonner, parce que pour moi c’est important. J’aime quand ça bouillonne. C’est parce que c’est en ce moment qu’on peut se défier, défier soi-même », a-t-il déclaré.

Pour Lamine Guirassy, les épreuves traversées ces dernières années n’ont pas seulement constitué des obstacles. Elles ont également favorisé l’émergence de nouvelles initiatives dans le secteur médiatique. Il a notamment cité la naissance de nouveaux projets, dont LGF Inter, avant d’adresser ses remerciements aux invités, diplomates, partenaires, éditeurs et téléspectateurs ayant accompagné cette évolution.

Au-delà des équipements et des plateformes, la direction de LGF Médias entend placer la confiance au cœur de son projet éditorial.

Prenant la parole à son tour, le directeur du groupe, Kabiné Condé, a défendu une conception du média qui dépasse les simples outils de diffusion. Radio, télévision, studio ou caméra ne constituent, selon lui, que des moyens au service d’une relation plus essentielle avec le public.

« Un média, ce n’est pas simplement une fréquence radio. Ce n’est pas simplement une chaîne de télévision, un studio, un écran, une caméra. Un média, c’est une relation. Une relation de confiance entre la rédaction et son public », a-t-il souligné.

Cette relation devra également s’appuyer sur la diversité des réalités guinéennes. De Conakry aux régions de l’intérieur du pays, le groupe veut proposer des contenus capables de refléter les différentes composantes de la société.

« La Guinée est diverse », a rappelé Kabiné Condé, insistant ainsi sur la nécessité de raconter le pays dans toute sa pluralité, ses territoires, ses cultures et ses réalités.

Le lancement de LGF Médias a également été marqué par la présence de plusieurs figures du monde culturel. Parmi elles, l’humoriste et comédien Bappa Oumar, venu témoigner publiquement sa reconnaissance au fondateur du groupe.

« Je suis à la maison, cet homme a fait de moi ce que je suis. Merci Lamine, je te suis reconnaissant », a déclaré le comédien.

Au terme de cette cérémonie, LGF Médias affiche donc une feuille de route ambitieuse : consolider sa présence dans le paysage médiatique guinéen, renforcer la proximité avec son public et, à terme, étendre son rayonnement à l’échelle sous-régionale.

Avec ce lancement officiel, le groupe ouvre ainsi un nouveau chapitre de son histoire et entend désormais transformer cette ambition en une présence durable dans l’espace médiatique ouest-africain.

Salif Camara pour Planete7.info 

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

Planete7guinee@gmail.com

]]>
63317