Installation des commissions parlementaires : à Mamou, Mamadou Oury Sow appelle à une Assemblée nationale plus proche des citoyens

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Le coordinateur régional de la société civile à Mamou et président de l’Union Citoyenne pour l’Émergence de la Guinée (UCEG) salue l’installation des 13 commissions permanentes de l’Assemblée nationale et invite les députés à inscrire leur action dans une démarche de proximité, de dialogue et de responsabilité.

L’installation des bureaux des 13 commissions permanentes de l’Assemblée nationale marque, selon Mamadou Oury Sow, une étape décisive dans la mise en place effective des institutions de la Ve République. À Mamou, le responsable de la société civile estime que cette phase ouvre désormais la voie à un véritable travail parlementaire, centré sur les préoccupations des populations et les grands défis du pays.

Réagissant à cette nouvelle configuration du Parlement, le coordinateur régional de la société civile a salué une avancée importante dans le fonctionnement de l’institution législative. Pour lui, la mise en place des commissions spécialisées constitue le point de départ d’une nouvelle dynamique qui doit placer l’intérêt général au cœur de l’action des élus.

« L’installation de ces commissions constitue une étape importante dans le fonctionnement de l’Assemblée nationale. Elle marque le début effectif du travail parlementaire au sein des différentes commissions spécialisées, au service de l’intérêt général et des attentes de nos concitoyens », a déclaré Mamadou Oury Sow.

Au-delà de l’organisation institutionnelle, le président de l’UCEG insiste sur la nécessité pour les députés de maintenir un lien permanent avec les citoyens. Il appelle les élus à dépasser le cadre strict de l’hémicycle afin de mieux comprendre les réalités vécues par les populations à la base.

« Les députés ne doivent pas rester uniquement dans l’hémicycle. Ils doivent aller à la rencontre des citoyens et consulter les organisations de la société civile, qui constituent des partenaires techniques incontournables », a-t-il indiqué.

Selon lui, les organisations citoyennes disposent d’une connaissance directe des difficultés auxquelles les populations sont confrontées au quotidien. Une collaboration entre les parlementaires et la société civile pourrait ainsi contribuer à l’élaboration de lois mieux adaptées aux réalités nationales.

Mamadou Oury Sow invite également les membres des différentes commissions à privilégier la concertation, la qualité des débats et la recherche de solutions durables. Pour lui, la crédibilité de cette nouvelle législature dépendra de sa capacité à répondre efficacement aux attentes des citoyens.

« Nous demandons aux députés de privilégier le dialogue, la qualité des débats et la recherche de solutions aux nombreux défis auxquels notre pays est confronté. Ils doivent garder à l’esprit qu’ils représentent chacune des préfectures et chacune des régions de la Guinée », a-t-il rappelé.

Le responsable de l’UCEG attend notamment des parlementaires qu’ils jouent pleinement leur rôle dans l’élaboration des lois et le contrôle de l’action gouvernementale. Il estime que les élus doivent placer les intérêts du peuple au-dessus des considérations personnelles ou partisanes.

« Les citoyens attendent des résultats concrets, des lois de qualité et un contrôle parlementaire efficace. Les députés sont les représentants du peuple guinéen et doivent défendre, en priorité, les préoccupations des citoyens, notamment les plus vulnérables », a-t-il insisté.

Alors que les attentes restent nombreuses, Mamadou Oury Sow appelle cette nouvelle législature à tirer les leçons du passé et à s’inscrire dans une logique de responsabilité, de transparence et de redevabilité.

Il encourage également les députés à contribuer au renforcement de la paix et de la cohésion nationale en favorisant le dialogue entre les différents acteurs de la vie publique.

« Les députés doivent contribuer au renforcement de la sécurité, de la paix et du dialogue. Ils doivent favoriser un dialogue permanent entre les Guinéens afin que les difficultés traversées pendant la transition ne se reproduisent plus », a-t-il plaidé.

Pour le leader de l’UCEG, l’installation des commissions permanentes ne représente qu’une première étape. Le véritable enjeu réside désormais dans la capacité de l’Assemblée nationale à produire des résultats tangibles, à défendre les aspirations des citoyens et à consolider l’État de droit.

À Mamou, cet appel de la société civile traduit une attente forte : voir émerger une Assemblée nationale plus ouverte, plus transparente et davantage connectée aux réalités des populations. Une condition jugée essentielle pour faire de cette première législature de la Ve République un véritable outil au service du développement et de la démocratie en Guinée.

Ibrahima Molota Soumah, correspondant à Mamou pour Planete7.info

Contact Planete7.info : 624045895/625214852

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