ACTU AFRICAINE – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Tue, 16 Jun 2026 10:05:41 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg ACTU AFRICAINE – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Sénégal : Sonko rassure sur ses relations avec Diomaye Faye et réaffirme le rôle de contre-pouvoir de l’Assemblée nationale https://planete7.info/senegal-sonko-rassure-sur-ses-relations-avec-diomaye-faye-et-reaffirme-le-role-de-contre-pouvoir-de-lassemblee-nationale/ Tue, 16 Jun 2026 10:03:35 +0000 https://planete7.info/?p=57323 Dans un entretien accordé à France 24 et RFI, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a levé le voile sur plusieurs sujets majeurs de l’actualité politique sénégalaise. Entre ses relations avec le président Bassirou Diomaye Faye, son départ de la Primature, les débats internes au sein du Pastef et le rôle de […]]]>

Dans un entretien accordé à France 24 et RFI, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a levé le voile sur plusieurs sujets majeurs de l’actualité politique sénégalaise. Entre ses relations avec le président Bassirou Diomaye Faye, son départ de la Primature, les débats internes au sein du Pastef et le rôle de l’Assemblée nationale, l’ancien Premier ministre a tenu à rassurer l’opinion publique sur la stabilité des institutions du pays.

Face aux spéculations évoquant des tensions susceptibles d’ébranler le sommet de l’État, Ousmane Sonko a écarté tout risque de rupture avec le chef de l’État. Selon lui, les éventuelles divergences qui pourraient exister relèvent davantage du débat politique que d’une crise institutionnelle.

« Le Sénégal est plus grand que les divergences politiques que nous pouvons avoir. Il peut exister des désaccords pragmatiques ou programmatiques, mais il n’y aura pas de déchirure », a-t-il assuré, insistant sur la maturité du peuple sénégalais et la solidité des institutions républicaines.

Revenant sur son départ de la Primature, Ousmane Sonko a indiqué tourner définitivement cette page de sa carrière politique. Désormais à la tête de l’Assemblée nationale, il affirme vouloir consacrer toute son énergie au renforcement du pouvoir législatif et à la valorisation de cette institution.

« J’ai été Premier ministre pendant deux ans. Mon bilan parle pour moi. Aujourd’hui, ma priorité est de donner à l’Assemblée nationale la place qui lui revient dans l’architecture institutionnelle du pays », a-t-il déclaré.

Interrogé sur les critiques liées au respect du projet politique porté par le Pastef, le président de l’Assemblée nationale s’est gardé d’employer le terme de « trahison ». Il estime toutefois que certains engagements pris devant les Sénégalais ne sont pas suffisamment mis en œuvre.

« Je considère que certains engagements ne sont pas respectés et qu’il n’existe pas une réelle volonté de les appliquer », a-t-il affirmé, tout en précisant qu’il ne se situe pas sur le terrain de l’émotion mais sur celui de l’analyse politique.

Concernant les rumeurs d’une éventuelle exclusion de Bassirou Diomaye Faye du Pastef, Ousmane Sonko a rappelé que toute décision relève exclusivement des instances compétentes du parti.

« Le Pastef dispose de textes et de procédures clairement définis. Le parti ne se résume pas à une seule personne. Les instances apprécieront la situation le moment venu », a-t-il expliqué.

Sur le fonctionnement des institutions, le président de l’Assemblée nationale a également défendu le rôle de contrôle du Parlement. Tout en affirmant qu’il n’est pas question d’entraver systématiquement l’action gouvernementale, il a rappelé que l’Assemblée nationale dispose de prérogatives constitutionnelles qu’elle entend exercer pleinement.

« Il n’existe aucun chèque en blanc accordé au président de la République ou au gouvernement. Nous privilégierons la stabilité, mais si les circonstances l’exigent, nous n’hésiterons pas à utiliser les mécanismes de contrôle prévus par la Constitution », a-t-il prévenu.

Enfin, Ousmane Sonko s’est montré catégorique sur la tenue des élections locales prévues en janvier 2027. Pour lui, aucun motif ne justifie un éventuel report du scrutin.

« Les élections doivent se tenir à la date prévue. Nous espérons que les responsabilités légales seront pleinement respectées », a-t-il conclu.

À travers cette sortie médiatique, Ousmane Sonko affiche sa volonté de préserver l’unité des institutions tout en revendiquant un rôle actif de l’Assemblée nationale dans l’équilibre des pouvoirs au Sénégal.

Sylla Ama pour Planete7.info

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Sénégal : Pastef annonce son retrait du prochain gouvernement https://planete7.info/senegal-pastef-annonce-son-retrait-du-prochain-gouvernement/ Mon, 01 Jun 2026 23:18:50 +0000 https://planete7.info/?p=56598 Le parti Pastef-Les Patriotes a annoncé, ce lundi, sa décision de ne pas participer au prochain gouvernement sénégalais. L’information a été rendue publique à travers un communiqué du Comité exécutif (COMEX), publié à l’issue d’une série de consultations menées avec le président de la République. Selon le document, ces échanges ont été engagés dans « […]]]>

Le parti Pastef-Les Patriotes a annoncé, ce lundi, sa décision de ne pas participer au prochain gouvernement sénégalais. L’information a été rendue publique à travers un communiqué du Comité exécutif (COMEX), publié à l’issue d’une série de consultations menées avec le président de la République.

Selon le document, ces échanges ont été engagés dans « un esprit de responsabilité » et conformément aux orientations définies par les instances dirigeantes du parti. Pastef précise que cette démarche s’inscrivait dans la continuité des positions exprimées par son président, , lors de son installation à l’Assemblée nationale.

Le communiqué révèle qu’une rencontre de plusieurs heures s’est tenue dans la matinée entre le chef de l’État et Ousmane Sonko. Si les discussions ont permis de dégager des convergences sur certains dossiers, elles n’ont toutefois pas abouti à un accord global. Les deux parties sont restées en désaccord sur plusieurs questions jugées essentielles, notamment la place et le rôle de la majorité au sein de l’architecture exécutive.

À l’issue de cette rencontre, les conclusions des échanges ont été soumises aux instances de Pastef. Le parti affirme avoir formulé de nouvelles propositions à l’endroit du président de la République, mais celles-ci n’auraient pas reçu une suite favorable.

Face à cette impasse, le COMEX a tranché : Pastef ne prendra pas part au futur gouvernement. « Pastef ne participera pas au prochain gouvernement et n’y sera représenté par aucun ministre », indique clairement le communiqué.

Cette décision marque un tournant majeur dans le paysage politique sénégalais. Considéré comme l’une des principales forces politiques du pays, Pastef choisit ainsi de se tenir à l’écart de l’exécutif, une posture qui pourrait influencer les rapports entre le gouvernement et la majorité parlementaire dans les mois à venir.

Le parti a par ailleurs annoncé qu’il reviendrait prochainement sur les motivations profondes de cette décision. En attendant, cette prise de position ouvre une nouvelle séquence politique au Sénégal, dont les répercussions sur la gouvernance et les équilibres institutionnels seront suivies avec attention.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info

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MCENI: Le ministre Mourana Soumah en immersion au cœur de l’industrie numérique Kenyane  https://planete7.info/mceni-le-ministre-mourana-soumah-en-immersion-au-coeur-de-lindustrie-numerique-kenyane/ Sat, 02 May 2026 21:25:24 +0000 https://planete7.info/?p=54879 Après les volets diplomatique et financier de son séjour à Nairobi, le Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de l’Innovation, Monsieur 𝗠𝗼𝘂𝗿𝗮𝗻𝗮 𝗦𝗢𝗨𝗠𝗔𝗛, a poursuivi sa mission à travers une immersion technologique au sein de deux unités industrielles majeures du secteur numérique kényan. La délégation s’est d’abord rendue chez 𝗘𝗔𝗗𝗔𝗞 (East Africa Device […]]]>

Après les volets diplomatique et financier de son séjour à Nairobi, le Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de l’Innovation, Monsieur 𝗠𝗼𝘂𝗿𝗮𝗻𝗮 𝗦𝗢𝗨𝗠𝗔𝗛, a poursuivi sa mission à travers une immersion technologique au sein de deux unités industrielles majeures du secteur numérique kényan.

La délégation s’est d’abord rendue chez 𝗘𝗔𝗗𝗔𝗞 (East Africa Device Assembly Kenya), première usine d’assemblage de smartphones du pays. Avec une capacité de production de 𝟯 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝘂𝗻𝗶𝘁é𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗮𝗻, cette structure illustre le potentiel d’une industrie locale capable de favoriser l’accès aux équipements numériques tout en soutenant l’emploi et le développement des compétences.

Le parcours s’est ensuite poursuivi à 𝗡𝗶𝗮 𝗙𝗶𝗯𝗲𝗿 𝗙𝗮𝗰𝘁𝗼𝗿𝘆, entreprise spécialisée dans la fabrication locale de fibre optique. En produisant 𝟯𝟬𝟬 𝗸𝗺 𝗱𝗲 𝗰â𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗷𝗼𝘂𝗿 pour répondre à la demande nationale et régionale, notamment en Ouganda, en Tanzanie et en Zambie, cette unité incarne la montée en puissance d’un écosystème africain capable de maîtriser ses propres infrastructures de base.

Cette visite de terrain, qui vient clore une mission riche en perspectives, revêt une importance stratégique pour la Guinée. Elle illustre la trajectoire de souveraineté technologique que le département entend promouvoir. Pour Monsieur le Ministre, ces modèles de réussite africaine constituent des sources d’inspiration concrètes pour la mise en œuvre du 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗦𝗜𝗠𝗔𝗡𝗗𝗢𝗨 𝟮𝟬𝟰𝟬, particulièrement dans son 𝗣𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿 𝟯 dédié au développement d’infrastructures numériques robustes et productives au service de la nation.

 

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Sahel : l’alerte stratégique pour l’Afrique de l’Ouest https://planete7.info/sahel-lalerte-strategique-pour-lafrique-de-louest/ Sun, 26 Apr 2026 14:23:24 +0000 https://planete7.info/?p=54566 Le Sahel est aujourd’hui bien plus qu’une zone géographique confrontée à des défis sécuritaires. Il est devenu le théâtre d’une mutation profonde des menaces contemporaines, où le terrorisme, les trafics transnationaux et les fragilités institutionnelles s’entrecroisent pour former une crise systémique. Réduire cette réalité à un problème local serait une erreur d’analyse aux conséquences potentiellement […]]]>

Le Sahel est aujourd’hui bien plus qu’une zone géographique confrontée à des défis sécuritaires. Il est devenu le théâtre d’une mutation profonde des menaces contemporaines, où le terrorisme, les trafics transnationaux et les fragilités institutionnelles s’entrecroisent pour former une crise systémique. Réduire cette réalité à un problème local serait une erreur d’analyse aux conséquences potentiellement irréversibles.

Depuis plusieurs années, l’intensification des attaques et l’extension des zones d’insécurité traduisent une dynamique préoccupante : celle d’un phénomène qui déborde progressivement de son épicentre sahélien pour toucher l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. Les frontières, souvent poreuses, ne constituent plus des barrières efficaces face à des groupes mobiles, organisés et adaptatifs. Ce qui se joue aujourd’hui à Bamako, Niamey ou Ouagadougou préfigure ce qui pourrait advenir ailleurs si aucune réponse collective n’est structurée.

L’émergence de l’Alliance des États du Sahel (AES) illustre une volonté politique de faire face à cette menace dans un cadre souverain et coordonné. Toutefois, penser que cet engagement peut, à lui seul, contenir un phénomène aussi diffus relève d’une perception incomplète de la réalité. La sécurité régionale ne peut être fragmentée. Elle est, par essence, interdépendante.

L’histoire récente montre que les crises sécuritaires non contenues tendent à se propager. Elles exploitent les failles : inégalités sociales, faiblesse des institutions, manque de coopération régionale. Dans ce contexte, l’attentisme devient un facteur aggravant. Croire que l’on peut rester en marge d’un incendie qui gagne du terrain revient à ignorer les lois mêmes de la propagation des crises.

Au-delà de la dimension militaire, la situation au Sahel interpelle sur les modèles de gouvernance, les politiques de développement et la capacité des États à répondre aux attentes de leurs populations. La lutte contre l’insécurité ne saurait être efficace sans une approche globale intégrant l’éducation, l’inclusion économique, la justice sociale et la confiance citoyenne.

C’est pourquoi la réponse ne peut être uniquement nationale, ni même sous-régionale au sens restreint. Elle doit être pensée à l’échelle de l’Afrique de l’Ouest, voire du continent. Une coordination renforcée des politiques de sécurité, un partage accru du renseignement, et une solidarité stratégique réelle entre États sont désormais des impératifs.

La métaphore est simple mais parlante : lorsque la maison du voisin brûle, il ne s’agit pas d’un spectacle à observer, mais d’un signal d’alarme. Car tôt ou tard, les flammes atteindront d’autres toits. Le Sahel n’est pas un front isolé ; il est une ligne avancée d’un combat commun.

L’Afrique de l’Ouest se trouve ainsi à un tournant décisif. Soit elle choisit l’anticipation, la coopération et l’action concertée, soit elle s’expose à subir une instabilité croissante dont les effets dépasseront largement le cadre sécuritaire.

Comprendre que le destin sécuritaire de la région est lié n’est plus une option. C’est une nécessité stratégique.

Et dans ce combat, le temps n’est pas un allié.

Il est un facteur de pression.

Agir maintenant, ensemble, est la seule voie raisonnable.

 

Abdourahamane NABE, Analyste social et des questions de gouvernance

drastone70@gmail.com

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10e édition du Forum International de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique: Kabiné Komara à l’honneur https://planete7.info/10e-edition-du-forum-international-de-dakar-sur-la-paix-et-la-securite-en-afrique-kabine-komara-a-lhonneur/ Thu, 23 Apr 2026 05:59:42 +0000 https://planete7.info/?p=54378 Le Président sénégalais Diomaye FAYE après 2 ans de pause a relancé la tenue du Forum International sur la Paix et Sécurité de Dakar et en a confié l’organisation à son bras armé en la matière, le Centre des Hautes Études de Défense et de Sécurité (CHEDS) reconnu comme un think tank de grande réputation […]]]>

Le Président sénégalais Diomaye FAYE après 2 ans de pause a relancé la tenue du Forum International sur la Paix et Sécurité de Dakar et en a confié l’organisation à son bras armé en la matière, le Centre des Hautes Études de Défense et de Sécurité (CHEDS) reconnu comme un think tank de grande réputation internationale et rattaché directement à la présidence de la république.

Le CHEDS a ainsi concocté un programme sur un thème d’une brûlante actualité à savoir :《 L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté : quelles solutions durables ? 》

Au regard de l’importance du sujet, il a mis a contribution d’éminents diplomates, de hautes personnalités et de chercheurs venus de plusieurs pays du monde.

A l’ouverture du Forum, le lundi 20 avril, le Président Diomaye Faye, et ses pairs, Julius Maada Bio, Président de la République de Sierra Leone et Président en exercice de la CEDEAO et Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République islamique de Mauritanie, invités d’honneur de cette édition, ont chacun tenu des discours poignants et d’une rare détermination pour la sauvegarde des intérêts des pays africains, dans un contexte mondial marqué par la répétition des violations des consensus multilatéraux, la multiplication des menaces transnationales diverses et des conflits armée dans plusieurs pays de la sous-région.

Les débats du forum se sont ensuite transposés au niveau de deux séances plénières et de quatre ateliers thématiques au cours desquels les participants ont discuté en profondeur les tenants et aboutissants de sujets spécifiques de grandes actualités et ont fait de fortes recommandations de nature à rompre avec le passé et lancé un nouveau départ.

De par sa large connaissance de sujets transversaux et sa grande notoriété, l’honneur est revenu à l’ancien Premier ministre guinéen Kabiné Komara de coordonner et orienter les débats sur le sous-thème : « Ressources naturelles, influence étrangère et souveraineté économique : vers une nouvelle gouvernance africaine des ressources naturelles stratégiques ».

Komara a ainsi invités les différents panelistes de présenter leurs analyses sur les aspects spécifique très sensibles tel que :

_ « Contrats d’État et ressources stratégiques : la renégociation comme instrument de Rééquilibrage juridique des rapports de force entre investisseurs et Etats africains »

_ la dilapidation des ressources halieutiques

_ les conflits armées et les minéraux critiques

_ la protection des ressources critiques du continent pour défendre sa souveraineté

Les présentation et discussions ont stigmatisé les pillages dont les pays africains sont victimes et révélé l’urgente nécessite d’éteindre les différents foyers de tensions et mettre en place des approches politiques et stratégiques de coopération ainsi que le renforcement du capital humain pour permettre aux pays africains de maîtriser la technologie et transformer sur place les ressources dont ils sont abonnements dotés par la ́nature.

En conclusion des débats de ce panel, Kabiné KOMARA a insisté sur l’implication de la jeunesse et des femmes dans la prévention et la résolution des conflits, la libération de leurs potentiels dont la mise de côté ne peut que bloquer le développement des différents pays.

Il a ardemment invité les pays africains au partage des connaissances pour que à ceux qui qui ont encore des initiatives courageuses à entreprendre dans le cadre de la protection de leurs ressources puissent s’inspirer de l’exemple de ceux qui ont déjà accompli un parcours caractérisé par des jalons positifs tels que le Ghana, le Rwanda et la Guinée.

A la fin des travaux, le Centre des Hautes Études de Défense et de Sécurité (CHEDS) a exprimé sa gratitude à l’ancien Premier ministre Kabiné Komara pour sa contribution de qualité à l’émergence de propositions innovantes qui ont enrichi les recommandations finales du Forum.

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Guinée : Mamadi Doumbouya sacré lauréat du Super Prix « Grand Bâtisseur 2026 » https://planete7.info/guinee-mamadi-doumbouya-sacre-laureat-du-super-prix-grand-batisseur-2026/ Tue, 21 Apr 2026 22:30:11 +0000 https://planete7.info/?p=54269 Abidjan, 17 avril 2026 — La Guinée s’illustre sur la scène continentale. Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a été désigné lauréat du Super Prix Grand Bâtisseur – Trophée Babacar Ndiaye 2026, à l’issue des travaux du comité de sélection de The Africa Road Builders, tenus à Abidjan. Cette distinction prestigieuse vient récompenser ce […]]]>

Abidjan, 17 avril 2026 — La Guinée s’illustre sur la scène continentale. Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a été désigné lauréat du Super Prix Grand Bâtisseur – Trophée Babacar Ndiaye 2026, à l’issue des travaux du comité de sélection de The Africa Road Builders, tenus à Abidjan.

Cette distinction prestigieuse vient récompenser ce que les organisateurs qualifient de vision stratégique ambitieuse en matière d’infrastructures, portée notamment par le programme Simandou Vision 2040, considéré comme un projet structurant pour la transformation logistique de la Guinée et, au-delà, de l’Afrique de l’Ouest.

Selon le comité de sélection, cette distinction salue le leadership du chef de l’État guinéen dans la mise en œuvre d’un vaste programme d’infrastructures intégrées : routes, corridors ferroviaires et logistiques, ainsi que plateformes de développement économique.

Le programme Simandou Vision 2040 est perçu comme un levier majeur de transformation, destiné à renforcer la connectivité du pays et à optimiser l’exploitation des ressources naturelles à travers des infrastructures modernes et durables.

Le jury s’est notamment appuyé sur les analyses du MIFA (Réseau Média pour les Infrastructures et la Finance en Afrique), qui met en avant une dynamique orientée vers le développement durable et la montée en puissance des capacités logistiques nationales.

La cérémonie officielle de remise du trophée est prévue le 27 mai 2026 à Brazzaville, en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), dirigée par Sidi Ould Tah.

Au-delà du chef de l’État guinéen, plusieurs structures africaines ont été récompensées pour leur contribution au développement des infrastructures sur le continent. Parmi elles figurent :
• le Fonds d’Entretien Routier de Guinée
• le Fonds National Routier du Liberia
• AGEROUTE Côte d’Ivoire
• le Projet PMUA Côte d’Ivoire
• ARTI Côte d’Ivoire
• le BNETD Côte d’Ivoire

Ces distinctions témoignent de la volonté du comité de valoriser les initiatives nationales et régionales en matière de développement des infrastructures.

Placée sous le thème « Investir dans les routes et les transports pour la prospérité en Afrique », cette édition 2026 du Trophée Babacar Ndiaye s’est tenue exceptionnellement à Abidjan avec le soutien de plusieurs partenaires institutionnels et internationaux.

Le comité a également salué l’implication du président angolais João Lourenço, désigné haut patron de cette édition, ainsi que l’engagement constant de la Banque africaine de développement dans les projets d’intégration et de développement des infrastructures sur le continent.

Avec cette distinction, la Guinée confirme sa volonté de s’imposer comme un acteur majeur des grands projets d’infrastructures en Afrique. La cérémonie de Brazzaville en mai prochain viendra consacrer officiellement les lauréats de cette édition 2026, dans un contexte où les infrastructures apparaissent plus que jamais comme un levier central de souveraineté et de croissance économique pour le continent.

 

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Le Sommet Africa Forward : la concrétisation de partenariats équilibrés et tournés vers l’avenir entre le continent africain et la France https://planete7.info/le-sommet-africa-forward-la-concretisation-de-partenariats-equilibres-et-tournes-vers-lavenir-entre-le-continent-africain-et-la-france/ Tue, 21 Apr 2026 19:41:57 +0000 https://planete7.info/?p=54259 Près de dix ans après le discours du Président de la République Emmanuel Macron à Ouagadougou, qui a posé les bases d’un renouvellement des relations entre la France et les pays africains, le Kenya et la France co-organisent le sommet Africa Forward les 11 et 12 mai 2026 à Nairobi. Ce renouvellement s’appuie sur des relations partenariales d’égal à égal, fondées sur des intérêts partagés et des résultats concrets. Ainsi […]]]>

Près de dix ans après le discours du Président de la République Emmanuel Macron à Ouagadougou, qui a posé les bases d’un renouvellement des relations entre la France et les pays africains, le Kenya et la France co-organisent le sommet Africa Forward les 11 et 12 mai 2026 à Nairobi.

Ce renouvellement s’appuie sur des relations partenariales d’égal à égal, fondées sur des intérêts partagés et des résultats concrets. Ainsi depuis neuf ans, de nombreuses initiatives ont été mises en oeuvre : fin de notre présence militaire permanente et fermeture des bases au Sénégal, Tchad, Gabon et en Côte d’Ivoire privilégiant les actions de formation (21 écoles nationales à vocation régionales (ENVR)) ; soutien à la représentativité du continent africain dans les instances internationales ; mobilisation de nos partenaires avec l’organisation de sommets en faveur de l’essor économique du continent (Conférence sur le financement des économies africaines en 2021 et Sommet de Paris pour un Nouveau Pacte financier mondial en 2023), de la lutte contre le réchauffement climatique (One Forest Summit au Gabon en 2023), durenforcement de la souveraineté alimentaire (initiative Food & Agriculture Resilience Mission en 2022), ou encore de la production de vaccins en Afrique (Forum mondial pour la souveraineté et l’innovation vaccinale en 2024).

De la même manière, la France a su regarder son passé colonial en face, avec la volonté d’avancer dans un esprit de dialogue. Le travail de mémoire sur les actions de l’Etat et de l’administration française a été lancé partout où il était souhaité (Rwanda, Sénégal, Cameroun), et un mouvement sans précédent sur les questions de restitution des biens culturels a été engagé (Bénin, Algérie, Sénégal, Madagascar, Côte d’Ivoire).

Très concrètement, en Guinée, cet engagement renouvelé de la France s’est conclu par :

– Un partenariat co–construit dans le domaine de la santé qui se traduit par les projets de construction des 4 hôpitaux régionaux par un consortium d’entreprises françaises (Eiffage, VAMED, Egis, Enia architecte et AP-HPI)  etl’inauguration du laboratoire du biologie médicale de l’institut Pasteur de Guinée le 15 avril dernier avec le soutien de l’AFD ;

– Un appui à la souveraineté des imaginaires avec la mise en ligne prochaine de la plateforme numérique du Musée national de Guinée appuyée par les instruments d’Expertise France ;

– Une relation économique ravivée dont l’organisation du Forum d’Affaires Guinée-France le 31 mars par BPIFrance, réunissant plus de 500 participants dont 50 entreprises françaises, est le symbole.

Dans la même dynamique, le sommet Africa Forward, accueilli et co-présidé pour la première fois avec un pays anglophone, incarnera la profonde transformation des liens que la France a initiés avec les pays africains depuis bientôt 10 ans, fondée sur une reconnaissance assumée du passé et sur la volonté de construire des partenariats équilibrés et projetés vers l’avenir.

Il sera l’occasion de démontrer l’engagement de la France, du Kenya et des pays africains pour accélérer les investissements croisés tout en construisant et finançant des solutions concrètes aux défis communs : renforcement des systèmes de santé, souveraineté alimentaire, compétitivité dans le domaine du numérique, accès à l’énergie et connectivité. Il sera l’illustration de la richesse et de la diversité des relations entre le continent africain et la France, qui se tissent autour d’une pluralité d’acteurs – Etats, entreprises, jeunesses, artistes, diasporas, avec une place centrale accordée aux jeunesses et au secteur privé.

Les résultats du sommet, tournés vers l’action et construits avec l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement du continent, permettront de consolider les liens qui unissent l’Afrique et la France, et de nouer des partenariats tournés vers l’avenir.

En Guinée, cela se traduira également par un engagement auprès de la société civile porteuse de projets au bénéfice des jeunesses créatrices, entrepreneuses, étudiantes, sportives, engagées, diasporiques pour bâtir ensemble un partenariat d’égal à égal, symétrique et réciproque ; mutuellement bénéfique.

Luc Briard, ambassadeur de France en Guinée

 

 

 

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La Guinée prend les rênes financières de l’Afrique de l’Ouest : une présidence stratégique à la BIDC au service de la transformation régionale https://planete7.info/la-guinee-prend-les-renes-financieres-de-lafrique-de-louest-une-presidence-strategique-a-la-bidc-au-service-de-la-transformation-regionale/ Wed, 08 Apr 2026 16:46:39 +0000 https://planete7.info/?p=53559 La scène aurait pu passer inaperçue. Elle marque pourtant un tournant silencieux mais décisif dans la recomposition des équilibres économiques en Afrique de l’Ouest. À l’issue de la 24ᵉ Assemblée Générale Ordinaire de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), la République de Guinée a été portée à la Présidence du Conseil […]]]>

La scène aurait pu passer inaperçue. Elle marque pourtant un tournant silencieux mais décisif dans la recomposition des équilibres économiques en Afrique de l’Ouest.

À l’issue de la 24ᵉ Assemblée Générale Ordinaire de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), la République de Guinée a été portée à la Présidence du Conseil des Gouverneurs pour les 12 prochains mois.

Un signal fort. Et, au-delà, un symbole.

Car cette désignation n’est pas seulement protocolaire : elle consacre l’émergence d’une Guinée nouvelle, qui, en quelques années, s’est redéfinie comme un acteur central de la transformation économique régionale.

Du potentiel à la crédibilité

Longtemps perçue comme une économie à fort potentiel mais sous-exploitée, la Guinée opère aujourd’hui un basculement stratégique majeur.

Sous l’impulsion du Président Mamadi Doumbouya, le pays a engagé une refondation profonde de son modèle de développement à travers le programme Simandou 2040 — une vision de 15 ans visant à transformer structurellement l’économie nationale.

L’ambition est assumée : passer d’une logique extractive à une économie diversifiée, industrialisée et résiliente.

Dans ce contexte, la présidence du Conseil des Gouverneurs de la BIDC apparaît comme une reconnaissance de la crédibilité nouvelle du pays, mais aussi comme un levier d’influence inédit.

Elle s’incarne également dans une continuité institutionnelle : celle portée par S.E.M. Ismael NABE, Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du développement, qui assume désormais la Présidence du Conseil des Gouverneurs. Une configuration qui renforce la cohérence entre vision nationale et action régionale.

« Cette présidence ne constitue pas seulement une responsabilité institutionnelle ; elle est une opportunité stratégique pour repenser le rôle des banques régionales de développement.

Notre ambition est claire : mobiliser davantage de capitaux à grande échelle, accélérer le financement des transformations structurelles et faire de l’Afrique de l’Ouest un espace d’investissements intégrés, compétitifs et souverains. »

— Ismaël NABE, Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, Président du Conseil des Gouverneurs de la BIDC

Une position au cœur des flux financiers régionaux

La BIDC, bras financier de la CEDEAO, joue un rôle clé dans le financement des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture et du secteur privé en Afrique de l’Ouest.

En prendre la présidence, c’est se placer au centre des arbitrages stratégiques qui dessineront l’économie régionale de demain.

Pour la Guinée, l’enjeu dépasse largement le cadre institutionnel. Il s’agit de :

— orienter les flux financiers vers des projets structurants

— promouvoir des modèles de financement innovants, notamment via le blended finance

— renforcer l’intégration économique régionale

— catalyser l’investissement privé à grande échelle

Une coopération économique assumée

Cette nomination s’inscrit également dans une stratégie plus large : celle d’un repositionnement géopolitique fondé sur la diversification des partenariats et le passage d’un modèle d’aide à un modèle d’investissement.

La Guinée ne se contente plus de participer. Elle structure, elle propose, elle influence.

À la croisée des financements multilatéraux, des partenaires bilatéraux et des investisseurs privés, elle ambitionne désormais de jouer un rôle de plateforme stratégique pour l’Afrique de l’Ouest.

Vers une nouvelle grammaire du développement

Au fond, ce que traduit cette présidence, c’est l’émergence d’une nouvelle grammaire du développement africain.

Une grammaire où les États ne sont plus seulement bénéficiaires, mais architectes.

Où les ressources naturelles deviennent des catalyseurs de transformation.

Et où les institutions régionales deviennent des leviers d’accélération économique.

Pour la Guinée, le message est clair :

De pays à potentiel, elle devient pays de trajectoire.

De bénéficiaire, elle devient moteur.

De spectateur, elle devient stratège.

Les 12 prochains mois diront comment cette ambition se traduit en action.

Mais une chose est déjà certaine : la Guinée est entrée dans une nouvelle phase de son histoire économique.

 

 

 

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Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA : la Guinée marque son retour avec un discours poignant du Président Mamadi Doumbouya https://planete7.info/sommet-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-lua-la-guinee-marque-son-retour-avec-un-discours-poignant-du-president-mamadi-doumbouya/ Sun, 15 Feb 2026 00:14:20 +0000 https://planete7.info/?p=51513 DISCOURS DE SON EXCELLENCE MONSIEUR MAMADI DOUMBOUYA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE GUINÉE AU SOMMET DE L’UNION AFRICAINE – ADDIS-ABEBA Monsieur le Président de l’Union africaine, Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’État et de Gouvernement, Monsieur le Président de la Commission de l’Union africaine, Mesdames et Messieurs, C’est pour moi un honneur particulier de […]]]>

DISCOURS DE SON EXCELLENCE MONSIEUR MAMADI DOUMBOUYA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE GUINÉE AU SOMMET DE L’UNION AFRICAINE – ADDIS-ABEBA

Monsieur le Président de l’Union africaine,

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’État et de Gouvernement, Monsieur le Président de la Commission de l’Union africaine,

Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi un honneur particulier de prendre la parole aujourd’hui pour la première participation de la République de Guinée à un Sommet de l’Union africaine depuis l’avènement de notre Cinquième République, à la suite de l’élection présidentielle qui a consacré la volonté souveraine du peuple guinéen de poursuivre la refondation de son État.

La Guinée est un membre fondateur de l’Organisation de l’Unité Africaine, ancêtre de notre Union sacrée depuis nos pères fondateurs. Elle a toujours porté haut l’idéal panafricain : celui d’une Afrique libre, solidaire, stable et résolument tournée vers le progrès. Aujourd’hui plus que jamais, cet idéal doit guider notre action collective.

Excellences,

Nos peuples attendent des résultats concrets. Ils attendent de nous non seulement des déclarations, mais surtout des transformations tangibles dans leur quotidien : l’accès à l’énergie, à l’éducation, à la santé, à l’emploi et à la dignité économique. C’est dans cet esprit que la Guinée a engagé une dynamique profonde de repositionnement diplomatique, économique et institutionnel.

Notre conviction est simple : il n’y a pas de souveraineté politique durable sans souveraineté économique. Et il n’y a pas de développement inclusif sans maîtrise stratégique de nos ressources naturelles, humaines et technologiques. L’Afrique dispose d’atouts exceptionnels : la jeunesse la plus dynamique du monde, des ressources naturelles abondantes, un potentiel agricole immense et une capacité d’innovation croissante. Pourtant, ses atouts restent insuffisamment transformés en prospérité partagée.

Nous devons collectivement accélérer les réformes structurantes autour de trois priorités majeures :

Premièrement, l’industrialisation et la transformation locale de nos ressources. Exporter nos matières premières sans valeur ajoutée ne peut plus être la norme. Nous devons produire, transformer et commercer africain.

Deuxièmement, l’intégration économique et les infrastructures continentales. Routes, chemins de fer, énergie, numérique : sans interconnexion réelle, notre marché continental restera sous-exploité malgré la Zone de libre-échange africaine.

Troisièmement, le capital humain. L’éducation, la formation technique, la science, l’innovation et désormais l’intelligence artificielle doivent devenir les piliers de notre compétitivité collective.

Excellences,

La Guinée s’inscrit pleinement dans cette vision. À travers notre programme de transformation socio-économique à long terme, nous travaillons à bâtir une économie diversifiée, créatrice d’emplois et respectueuse de l’environnement, tout en renforçant la stabilité institutionnelle et la confiance des partenaires. Mais nous savons que le destin de nos nations est lié. Aucune réussite nationale durable ne peut se construire en dehors d’une Afrique forte, stable et intégrée. C’est pourquoi nous appelons à un panafricanisme pragmatique : un panafricanisme des projets concrets, des investissements structurants, de la solidarité économique et de la sécurité collective.

Chers frères et sœurs africains,

L’histoire nous observe. Nos peuples nous regardent. Nous avons aujourd’hui l’opportunité de faire entrer l’Afrique dans une nouvelle phase : celle de la transformation, de la souveraineté assumée et de la prospérité partagée. La Guinée prendra toute sa part dans cet effort collectif, avec humilité, détermination et esprit de fraternité africaine.

Je vous remercie.

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L’Union africaine appelle au dialogue et au respect du droit international face à la situation au Venezuela https://planete7.info/lunion-africaine-appelle-au-dialogue-et-au-respect-du-droit-international-face-a-la-situation-au-venezuela/ Sat, 03 Jan 2026 20:38:10 +0000 https://planete7.info/?p=50203 Face aux récents développements préoccupants en République bolivarienne du Venezuela, l’Union africaine exprime sa vive inquiétude et réaffirme son attachement aux principes de souveraineté, de dialogue politique inclusif et de règlement pacifique des différends, appelant l’ensemble des parties à la retenue afin de préserver la paix et la stabilité régionales. Communiqué ci dessous :]]>

Face aux récents développements préoccupants en République bolivarienne du Venezuela, l’Union africaine exprime sa vive inquiétude et réaffirme son attachement aux principes de souveraineté, de dialogue politique inclusif et de règlement pacifique des différends, appelant l’ensemble des parties à la retenue afin de préserver la paix et la stabilité régionales.

Communiqué ci dessous :

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