Mountaga Diallo – PLANETE 7 https://planete7.info Tour de la planète sur 7 Mon, 31 Aug 2026 18:23:40 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 https://planete7.info/wp-content/uploads/2022/12/cropped-WhatsApp-Image-2022-12-01-at-12.56.29-32x32.jpeg Mountaga Diallo – PLANETE 7 https://planete7.info 32 32 182805278 Kankan : la mairie interdit la chicha et accorde une semaine aux établissements pour se conformer https://planete7.info/kankan-la-mairie-interdit-la-chicha-et-accorde-une-semaine-aux-etablissements-pour-se-conformer/ Mon, 31 Aug 2026 18:18:33 +0000 https://planete7.info/?p=63014 La mairie de Kankan durcit le ton contre la commercialisation et la consommation de chicha dans la commune urbaine. Les établissements concernés disposent désormais d’un délai d’une semaine pour se mettre en conformité, avant le lancement d’opérations de contrôle sur le terrain. À Kankan, le compte à rebours est lancé. La mairie de la commune […]]]>

La mairie de Kankan durcit le ton contre la commercialisation et la consommation de chicha dans la commune urbaine. Les établissements concernés disposent désormais d’un délai d’une semaine pour se mettre en conformité, avant le lancement d’opérations de contrôle sur le terrain.

À Kankan, le compte à rebours est lancé. La mairie de la commune urbaine a annoncé, ce lundi 31 août 2026, l’interdiction de la vente et de la consommation de chicha sur son territoire. La décision a été rendue publique à travers la page officielle de la commune.

Dans la matinée, le maire Lamine Labo Kourouma a réuni les commerçants et responsables des établissements concernés par cette activité, notamment les boutiques et les « lounge bars ». Une rencontre au cours de laquelle la municipalité a exposé sa décision et appelé les acteurs concernés à s’y conformer.

Pour leur permettre de prendre les dispositions nécessaires, un délai d’une semaine leur a été accordé.

« Un délai d’une semaine a été accordé aux commerçants et gérants pour se conformer à cette mesure », précise la mairie.

Passé ce délai, place aux contrôles. La municipalité annonce des descentes sur le terrain et affiche déjà sa détermination à faire respecter la mesure. « Une descente musclée sera organisée sur le terrain », avertit-elle, tout en précisant qu’une campagne officielle de communication précédera ces opérations.

Pour les autorités municipales, cette interdiction répond notamment à un objectif de protection de la jeunesse et de préservation de l’ordre public.

« Cette mesure vise à protéger les jeunes contre les effets néfastes de ces substances et à préserver l’ordre public », souligne la commune.

La mairie annonce par ailleurs que des précisions supplémentaires seront communiquées dans les prochains jours afin de clarifier les modalités d’application de la mesure.

D’ici là, les commerçants et gérants concernés disposent d’une semaine pour se conformer à la nouvelle disposition. Reste à savoir si cette interdiction sera effectivement respectée sur le terrain et surtout si la mairie ira jusqu’au bout de sa démarche.

La capacité des nouvelles autorités municipales à assurer le suivi, le contrôle et l’application effective de cette décision constituera désormais le véritable test de cette mesure.

Saliou Fatou Cissé, correspondant à Kankan pour Planete7.info

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LGF Médias : Mohamed Diaby nommé Directeur général adjoint du groupe https://planete7.info/lgf-medias-mohamed-diaby-nomme-directeur-general-adjoint-du-groupe/ Mon, 31 Aug 2026 15:19:44 +0000 https://planete7.info/?p=63007 Le nouveau Directeur général du Groupe LGF Médias poursuit la réorganisation de l’équipe dirigeante. Dans le cadre des pouvoirs qui lui ont été conférés par le fondateur Lamine Guirassy, il a nommé Mohamed Diaby au poste de Directeur général adjoint. Ancien Directeur commercial adjoint du Groupe HADAFO Médias, le nouveau DGA mettra son expérience dans […]]]>

Le nouveau Directeur général du Groupe LGF Médias poursuit la réorganisation de l’équipe dirigeante. Dans le cadre des pouvoirs qui lui ont été conférés par le fondateur Lamine Guirassy, il a nommé Mohamed Diaby au poste de Directeur général adjoint. Ancien Directeur commercial adjoint du Groupe HADAFO Médias, le nouveau DGA mettra son expérience dans les médias et le développement commercial au service des ambitions de LGF Médias.

Décision ci-jointe :

Le Directeur général du Groupe LGF Médias, dans le cadre des pouvoirs qui lui ont été conférés par le Fondateur M. Lamine GUIRASSY, a procédé à la nomination de M. Mohamed DIABY au poste de Directeur général adjoint (DGA) du Groupe LGF Médias.

Fort de son expérience au sein du Groupe HADAFO Médias, où il occupait précédemment les fonctions de Directeur commercial adjoint, il vient désormais à cette importante responsabilité au sein du Groupe LGF Médias, avec une solide expérience du secteur des médias, du développement commercial et de la stratégie.
Cette nomination s’inscrit dans la volonté de renforcer la gouvernance du Groupe, de consolider son équipe dirigeante et d’accompagner la mise en œuvre de sa vision et de ses ambitions de développement.
Le Groupe LGF Médias adresse ses chaleureuses félicitations à son nouveau Directeur Général Adjoint et lui souhaite plein succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

Une nouvelle étape, une nouvelle responsabilité, une même ambition : construire un groupe médiatique fort, moderne et durable.

Groupe LGF Médias : les guinéens ensemble.

 

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Régulation des réseaux sociaux : la Guinée prend les commandes des régulateurs de l’UEMOA https://planete7.info/regulation-des-reseaux-sociaux-la-guinee-prend-les-commandes-des-regulateurs-de-luemoa/ Mon, 31 Aug 2026 14:48:18 +0000 https://planete7.info/?p=62999 Réunis à Conakry pour leur 12ᵉ Assemblée générale, les régulateurs de l’audiovisuel de l’espace UEMOA et de la Guinée placent la désinformation, l’intelligence artificielle et la protection de la cohésion sociale au cœur de leurs échanges. À l’issue des travaux, la Guinée succédera au Togo à la présidence de la plateforme régionale. À mesure que […]]]>

Réunis à Conakry pour leur 12ᵉ Assemblée générale, les régulateurs de l’audiovisuel de l’espace UEMOA et de la Guinée placent la désinformation, l’intelligence artificielle et la protection de la cohésion sociale au cœur de leurs échanges. À l’issue des travaux, la Guinée succédera au Togo à la présidence de la plateforme régionale.

À mesure que les réseaux sociaux redessinent les contours de l’espace public, la question de leur régulation s’impose comme un défi majeur pour les États ouest-africains. À Conakry, les responsables des autorités de régulation de l’audiovisuel des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de la Guinée se retrouvent, du 31 août au 1er septembre, pour tenter d’esquisser des réponses communes à cette transformation profonde de l’environnement informationnel.

La 12ᵉ Assemblée générale de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel se tient dans un complexe hôtelier de la capitale guinéenne. Au centre des discussions : la régulation des réseaux sociaux à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle, mais aussi la lutte contre la désinformation, les discours de haine, les manipulations en ligne et les menaces susceptibles d’affecter la cohésion sociale.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Ibrahima Sory 2 Tounkara, ministre de la Justice et garde des Sceaux, représentant le président de la République.

Dans son discours, le ministre a souligné l’ampleur des bouleversements provoqués par la révolution numérique. Jamais, selon lui, l’information n’a circulé avec une telle rapidité, offrant aux citoyens de nouveaux espaces d’expression et de débat.

Mais cette liberté d’accès et de diffusion comporte également son lot de risques.

« Jamais l’information n’a circulé aussi vite. Jamais elle n’a autant rapproché les peuples et élargi l’espace du débat public », a-t-il déclaré, avant de rappeler que cette accélération peut aussi fragiliser la confiance publique, la cohésion sociale et la souveraineté des États.

Les réseaux sociaux, devenus incontournables dans le quotidien des populations, constituent désormais de puissants outils d’information et de mobilisation. Mais ils peuvent également servir de relais à des contenus trompeurs ou dangereux.

« Ils sont aussi devenus des vecteurs de désinformation, de discours de haine, de manipulation et de cybercriminalité », a averti le ministre.

Face à cette situation, l’enjeu pour les autorités n’est pas de fermer les espaces numériques, mais de parvenir à les encadrer sans porter atteinte aux libertés fondamentales.

Le ministre de la Justice a ainsi résumé le défi auquel sont confrontés les régulateurs en trois principes : « Protéger sans étouffer, réguler sans censurer et sanctionner les abus sans affaiblir la liberté d’expression. »

À cette équation déjà complexe s’ajoute désormais l’essor de l’intelligence artificielle. La multiplication des contenus générés ou manipulés par ces technologies, notamment les hypertrucages (deepfakes), bouleverse davantage le paysage informationnel.

Une vidéo truquée, une image falsifiée ou un contenu artificiellement fabriqué peut désormais donner l’apparence de la réalité à une information totalement fausse.

Pour Ibrahima Sory 2 Tounkara, ces nouvelles technologies peuvent contribuer à éroder la confiance dans les institutions, alimenter les tensions et, dans certaines circonstances, menacer la stabilité des États.

La cybersécurité ne saurait donc plus être réduite à une problématique strictement technique. Elle touche désormais à la souveraineté nationale, à la protection des citoyens, aux droits fondamentaux et à la cohésion sociale.

C’est précisément à cette intersection entre innovation technologique, liberté d’expression et sécurité que les régulateurs sont appelés à intervenir.

L’autre temps fort de cette rencontre de Conakry est le passage de témoin à la tête de la plateforme.

Après deux années de vice-présidence, conformément aux statuts de l’organisation, la Guinée doit officiellement prendre la présidence de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée à l’issue des travaux.

Le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Boubacar Yacine Diallo, s’est félicité de cette évolution.

« Je suis donc heureux de vous dire qu’à compter de demain, la Guinée assurera la présidence de la plateforme », a-t-il annoncé.

Pour le patron de la HAC, le choix du thème de cette 12ᵉ Assemblée générale n’est pas anodin. Les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place déterminante dans la circulation de l’information, la construction de l’opinion et l’expression citoyenne.

Cette nouvelle responsabilité place ainsi la Guinée au cœur des réflexions régionales sur l’adaptation de la régulation aux mutations technologiques.

Cette prise de responsabilité intervient au terme du mandat de Pitalimanou Telou, président de la HARC du Togo et président sortant de la plateforme.

Dans son intervention, le responsable togolais a exprimé sa reconnaissance à l’ensemble de ses homologues pour la confiance accordée durant son mandat. Il a également salué l’accompagnement des présidents des autorités de régulation de l’espace communautaire, de la Commission de l’UEMOA ainsi que des équipes de la HAAC du Togo.

Au-delà du passage de témoin institutionnel, Pitalimanou Telou a insisté sur la nécessité de maintenir la solidarité entre les différents régulateurs face aux transformations rapides du secteur audiovisuel et numérique.

La présidence de la plateforme passe ainsi du Togo à la Guinée, appelée à impulser les prochaines étapes de cette coopération régionale.

La Côte d’Ivoire, autre acteur majeur de la plateforme, était représentée à Conakry par Yacouba Dembélé.

Celui-ci a transmis les regrets de Pascal Brou Aka, président de la Haute Autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) de Côte d’Ivoire et secrétaire technique permanent de la plateforme, empêché par son agenda international.

Nommé à la tête de la HACA le 30 juin 2026, Pascal Brou Aka souhaitait participer à cette rencontre et échanger directement avec ses homologues. À travers son représentant, la Côte d’Ivoire a néanmoins réaffirmé son attachement aux objectifs de la plateforme et à la coopération entre les autorités de régulation.

Pendant deux jours, les participants doivent également se pencher sur plusieurs autres problématiques liées à la transformation numérique : protection des données personnelles, sécurisation des systèmes publics, adaptation des cadres juridiques, fracture numérique, protection des enfants en ligne et lutte contre les contenus dangereux.

Derrière ces thématiques se dessine une même interrogation : comment réguler un espace numérique en perpétuelle évolution sans transformer la régulation en restriction des libertés ?

Pour les participants, la réponse passe nécessairement par une coopération accrue entre les États et leurs autorités de régulation. Car les plateformes numériques ignorent les frontières, tandis que les mécanismes juridiques restent largement nationaux.

La question devient dès lors régionale.

Cette réflexion intervient dans un contexte où la Guinée accélère elle-même sa transformation numérique, notamment à travers la digitalisation de plusieurs services publics, la mise en service du Centre national de données et les initiatives visant à renforcer la transparence et la redevabilité de l’administration.

En prenant la présidence de la plateforme, la Guinée hérite donc d’une responsabilité qui dépasse le seul cadre audiovisuel. Elle devra contribuer à rapprocher les approches des différents régulateurs et à favoriser l’émergence de réponses communes face à des phénomènes qui, eux, ne connaissent plus de frontières.

Les travaux de la 12ᵉ Assemblée générale se poursuivent jusqu’au 1er septembre 2026 à Conakry, avec en ligne de mire une ambition : faire de la régulation un outil de protection de l’espace public, sans sacrifier les libertés qui en constituent le fondement.

Thierno Seydou Diallo pour Planete7.info 

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Dar-es-Salam : après la visite de Mamadi Doumbouya, les sinistrés racontent leur vécu https://planete7.info/dar-es-salam-apres-la-visite-de-mamadi-doumbouya-les-sinistres-racontent-leur-vecu/ Mon, 31 Aug 2026 14:12:45 +0000 https://planete7.info/?p=62994 Au lendemain du drame qui a fait 34 morts à la décharge de Dar-es-Salam, la présence du président Mamadi Doumbouya sur les lieux continue de susciter des réactions. Pour les sinistrés, cette visite intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué à la fois par la tragédie et par le déguerpissement des habitations situées aux abords […]]]>

Au lendemain du drame qui a fait 34 morts à la décharge de Dar-es-Salam, la présence du président Mamadi Doumbouya sur les lieux continue de susciter des réactions. Pour les sinistrés, cette visite intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué à la fois par la tragédie et par le déguerpissement des habitations situées aux abords de la décharge.

Sur le site de Dar-es-Salam, l’émotion reste vive. Le drame survenu ce samedi, qui a coûté la vie à 34 personnes, a replongé les habitants dans une profonde tristesse. Quelques heures après cette tragédie, le président de la République, Mamadi Doumbouya, s’est rendu sur les lieux pour constater la situation.

Mais pour certains sinistrés, cette visite présidentielle n’a pas permis d’échanger directement avec les personnes touchées par les opérations de déguerpissement.

Issiagha Conté, dont la maison a été démolie dans le cadre de cette opération, affirme avoir simplement aperçu le chef de l’État à son arrivée sur le site.

« Je l’ai vu seulement débarquer sur le terrain, mais je n’ai rien compris de ce qu’il a dit. Il est venu, il n’a pas duré, il s’en est allé », témoigne-t-il.

Aujourd’hui relogé à Dixinn avec d’autres familles sinistrées, Issiagha Conté assure que sa prise en charge est, pour l’instant, satisfaisante. « Ils nous ont amenés à Dixinn, où nous sommes logés actuellement, et tout va bien pour le moment. Nous sommes bien pris en charge », explique-t-il.

Pourtant, malgré la perte de son logement, Dar-es-Salam demeure un lieu difficile à quitter. Après y avoir vécu pendant trois décennies, Issiagha Conté continue de revenir sur les lieux, partagé entre les souvenirs d’une vie passée et la réalité d’un quartier profondément bouleversé.

« C’est difficile pour moi d’oublier ici. J’ai fait 30 ans ici. Je reviens voir ce qui se passe ici », confie-t-il.

Son témoignage illustre le déchirement vécu par de nombreuses familles confrontées à la perte de leur habitation et à la nécessité de reconstruire leur quotidien ailleurs.

Alors que le bilan humain du drame demeure lourd, les regards se tournent désormais vers les autorités. Pour les sinistrés, au-delà de l’émotion suscitée par la tragédie, l’enjeu reste celui d’une prise en charge durable et de réponses concrètes à leur situation.

Issiagha Conté, lui, rend hommage aux victimes de Dar-es-Salam et espère que cette tragédie permettra de renforcer l’accompagnement des familles touchées, aussi bien par le drame que par les opérations de déguerpissement.

Oumar Sylla Bah pour Planete7.info

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Électricité : EDG impose la pose de compteurs prépayés dans les communes de Conakry https://planete7.info/electricite-edg-impose-la-pose-de-compteurs-prepayes-dans-les-communes-de-conakry/ Mon, 31 Aug 2026 14:00:07 +0000 https://planete7.info/?p=62990 La société Électricité de Guinée (EDG SA) annonce une opération de pose systématique de compteurs électriques dans les administrations communales de Conakry. Les mairies disposent de deux semaines pour faciliter l’intervention des équipes, sous peine de suspension de la fourniture d’électricité en cas de refus ou d’entrave. Communiqué ci-joint :]]>

La société Électricité de Guinée (EDG SA) annonce une opération de pose systématique de compteurs électriques dans les administrations communales de Conakry. Les mairies disposent de deux semaines pour faciliter l’intervention des équipes, sous peine de suspension de la fourniture d’électricité en cas de refus ou d’entrave.

Communiqué ci-joint :

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Lambanyi : Kinder School International ouvre ses portes et mise sur un cadre moderne pour révéler le potentiel des enfants https://planete7.info/lambanyi-kinder-school-international-ouvre-ses-portes-et-mise-sur-un-cadre-moderne-pour-reveler-le-potentiel-des-enfants/ Mon, 31 Aug 2026 13:09:24 +0000 https://planete7.info/?p=62986 À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, une nouvelle école dédiée à la petite enfance fait son entrée dans le paysage éducatif guinéen. Située à Lambanyi, Kinder School International a officiellement ouvert ses portes au public ce samedi 29 août 2026, à travers une journée portes ouvertes consacrée à la découverte de ses infrastructures […]]]>

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, une nouvelle école dédiée à la petite enfance fait son entrée dans le paysage éducatif guinéen. Située à Lambanyi, Kinder School International a officiellement ouvert ses portes au public ce samedi 29 août 2026, à travers une journée portes ouvertes consacrée à la découverte de ses infrastructures et de son projet pédagogique.

Dans les couloirs de Kinder School International, les couleurs, les espaces aménagés et les équipements dédiés aux enfants donnent le ton. À Lambanyi, dans la commune de Ratoma, cette nouvelle structure éducative entend proposer aux tout-petits un environnement où apprentissage, éveil, sécurité et épanouissement vont de pair.

Pour sa première rentrée scolaire, l’établissement franco-guinéen et bilingue accueille les enfants dans plusieurs cycles, notamment la crèche, la maternelle et la garderie. Une offre pensée pour accompagner progressivement les premières années de l’enfant, période considérée comme déterminante dans la construction de sa personnalité et de son autonomie.

La journée portes ouvertes organisée ce samedi a permis aux parents, tuteurs, proches et invités de découvrir les différentes installations de l’école. De la bibliothèque à l’infirmerie, en passant par la cantine scolaire et la salle de motricité, chaque espace a été pensé pour répondre aux besoins spécifiques des jeunes enfants.

La Directrice de Kinder School International détaille les équipements disponibles :

« Alors, vous êtes à l’école Kinder School International, qui est une école franco-guinéenne et bilingue. L’école est créée cette année et elle ouvre ses portes pour la première fois. Elle est composée d’une cantine scolaire, d’une bibliothèque, d’une infirmerie, de quatre salles de classe pour la maternelle, d’une salle de classe pour la crèche, d’une salle de motricité, ainsi que des espaces nécessaires pour l’éveil de nos tout-petits », explique-t-elle.

Dans les salles de classe, l’établissement a également privilégié des effectifs réduits afin de favoriser un accompagnement plus individualisé. Chaque salle dispose de 12 chaises adaptées à l’âge des enfants, avec des équipements sanitaires et différents supports pédagogiques.

« Dans chaque salle, vous trouverez 12 chaises adaptées à l’âge et permettant d’accueillir 12 enfants, ainsi que des équipements sanitaires. Des tableaux pédagogiques et des supports d’éveil comme des jeux éducatifs, des livres illustrés et du matériel de coloriage sont également disponibles », poursuit la Directrice.

À Kinder School International, l’éducation ne se limite pas aux salles de classe. L’établissement entend également accorder une place importante à la santé, à l’alimentation et à l’hygiène.

La cantine scolaire constitue ainsi l’un des éléments du dispositif mis en place pour accompagner les enfants durant leur journée. Elle doit notamment favoriser de bonnes habitudes alimentaires et sensibiliser les tout-petits aux notions d’hygiène et de nutrition.

« La cantine a pour objectif de contribuer à la bonne alimentation des enfants, de promouvoir de bonnes habitudes alimentaires, de réduire les difficultés liées à l’alimentation pendant les heures scolaires et de sensibiliser les enfants aux règles d’hygiène et de nutrition. Elle sera organisée de manière à garantir des conditions satisfaisantes », assure la Directrice.

Derrière cette organisation, l’ambition affichée est de proposer une approche globale de l’éducation, où l’apprentissage se conjugue avec le développement personnel et le bien-être de l’enfant.

« L’objectif est de proposer aux enfants un cadre d’apprentissage de qualité, combinant éducation, épanouissement, alimentation équilibrée, lecture, développement et construction de la personnalité », ajoute-t-elle.

Au-delà des infrastructures, les promoteurs de Kinder School International veulent surtout porter une vision éducative fondée sur la confiance dans le potentiel de chaque enfant.

Lors de la cérémonie d’ouverture, la Co-fondatrice, Aïssatou Lamarana Diallo, a insisté sur la portée de cette première rentrée, qu’elle présente comme le début d’un parcours destiné à accompagner les enfants dans leur développement.

« Aujourd’hui marque plus qu’une rentrée scolaire ; c’est le départ d’un parcours. Un voyage fondé sur l’espoir, le savoir, la rigueur et la conviction que chaque enfant mérite une chance de révéler ses capacités et son potentiel », a-t-elle déclaré devant les parents, invités et membres de l’équipe éducative.

Elle a également salué la présence des parents, tuteurs, enseignants, proches et sympathisants venus découvrir le projet.

« À tous nos parents, tuteurs et invités de marque, professeurs, proches et sympathisants qui avez pris le temps d’être ici, je vous remercie sincèrement. Votre présence compte énormément pour nous », a-t-elle ajouté.

Pour Aïssatou Lamarana Diallo, l’éducation constitue surtout une responsabilité qui dépasse la simple transmission des connaissances.

« Choisir d’instruire un enfant, c’est préparer non seulement aux épreuves, mais aussi un être humain à la vie », a-t-elle affirmé.

À l’origine de cette initiative, le Fondateur, Abdoulaye Tito Condé, a tenu à rendre hommage à l’ensemble des personnes ayant contribué à la concrétisation du projet.

« Je voudrais remercier tous ceux qui se sont déplacés. Je remercie l’équipe de Kinder School, en commençant par la Directrice et la Co-fondatrice, ainsi que Madame Déborah. Je remercie toute l’équipe jusque-là. Moi, je suis juste un simple fondateur ; sans eux, je ne pouvais rien faire. En un mot, c’est eux », a-t-il déclaré.

Pour cette première année d’existence, Kinder School International mise donc sur un modèle combinant enseignement bilingue, effectifs maîtrisés, espaces d’éveil et infrastructures dédiées à la petite enfance.

Avec sa bibliothèque, son infirmerie, sa cantine, sa salle de motricité, ses salles de classe et ses espaces d’éveil, l’établissement entend progressivement s’imposer dans le paysage éducatif de Lambanyi.

À l’heure où les familles préparent la rentrée scolaire 2026-2027, Kinder School International veut ainsi faire de ses premières années d’activité le point de départ d’un projet plus large : offrir aux enfants un environnement dans lequel ils peuvent apprendre, grandir, développer leur personnalité et, surtout, révéler pleinement leur potentiel.

Sylla Ama pour Planete7.info

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Minéraux critiques : Ismaël Diakité invite la Guinée à passer du potentiel à la valorisation https://planete7.info/mineraux-critiques-ismael-diakite-invite-la-guinee-a-passer-du-potentiel-a-la-valorisation/ Mon, 31 Aug 2026 11:38:53 +0000 https://planete7.info/?p=62983 Invité de l’émission « Face à Pathé » sur Planète7, l’ingénieur des Mines Ismaël Diakité a appelé à une meilleure connaissance du sous-sol guinéen et à une approche multidisciplinaire pour transformer les ressources en véritables opportunités économiques et industrielles. À l’heure où les minéraux critiques occupent une place stratégique dans la transition énergétique et attisent […]]]>

Invité de l’émission « Face à Pathé » sur Planète7, l’ingénieur des Mines Ismaël Diakité a appelé à une meilleure connaissance du sous-sol guinéen et à une approche multidisciplinaire pour transformer les ressources en véritables opportunités économiques et industrielles.

À l’heure où les minéraux critiques occupent une place stratégique dans la transition énergétique et attisent les convoitises à l’échelle mondiale, la Guinée entend-elle réellement tirer profit de son potentiel ? Pour l’ingénieur des Mines Ismaël Diakité, une condition préalable s’impose : mieux connaître les ressources dont dispose le pays avant de prétendre les valoriser.

Invité de l’émission « Face à Pathé », diffusée sur Planète7, le spécialiste a livré son analyse sur les enjeux liés aux minéraux critiques et sur les défis auxquels la Guinée doit faire face pour mieux se positionner sur ce marché en pleine expansion.

Selon Ismaël Diakité, la question des minéraux critiques ne saurait être abordée sous le seul prisme de la géologie ou de l’exploitation minière. Leur importance stratégique, leur forte valeur marchande et l’évolution de la demande mondiale imposent, estime-t-il, de mobiliser plusieurs domaines de compétences.

« La question n’est pas seulement au niveau géologique et minier, et au niveau technologique. Il y a aussi des enjeux économiques, parce que ce sont des minéraux qui ont une valeur marchande assez importante et que la demande est croissante », explique-t-il.

Pour lui, économistes, commerciaux, technologues et spécialistes du secteur minier doivent travailler de manière complémentaire afin de donner davantage de valeur aux ressources découvertes.

« Tout le monde se rue vers ces minéraux-là. On a besoin aussi d’économistes, de commerciaux et de technologues, parce que tous ces métiers concourent justement à donner de la valeur à ces minéraux-là, au-delà de la valeur technologique », poursuit-il.

Mais avant de parler d’exploitation ou d’investissements, un préalable demeure incontournable : connaître avec précision ce que renferme réellement le sous-sol guinéen.

Sur ce point, l’ingénieur des Mines estime que le pays dispose encore de données insuffisantes pour passer d’un simple potentiel à une connaissance scientifique et économique suffisamment solide.

« Nous n’avons pas une connaissance assez précise de ce que nous avons sur le territoire. Nous spéculons là-dessus, nous parlons de potentiel, mais malheureusement, en matière géologique et minière, il faut chercher et trouver », insiste-t-il.

Pour Ismaël Diakité, la notion de potentiel ne suffit donc plus. La Guinée doit identifier des ressources dont l’existence, la qualité, la quantité et les conditions d’exploitation peuvent être établies avec suffisamment de précision.

« Il faut trouver des réserves confirmées, exploitables et minables », martèle-t-il.

Cette meilleure connaissance du sous-sol passe nécessairement par la production de données scientifiques fiables. L’enjeu est à la fois de confirmer les ressources disponibles et de permettre aux investisseurs de disposer d’informations suffisamment précises avant de s’engager.

Le spécialiste cite notamment la nécessité de disposer de données « géotechniques, géo-structurales, minéralogiques et géochimiques ».

Ces informations doivent permettre de déterminer avec davantage de précision la qualité et la quantité des réserves et, surtout, de disposer d’éléments suffisamment crédibles pour présenter le potentiel guinéen aux investisseurs.

« Nous avons besoin de données à la fois géotechniques, géo-structurales, minéralogiques et géochimiques, pour nous assurer que nous avons vraiment quelque chose à offrir aux investisseurs, du point de vue de la qualité et de la quantité des réserves », souligne-t-il.

Au-delà de la collecte de données, Ismaël Diakité plaide pour la mise en place d’un schéma directeur de valorisation industrielle. Un outil qui, selon lui, permettrait de structurer les connaissances disponibles et de mieux orienter leur transformation en projets industriels.

L’objectif serait notamment de constituer une véritable base d’informations sur les ressources identifiées en Guinée, accessible aux investisseurs, aux chercheurs et au monde universitaire.

« Ce travail va nous aider à avoir une masse d’informations et de données que nous pourrons présenter aux investisseurs, aux chercheurs et aux universitaires, en disant : “Voilà, nous avons de l’existant en Guinée qui est palpable” », explique l’ingénieur.

Pour lui, la finalité ne doit toutefois pas être de produire des rapports supplémentaires, mais bien de faire émerger des projets suffisamment documentés, crédibles et attractifs pour les investisseurs.

Dans un contexte mondial marqué par une compétition croissante autour des ressources nécessaires aux technologies de pointe et à la transition énergétique, les minéraux critiques représentent une opportunité stratégique pour les pays qui disposent de ressources, mais également un défi pour ceux qui ne parviennent pas à les maîtriser.

Pour la Guinée, l’enjeu consiste donc désormais à aller au-delà de l’annonce de potentiels miniers et à bâtir une connaissance suffisamment précise de son sous-sol pour permettre une véritable prise de décision.

Le message d’Ismaël Diakité est clair : la valorisation commence par la connaissance. En renforçant son expertise, en produisant des données fiables et en élaborant une stratégie industrielle cohérente, la Guinée pourrait mieux transformer ses ressources minérales en projets structurants et en retombées économiques.

Une étape jugée essentielle pour permettre au pays de mieux se positionner dans la compétition mondiale autour des minéraux critiques et, surtout, de ne pas rester simple spectateur d’une course dont les enjeux économiques et industriels ne cessent de grandir.

Sylla Ama pour Planete7.info

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Guinée : les minéraux critiques, un nouvel enjeu stratégique au-delà de la bauxite et du fer https://planete7.info/guinee-les-mineraux-critiques-un-nouvel-enjeu-strategique-au-dela-de-la-bauxite-et-du-fer/ Sun, 30 Aug 2026 14:37:35 +0000 https://planete7.info/?p=62966 Invité de l’émission « Face à Pathé », l’ingénieur des Mines Ismaël Diakité a appelé à renforcer l’exploration et la connaissance du potentiel guinéen en minéraux critiques, devenus indispensables à la transition énergétique, au numérique et aux nouvelles technologies. Longtemps associée à ses immenses réserves de bauxite et à son potentiel en minerai de fer, […]]]>

Invité de l’émission « Face à Pathé », l’ingénieur des Mines Ismaël Diakité a appelé à renforcer l’exploration et la connaissance du potentiel guinéen en minéraux critiques, devenus indispensables à la transition énergétique, au numérique et aux nouvelles technologies.

Longtemps associée à ses immenses réserves de bauxite et à son potentiel en minerai de fer, la Guinée pourrait-elle écrire un nouveau chapitre de son histoire minière ? C’est l’une des questions soulevées lors de l’émission « Face à Pathé », animée par Pathé Diallo, au cours de laquelle l’ingénieur des Mines Ismaël Diakité a mis en lumière l’importance croissante des minéraux critiques et les opportunités qu’ils pourraient offrir au pays.

À l’échelle mondiale, la transformation des modèles économiques et technologiques accélère la demande en ressources indispensables à la fabrication des batteries, des équipements numériques, des véhicules électriques ou encore des technologies liées à la transition énergétique. Dans cette nouvelle course aux matières premières stratégiques, les minéraux critiques occupent désormais une place centrale.

Pour Ismaël Diakité, la Guinée ne peut rester en dehors de cette dynamique.

« Le monde est en pleine transformation, à la fois technologique et économique, et tout se joue actuellement sur le numérique, la mobilité, la transition énergétique. Les minéraux qui sont nécessaires à cette transformation-là sont les minéraux critiques », a-t-il expliqué.

L’ingénieur estime que cette question revêt une importance particulière au moment où la Guinée ambitionne de transformer en profondeur son économie à travers le programme Simandou 2040.

« La Guinée ne peut pas être en marge des réalités du monde et elle a une carte à jouer pendant que nous sommes en train d’engager Simandou 2040 », a-t-il ajouté.

Parmi les substances évoquées figurent notamment le lithium, le graphite, le cobalt et les terres rares, des matières premières recherchées pour leurs applications dans les secteurs de haute technologie et de la transition énergétique.

Sur le potentiel de la Guinée, Ismaël Diakité se veut prudent mais optimiste. Il rappelle que plusieurs campagnes d’exploration géologique ont déjà permis d’identifier des indices dans différentes zones du pays.

« Les levées géologiques réalisées lors des campagnes antérieures ont révélé des indices assez substantiels dans certains endroits de la Guinée. Ces indices sont significatifs dans la mesure où ils se répètent en différents endroits et en différentes magnitudes », a-t-il souligné.

Cependant, la présence d’indices ne suffit pas à établir l’existence de gisements économiquement exploitables. Le pays devra donc approfondir ses investigations afin de déterminer la quantité, la qualité et la viabilité économique de ces ressources.

« Il faut aller à une échelle plus réduite pour s’assurer que ces indices-là peuvent être traduits en vrais potentiels mesurables et exploitables », a précisé l’expert.

Au-delà de leur valeur industrielle, les minéraux critiques constituent désormais un véritable enjeu de souveraineté économique et géopolitique. Leur importance dans les technologies modernes pousse les grandes puissances à sécuriser leurs chaînes d’approvisionnement et à diversifier leurs sources d’accès aux matières premières.

Cette compétition internationale n’échappe pas aux pays producteurs, qui cherchent à mieux valoriser leurs ressources et à tirer davantage de retombées économiques de leur potentiel minier.

« Il y a une course après ces minéraux, parce que chacun veut s’assurer une chaîne d’approvisionnement solide, de bonne qualité et durable. La maîtrise des sources d’approvisionnement est donc un enjeu stratégique important », a déclaré Ismaël Diakité.

Selon lui, la transition énergétique constitue également une réponse aux défis environnementaux auxquels le monde est confronté, notamment le changement climatique et les phénomènes de sécheresse. Les minéraux critiques interviennent ainsi dans le développement de technologies destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Pour la Guinée, l’enjeu dépasse donc la simple découverte de nouvelles ressources minières. Il s’agit aussi de savoir comment les identifier, les développer et surtout les intégrer dans une stratégie nationale de diversification économique.

À l’heure où le numérique, la mobilité électrique, les technologies avancées et même la conquête spatiale stimulent la demande mondiale en matières premières stratégiques, le potentiel guinéen pourrait ouvrir de nouvelles perspectives.

Mais entre les indices géologiques et la mise en exploitation d’un gisement, le chemin reste long. Exploration approfondie, études de faisabilité, investissements, transformation locale et maîtrise des chaînes de valeur seront autant de défis à relever.

La question des minéraux critiques pourrait ainsi devenir l’un des nouveaux fronts de la politique minière guinéenne, avec un objectif majeur : ne plus seulement être un pays riche en ressources, mais parvenir à transformer cette richesse en véritable levier de souveraineté et de développement.

 

Sylla Ama pour Planete7.info

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Kintinian : une tentative de braquage vire au drame, un présumé assaillant tué par balle https://planete7.info/kintinian-une-tentative-de-braquage-vire-au-drame-un-presume-assaillant-tue-par-balle/ Sun, 30 Aug 2026 13:51:35 +0000 https://planete7.info/?p=62962 Une tentative de braquage a tourné au drame dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 août 2026 à Bouré-Boukaria, dans la préfecture de Kintinian. L’attaque, visant une boutique Orange Money, aurait dégénéré entre les membres du groupe d’assaillants, faisant un mort et un blessé grave. Selon les premières informations recueillies, plusieurs individus armés […]]]>

Une tentative de braquage a tourné au drame dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 août 2026 à Bouré-Boukaria, dans la préfecture de Kintinian. L’attaque, visant une boutique Orange Money, aurait dégénéré entre les membres du groupe d’assaillants, faisant un mort et un blessé grave.

Selon les premières informations recueillies, plusieurs individus armés se seraient introduits dans la boutique dans le but de s’emparer de l’argent qui s’y trouvait. Mais l’opération aurait rapidement pris une tournure inattendue, donnant lieu à des échanges de tirs au sein même du groupe.

Le gérant de la boutique a été grièvement atteint par balle au cours de l’attaque. D’après les informations disponibles, il aurait également perdu un à deux doigts dans les circonstances de l’incident. Il a été pris en charge à la suite de ses blessures.

Dans leur fuite, les présumés assaillants auraient abandonné le corps sans vie de l’un des leurs. Celui-ci aurait été mortellement touché par ses propres complices. Aucun butin n’aurait, par ailleurs, été emporté de la boutique.

Un chargeur de PMK ainsi qu’un téléphone portable auraient également été retrouvés sur les lieux. Le corps de la victime a été transporté au poste de santé de Boukaria.

Alertées après les faits, les autorités locales ont ouvert une enquête afin d’identifier les personnes impliquées et de déterminer avec précision les circonstances de cette attaque. Les éléments retrouvés sur place, notamment le chargeur et le téléphone, pourraient constituer des pistes importantes pour les enquêteurs.

Pour l’heure, les circonstances exactes de la tentative de braquage restent à établir et les investigations se poursuivent.

Saliou Fatou Cissé, correspondant à Kankan pour Planete7.info

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2ᵉ édition des « Étoiles de Franco-Arabe » : Aboubacar Dorah Koïta reçoit le Prix Paix, Engagement Citoyen et Leadership https://planete7.info/2%e1%b5%89-edition-des-etoiles-de-franco-arabe-aboubacar-dorah-koita-recoit-le-prix-paix-engagement-citoyen-et-leadership/ Sun, 30 Aug 2026 02:17:05 +0000 https://planete7.info/?p=62949 Distingué pour son engagement en faveur de la paix, de la cohésion sociale et du leadership citoyen, Aboubacar Dorah Koïta a reçu le Prix Paix, Engagement Citoyen et Leadership lors de la deuxième édition des « Étoiles de Franco-Arabe ». Une reconnaissance qu’il accueille avec gratitude, mais surtout comme un nouvel appel à servir davantage […]]]>

Distingué pour son engagement en faveur de la paix, de la cohésion sociale et du leadership citoyen, Aboubacar Dorah Koïta a reçu le Prix Paix, Engagement Citoyen et Leadership lors de la deuxième édition des « Étoiles de Franco-Arabe ». Une reconnaissance qu’il accueille avec gratitude, mais surtout comme un nouvel appel à servir davantage la Guinée.

La deuxième édition des « Étoiles de Franco-Arabe » a été marquée par une distinction particulière. Aboubacar Dorah Koïta s’est vu décerner le Prix Paix, Engagement Citoyen et Leadership, une récompense attribuée par le Syndicat National de l’Enseignement Franco-Arabe de Guinée.

À travers ce prix, les organisateurs entendent mettre en lumière un parcours et un engagement en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la participation citoyenne. Une reconnaissance qui intervient également comme un encouragement à poursuivre les initiatives en faveur du bien collectif.

Visiblement touché par cette distinction, le récipiendaire a choisi de recevoir ce prix avec humilité, tout en insistant sur la responsabilité qu’il implique. Pour lui, cette reconnaissance dépasse la simple célébration d’un parcours individuel.

« À l’occasion de la 2ᵉ édition des “Étoiles de Franco-Arabe”, j’ai eu l’honneur de recevoir le Prix Paix, Engagement Citoyen et Leadership, décerné par le Syndicat National de l’Enseignement Franco-Arabe de Guinée. Je reçois cette distinction avec humilité, gratitude et responsabilité. Elle vient saluer un engagement, mais surtout rappeler que le véritable leadership se mesure à la capacité de servir, de rassembler et d’agir pour le bien collectif », a-t-il déclaré.

Dans un geste empreint de reconnaissance, Aboubacar Dorah Koïta a également associé ses proches à cette distinction. Il a notamment dédié le prix à ses parents, à son épouse, à son équipe ainsi qu’à l’ensemble des personnes qui œuvrent pour une Guinée davantage tournée vers la paix, l’unité et les opportunités pour sa jeunesse.

« Je dédie ce prix à mes parents, à ma brave épouse, à mon équipe, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui œuvrent pour une Guinée de paix, d’unité et d’opportunités pour sa jeunesse », a-t-il ajouté.

Au-delà de l’honneur, le lauréat voit dans cette récompense une exigence supplémentaire. Loin de considérer cette distinction comme l’aboutissement de son engagement, il entend plutôt y trouver une motivation pour poursuivre ses actions et renforcer son implication au service de la collectivité.

« Ce prix n’est pas une fin, mais une responsabilité supplémentaire à servir davantage la Guinée », a-t-il conclu.

Avec cette distinction, la 2ᵉ édition des « Étoiles de Franco-Arabe » aura ainsi mis en avant, au-delà de l’excellence dans le domaine de l’enseignement franco-arabe, des valeurs liées à la paix, à l’engagement citoyen et au leadership, autant de leviers présentés comme essentiels pour l’avenir de la jeunesse et de la Guinée.

Sylla Ama pour Planete7.info

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