Pathé DIALLO – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Sun, 11 Oct 2026 21:07:15 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Pathé DIALLO – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Tensions à New York : la GUICA-NY condamne les violences et appelle les Guinéens à préserver l’unité https://planete7.info/tensions-a-new-york-la-guica-ny-condamne-les-violences-et-appelle-les-guineens-a-preserver-lunite/ Sun, 11 Oct 2026 21:06:09 +0000 https://planete7.info/?p=65951 Plus de deux semaines après les tensions survenues à New York en marge de la visite du président Guinéen Mamadi Doumbouya, lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, la Communauté guinéenne de New York (GUICA-NY) sort de son silence. Dans un communiqué officiel publié le 10 octobre 2026, l’organisation condamne fermement […]]]>

Plus de deux semaines après les tensions survenues à New York en marge de la visite du président Guinéen Mamadi Doumbouya, lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, la Communauté guinéenne de New York (GUICA-NY) sort de son silence.

Dans un communiqué officiel publié le 10 octobre 2026, l’organisation condamne fermement les violences, les intimidations et les injures, tout en réaffirmant son attachement à la liberté de manifester pacifiquement et à la cohésion de la communauté guinéenne. Ci-dessous le communiqué:

 

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Guinée–BAD : Conakry veut renforcer son partenariat avec la Banque africaine de développement pour accélérer Simandou 2040 https://planete7.info/guinee-bad-conakry-veut-renforcer-son-partenariat-avec-la-banque-africaine-de-developpement-pour-accelerer-simandou-2040/ Sun, 11 Oct 2026 15:06:16 +0000 https://planete7.info/?p=65942 En marge du dialogue de haut niveau entre la République de Guinée et le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), tenu à Abidjan, le gouvernement guinéen a réaffirmé sa volonté de renforcer sa coopération avec l’institution financière africaine afin de mobiliser davantage de ressources en faveur du programme de développement socio-économique Simandou 2040. […]]]>

En marge du dialogue de haut niveau entre la République de Guinée et le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), tenu à Abidjan, le gouvernement guinéen a réaffirmé sa volonté de renforcer sa coopération avec l’institution financière africaine afin de mobiliser davantage de ressources en faveur du programme de développement socio-économique Simandou 2040.

La ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, accompagnée de plusieurs membres du gouvernement, a été reçue en audience par le président du Groupe de la BAD, Dr Sidi Ould Tah. Cette rencontre a été l’occasion de réexaminer les perspectives de coopération entre les deux parties et d’identifier de nouveaux leviers de financement pour soutenir les ambitions de développement de la Guinée.

Au cours des échanges, le président de la BAD a salué les réformes engagées par les autorités guinéennes, ainsi que les progrès enregistrés dans la consolidation du cadre macroéconomique. Il a également mis en avant les efforts du pays pour renforcer sa crédibilité auprès de ses partenaires techniques et financiers.

De son côté, la ministre Mariama Ciré Sylla a insisté sur la nécessité de transformer les ressources nationales en véritables moteurs de croissance économique, de création d’emplois et de prospérité durable. Elle a notamment souligné le doublement des recettes fiscales entre 2021 et 2025, illustrant, selon les éléments présentés, les efforts consentis par le gouvernement en matière de mobilisation des ressources intérieures.

L’objectif affiché est de réunir les financements nécessaires à la réalisation des projets structurants inscrits dans le programme Simandou 2040, considéré comme un levier majeur de transformation économique et sociale du pays.

Trois axes pour renforcer la coopération

Pour donner une nouvelle impulsion au partenariat entre la Guinée et la BAD, trois orientations prioritaires ont été mises en avant. Il s’agit notamment de mobiliser davantage les instruments financiers de la Banque, en particulier les garanties et les mécanismes de cofinancement, de développer des dispositifs innovants de partage des risques pour attirer les investissements privés, ainsi que de renforcer la présence opérationnelle de l’institution en Guinée.

Ces orientations visent à diversifier les sources de financement, à faciliter la réalisation des investissements stratégiques et à accroître la participation du secteur privé au développement économique national.

En contrepartie, le gouvernement guinéen a réaffirmé son engagement à améliorer la performance du portefeuille de projets financés, à accélérer les décaissements et à renforcer la transparence dans la gestion des revenus miniers. La contribution annoncée de 50 millions de dollars de la Guinée au Fonds africain de développement (FAD-17) témoigne également de la volonté du pays de participer au financement du développement sur le continent.

Simandou 2040 au cœur des ambitions nationales

À travers cette audience, la Guinée entend consolider un partenariat stratégique avec la Banque africaine de développement afin de soutenir la mise en œuvre de ses priorités économiques. La mobilisation de financements innovants, l’accélération des investissements structurants et l’amélioration de la gouvernance des projets figurent parmi les principaux enjeux de cette coopération.

L’ambition est de faire du programme Simandou 2040 un véritable moteur de transformation économique et sociale, capable de favoriser la création d’emplois, de renforcer les infrastructures et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations guinéennes.

Le renforcement de la coopération avec la BAD apparaît ainsi comme un levier important pour accompagner les ambitions de développement de la Guinée et traduire ses objectifs économiques en réalisations concrètes au bénéfice des citoyens.

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Simandou : Djiba Diakité rend hommage à Fanta Bangoura, une pionnière du rail minier guinéen https://planete7.info/simandou-djiba-diakite-rend-hommage-a-fanta-bangoura-une-pionniere-du-rail-minier-guineen/ Sun, 11 Oct 2026 11:48:27 +0000 https://planete7.info/?p=65936 Le ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République et président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, rend hommage à Fanta Bangoura, présentée comme la première femme guinéenne à conduire un train minéralier sur le corridor Simandou. Un parcours qui met en lumière les ambitions de la Guinée en matière de contenu […]]]>

Le ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République et président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, rend hommage à Fanta Bangoura, présentée comme la première femme guinéenne à conduire un train minéralier sur le corridor Simandou. Un parcours qui met en lumière les ambitions de la Guinée en matière de contenu local, de formation et de souveraineté économique.

Le parcours de Fanta Bangoura est mis à l’honneur dans un message de Djiba Diakité, ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République et président du Comité stratégique de Simandou. À travers cette reconnaissance, le responsable souligne l’importance de la formation des compétences nationales et de la participation des Guinéennes et des Guinéens aux grands projets structurants du pays.

 

Le 11 novembre 2025, à 11 h 11, la locomotive KÖMA, présentée comme la première locomotive du corridor Simandou, a sifflé au port de Moribaya. Aux commandes se trouvait Fanta Bangoura, une jeune Guinéenne formée dans le cadre de l’initiative Simandou Academy.

Elle est présentée comme la première femme guinéenne à conduire un train minéralier sur une ligne ferroviaire à double voie de plus de 650 kilomètres. Une performance qui illustre la place que les compétences nationales peuvent occuper dans les métiers techniques et stratégiques liés au développement des infrastructures minières et ferroviaires.

Le contenu local, un pilier de la vision Simandou

Au-delà de la réussite individuelle de Fanta Bangoura, l’hommage met en avant une ambition plus large : faire du projet Simandou un levier de développement des compétences, de création d’emplois et de renforcement du tissu économique guinéen.

Cette ambition repose sur trois exigences fondamentales. La première concerne la priorité accordée à l’emploi des Guinéens. La deuxième porte sur le développement des opportunités d’affaires au bénéfice des entreprises à capitaux guinéens ou détenues par des ressortissants guinéens. La troisième met l’accent sur la formation, afin d’anticiper le transfert de compétences et de technologies.

Pour Djiba Diakité, à travers le message qui lui est attribué, ces orientations traduisent une vision stratégique dans laquelle l’exploitation des ressources naturelles doit s’accompagner d’un investissement durable dans le capital humain.

« Simandou ne se mesure pas seulement au minerai »

Le message souligne que la réussite du projet Simandou ne saurait se limiter à l’extraction et à l’exportation du minerai de fer. Elle doit également se mesurer aux compétences acquises par les travailleurs nationaux, aux emplois créés et aux possibilités offertes aux entreprises guinéennes.

« Simandou ne se mesure pas seulement au minerai qui quitte nos terres. Il se mesure aux compétences qui s’y enracinent », souligne le texte.

Cette déclaration résume l’enjeu du contenu local : faire en sorte que les retombées du projet profitent durablement à l’économie nationale et contribuent à la qualification professionnelle des jeunes Guinéens.

Simandou Academy, investir dans le capital humain

La formation de Fanta Bangoura dans le cadre de la Simandou Academy illustre l’importance accordée au développement des compétences nécessaires à la réalisation et à l’exploitation des grandes infrastructures du corridor.

Son parcours met également en lumière la participation des femmes à des secteurs techniques longtemps considérés comme majoritairement masculins. Il rappelle que l’accès à la formation et aux responsabilités professionnelles constitue un enjeu important pour élargir les possibilités offertes aux talents guinéens.

Sous le leadership du président de la République, Mamadi Doumbouya, le message inscrit cette dynamique dans une ambition de souveraineté économique, fondée sur la valorisation des ressources nationales et le renforcement des capacités locales.

À travers cet hommage à Fanta Bangoura, Djiba Diakité met ainsi en avant une vision de Simandou dans laquelle le développement minier doit aller de pair avec la formation, l’emploi et le transfert de technologies.

« Simandou Academy : le Capital Humain, Notre Priorité. »

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Guinée – BAD: un partenariat renforcé pour accélérer la mise en œuvre de Simandou 2040 https://planete7.info/guinee-bad-un-partenariat-renforce-pour-accelerer-la-mise-en-oeuvre-de-simandou-2040/ Fri, 09 Oct 2026 21:36:29 +0000 https://planete7.info/?p=65854 Ce 9 Octobre 2026, à Abidjan, la République de Guinée et le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont engagé un dialogue de haut niveau consacré au renforcement de leur partenariat stratégique, avec pour ambition d’accélérer la mise en œuvre du Programme de développement socioéconomique Simandou 2040. Conduite par Madame Mariama Ciré SYLLA, […]]]>

Ce 9 Octobre 2026, à Abidjan, la République de Guinée et le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont engagé un dialogue de haut niveau consacré au renforcement de leur partenariat stratégique, avec pour ambition d’accélérer la mise en œuvre du Programme de développement socioéconomique Simandou 2040.

Conduite par Madame Mariama Ciré SYLLA, Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget et Gouverneure du Groupe de la BAD pour la Guinée, la délégation guinéenne, composée notamment de représentants des départements ministériels en charge du Plan, des Infrastructures, des Transports, de l’Agriculture et de l’Énergie, a réaffirmé la volonté du Gouvernement de faire de la richesse nationale un levier de transformation économique durable et inclusive.

Au cours des échanges, les responsables de la BAD ont salué les progrès économiques enregistrés par la Guinée, notamment l’amélioration de sa notation souveraine et les perspectives de croissance portées par la mise en production du projet Simandou. Ils ont réaffirmé la disponibilité de l’institution à accompagner les priorités nationales, en mettant l’accent sur la mobilisation de financements à grande échelle, le développement des infrastructures, la transformation locale des ressources, la création d’emplois et le renforcement des chaînes de valeur régionales.

Un portefeuille de projets à rendre plus performant

L’accélération de l’exécution des projets, la réduction des délais de passation des marchés et l’amélioration des décaissements figurent ainsi parmi les priorités partagées par les deux parties pour ameliorer davantage la qualité du portefeuille de projets.

Les discussions ont également porté sur les instruments financiers disponibles au sein du Groupe de la BAD, les perspectives d’accès aux différents guichets de financement, ainsi que les possibilités de mobilisation de garanties et de cofinancements pour soutenir les investissements structurants. La contribution de la Guinée à la 17ᵉ reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17), à hauteur de 50 millions de dollars, témoigne par ailleurs de son engagement en faveur du renforcement des institutions financières africaines.

Le Programme Simandou 2040 : transformer les ressources en prospérité partagée

Au cœur de cette rencontre, le programme de développement socio-économique Simandou 2040 constitue le cadre de référence de la coopération envisagée. Avec plus de 200 projets et réformes annoncés dans sa structuration globale, pour un volume d’investissement dépassant 300 milliards de dollars, il ambitionne de diversifier l’économie, de développer les infrastructures, de renforcer la souveraineté alimentaire et énergétique et de favoriser l’émergence d’un secteur privé dynamique.

La mobilisation des investissements nécessaires, notamment privés, suppose également des mécanismes innovants de partage des risques, une meilleure préparation des projets et une coordination renforcée entre les partenaires au développement.

Pour la Guinée, l’enjeu est clair : faire en sorte que les retombées de la croissance profitent durablement aux populations, en particulier aux jeunes et aux femmes, grâce à la formation, à l’emploi, à l’entrepreneuriat et à l’amélioration des services essentiels. Cette ambition s’accompagne du renforcement de la transparence dans la gestion des revenus miniers et de la mise en place d’un Fonds souverain de Guinée destiné notamment à préserver une partie de la richesse nationale au bénéfice des générations futures.

À travers ce dialogue de haut niveau, le Gouvernement guinéen et le Groupe de la BAD entendent consolider une vision commune, identifier les projets prioritaires et définir une feuille de route opérationnelle pour les prochaines années.

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TransGuinéen : Simandou Academy au cœur de l’ambition de confier les commandes aux talents guinéens https://planete7.info/transguineen-simandou-academy-au-coeur-de-lambition-de-confier-les-commandes-aux-talents-guineens/ Fri, 09 Oct 2026 15:52:03 +0000 https://planete7.info/?p=65814 Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de contenu local du mégaprojet Simandou, 60 jeunes travailleurs guinéens ont pris le départ pour la Chine afin de suivre une formation à la conduite de locomotive. Une initiative qui s’inscrit dans la volonté de renforcer les compétences nationales et de confier progressivement aux Guinéens […]]]>

Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de contenu local du mégaprojet Simandou, 60 jeunes travailleurs guinéens ont pris le départ pour la Chine afin de suivre une formation à la conduite de locomotive. Une initiative qui s’inscrit dans la volonté de renforcer les compétences nationales et de confier progressivement aux Guinéens les responsabilités liées à l’exploitation du Transguinéen.

Le ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République et président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, a présidé, à Moribaya, la cérémonie de départ de 60 jeunes travailleurs guinéens appelés à bénéficier d’une formation spécialisée en Chine dans le domaine de la conduite de locomotive.

Dans un message publié à cette occasion, le responsable a présenté cette initiative comme une étape importante dans la concrétisation du plan de contenu local du projet Simandou, qui vise notamment à favoriser l’emploi des Guinéens, à renforcer la participation des entreprises nationales et à développer les compétences indispensables à la réalisation et à l’exploitation des infrastructures liées au mégaprojet.

Pour Djiba Diakité, cette formation répond à un objectif précis : préparer les travailleurs guinéens à occuper des postes stratégiques dans le fonctionnement du chemin de fer du Transguinéen, un corridor ferroviaire de plus de 650 kilomètres à double voie reliant les zones minières à la côte guinéenne.

« Demain, ce sont eux qui conduiront les trains du Transguinéen (CTG), de nos montagnes jusqu’à l’océan, au port de Moribaya », a-t-il souligné, mettant en avant la perspective d’une implication accrue des compétences nationales dans l’exploitation de cette infrastructure.

Le contenu local au cœur de la vision Simandou

Dans sa publication, le président du Comité stratégique de Simandou rappelle que le contenu local repose sur trois axes majeurs : l’accès prioritaire des Guinéens aux emplois créés, la participation des entreprises nationales aux opportunités d’affaires et la formation en vue d’anticiper le transfert des compétences et des technologies.

C’est sur ce troisième pilier que repose notamment l’initiative Simandou Academy, à travers laquelle ces 60 travailleurs bénéficieront d’une formation destinée à renforcer leur savoir-faire technique.

Selon Djiba Diakité, la Guinée ne doit pas se limiter à l’exploitation de ses ressources naturelles ou à la fourniture de matières premières aux industries internationales. Elle doit également disposer des compétences nécessaires pour participer aux différentes étapes de leur exploitation, de leur transport et de leur transformation.

Cette orientation s’inscrit dans la vision Simandou 2040, présentée comme un cadre de développement visant à faire des ressources naturelles un levier de transformation économique et de renforcement des capacités nationales.

Le Transguinéen, au-delà du transport minier

Dans son message, Djiba Diakité a également insisté sur la portée du projet ferroviaire. Au-delà de sa vocation minière, le Transguinéen est appelé, selon cette vision, à contribuer au transport des passagers et des marchandises.

L’infrastructure devrait ainsi favoriser la connexion entre les régions, faciliter les déplacements des populations et améliorer l’accès des territoires aux marchés. Elle est présentée comme un outil de développement économique dont les retombées pourraient dépasser le seul secteur extractif.

Le responsable a, dans ce contexte, salué l’orientation donnée au projet par le président de la République, Mamadi Doumbouya, en soulignant la volonté de faire du corridor ferroviaire un instrument de développement plus large pour le pays.

Un appel à la discipline et à l’engagement

S’adressant aux 60 bénéficiaires, Djiba Diakité a rappelé la responsabilité qui leur incombe dans la perspective de leur future contribution au fonctionnement du Transguinéen.

Il les a exhortés à suivre leur formation avec rigueur, dans le respect de l’ordre et de la discipline, avant de revenir mettre leurs compétences au service de la République de Guinée.

À travers cette initiative de Simandou Academy, les autorités entendent ainsi préparer une main-d’œuvre nationale qualifiée, capable d’accompagner les besoins techniques et opérationnels liés au développement du mégaprojet.

Le départ de ces 60 jeunes travailleurs pour la Chine constitue, dans cette perspective, une nouvelle étape dans la mise en œuvre du contenu local, avec l’ambition affichée de placer progressivement les compétences guinéennes au cœur de l’exploitation des infrastructures stratégiques du pays.

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Guinée : AGB2A-GIC réagit à la garde à vue de son administrateur général, Ahmed Tidiane Kanté https://planete7.info/guinee-agb2a-gic-reagit-a-la-garde-a-vue-de-son-administrateur-general-ahmed-tidiane-kante/ Fri, 09 Oct 2026 15:31:45 +0000 https://planete7.info/?p=65810 La société minière AGB2A-GIC a réagi à la garde à vue de son administrateur général, Ahmed Tidiane Kanté, retenu depuis hier dans les locaux de l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF). L’entreprise conteste les faits qui seraient à l’origine de cette procédure et affirme être disposée à apporter les éléments nécessaires pour […]]]>

La société minière AGB2A-GIC a réagi à la garde à vue de son administrateur général, Ahmed Tidiane Kanté, retenu depuis hier dans les locaux de l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF). L’entreprise conteste les faits qui seraient à l’origine de cette procédure et affirme être disposée à apporter les éléments nécessaires pour éclairer les enquêteurs.

Dans un communiqué rendu public, la société minière AGB2A-GIC, présentée comme une entreprise 100 % guinéenne spécialisée dans la production et la commercialisation de bauxite, a informé l’opinion publique nationale et internationale de la situation de son administrateur général, Ahmed Tidiane Kanté.

Selon l’entreprise, cette mesure intervient à la suite d’allégations relayées par voie de presse et faisant état d’une dénonciation anonyme.

À la lecture des documents relatifs à la garde à vue, la direction d’AGB2A-GIC conteste les accusations évoquées et estime que les faits allégués ne correspondent pas à la réalité. La société se veut ainsi rassurante quant à la position de son responsable et au déroulement de cette affaire.

Dans son communiqué, l’entreprise affirme que son administrateur général entend répondre sereinement aux questions des enquêteurs. Elle assure également qu’il dispose d’éléments destinés, selon elle, à démontrer que ses actes ont toujours été accomplis dans le respect de la légalité et dans l’intérêt de la Guinée et des Guinéens.

À travers cette prise de parole, AGB2A-GIC entend faire connaître sa position face aux informations circulant autour de cette affaire, tout en réaffirmant sa confiance dans la possibilité d’apporter des éclaircissements sur les faits concernés.

Pour l’heure, les accusations évoquées dans le communiqué restent contestées par la société. Les éléments détaillés de la procédure ainsi que la position officielle de l’ORDEF n’ont pas été précisés dans le document transmis.

L’évolution de cette affaire devrait permettre d’en savoir davantage sur les faits à l’origine de la procédure et sur les suites qui lui seront réservées. Ci-dessous le communiqué:

Communiqué de presse AGB2A-GIC

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Conakry : une table ronde ministérielle de haut niveau pour accélérer la mise en œuvre du Protocole de Maputo https://planete7.info/conakry-une-table-ronde-ministerielle-de-haut-niveau-pour-accelerer-la-mise-en-oeuvre-du-protocole-de-maputo/ Fri, 09 Oct 2026 14:42:24 +0000 https://planete7.info/?p=65805 La capitale guinéenne a accueilli, le mercredi 7 octobre 2026, une table ronde ministérielle de haut niveau consacrée à la ratification, à la domestication et à la mise en œuvre effective du Protocole de Maputo. L’objectif est de transformer les engagements des États en réformes juridiques, en politiques publiques et en mécanismes concrets de protection […]]]>

La capitale guinéenne a accueilli, le mercredi 7 octobre 2026, une table ronde ministérielle de haut niveau consacrée à la ratification, à la domestication et à la mise en œuvre effective du Protocole de Maputo. L’objectif est de transformer les engagements des États en réformes juridiques, en politiques publiques et en mécanismes concrets de protection des droits des femmes et des filles.

Conakry a été, ce mercredi 7 octobre 2026, le point de convergence de plusieurs délégations africaines réunies autour d’un enjeu majeur : l’application effective du Protocole de Maputo relatif aux droits des femmes en Afrique. Présidée par le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, cette rencontre de haut niveau a enregistré la participation de représentants du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, du Congo, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de Madagascar, du Niger, de la République centrafricaine, de la République démocratique du Congo, du Sénégal, du Tchad et du Togo.

Placée sous le thème « La ratification, la domestication et la mise en œuvre du Protocole de Maputo dans les pays d’Afrique francophone », cette table ronde vise à identifier des pistes d’action concrètes pour renforcer la protection des droits des femmes et des filles sur le continent.

Au-delà de la ratification du texte, adopté par l’Union africaine le 11 juillet 2003 et entré en vigueur en 2005, les échanges portent essentiellement sur les moyens de traduire ses dispositions dans les législations nationales, les politiques publiques et les pratiques institutionnelles.

Dans son discours d’ouverture, la ministre guinéenne de la Femme, de la Famille et des Solidarités, Aminata Kaba, a insisté sur la nécessité de dépasser le stade des engagements formels pour parvenir à des résultats tangibles.

Selon elle, « la ratification ne saurait constituer une fin en soi ». Elle doit impérativement s’accompagner de réformes législatives, de politiques publiques ambitieuses, de mécanismes institutionnels efficaces et d’actions concrètes.

La ministre a également souligné la persistance de plusieurs obstacles à l’effectivité des droits des femmes, notamment les inégalités structurelles, les pesanteurs socioculturelles, l’accès limité aux opportunités économiques et les violences basées sur le genre.

Pour Aminata Kaba, les travaux de Conakry doivent permettre d’identifier les principaux blocages et de dégager des solutions adaptées aux réalités des pays participants. Les discussions concernent notamment l’élimination des mutilations génitales féminines, la santé sexuelle et reproductive, la participation des femmes aux instances de décision, leur autonomisation économique ainsi que le renforcement de la protection sociale.

Prenant également la parole, la directrice du Centre ODAS, Kadidiatou Sow, a rappelé la portée du Protocole de Maputo, qui comprend 32 articles couvrant plusieurs dimensions des droits des femmes.

Le texte traite notamment de la dignité et de l’intégrité des femmes, de la lutte contre les discriminations et les violences, de l’accès à la justice, de la participation politique et sociale, des droits économiques et sociaux ainsi que des droits liés à la santé sexuelle et reproductive.

Malgré son importance juridique, la mise en œuvre de ses dispositions demeure un défi pour de nombreux États. La table ronde entend ainsi favoriser le partage d’expériences et l’identification de solutions susceptibles d’accélérer l’intégration des engagements du protocole dans les cadres nationaux.

Les travaux s’articulent autour de plusieurs questions fondamentales : comment lever les obstacles à la ratification du protocole ? Comment transposer ses engagements dans les législations nationales ? Quels dispositifs administratifs, institutionnels et judiciaires mettre en place pour garantir leur application ? Et quelles ressources humaines, techniques et financières mobiliser pour assurer leur pérennité ?

Ces interrogations mettent en évidence la nécessité d’une approche globale, associant les pouvoirs publics, les institutions nationales, les organisations de la société civile et les autres acteurs engagés dans la promotion des droits des femmes.

Car l’effectivité du Protocole de Maputo ne dépend pas uniquement de son intégration dans les textes juridiques. Elle repose également sur la capacité des États à financer les mesures adoptées, à renforcer les institutions chargées de leur application et à garantir aux femmes et aux filles un accès réel aux mécanismes de protection et de recours.

À l’issue des travaux, les participants devraient élaborer une Déclaration de Conakry, fondée sur les recommandations issues des échanges. Ce document devrait contribuer à prolonger le dialogue aux niveaux national et régional, tout en définissant des perspectives d’action pour renforcer la mise en œuvre du Protocole de Maputo dans les pays d’Afrique francophone.

La ministre Aminata Kaba souhaite que cette déclaration porte une ambition collective : faire des droits des femmes non plus un simple engagement juridique, mais « une réalité vécue par chaque femme et chaque fille d’Afrique ».

Après les discours officiels et les prestations artistiques qui ont marqué la cérémonie d’ouverture, les participants sont entrés dans le vif des discussions.

Adopté par l’Union africaine en 2003 et entré en vigueur en 2005, le Protocole de Maputo constitue l’un des principaux instruments juridiques africains consacrés aux droits des femmes. Il engage les États parties à lutter contre les discriminations et les violences, à promouvoir l’égalité dans le mariage et devant la justice, et à renforcer l’accès des femmes à la santé, à l’éducation, aux ressources et aux opportunités économiques.

À Conakry, l’enjeu est désormais de donner une traduction concrète à ces engagements. La portée de cette rencontre se mesurera à la capacité des États à transformer les recommandations en lois adaptées, en politiques publiques financées et en mécanismes de protection réellement accessibles.

Au-delà des déclarations d’intention, le défi reste donc celui de l’application. Car garantir les droits des femmes et des filles exige des engagements politiques durables, des moyens suffisants et des actions mesurables, capables de produire des changements tangibles dans leur quotidien.

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GUICOPRES-ASCAD : 51 jeunes achèvent leur formation en conduite de poids lourds et super poids lourds https://planete7.info/guicopres-ascad-51-jeunes-achevent-leur-formation-en-conduite-de-poids-lourds-et-super-poids-lourds/ Thu, 08 Oct 2026 18:00:04 +0000 https://planete7.info/?p=65762 Cinquante et un (51) jeunes, dont cinq (5) femmes, sont désormais formés à la conduite de poids lourds et de super poids lourds. La deuxième cohorte des élèves stagiaires de l’ASCAD a entamé son évaluation finale ce jeudi 06 octobre, marquant ainsi la fin de trois mois de formation dispensée avec l’appui du Groupe GUICOPRES. […]]]>

Cinquante et un (51) jeunes, dont cinq (5) femmes, sont désormais formés à la conduite de poids lourds et de super poids lourds. La deuxième cohorte des élèves stagiaires de l’ASCAD a entamé son évaluation finale ce jeudi 06 octobre, marquant ainsi la fin de trois mois de formation dispensée avec l’appui du Groupe GUICOPRES. Le programme privilégiait la pratique, à hauteur de 70 %, contre 30 % de théorie.

Cette formation s’inscrit dans un engagement de longue date. Sous l’impulsion de son Président Directeur Général, M. Kerfalla CAMARA, le Groupe accompagne l’ASCAD depuis plusieurs années dans la formation des jeunes.

Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), GUICOPRES envisage d’étendre cette collaboration à d’autres métiers, comme la plomberie, l’électricité ou l’entretien, en parfaite harmonie avec la vision du Président de la République, Son Excellence Mamadi Doumbouya, qui place la jeunesse au cœur de tous les projets de développement.

Présents à la cérémonie, M. Karamo II KABA, Directeur Général Adjoint du Groupe GUICOPRES en charge des affaires administratives et juridiques, et M. Amadou Keïta, Directeur Général Adjoint de l’ASCAD, ont souligné chacun, l’excellence du partenariat entre les deux entités.

Pour M. KABA, « l’ASCAD incarne une priorité présidentielle en matière de formation de la jeunesse guinéenne ». Il a rappelé l’attachement du PDG du Groupe à cette jeunesse, ce qui explique l’accompagnement de l’agence. « Au-delà de la formation, nous offrons à ceux qui se démarquent un véritable cadre professionnel au sein du Groupe », a-t-il ajouté.

Du côté de l’ASCAD, M. Amadou Keïta a présenté GUICOPRES comme un partenaire qui contribue à la formation des jeunes vulnérables recrutés, en vue de leur insertion socio-professionnelle. « C’est un engagement que le Groupe a pris auprès de l’ASCAD et de la population guinéenne », a-t-il affirmé, en soulignant que cette démarche soutient la politique publique de l’État : faire de la qualification de la jeunesse une priorité. Il a qualifié cette collaboration de « première importance ».

Le responsable a remercié le Groupe, son Président Kerfalla Camara, ainsi que l’ensemble de l’encadrement et des cadres techniques. « Dans le respect du contenu local, le Groupe investit dans la jeunesse guinéenne, et il faut que tout le monde le sache », a-t-il insisté.

Selon lui, ce partenariat allège les charges de formation professionnelle de l’ASCAD et facilite l’insertion des jeunes : « GUICOPRES les accueille, les forme, puis en emploie une partie », dit-il. L’ASCAD se dit pleinement satisfaite, et les deux parties ont décidé, lors de leur dernière rencontre, d’élargir la collaboration à d’autres filières.

Au nom des élèves, Mme Aissatou Keita a décrit un bénéfice incommensurable pour leurs futures carrières. « Je remercie GUICOPRES et l’ASCAD, ainsi que l’ensemble des responsables qui nous ont formés et pris soin de nous durant la formation », a-t-elle déclaré.

Avec cette cohorte, GUICOPRES et l’ASCAD montrent qu’un partenariat entre une entreprise privée et une institution publique peut déboucher sur des perspectives concrètes pour la jeunesse : accueillir, former, puis employer. La présence de cinq femmes parmi les bénéficiaires illustre aussi l’ouverture d’un métier longtemps perçu comme masculin.

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MiniFootball : André Young Haba explique la non-participation de la Guinée au Mondial U23 en Croatie https://planete7.info/minifootball-andre-young-haba-explique-la-non-participation-de-la-guinee-au-mondial-u23-en-croatie/ Thu, 08 Oct 2026 14:17:34 +0000 https://planete7.info/?p=65738 La Guinée ne prendra finalement pas part à la Coupe du monde U23 de MiniFootball, prévue du 13 au 16 octobre 2026 en Croatie. Une absence qui s’explique notamment par les difficultés liées à l’obtention des visas et par un calendrier devenu particulièrement serré. Le secrétaire général de la Fédération guinéenne de MiniFootball (FGMF), André […]]]>

La Guinée ne prendra finalement pas part à la Coupe du monde U23 de MiniFootball, prévue du 13 au 16 octobre 2026 en Croatie. Une absence qui s’explique notamment par les difficultés liées à l’obtention des visas et par un calendrier devenu particulièrement serré. Le secrétaire général de la Fédération guinéenne de MiniFootball (FGMF), André Young Haba, est revenu sur les circonstances qui ont conduit au retrait des sélections guinéennes.

La participation guinéenne au Mondial U23 était pourtant annoncée parmi les rendez-vous internationaux majeurs de la Fédération. La Guinée figurait notamment parmi les six nations africaines engagées dans la compétition masculine U23, aux côtés de la Mauritanie, du Tchad, du Ghana, de la Libye et de l’Ouganda.

Mais à l’approche de l’échéance, la question des visas est devenue un obstacle majeur.

« Le problème était essentiellement lié aux visas. Le visa pour la Croatie ne s’obtient pas en Guinée. Compte tenu du délai qui nous était imparti, il fallait donc que la délégation se rende au Maroc pour effectuer les démarches », explique André Young Haba.

Selon le secrétaire général de la FGMF, cette procédure aurait dû être anticipée beaucoup plus tôt. La Croatie étant membre de l’espace Schengen, les ressortissants guinéens doivent effectuer leurs démarches auprès d’une représentation diplomatique compétente, la procédure étant orientée vers une mission consulaire croate hors de Guinée.

Une liste définitive tardive

À cette difficulté administrative s’est ajoutée une autre contrainte : la constitution tardive de la délégation.

« Jusqu’au 20 septembre, nous n’avions pas une liste définitive des filles. La plupart d’entre elles étaient en Gambie avec l’AS Bolonta pour la Ligue des champions. Nous étions donc obligés d’attendre leur retour avant de faire la sélection définitive. Tout cela nous a fait perdre beaucoup de temps », précise André Young Haba.

La Fédération devait initialement concentrer ses efforts sur la participation à la CAN féminine de MiniFootball au Cameroun. Mais l’annulation de cette compétition, intervenue une semaine avant son lancement, a contraint les responsables à revoir leur calendrier et à se tourner davantage vers le Mondial.

« Finalement, la CAN féminine de MiniFootball a été annulée une semaine avant son lancement. Nous avons alors dû nous rabattre sur la Coupe du monde », regrette-t-il.

Plus de 50 personnes à faire voyager

À ce moment-là, la marge de manœuvre était devenue extrêmement réduite. La Fédération devait organiser le déplacement d’une délégation de plus de 50 personnes, effectuer les démarches de visa au Maroc, attendre leur traitement puis rejoindre la Croatie pour le début de la compétition.

« Nous avions seulement deux semaines pour une délégation de plus de 50 personnes pour aller au Maroc, faire au moins une semaine pour les visas après partir en Croatie. Malheureusement, c’est cela qui nous a rattrapés. »

La Fédération assure toutefois avoir multiplié les démarches jusqu’aux derniers jours. Des discussions ont notamment été menées avec le ministère des Sports afin de trouver une solution permettant de maintenir la participation guinéenne.

« Nous avons tout fait jusqu’à la semaine dernière avec le Ministère des Sports pour pouvoir trouver une solution, mais en vain », affirme le secrétaire général.

Cette problématique des visas ne concerne d’ailleurs pas uniquement la Guinée. Lors d’une récente réunion de la Confédération africaine de MiniFootball à Conakry, la question de l’accès des sélections africaines aux compétitions internationales a été soulevée, avec un engagement annoncé de la Fédération mondiale pour faciliter les procédures de visa.

« Je demande aux jeunes de patienter »

Face à la déception des joueurs et des supporters, André Young Haba veut néanmoins transmettre un message d’apaisement.

« Je voudrais surtout adresser un message aux jeunes. Je sais que certaines personnes ont travaillé pendant des mois et qu’il est forcément très frustrant d’apprendre cette nouvelle. »

Le dirigeant dit également ne pas vouloir accabler les autorités, estimant que cette expérience doit surtout permettre de tirer des leçons pour l’avenir.

« Je ne veux pas non plus accabler l’État, parce qu’il y a des choses que nous aurions dû pouvoir anticiper, et les autorités ont aussi fait le choix de ne pas agir dans la précipitation. »

Pour la Fédération, l’objectif est désormais de tirer les enseignements de cet épisode afin d’éviter qu’une situation similaire ne se reproduise.

La CAN 2027 désormais dans le viseur

La Guinée entend rapidement tourner la page et se concentrer sur ses prochaines échéances. Le pays prépare notamment la Coupe d’Afrique de MiniFootball, dont l’organisation en Guinée est prévue en 2027. La Fédération avait déjà annoncé travailler sur la structuration du championnat national et sur le développement de la discipline à travers le pays.

« Nous avons la Coupe d’Afrique qui doit se jouer chez nous et nous devons maintenant nous concentrer sur sa préparation. La CAN féminine sera prochainement reprogrammée dans un autre pays, ce qui donnera également aux filles une nouvelle occasion de compétir. »

André Young Haba annonce également que la Fédération compte préparer très tôt les prochaines échéances internationales.

« Nous avons également une Coupe du monde à préparer au mois de juin, qui se disputera en République tchèque. Cette mauvaise expérience doit nous servir de leçon. Nous ferons tout pour anticiper davantage et prendre les dispositions nécessaires beaucoup plus tôt afin que ce genre de situation ne se reproduise plus. »

Pour les sélections guinéennes U23, le rendez-vous croate se fera donc sans elles. Une déception importante pour les joueurs et l’encadrement, mais que la Fédération veut transformer en expérience pour mieux préparer les prochaines échéances du MiniFootball guinéen.

 

Pathé Diallo pour Planete7.info 

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Minifootball : les sélections guinéennes U23 privées de Coupe du monde en Croatie https://planete7.info/minifootball-les-selections-guineennes-u23-privees-de-coupe-du-monde-en-croatie/ Thu, 08 Oct 2026 12:04:58 +0000 https://planete7.info/?p=65726 Les sélections nationales guinéennes féminine et masculine U23 de minifootball ne participeront finalement pas à la Coupe du monde prévue en Croatie du 13 au 16 octobre. Une absence qui serait la conséquence de plusieurs dysfonctionnements administratifs, entre retard dans le dépôt du dossier et lenteur dans son traitement au niveau du ministère des Sports. […]]]>

Les sélections nationales guinéennes féminine et masculine U23 de minifootball ne participeront finalement pas à la Coupe du monde prévue en Croatie du 13 au 16 octobre. Une absence qui serait la conséquence de plusieurs dysfonctionnements administratifs, entre retard dans le dépôt du dossier et lenteur dans son traitement au niveau du ministère des Sports.

Coup dur pour le minifootball guinéen. Alors qu’elles devaient représenter la Guinée à la Coupe du monde U23 de la discipline, prévue en Croatie du 13 au 16 octobre, les équipes nationales féminine et masculine ne feront finalement pas le déplacement.

Derrière cette non-participation se trouveraient plusieurs difficultés administratives qui auraient progressivement compromis le voyage des deux sélections.

Selon les informations recueillies, un premier retard serait intervenu au niveau de la Fédération guinéenne de minifootball, avec un dépôt tardif du dossier nécessaire à l’établissement de l’ordre de mission auprès du ministère des Sports.

Une fois le dossier transmis, la procédure aurait également été confrontée à une certaine lenteur administrative au sein du département. Le traitement du dossier n’aurait pas avancé suffisamment rapidement pour permettre aux équipes de disposer, dans les délais, des documents indispensables à leur déplacement.

À cette situation s’ajouterait, selon des sources proches du dossier, un manque de célérité au niveau du ministère des Sports. L’absence d’une intervention rapide pour débloquer la procédure aurait contribué à compliquer davantage la situation.

Une occasion internationale manquée

Au-delà de la déception des joueuses, des joueurs et de leurs encadreurs, cette situation constitue surtout une occasion manquée pour le minifootball guinéen. Une participation à une compétition mondiale aurait permis aux deux sélections de se confronter à d’autres nations et de donner davantage de visibilité à cette discipline en pleine recherche de reconnaissance.

Cette absence pose également la question de l’anticipation et de la coordination entre les fédérations sportives et les autorités de tutelle lorsqu’il s’agit de préparer les déplacements des équipes nationales.

Entre responsabilités fédérales et lenteurs administratives, les deux sélections guinéennes se retrouvent ainsi privées d’une compétition internationale à laquelle elles devaient pourtant prendre part.

Pour les acteurs du minifootball guinéen, l’enjeu sera désormais de tirer les leçons de cet épisode afin qu’une telle situation ne se reproduise plus à l’avenir.

 

 

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